Petit-Saguenay est un village en pleine nature qui prône l’importance de l’activité physique.

Petit-Saguenay à la course

Le 15 septembre, petits et grands sont invités à découvrir le village de Petit-Saguenay pour courir, ou marcher, un parcours de sept kilomètres entre l’hôtel de ville et le quai.

Tous les profits de cette activité serviront à l’acquisition d’équipements au centre des loisirs de Petit-Saguenay. « On souhaite acheter des gants de boxe pour les enfants qui veulent faire de la boxe communautaire, c’est-à-dire de la boxe sans contact. Lors de cet entraînement de mise en forme individuelle, on ne fait pas de combat », explique l’instigateur de la course et entraîneur de boxe, Alain Champagne. L’équipement de boxe, pour les adultes, a déjà été déniché pour les cours qui débuteront d’ici quelques jours.

Plusieurs familles du village s’entraînent en vue de la première édition de cette course baptisée Le 7 km du Quai. « Tous les élèves de l’école du Vallon ont reçu une lettre pour présenter l’activité à leurs parents et les encourager à venir courir avec nous », poursuit M. Champagne. Évidemment, tous ceux qui souhaitent encourager le sport chez les jeunes, provenant des villages avoisinants, sont les bienvenus.

L’équipe d’organisateurs est allée chercher plusieurs gros commanditaires pour gâter ses participants. « Les Ateliers Bois de Fer nous ont même fabriqué des médailles pour les trois premiers hommes, les trois premières femmes et les trois premiers enfants qui franchiront la ligne d’arrivée », précise Alain Champagne.

« L’entreprise est une de nos fiertés ici, à Petit-Saguenay », mentionne le maire de la municipalité, Philôme La France.

Lors de cette course, les adultes seront invités à faire un aller-retour de 7 km, alors que les enfants feront l’aller, de 3,5 km. « Pour l’occasion, la route du Quai sera fermée pour la sécurité des coureurs et des marcheurs », ajoute Philôme La France.

Les inscriptions se feront sur place entre 11h et 12h. Le coût est de 20$ par adulte et de 5$ par enfant. Les organisateurs projettent d’accueillir de 200 à 300 coureurs et marcheurs.

Petit-Saguenay est un village en pleine nature qui prône l’importance de l’activité physique. « Ici, la population marche beaucoup. Nous avons plusieurs sentiers sécuritaires et des installations pour permettre aux jeunes de pratiquer le hockey, le patinage et le soccer », relate M. La France.

Instigateur
Alain Champagne s’est installé à Petit-Saguenay le 10 février dans le but de savourer sa retraite. Le grand sportif, champion de boxe, ne voulait tout de même pas rester sédentaire. Il s’est proposé comme entraîneur à l’aréna de la Vallée pour de la boxe communautaire, qui débutera d’ici quelques jours. « Je prévois trois groupes, dont un de 6 à 12 ans, un autre de 13 à 50 ans et un groupe de 50 ans et plus », conclut le père de six enfants et grand-père de sept petits-enfants.


« Le 15 septembre, je serai de la course du 7 km du Quai pour vivre cette activité-bénéfice qui permettra à des jeunes de Petit-Saguenay de suivre des cours de boxe communautaire. Ce sera la première fois que je courrai avec d'autres personnes. J'ai bien hâte de relever mon premier défi sportif avec vous autres! »
Mélissa Viau

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LES PAGES DE MON JOURNAL

« Voici deux jours de ma vie, parsemés de quelques fautes, alors que j’étais en sixième année. Mon meilleur ami garçon s’appelait Étienne. Je pensais qu’on allait être amis toute la vie. 

On s’était même dit que si on ne trouvait personne pour se marier, on pourrait se marier. On s’était rapidement obstinés quand on avait projeté d’adopter des chiens. Lui, il en voulait juste un; moi, j’en voulais plusieurs ! J’ai compris un peu plus tard qu’on n’était pas obligés de se marier dans la vie. À 14 ans, j’ai quitté la Montérégie pour déménager avec ma famille au Saguenay. Quand on se revoyait, Étienne et moi, ce n’était plus pareil. Je pense que la dernière fois qu’on s’est vu je devais avoir 15 ans. 

Je me souviens que, vers 19 ans, je l’avais appelé pour aller le voir alors que j’étais chez ma meilleure amie de Beauharnois, Véro. Il m’avait répondu qu’il s’en allait dans un party de gens tatoués et comme je n’avais pas de tatou, je n’avais pas vraiment ma place là. Ç’a pas mal fini comme ça. » – Mélissa

Extrait du journal de Mélissa Viau