Antoine Brassard, Damien Grenon, Noah Proulx et Brian Coulombe ne pourraient pas se passer du sport dans leur vie.

Pour la forme

CHRONIQUE / Pendant la période estivale, Lexie et Anabelle Gagnon, de La Baie, ont parcouru le Québec avec leurs parents pour faire des triathlons. Les sportives de 6 et 10 ans pratiquent la natation, la course, l’équitation, le vélo, la planche à neige et le ski.

Leur prochain triathlon aura lieu à Charlevoix en septembre. Leur petite soeur de 3 ans, Brittany, a bien hâte de pouvoir les suivre. « Leur père, Mattews Gagnon, participe dans le volet adulte, et il y a toujours une portion pour enfant, selon l’âge », explique leur mère Marie-Pier Poitras.

Soucieuses de leur alimentation, directement reliée à leur rendement, les jeunes athlètes apprennent à bien se nourrir. « Avant une compétition, on mange toujours des pâtes et on évite les sucreries. On mange beaucoup de fruits et de noix pendant les courses ou l’entraînement », précise Anabelle.

En courant les triathlons, toute la famille Gagnon-Poitras peut voyager et découvrir de nouveaux endroits. Cet amour pour le sport est presque génétique, car leur grand-mère a déjà fait des compétitions de conditionnement physique.

Pleines d’énergie, les deux soeurs préfèrent être dans l’action ! « On a le droit à une heure de tablette par jour, mais souvent, on ne fait pas toute l’heure », mentionne Anabelle.

Les soeurs Gagnon ont même leur chaîne YouTube où elles présentent, entre autres, des recettes.

Lexie et Anabelle Gagnon auront fait cinq triathlons et cumulé bien des médailles cet été.

En plus de ses cours et de ses entraînements, Lexie promène quotidiennement son chien. « Courir après nos poules pour les rentrer dans leur enclos est aussi une bonne activité physique », lance Anabelle.

Parmi leurs plus beaux souvenirs sportifs, les soeurs gardent précieusement une photo de leur rencontre avec Pierre Lavoie, en 2016.

Baseball
Noah, Antoine, Brian et Damien ont passé l’été à jouer au baseball dans l’équipe des Yankees de Chicoutimi, dans le pee-wee A. Le sport les rend fiers. « Surtout quand je fais deux circuits intérieurs dans la même partie », lance Antoine. « Juste de bouger et de jouer au baseball, ça me rend fier », remarque Noah.

Les quatre amis de 12 ans avouent que le sport fait partie intégrante de leur vie. La plupart pratiquent d’autres sports l’hiver.

S’ils ne peuvent pas pratiquer leur sport, pour diverses raisons, ils perdent rapidement leurs capacités physiques et mentales. « Quand je ne joue pas pendant une semaine, j’ai rapidement de la misère avec ma synchronisation au bâton », mentionne Antoine.

Évidemment, comme tous les jeunes de leur âge, ils passent aussi quelques heures par jour sur leur tablette. Ils ont même des amis tellement absorbés par les jeux en réseaux qu’ils ne veulent même pas bouger. « On n’est pas obligés de pratiquer un sport pour la compétition. On peut aussi bouger juste pour le plaisir », poursuit Damien.

Pour eux, l’alimentation n’a pas vraiment d’importance. Mais ils sont au courant que les sucreries et la liqueur ne sont pas recommandées. Ils y vont donc avec modération. Selon eux, l’école ne permet pas de bouger suffisamment. « Juste deux cours par semaine au primaire, et même pas un par semaine au secondaire, ce n’est pas assez pour moi », constate Brian.

C’est pourquoi Noah, Antoine et Damien ont choisi de poursuivre leurs études secondaires en sport-études baseball. « Ils feront trois jours de baseball par semaine et deux jours de conditionnement physique », précise leur entraîneur, Martin Proulx.

Juliette Legault, 9 ans

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ÊTRE EN FORCE

Juliette Legault, 9 ans, observe souvent les muscles des gens. Elle trouve ça tellement beau des hommes et des femmes musclés. Elle a si hâte de pouvoir s’entraîner au gym. Elle s’entraîne souvent seule chez elle, mais ce n’est pas aussi amusant qu’au gym, remarque-t-elle. « J’y suis déjà allée avec des amis de ma mère, mais je ne pouvais pas faire tous les appareils », explique Juliette. Au soccer, elle est une des meilleures de son équipe. Elle dit avoir trouvé sa passion dans ce sport. « C’est important d’être fort pour pouvoir aider les autres », ajoute Juliette. Au tir au poignet, elle est déjà très forte comparativement à plusieurs de ses amis. « L’autre jour, ma maman n’était pas capable d’ouvrir un pot. Je l’ai ouvert. Quand tu es fort, tu es admiré par les autres », conclut-elle. — photo courtoisie