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Les élèves s’inspirent de peintres québécois

Les 166 élèves de l’école primaire Trefflé-Gauthier de Jonquière ont vécu une expérience artistique leur permettant de peindre à la manière de peintres québécois. Ils ont participé à leur premier vernissage le 14 juin dernier.

Cet audacieux projet de création a eu lieu grâce à l’implication de Marie-Claude Pilotte, une enseignante de première année qui souhaitait amasser de l’argent pour le Grand défi Pierre Lavoie (GDPL).

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L’école Jean-Gauthier fabrique un banc pour les petits

Un beau projet entre deux écoles, avec la participation du milieu, vient de se concrétiser entre l’école primaire Bon-Pasteur, l’école secondaire Jean-Gauthier et la scierie TLT de Sainte-Monique.

L’école primaire Bon-Pasteur, de Sainte-Monique au Lac-Saint-Jean, voulait avoir un meuble de rangement pour récupérer les objets perdus. Le directeur Rémi Dufour a donc fait appel à l’enseignant de l’école secondaire Jean-Gauthier d’Alma, Yannick Harvey, qui s’occupe de l’option ébénisterie. Ce dernier a accepté avec enthousiasme.

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Des vestiaires à rafraîchir

« Chère Mme Josée,

Je suis un élève de sixième année et je veux vous faire part de mon opinion sur le piètre état des vestiaires du gymnase. J’aimerais qu’on améliore la qualité de ceux-ci.

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Apprendre à changer le monde... à 12 ans!

Depuis plus de dix ans, dans la classe de l’enseignante Guylaine Lapierre, les élèves doivent écrire une lettre d’opinion pour faire changer les choses.

Dans la semaine du 14 mai, les textes argumentatifs de l’école Sainte-Bernadette de Jonquière ont été envoyés à différents médias, à la direction de l’école et à des élus. L’an passé, un élève avait réussi à faire apporter des améliorations dans les vestiaires de son école.

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La Bénéficourse vient en aide aux enfants asiatiques

Tout au long de leur cheminement au Programme d’éducation internationale (PEI), les élèves de l’école secondaire Charles-Gravel doivent faire de l’engagement communautaire selon leur niveau, par exemple organiser une course au profit d’un organisme à but non lucratif.

On leur demande d’accomplir une vingtaine d’heures par personne dans ce bénévolat.

« En première secondaire, nous devions faire du bénévolat pour aider notre entourage. En quatrième secondaire, nous devons venir en aide à un organisme international », relate Olivier. 

Pierre-Alexandre, Mathieu, Olivier et Florence se sont unis pour organiser une course payante dont l’intégralité des profits sera versée à l’Association internationale des droits de l’enfant en difficulté et dans la souffrance (AIDEDS). Leur objectif est de remettre au minimum 1000$ à cet organisme humanitaire, qui vient en aide aux enfants de l’Asie du Sud-Est.

« Nous vous invitons à venir participer au fruit d’une longue année de travail afin de bouger tout en apportant votre aide à des enfants dans le besoin », écrivent les organisateurs de 15-16 ans sur la page Facebook de leur événement. 

Différents intervenants de l’école remarquent que c’est un projet très audacieux. « On a eu beaucoup d’aide notamment de la directrice, de deux enseignants, de l’animatrice de vie étudiante et de l’animateur de vie spirituelle », poursuit Mathieu. Plus d’une quinzaine d’élèves du PEI de la première à la cinquième secondaire, n’ayant pas terminé leurs heures de bénévolat, ont accepté de se joindre à la Bénéficourse du 10 juin comme bénévole. La Fondation Charles-Gravel a aussi débloqué un budget pour offrir des fruits et des bouteilles d’eau aux participants. 

Chaque membre du groupe s’est occupé d’une portion de l’organisation. « J’ai tenu le journal de bord, les documents et la paperasse à remplir pour l’école », mentionne Florence. Pierre-Alexandre et Olivier étaient davantage dans l’administration. « On s’est occupé de la logistique, des rencontres et des différents appels, entre autres pour réserver le parc », précisent les deux acolytes. Pendant ce temps, Mathieu s’est occupé du côté informatique. « J’ai fait les billets, créé la page Facebook de l’événement et fait le visuel pour la course », ajoute-t-il. 

Le 10 juin prochain, ces jeunes organisateurs ont réservé un circuit du parc de la Rivière-du-Moulin de Chicoutimi. Pour 10$, les participants pourront défier la piste de trois kilomètres ou celle de six kilomètres. L’événement se déroulera en avant-midi, à partir de 10h. Déjà une cinquantaine de coureurs sont  inscrits et l’objectif est d’en avoir au moins 200. « Notre événement s’adresse aux familles. Par contre, par mesure de sécurité, nous interdisons la présence de chiens », précise Pierre-Alexandre.

Pour en savoir plus : www.facebook.com/Beneficourse

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Côtoyer les différences dès la maternelle

À l’école Notre-Dame-de-L’Assomption de Jonquière, dans la classe de maternelle d’Annik Morissette, il y a deux enfants ayant des besoins particuliers. Un petit garçon est atteint du trouble du spectre de l’autiste (TSA), et une fillette porte des appareils auditifs.

Au début de l’année, la communication entre les enfants était parfois difficile. C’est pourquoi le Centre de réadaptation en déficience physique est venu rencontrer la classe à quelques reprises pour démystifier les différences de Médrik et de Daphnée. 

« Au début de l’année, on choisissait des amis pour jouer avec Médrik et Daphnée. Aujourd’hui, tout le monde veut jouer avec eux. Les élèves ont le souci qu’ils soient bien », remarque Mme Annik. 

Ces deux inspirants élèves, entourés d’un solide cercle d’amis, ont permis la réalisation de projets originaux. Depuis quelques mois, les 18 enfants pratiquent une chanson en langue des signes. Le spectacle devant les parents est prévu le 8 juin. Ce projet cadre dans un des mandats des écoles, qui souhaitent contrer l’intimidation et la violence, en posant des gestes empreints de bonté et de gentillesse. 

Contrairement aux autres classes, où l’on retrouve habituellement une seule enseignante, Mme Annik est toujours entourée de deux autres collègues, et parfois même trois. Véronique Tremblay est éducatrice spécialisée. Elle agit comme interprète. Elle accompagne Daphnée tous les jours, en traduisant les mots de Mme Annik en langage des signes. Daphnée a des implants cochléaires, mais les bruits environnants sont parfois très dérangeants. « Parfois, au lieu de se concentrer sur les explications de l’enseignante, Daphnée va davantage entendre les bruits environnants, comme les élèves qui bougent sur leur chaise », précise Mme Véronique. 

Quant à Médrik, il est toujours accompagné d’Émilie Lamontagne, qui est préposée aux élèves avec un handicap. Une heure par jour, Médrik reçoit aussi la visite de Stéphanie Claveau, qui est éducatrice spécialisée. Pour arriver à une telle harmonie, la routine est de rigueur. « C’est aussi un gros travail d’équipe », avoue Mme Annik, qui se trouve privilégiée d’être entourée de Mmes Émilie, Véronique et Stéphanie. 

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Ça prend tout un réseau pour aider un enfant

Sara et son conjoint se sentent seuls et ne savent plus vers qui se tourner pour aider Justin*, leur garçon de 11 ans.

« Justin est un enfant très actif, pas du tout violent. Il aime le monde! C’est vraiment un bon petit garçon », reconnaît sa mère. 

Pourtant, Justin dérange en classe. Il est distrait, et ses notes chutent. Il vit aussi beaucoup d’intimidation dans la cour d’école. À partir de sa troisième année, il a essayé quelques médicaments, mais les effets secondaires étaient trop importants. Ses parents ont décidé de tout cesser. 

Comme Justin se prépare à entrer au secondaire, en septembre, ses parents sentent l’urgence d’agir. « Pour sa dernière année du primaire, nous avons décidé de le changer d’école. Tout allait bien les premiers jours, mais rapidement, les enseignants ont commencé à nous appeler pour nous dire que notre fils dérangeait beaucoup. Il parle et n’écoute pas les consignes », précise la mère, sur un ton découragé. 

En janvier, le pédiatre qui suit Justin depuis quelques années a donné un dépliant de Social Réseau Solution, un nouveau service offert au Saguenay, aux parents qui s’inquiétaient face à l’avenir de leur enfant. 

Aussitôt, les parents de Justin ont rejoint Hugo Lambert, qui les a conviés, sans leur enfant, pour une première rencontre d’une heure à son bureau situé sur la rue Racine, à Chicoutimi. 

La deuxième étape consistait à prendre une culture de salive de l’enfant afin de l’envoyer en laboratoire pour avoir les noms des médicaments compatibles ou non avec Justin. 

« Trois semaines plus tard, on a reçu un bilan des résultats très détaillés et on a pu commencer une nouvelle médication, poursuit la maman. Comme Justin est déconcentré par tout, le médicament l’a rapidement aidé à être plus concentré et réfléchi, même au hockey. Par la suite, M. Lambert nous a dirigés vers les bons spécialistes », mentionne Sara. 

Près d’une dizaine de services gravitent autour de Social Réseau Solution. On retrouve des psychologues, des neurologues, des travailleurs sociaux, des orthophonistes, des éducateurs spécialisés, entre autres. Tout le monde travaille ensemble pour l’enfant. 

Dans le confort de sa maison, Justin a d’abord reçu, à quelques reprises, la visite d’un orthopédagogue. Il a ensuite rencontré un psychologue. « Chaque fois, tout le monde était bien au courant des problématiques de Justin », ajoute Sara. 

« Après évaluation, on a écarté la possibilité d’un TDAH. Par contre, on a appris qu’il bloque à la compréhension et qu’il ne décode pas bien les informations, ce qui crée les conflits », poursuivent les parents de Justin. 

Un éducateur spécialisé du groupe Social Réseau Solution encadre maintenant Justin, autant à la maison qu’à l’école. « L’éducateur est allé rencontrer tout le personnel enseignant de son école, et c’est lui qui assurera la transition de l’école primaire à l’école secondaire », racontent les parents, qui sont enchantés par ce service. 

Évidemment, il y a des coûts rattachés à tout ça, mais selon eux, c’est le plus beau cadeau qu’ils pouvaient faire à leur fils. Le résultat académique est plus qu’impressionnant, alors que Justin a vu ses notes monter en flèche. « Il y en a qui investissent dans les voitures, les voyages, les vêtements... Nous, on a choisi d’investir dans l’avenir de notre fils », réfléchissent les parents de Justin.

Pour les jeunes

Ça fait deux ans que Hugo Lambert planche sur ce projet entrepreneurial. Ayant travaillé pendant 20 ans comme éducateur spécialisé, il souhaitait créer un réseau de spécialistes en intervention auprès des jeunes. Son équipe comprend une quinzaine de partenaires. « J’ai créé ce que je pensais le mieux pour les jeunes et leur famille», mentionne Hugo Lambert. 

«Le secret, pour aider un enfant qui connaît des difficultés, c’est d’entreprendre une démarche cohérente en impliquant tout son milieu. L’enfant n’a pas nécessairement un trouble, mais on peut lui donner des trucs pour éviter que ça se détériore », conclut le dirigeant et consultant clinique de Social Réseau Solution. 

(*Dans ce témoignage, des noms fictifs ont été utilisés pour respecter la demande de la famille, qui souhaitait garder l’anonymat.)

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Victoire pour les écoconseillers des Jolis-Prés

Le 25 janvier, les écoconseillers de l’école des Jolis-Prés de Laterrière écrivaient à la mairesse de Saguenay, Josée Néron, pour que la Ville installe plus de bacs de recyclage et des boîtes pour récupérer les canettes consignées.

Le 18 avril, les 15 élèves ont appris que leurs suggestions avaient été acceptées... à l’unanimité ! 

« Tel que je me suis engagée à le faire dans la lettre du 8 février dernier, j’ai demandé à la Commission de l’environnement et du développement durable de la Ville de Saguenay de se pencher sur votre demande concernant la présence de bacs de recyclage ainsi que la collecte de canettes dans les arénas de la Ville. Je vous transmets ci-joint la résolution adoptée par la commission à la suite de l’étude de votre demande. Je vous remercie de votre participation à l’amélioration des services de Saguenay et vous prie de recevoir l’expression de mes sentiments les meilleurs. »
– La mairesse, Josée Néron. 

Dans cette résolution, on note que le comité exécutif de Saguenay a adopté à l’unanimité les demandes des élèves de l’école des Jolis-Prés. « La Ville de Saguenay accepte de doter les arénas d’équipements pour la collecte des matières recyclables et accepte aussi que les initiatives pour la collecte et la vente des canettes consignées soient autorisées dans les arénas à la demande, et conditionnellement, à la prise en charge (achat de boîtes et sacs, vente des canettes) par un organisme du milieu », peut-on lire dans l’extrait du procès-verbal de la séance extraordinaire du comité exécutif du 29 mars.

Cette démarche a commencé quand deux élèves très sportifs, Hugo Boivin et Zachary Vandal, ont remarqué que dans plusieurs centres sportifs de Saguenay, il n’y avait pas ou peu de bacs de recyclage, et trop souvent aucune boîte pour récupérer les canettes consignées. « Toutes ces canettes consignées pourraient même devenir des moyens de financement pour des enfants plus démunis ou pour défrayer les coûts de certaines équipes sportives », avaient mentionné les élèves dans une lettre envoyée à la mairesse. 

Le 8 février, Mme Néron avait répondu aux enfants qu’elle s’occupait personnellement de transmettre leurs demandes à la Commission de l’environnement et du développement durable. Elle a respecté sa parole, au grand bonheur de ces jeunes. 

Voilà la preuve qu’avec un peu de tact, même des enfants du primaire peuvent contribuer à faire progresser leur communauté ! 

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École polyvalente Arvida: 40 personnes relèvent le Défi têtes rasées

Le 18 avril, 35 jeunes et cinq adultes de l’École polyvalente d’Arvida ont relevé le Défi têtes rasées au profit de Leucan.

« Chaque participant devait ramasser au minimum 50 $. Elie Gagné, une élève de première secondaire, a ramassé 2106 $, à elle seule », mentionne l’organisatrice de l’événement, Sarah-Fay Plourde. À la suite de cet événement, un montant de 12 330 $ a été remis pour les enfants du Saguenay–Lac-Saint-Jean atteints de cancer, et plus de 250 personnes sont venues encourager les participants.

Sarah-Fay est l’instigatrice de ce projet rassembleur. « En cinquième secondaire, on a un cours de projet intégrateur dans lequel il faut réaliser un projet personnel d’une trentaine d’heures pendant notre dernière année scolaire. On doit se fixer des objectifs et les atteindre en respectant le délai fixé », explique la jeune femme de 16 ans. 

Certains choisiront d’écrire un livre, de fabriquer un meuble, de peindre une toile ou de créer un événement comme l’a fait Sarah-Fay. « C’est le cours le plus le fun. Tout le monde aime ça, parce qu’on a plus d’autonomie », poursuit-elle. 

D’ailleurs, même si son projet est terminé, il n’est pas question de chômer le reste de l’année… « Ce cours est jumelé aux cours d’éthique et culture religieuse et de choix de carrière. Présentement, on apprend à faire un budget », précise l’élève qui s’apprête à vivre son bal des finissants les cheveux rasés ! 

Elle s’est donc lancée à pieds joints dans ce qui allait devenir l’organisation de son premier événement. « Je n’ai pas de personne autour de moi qui a eu le cancer, mais ça faisait longtemps que je voulais me faire raser les cheveux et je voulais le faire pour une bonne cause », souligne la jeune fille, qui a même assuré l’animation de la soirée. 

Jamais elle n’imaginait que ce défi allait prendre autant d’ampleur. « J’étais stressée d’animer devant autant de monde, mais plus la soirée avançait, plus j’étais à l’aise. J’ai même accordé des entrevues pour la radio et la télé, pour la première fois de ma vie », remarque-t-elle.

Déroulement

La soirée s’est déroulée de 18 h 30 à 21 h. Les participants, installés par groupe de six, étaient rasés par des étudiantes du Centre de formation professionnelle L’Oasis. Entre les vagues de rasage, des numéros de musique et des tirages divertissaient les spectateurs. « On avait aussi quatre exposants qui avaient accepté de présenter leurs projets intégrateurs », poursuit Sarah-Fay. Parmi les rasés, trois personnes, dont Charlie Baron Bouchard, un garçon qui ne s’était pas fait couper les cheveux depuis son entrée au secondaire, ont pu donner leur couette de cheveux de plus de huit pouces pour faire des perruques. « Certains moments étaient très émouvants, surtout quand Romy Sasseville et sa tante Nancy Kearney, qui venait d’être guérie du cancer, se sont fait raser ensemble », se remémore l’organisatrice.

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Du dessert pour le Séminaire

La cuisine, bien qu’elle ne fasse plus partie du programme scolaire au secondaire, est un intérêt partagé par plusieurs jeunes. Au Séminaire de Chicoutimi, depuis quelques années, on suggère un concours de pâtisseries pour souligner la fête de Pâques. Voici le compte rendu d’Adélaïde Fallu.

« Le 3 avril dernier a eu lieu, sur l’heure du midi, le concours de desserts du Séminaire de Chicoutimi. Ce concours, qui se déroule chaque année, permet aux élèves de démontrer leur passion pour la cuisine. Cette activité était coordonnée par les ministres des Festivités, Philippe Tardif et Florence Tremblay ainsi que par Mme Chantale Bourbonnais, technicienne des loisirs. 

Les élèves proposaient des desserts au thème de Pâques. Cette année encore, ce fut les ministres et les professeurs qui furent les juges de cette activité. La grande gagnante du concours est Manuella Ochoa de troisième secondaire qui a obtenu un pointage de 97.3%. Son gâteau red velvet a su séduire les juges, tant par son goût que par la qualité de sa présentation.

Nous tenons à remercier tous les bénévoles, les parents et professeurs pour l’aide apportée pour la réussite de cette activité. » 

- Adélaïde Fallu, 

ministre des Communications, Séminaire de Chicoutimi