Xavier Tremblay adore la journée traditionnelle du temps des Fêtes, où il va chez ses grands-parents pour faire des beignes.

La tradition des beignes chez Xavier

Tous les ans, Xavier Tremblay attend impatiemment la traditionnelle journée du temps des Fêtes où il va chez ses grands-parents pour faire des beignes.

« Plus tard, j’aimerais devenir cuisinier et avoir mon restaurant. Mes spécialités seraient la pizza aux bonbons, le pain aux bananes et les gaufres », projette le garçon de huit ans. 

Ayant quatre garçons de 8 à 15 ans sous son toit, disons que Mélanie Simard, la maman de Xavier, adore avoir son aide-cuisinier en renfort. « J’ai beaucoup d’idées de noms de restaurants, mais j’aimerais bien l’appeler Le petit goûter chez Xavier », poursuit-il. Le 3 décembre dernier, chez ses grands-parents Louise Boulianne et Damien Simard, Xavier et sa famille ont produit plus de 250 beignes.

Selon Xavier, Noël existe d’abord parce que c’est la naissance de Jésus. La veille de Noël, il va à l’église avant de poursuivre le party en famille. Il adore quand toutes les personnes qu’il aime sont réunies sous le même toit. Pendant que les enfants s’amusent, il remarque que les adultes préfèrent jaser. Dans sa famille, c’est la dinde qui devient le repas incontournable sur la table des Fêtes. « J’ai toujours vraiment hâte d’avoir mes cadeaux, mais grand-papa Damien nous dit que si on ouvre la porte des cadeaux, on ne les aura pas. Mes frères et moi n’avons jamais ouvert la porte », rapporte Xavier.

Conscient que Noël n’est pas beau sous tous les toits, Xavier croit que certaines personnes n’aiment pas la magie de Noël. « Un Noël plate serait un Noël sans cadeaux et sans dinde », précise-t-il. Chez lui aussi les lutins ont déserté cette année. Mais la fameuse lettre au père Noël a toujours sa place. Dans sa lettre, Xavier a demandé une boussole, une boîte de Lego Stars Wars, un télescope, une motoneige Yamaha téléguidée, un microscope, un jeu d’échecs en bois et deux walkies-talkies. Il a aussi posé une question très pertinente au populaire personnage adoré des enfants : « J’ai une bonne question à vous poser : Comment les rennes font pour voler ? » Il attend patiemment la réponse…

Lors de notre rencontre avec Xavier, il attendait le retour de son grand frère Vincent qui réalisait un premier voyage humanitaire au Costa Rica. « Vincent va nous ramener des cadeaux parce que, lorsque quelqu’un part en voyage, il ramène des souvenirs de son voyage », conclut Xavier.

C’est grâce à sa photographie intitulée Le pigment de mes sentiments qu’Alice Tremblay a décroché le titre de gagnante du prix Justin Maltais, toutes catégories confondues

Un concours original

Ayant à cœur l’avenir et le succès de ses élèves, le Séminaire de Chicoutimi propose chaque année le concours Photo Choc, permettant aux jeunes artistes de se démarquer. Le 30 novembre dernier avait eu lieu la remise de prix. Cette activité était coordonnée par la ministre des Arts et de la Culture, Sarah Béland, une élève du Séminaire. « Cette année encore, nous avons eu la chance d’accueillir un photographe professionnel, M. Mario Cloutier, de chez Justin Maltais. Il a jugé les clichés tandis que Mme Marny Lamontagne, enseignante en arts au Séminaire, a analysé les projets d’arts visuels. Les parents ont également pu voter pour leur prix coup de cœur », explique Adélaïde Fallu, qui campe le rôle de ministre des Communications à son école.

L’oeuvre de Catherine Brassard, intitulée Audrey Heptburn, a remporté les honneurs dans la catégorie arts visuels