Florence Boivin aimerait voir la styromousse disparaître.

L’opinion de Florence, 12 ans | L’utilisation de la styromousse

« Je me présente, je m’appelle Florence Boivin et je suis une élève de sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière.

Plusieurs personnes pensent que notre planète est en bonne santé et ne se soucient pas vraiment de l’environnement, mais ce n’est effectivement pas le cas.

Même nos petits gestes du quotidien ne seront pas assez radicaux pour la sauver.

Il faut assurer un avenir sain à la nouvelle génération. Pour cette simple et bonne raison, je vais vous démontrer mon point de vue à propos de l’utilisation de la styromousse et ses conséquences néfastes.

Je crois que ce genre de produit est encore beaucoup trop utilisé. À première vue, le polystyrène a l’air inoffensif. Pourtant, il est composé de 90 % d’air ainsi que 10 % de plastique. Il va de soi qu’il est un matériau organique fabriqué à partir de sous-produit de pétrole brut.

C’est pourquoi il est extrêmement toxique et nocif. C’est tout simplement inacceptable de le jeter dans la nature après une utilisation unique.

D’autre part, le principal problème est la mort de milliers d’animaux marins comme les tortues, les oiseaux et plusieurs autres espèces qui en ont ingéré. La matière obstrue le tube digestif et provoque la mort.

Il n’y a pas seulement les animaux qui sont touchés par la pollution produite par la styromousse. Nous, les humains, devons aussi faire attention puisqu’il y a un impact sur la qualité de l’air. Même s’il est presque inexistant, un risque est présent. Soumis à une chaleur élevée, le polystyrène dégage une substance, nommée styrène, qui est cancérigène pour l’homme.

En troisième lieu, je vous rappelle que cette matière prend 1000 ans avant d’atteindre le stade de décomposition total. Ce qui est extrêmement long !

Chaque habitant de la planète consomme en moyenne 300 grammes de styromousse par année. Seulement 4 % sont recyclés ! Des raisons de plus pour rendre la fabrication, l’utilisation et la vente illégale.

Avec ma perception du monde, je crois que chacun d’entre nous pourrait faire un changement, peu importe la grandeur de celui-ci. »