Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

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Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

En cet été de déconfinement progressif, les jardins de la victoire 2.0 sont devenus une planche de salut pour bien des gens, leur permettant de renouer avec la tradition millénaire du potager familial. Si c’est votre première expérience de potager ou votre 55e, voici quelques conseils pour bien en assurer l’entretien.

Arrosage

Toutes les plantes ont besoin d’eau, mais mère Nature n’est pas toujours fiable. Ainsi faut-il compléter ses efforts avec des arrosages supplémentaires. L’idéal n’est pas de garder le sol détrempé par des arrosages quotidiens, ce qui peut mener à la pourriture, mais d’arroser en profondeur seulement quand la terre commence à se dessécher. La fréquence variera selon l’ensoleillement, la chaleur, la taille des plantes et beaucoup d’autres facteurs, mais on peut facilement savoir quand arroser : enfoncez l’index dans le sol jusqu’à la deuxième jointure. Si la terre est sèche au toucher, arrosez abondamment. Sinon, n’arrosez pas. 

Jardins de Métis: premiers dimanches du mois gratuits

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Jardins de Métis: premiers dimanches du mois gratuits

Dès dimanche, les Jardins de Métis lancent la série «Dimanches gratuits». Sur présentation d'une carte d'identité valide, les résidents du Québec sont conviés gratuitement les premiers dimanches de juillet, d'août et de septembre au coeur de cette attraction touristique située aux portes de la Gaspésie.

Afin de diminuer l'achalandage et de respecter la distanciation physique, il est recommandé de réserver en ligne et de respecter l'horaire de départ sélectionné. À l'entrée, des paniers de pique-nique à assembler seront en vente et, pour l'occasion, un menu brunch. 

Lors de ces journées spéciales, le site fermera exceptionnellement à 20h. Une fois entrés dans les Jardins, les visiteurs pourront profiter de cette occasion de jeu en nature aussi longtemps que souhaité. 

De la lecture horticole estivale

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De la lecture horticole estivale

Votre potager est installé, vos jardinières sont plantées et vos jardins fonctionnent à merveille en cette année du jardin de la victoire COVID-19? Parfait! Et pendant que vous vous reposez près de votre piscine d’enfants lors de ces vacances forcées à la maison, voici un peu de lecture horticole pour que vous en appreniez plus sur le sujet fascinant du jardinage!

Arbres et arbustes fruitiers
Marianne Baril et Nicolas Auger, Éditions Broquet 256 pages, 29,95 $

Si vous avez toujours rêvé de cultiver vos propres fruits — pommes, bleuets, fraises, camerises, etc. — voici le livre qu’il vous faut. Il a été écrit au Québec par les propriétaires de la Pépinière ancestrale dans les montagnes près de Saint-Ferdinand, ils cultivent une vaste gamme de fruitiers chez eux. Le climat y est tellement rude qu’ils disent : «si ça pousse chez nous, ça pousse chez vous!» Ils partagent alors toutes leurs connaissances sur ce sujet assez complexe dans ce livre abondamment illustré. À noter surtout les variétés spécifiquement recommandées pour notre climat, un détail vital si vous voulez vraiment réussir les fruitiers. Mais il y a beaucoup plus que des descriptions de variétés recommandées : les auteurs expliquent en détails tout sur la culture des fruitiers, dont la plantation, la taille et le contrôle des insectes et des maladies.

Les jardins rouvrent: visitez-les!

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Les jardins rouvrent: visitez-les!

Comme bien des établissements, les jardins publics du Québec ont été fermés lors du confinement dû au COVID-19, mais s’ouvrent désormais, plusieurs d’ailleurs aujourd’hui. Par pure coïncidence, c’est aussi la Journée nationale du jardin! Leur réouverture est une excellente nouvelle pour les amateurs de beaux jardins.

Sauvons nos jardins!

Il faut se rappeler que le confinement laisse plusieurs jardins en très mauvais état financier. Alors que les jardineries ont connu un achalandage record ce printemps suite à une poussée sans précédent d’intérêt pour le jardinage, la situation est très différente pour les jardins publics. L’absence de tourisme venant des provinces voisines et des États-Unis cet été coupera sérieusement dans leurs revenus et, contrairement aux autres entreprises faisant face aux pertes de revenus causées par le coronavirus, ils ne recevront aucun financement spécial des gouvernements. Il y a risque de fermeture pour plusieurs. 

Si vous voulez que les jardins publics au Québec survivent, il faut donc les encourager. Et c’est le tourisme local qui les fera vivre cet été. À nous, citoyens de la province, de faire notre part et de les redécouvrir. Vous ne pouvez pas aller sur les plages de la Virginie cet été? Visitez un jardin du Québec à la place… ou même plusieurs! Avec toute la famille, d’ailleurs. Et en payant votre prix d’entrée, pourquoi ne pas faire un don supplémentaire?

Ouverts ou fermés

Les parcs publics sont désormais ouverts partout au Québec — à Québec, pensez au Domaine Maizerets, au Parc du Bois-de-Coulonge, au Parc des Champs-de-Bataille avec le magnifique Jardin Jeanne-d’Arc, à la Villa Bagatelle et au Domaine Cataraqui — et l’achalandage d’ailleurs est en nette augmentation (parlez-en aux jardiniers!)… mais ils sont soutenus par diverses instances gouvernementales et leur survie n’est pas menacée. Ce sont les autres jardins qu’il faudrait davantage soutenir, comme:

Domaine Joly-De Lotbinière 
L’un des plus beaux jardins du Québec et à un jet de pierre de Québec. Il ouvre pour la saison aujourd’hui. On peut le visiter tous les jours de 10h à 17h jusqu’au 12 octobre.
7015 route de Pointe Platon, Sainte-Croix
Site Web : domainejoly.com
Téléphone : 418 926-2462

› Jardins de Métis 
Ce véritable bijou de jardin est mondialement reconnu. Ne manquez pas ces célèbres pavots bleus! Les Jardins ouvrent ce samedi 20 juin. Heures : 8h30 à 17h jusqu’au 8 septembre.
200, route 132, Grand-Métis
Site Web : jardinsdemetis.com
Téléphone : 418 775-2222, 418 775-2222

Les Journées du jardin… sous la COVID-19

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Les Journées du jardin… sous la COVID-19

Depuis déjà plusieurs années, la deuxième semaine de juin est dédiée aux Journées du jardin, cette année du 13 au 21 juin, une célébration nationale de notre culture du jardin et du rôle vital des jardins et du jardinage dans nos communautés et nos vies. Ce programme d’activités et de promotions, organisé par le Conseil canadien du jardin, est destiné aux amateurs de jardinage, aux familles, aux écoles et aux touristes. J’ai d’ailleurs le plaisir et l’honneur d’être le porte-parole national de l’événement.

On ne baisse pas les bras devant la COVID-19

Il était sérieusement question d’annuler les Journées du jardin en 2020. Avec les jardins publics fermés (notez qu’on attend la réouverture de plusieurs d’une journée à l’autre) et tant de jardiniers confinés chez eux, il semblait au début qu’il n’y avait rien à célébrer. Mais cela aurait été comme renier la résilience des jardiniers et de leur passion pour l’horticulture. À la place, l’activité continue, mais avec un accent tout spécial sur le jardinage chez soi. 

Et tant mieux, car, finalement, plutôt que de couper le désir de jardiner aux Québécois, la COVID-19 l’a stimulé. Jamais on n’a vu autant de gens se lancer dans le jardinage pour la première fois, les jardineries ont fait des ventes records (certaines rapportent une augmentation de 250 %!), les semenciers ont été vidés de leur stock, il y a même un mouvement lancé : le jardin de la victoire 2.0. Le confinement a poussé les gens à chercher des loisirs près de chez eux et quoi de mieux que le jardinage, qui peut se faire n’importe où, même sur le rebord d’une fenêtre. De plus, le jardinage est excellent pour la santé, mentale comme physique. Cultiver ses propres légumes et fines herbes nous procure un sentiment de sécurité dans un monde qui paraît de plus en plus fragile.

Les Exceptionnelles 2020: encore d’autres belles découvertes!

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Les Exceptionnelles 2020: encore d’autres belles découvertes!

La semaine dernière, je vous ai présenté six fleurs annuelles gagnantes d’un pr­ix Les Exceptionnelles 2020. Voici les deux autres.

1) Némésie Aromance Pink (Nemesia fruticans ‘INNEMAROPI’)

Voici une jolie annuelle à port buissonnant qui se couvre de grappes de fleurs rose bicolore qui rappellent de mini-mufliers… et elles sont délicieusement parfumées de surcroît. Chacune est composée d’une lèvre supérieure de quatre pétales rose soutenu et d’une lèvre inférieure à deux pétales rose pâle, le tout centré autour d’une gorge jaune contrastante. Contrairement aux autres némésies, qui arrêtent de fleurir en période de canicule, ce cultivar continue de s’épanouir. Et comme la plante est autonettoyante, nul besoin de supprimer les fleurs fanées. Un excellent choix pour la plate-bande ou pour la culture en pot. Pour le soleil. Hauteur : 24-45 cm. Largeur : 30-45 cm.

Des trucs pour un potager productif

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Des trucs pour un potager productif

Mercredi prochain, le 3 juin, la toute nouvelle Académie Potagère propose la formation gratuite en ligne «Se nourrir avec un potager productif — Tendre vers l’autonomie alimentaire».

Le maraîcher Dany Bouchard présentera notamment comment faire pour optimiser l’espace disponible afin de produire un maximum de légumes, quels sont les meilleurs légumes à produire pour des récoltes abondantes, comment travailler avec les «alliés» vivant dans le sol, ainsi que des conseils pour arriver à prendre des vacances sans perdre le contrôle de son potager. 

Pour assister à la formation qui débute à 19h, il faut d’abord s’inscrire ici: bit.ly/formation potagerproductif.
Pour plus d’infos: @academiepotagere sur Facebook

Les Exceptionnelles 2020: de belles découvertes!

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Les Exceptionnelles 2020: de belles découvertes!

Beaucoup de jardiniers connaissent Les Exceptionnelles, ce programme de sélection des meilleures nouveautés québécoises qui lance, tous les ans, de belles plantes originales à découvrir. Voici la cuvée 2020.

1. Armoise de Mauï Makana Silver (Artemisia mauiensis ‘TNARTMS’)

Sans doute la plante la plus originale du lot, voici une annuelle qui ne fleurit même pas (ou plutôt très discrètement). Sa beauté réside uniquement dans son feuillage. Finement découpé, de couleur blanc argenté, même un peu parfumée, il crée une masse mousseuse qui brille en plate-bande ou en pot. Il s’agit en fait d’un arbuste originaire d’Hawaii, mais cette armoise se cultive comme plante annuelle chez nous. Et elle fait aussi une excellente plante d’intérieur. C’est une plante de plein soleil qui préfère un sol bien drainé, même un peu sec. Hauteur : 60 cm. Largeur : 60-90 cm.

La Maison Smith aménage un potager pour ses employés

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La Maison Smith aménage un potager pour ses employés

Les cafés La Maison Smith viennent de recevoir une belle nouvelle: la Ville de Québec a octroyé à l’entreprise de la capitale quelque 8000$ pour l’aménagement d’un potager sur son toit, qui fournira ses employés en fines herbes, légumes et fruits frais. 

«On vient juste de l’apprendre!» s’est réjoui Mathilde Plante St-Arnaud, contactée par Le Soleil mercredi, au lendemain de l’annonce. La directrice générale de La Maison Smith en était à contacter ses partenaires pour mettre en branle le projet. «On s’est associé avec les Urbainculteurs, qui vont contribuer à l’aménagement du potager, et la ferme Onésime Pouliot doit nous fournir des framboisiers», explique-t-elle. 

La Maison Smith prévoit avoir un potager fonctionnel «d’ici quelques semaines» sur le toit de sa maison mère située sur la 3e Avenue, dans Limoilou. «Il y a une partie du toit qui est plus basse, avec vue sur le Vieux-Québec. Ça représente un espace entre 4000 à 5000 pi2 pour y aménager le potager», signale Mme Plante St-Arnaud.

Les récoltes seront partagées entre les employés des six succursales, qui sont pour la plupart des jeunes étudiants ayant des revenus modestes. Des paniers de légumes seront aussi donnés à l’organisme limoulois Le Relais d’Espérance, indique la dg. 

«On souhaite aussi partager nos surplus par des paniers qu’on mettrait dans nos succursales pour la clientèle, mais ce volet est à réévaluer compte tenu de la situation actuelle», ajoute-t-elle en référence à la crise de la COVID-19. 

«C’est la deuxième année qu’on applique pour obtenir une subvention de la Ville, on est très contents que cette fois ça ait marché!»

À LIRE AUSSI : La Ville de Québec investit dans des «jardins partagés» privés

Les salades à couper: toujours prêtes!

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Les salades à couper: toujours prêtes!

Connaissez-vous les salades à couper, aussi appelées salades perpétuelles? Il s’agit de légumes-feuilles qu’on récolte graduellement sur deux, trois, ou même quatre mois, tout au long de l’été. À cette fin, on ne récolte que les feuilles de l’extérieur de la rosette, laissant le cœur, soit la pointe de croissance, intact, ce qui préserve la plante et lui permet de continuer de produire.

La bette à carde comme exemple

La plupart des jardiniers connaissent déjà cette technique, mais ne la pratiquent que sur la bette à carde, cette belle plante aux pétioles épais si colorés. Plutôt que de récolter en coupant la plante au complet au sol, mettant ainsi fin à sa production, ils récoltent deux ou trois feuilles de l’extérieur de la plante, laissant le cœur intact. Alors, la plante continue de pousser. Une semaine ou deux plus tard, ils récoltent encore quelques feuilles, mais en laissant toujours le cœur indemne. Cette récolte régulière des feuilles extérieures empêche la plante de mûrir et provoque un état de jeunesse perpétuelle, l’empêchant de monter en graine. Ainsi, elle continuera de produire, souvent jusqu’aux gels.

Les secrets de culture de trois légumes populaires

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Les secrets de culture de trois légumes populaires

Si cet été vous faites un premier potager ou si c’est votre trentième, il est toujours bon de connaître les secrets de culture de vos légumes préférés. En voici trois à découvrir ou à redécouvrir.

Carotte 

La carotte occupe peu d’espace dans le potager; ainsi, on peut le planter densément et augmenter la récolte.

Semez-la assez tôt, quand la température du sol atteint 10 °C. 

Évitez les endroits où il y avait des carottes l’année précédente, et ce, pour confondre la mouche de la carotte, sa pire ennemie.

Le sol doit être léger et libre de pierres, sinon les racines peuvent fourcher.

› Semez les graines à seulement 5 mm de profondeur, les espaçant de 1 cm. Couvrez à peine de terre et vaporisez d’eau plutôt que d’arroser pour ne pas les déranger.

Les graines germent lentement, en 7 à 21 jours. Le sol doit rester légèrement humide tout ce temps. Ainsi, il peut être utile de couvrir le rang d’une planche, ce qui réduira l’évaporation et gardera le sol plus humide. Levez-la aux 2 ou 3 jours pour voir et dès que vous voyez la germination, retirez-la.

› Le taux de germination est souvent faible, dépassant rarement 40 %.

Pas trop d’engrais! Les engrais riches en azote stimulent la croissance des fanes (feuilles) plutôt que la racine.

Éclaircissez les semis à 8 cm d’espacement (10 cm pour de grosses carottes) quand les semis commencent à se toucher. On peut manger les semis éclaircis (oui, le feuillage est comestible).

On peut récolter à tout stade de croissance, de bébé carotte en début d’été à grosse carotte à l’automne.

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Jardin de la victoire sur un balcon

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Jardin de la victoire sur un balcon

Cette année, le terme «jardin de la victoire» est sur toutes les lèvres. Victoire sur la COVID-19 bien sûr. Le concept? Planter un potager de légumes pour s’offrir une certaine autosuffisance alimentaire en ces temps incertains et commencer un projet qui stimulera toute la famille pendant la période de confinement.

La semaine dernière, vous avons regardé un potager plus classique, au sol bien sûr. Mais on peut installer un potager sur un balcon aussi. C’est facile et même rapide à faire. Et accessible à tous, de surcroît. 

Potager dans un bac à rangement

Un simple bac à rangement en plastique fait un excellent jardin. Gros, large et profond, il offre assez pour plusieurs légumes : un véritable mini-potager. Voici comment faire.

Les matériaux

Trouvez un bac de rangement en plastique. Vous en avez probablement exactement le bac qu’il faut sous la main : un bac d’au moins 30 cm de profond (moins de 30 cm, les plantes risquent de sécher trop rapidement). Rubbermaid offre un bac classique de 53 L de 61 cm de haut, 41 cm de large et 32 de haut. C’est ce qu’on utilisera pour ce projet, mais si votre bac est d’une autre marque, plus gros ou un peu plus petit, ce n’est pas grave.

Le jardin de la victoire 2.0

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Le jardin de la victoire 2.0

Le «jardin de la victoire», originalement un potager conçu pour assurer une suffisance alimentaire durant les périodes difficiles des deux dernières guerres mondiales, est redevenu d’actualité en 2020. Le jardin de la victoire version 2.0 symbolise désormais la résistance contre le coronavirus. Le but? Produire vous-mêmes des légumes frais pour la table en cette période de confinement.

Mais pour produire des légumes, il faut un jardin. Voici une technique rapide pour en installer un. En effet, vous pourriez convertir tout espace gazonné — ou même un bout de stationnement! — en un potager productif en un seul après-midi. 

Choisir l’emplacement

Il faut un maximum de soleil pour un potager, au moins 6 heures par jour. Évitez aussi les emplacements envahis par les racines d’arbres… et une source d’eau à proximité est toujours bien appréciée.

Le cadre

Un cadre n’est pas obligatoire, mais est bien pratique. Préférez un bois peu putrescible afin que la structure dure longtemps. Le cèdre coûte cher, le bois composite encore plus, mais le mélèze est presque imputrescible et relativement bon marché. Ou traitez l’épinette, très bon marché, avec l’huile de lin, un des rares produits imperméabilisants acceptés en jardinage biologique. Évitez le bois traité, considéré impropre pour un potager à cause du cuivre qu’il peut dégager.

Magasiner les produits horticoles sous la COVID-19

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Magasiner les produits horticoles sous la COVID-19

Vous avez peut-être entendu la bonne nouvelle : depuis le 15 avril, les serres, les jardineries et les pépinières, fermées depuis la mi-mars pour limiter la propagation de la COVID-19, ont de nouveau le droit d’ouvrir au public. Aussi, la plupart des autres services horticoles, comme l’aménagement paysager, l’entretien paysager, l’arboriculture et l’irrigation, peuvent désormais offrir leur collaboration au public encore. Mais ce n’est pas «business as usual». Les magasins ont dû sérieusement modifier leur façon de fonctionner pour respecter les directives de la santé publique. Comment alors magasiner sous les restrictions appliquées pour la COVID-19?

D’abord, sachez que toutes les jardineries ne sont pas encore ouvertes. Dans la grande région de Québec, celles qui sont normalement ouvertes à l’année le sont désormais, mais ailleurs, plusieurs jardineries ont l’habitude de fermer l’hiver pour n’ouvrir qu’à diverses dates au printemps. Elles sont donc peut-être encore fermées.

Alors, téléphonez ou visitez leur site Web avant de vous déplacer. Eh oui, vous pouvez les joindre : même si leurs portes sont fermées, les employés sont à l’œuvre dans les serres, préparant les plantes pour la saison à venir.

Magasinez, mais ne flânez pas

Vous trouverez que la plupart des jardineries fonctionnent un peu à la manière des supermarchés et grandes surfaces. Il y aura probablement des cordages à l’extérieur, des flèches au sol pour indiquer la distanciation sociale prévue (2 mètres) et des restrictions quant au nombre de clients qui peuvent entrer en même temps. Il peut aussi avoir des files d’attente à l’entrée. Pour faciliter la circulation, seulement une personne par famille sera admise. 

Si vous présentez des symptômes tels que de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires, veuillez reporter vos achats ou commandez à distance. Si vous avez à tousser ou à éternuer lors de votre visite, faites-le dans votre coude.

Micropotager sur un rebord de fenêtre

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Micropotager sur un rebord de fenêtre

Voici un petit projet facile à réaliser qui vous assurera de récoltes régulières de légumes frais et nutritifs, un excellent projet pour vous divertir pendant votre confinement dû au coronavirus. Et vous pouvez le faire sur un rebord de fenêtre ensoleillé à la maison ou en appartement, et cela, en toute saison. Nul besoin d’un potager en pleine terre. Et, oui, les enfants peuvent participer aussi!

Le projet? Produire soi-même des micropousses.

Vous en avez vu utiliser comme garniture dans un restaurant chic… et votre supermarché en vend aussi. Il s’agit de jeunes pousses — des graines germées — de légumes et de fines herbes. L’idée est de les semer, les faire pousser et les récolter rapidement, habituellement en moins de deux semaines. À ce stade, elles ne ressemblent pas encore aux légumes et aux fines herbes qu’elles seraient devenues si on les avait laissées mûrir. Il n’y a qu’une mince tige, deux cotylédons (les deux premières feuilles d’un semis) et peut-être le début d’une feuille adulte. 

On les cultive sur une couche de terreau (les spécialistes vendent aussi des tapis conçus comme substrat pour leur culture) dans un bac ou un plateau, sur le rebord de la fenêtre. La production se fait si rapidement qu’il n’y ait pas le temps pour que quelque chose aille mal: même les pouces noirs réussissent les micropousses!

Semis à la maison: un projet pour le temps du coronavirus 

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Semis à la maison: un projet pour le temps du coronavirus 

En cette période de confinement à la maison dû au coronavirus, beaucoup de gens cherchent à s’occuper de façon agréable autour de leur demeure. Pourquoi alors ne pas faire vos propres semis de légumes et de fleurs annuelles, semis que vous allez pouvoir repiquer dans votre jardin ou boîte à fleurs l’été venu? C’est un projet facile à faire sur un simple rebord de fenêtre, peu coûteux et à la portée de tous. Et un excellent projet à entreprendre avec les enfants. Voici comment faire.

Matériaux

Il vous faudrait du terreau à semis et des semences. Contactez votre jardinerie par courriel ou téléphone pour les faire livrer ou encore, allez (ou envoyez un parent ou ami) en chercher en quincaillerie. 

Quant aux pots, oui, on peut en acheter aussi, mais sans doute que vous avez de petits contenants que vous pouvez recycler à cette fin : vieux pots et caissettes, pots de margarine et de yogourt, tasses de plastique ou styromousse, etc. Nettoyez-les bien et percez un trou dans le fond (s’il n’y en a pas déjà).

Il faudrait également un plateau sur lequel placer les pots et un dôme transparent pour les recouvrir. À cette fin, pensez aux barquettes dans lesquelles vous achetez légumes et pâtisseries.

Vous avez déjà tous les outils nécessaires et les trouverez dans votre cuisine, bureau ou salle de lavage : cuiller, couteau, ciseaux, crayon, pulvérisateur, etc.

Quand faire le semis?

Les dates recommandées pour faire les semis varient d’un type de plante à un autre. Normalement, le sachet indique le nombre de semaines avant le dernier gel pour faire le semis, sinon cherchez sur l’Internet ou dans un livre. Calculez le 10 juin comme date du dernier gel pour la région de Québec. On peut semer un peu en retard, mais évitez de semer trop tôt: cela donne des semis faibles et étiolés.

Prisonnier à la maison? On jardine!

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Prisonnier à la maison? On jardine!

Le jardinage resurgit toujours en temps de crise et on peut le sentir ressusciter en cette période où le coronavirus confine une large partie de la population à la maison. Une fois qu’on a soupé de la télé en direct et des films, des vieux romans qu’on a sortis des boîtes de rangement et des rencontres familiales à distance sur la tablette, on cherche à s’occuper, à faire quelque chose d’utile, à ne plus tourner en rond. Pourquoi alors ne pas jardiner?

Jardiner ne coûte pas cher, est facile à faire et permet de mettre de la nourriture saine sur la table. Pour ceux qui ont des jeunes à la maison, on peut même le faire en famille. Et on peut le faire n’importe où, même sur le balcon ou le rebord de la fenêtre.

Heureusement, les matériaux de jardinage demeurent facilement accessibles. Même si le magasin de la plupart des jardineries est fermé, plusieurs offrent une vaste gamme de produits (outils, pots, semences terreaux, etc.) sur livraison ou par cueillette à l’auto. Les quincailleries sont encore ouvertes et vendent aussi beaucoup de fourniture de jardinage. Enfin, les commerces en ligne, comme les semenciers, fonctionnent normalement et offrent un bon choix si jamais vous ne pouvez pas sortir du tout.

Projets de jardinage

Quels projets de jardinage entreprendre ce printemps? Le choix est vaste!

Pourquoi ne pas faire un potager? Clouez 4 planches ensemble pour faire une couche surélevée et remplissez-la de terre achetée… que vous pouvez faire livrer. Pensez à cultiver les légumes que votre famille aime le plus. Vous devez semer certains légumes vous-même alors que pour d’autres, des plants seront disponibles au moment propice. (La production de plantes comestibles est considérée comme prioritaire par le gouvernement du Québec et alors les serres de production fonctionnent toujours. Ainsi, on devrait pouvoir trouver des plants de légu­mes en quincaillerie et en supermarché en mai si jamais les jardineries ne sont pas encore ouvertes).

Calendrier horticole du 14 mars 2020 [MIS À JOUR]

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Calendrier horticole du 14 mars 2020 [MIS À JOUR]

*MISE À JOUR (19 mars 2020) : Des changements ont été apportées à ce calendrier puisque plusieurs activités et conférences ont été annulées ou reportées en raison de la COVID-19. Nous tenons à rappeler que le gouvernement recommande de s'isoler (particulièrement les gens de plus de 70 ans) et d'éviter les regroupements ainsi que les sorties non essentielles.

Le bouturage pour les boîtes à fleurs (REPORTÉE AU 31 MAI)
Le dimanche 15 mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende présentera la conférence «Le bouturage pour accroître les plantes en vue de la confection des boîtes à fleurs» donnée par Jean Brisson. On y étudiera les boîtes à fleurs, le jar­dinage en pots, les espèces appropriées, les techniques, le choix des pots et la fertilisation. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres, 1 $ pour les membres d’une autre société horticole. Réservation jusqu’à 9h45 : Jean Denis Brisson à societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

Les jardins d’eau (MAINTENUE POUR L'INSTANT)
Le dimanche 22 mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende présentera la conférence «Les règles d’or pour l’aménagement d’un jardin d’eau» donnée par Michel Bédard. Au programme : la conception, la réalisa­tion et l’entretien, en plus d’une dizaine de règles d’or à respecter. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres, 1 $ pour les membres d’une autre société horticole. Réservation jusqu’à 9h45 : Jean Denis Brisson à societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

Les plantes couvre-sol (ANNULÉE)
Le mardi 24 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence «Les plantes couvre-sol» donnée par Rock Giguère, spécialiste horticole et auteur. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

La passion des hostas (ANNULÉE)
Le mardi 31 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence «Notre passion pour les hostas» donnée par Daniel Lemieux, copropriétaire des Vivaces du Merle Bleu. On y dévoilera des renseignements sur les hostas, les tendances et les nouvelles caractéristiques développées par les hybrideurs et sélectionneurs. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

Arbres et arbustes à fleurs (REPORTÉE)
Le 1er avril 2020 (19h), la Société de l’arbre mariveraine (SAMAR) présentera la conférence «Arbres et arbustes à fleurs pour jardiniers paresseux» par le chroniqueur horticole Larry Hodgson. La rencontre aura lieu dans la salle du conseil de l’hôtel de ville de Sainte-Marie, en Beauce (270, avenue Marguerite-Bourgeoys). Entrée gratuite.

Cours d’aménagement paysager (MAINTENUE POUR L'INSTANT)
Tous les mercredis soir du 15 avril au 20 mai 2020 (19h à 22h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy offrira le cours «Aménagement paysager», donné par l’horticulteur Yvon Trudeau. Cette formation d’une durée de six semaines consécutives est destinée à ceux qui veulent apprendre les étapes pour préparer eux-mêmes leur plan d’aménagement paysager. Coût : 125 $ pour les membres, 150 $ pour les non-membres, 220 $ par couple membre, 260 $ par couple non membre (un rabais de 25 $ et de 35 $ pour les couples sera appliqué pour tous sur la carte de membre 2020-2021). Le cours aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Info et inscription : France Doyon au 418 658-9844

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Pour toute activité horticole, écrivez-nous à lemag@lesoleil.com. Si vos activités sont annulées ou reportées en raison de la COVID-19, informez-nous en et nous modifierons ce calendrier.

Calendrier horticole du 7 mars 2020

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Calendrier horticole du 7 mars 2020

La tomate, du semis à la récolte
Le mardi 10 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy proposera la conférence «La tomate, du semis à la récolte» donnée par l’agronome et auteure Lili Michaud. On y apprendra à faire des semis, les différences entre les plants, l’arrosage et la prévention des maladies. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

Les plantes indigènes
Le mardi 10 mars 2020 (19h), la Société d’horticulture et d’écologie de Montmagny proposera une conférence sur la façon d’aménager ses plates-bandes avec des plantes indigènes, donnée par le chroniqueur horticole Larry Hodgson. Coût : gratuit pour les membres et les étudiants, 8 $ pour les non-membres. Adresse : à la salle du conseil municipal au 143, rue Saint-Jean-Baptiste Est, à Montmagny. Info : 418 248-9322

Le jardinage «éconologique»
Le mercredi 11 mars 2020 (19h30), la Société d’horticulture et d’écologie de Saint-Nicolas présentera la conférence «Jardinage éconologique : économique et écologique» par l’agronome et auteure Lili Michaud. L’activité aura lieu à l’hôtel Comfort Inn & Suites situé au 1394, route des Rivières, à Lévis. Prix : gratuit pour les membres, 7 $ pour les non-membres, 5 $ pour les membres d’autres sociétés d’horticulture. Info : 418 831-2641

Le bouturage pour les boîtes à fleurs
Le dimanche 15 mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende présentera la conférence «Le bouturage pour accroître les plantes en vue de la confection des boîtes à fleurs» donnée par Jean Brisson. On y étudiera les boîtes à fleurs, le jar­dinage en pots, les espèces appropriées, les techniques, le choix des pots et la fertilisation. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres, 1 $ pour les membres d’autres sociétés horticoles. Réservation jusqu’à 9h45 le jour même : Jean Denis Brisson à societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

Les orchidées de la Colombie
Le mardi 17 mars 2020 (19h30), les Orchidophiles de Québec proposeront une conférence sur les orchidées de la Colombie donnée par Viateur Boutot. La rencontre aura lieu au Montmartre canadien (1669, chemin Saint-Louis, à Québec). Entrée et stationnement gratuit à l’arrière. Coût : gratuit pour les membres, 5 $ pour les non-membres. Info : orchidophilesdequebec.ca

Les jardins d’eau
Le dimanche 22 mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende présentera la conférence «Les règles d’or pour l’aménagement d’un jardin d’eau» donnée par Michel Bédard. Au programme : la conception, la réalisa­tion et l’entretien, en plus d’une dizaine de règles d’or à respecter. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres, 1 $ pour les membres d’une autre société horticole. Réservation jusqu’à 9h45 le jour même : Jean Denis Brisson à societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

Les plantes couvre-sol
Le mardi 24 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence «Les plantes couvre-sol» donnée par Rock Giguère, spécialiste horticole et auteur. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

La passion des hostas
Le mardi 31 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence «Notre passion pour les hostas» donnée par Daniel Lemieux, copropriétaire des Vivaces du Merle Bleu. On y dévoilera des renseignements sur les hostas, les tendances et les nouvelles caractéristiques développées par les hybrideurs et sélectionneurs. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

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Pour toute activité horticole, écrivez-nous à lemag@lesoleil.com.

Calendrier horticole du 29 février 2020

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Calendrier horticole du 29 février 2020

• Espèces légumières, deuxième partie
Le dimanche 1er mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende offre la deuxième partie de la conférence baptisée «Botanique économique 101 : les espèces légumières» par Jean-Denis Brisson. Dans ce second volet, on explorera les espèces annuelles et vivaces, leur anatomie, leur phytoprotection, etc. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres. Info : societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

• Tout sur le potager
Le mardi 3 mars 2020 (19h30), la Société d’horticulture de Québec tiendra sa conférence mensuelle nommée «Le potager, du semis aux récoltes» et présentée par l’agronome Lili Michaud. L’activité aura lieu au Centre communautaire Marchand, situé au 2740, 2e Avenue Est, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 6 $ pour les non-membres. Aucune réservation requise. Info : 418 871-1665

• Confectionner un terrarium
Le mardi 3 mars 2020 (de 19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera une conférence de la fleuriste Catherine Pouliot au sujet des terrariums. Elle expliquera comment confectionner et entretenir un terrarium, quelles plantes survivent mieux. etc. Du matériel sera en vente sur place. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

• La tomate, du semis à la récolte
Le mardi 10 mars 2020 (de 19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy proposera la conférence «La tomate, du semis à la récolte» de l’agronome, auteure et conférencière Lili Michaud. On y apprendra à faire des semis, les différences entre les plants, l’arrosage et la prévention des maladies, entre autres. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

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Calendrier horticole du 22 février 2020

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Calendrier horticole du 22 février 2020

> On y va de la racine à la table!
Le mardi 25 février (de 19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy proposera la conférence «On y va de la racine à la table!» de Charlotte Reason, associée propriétaire de La Charloise, un producteur de petits fruits (raisins, bleuets, cassis, gadelles, groseilles, etc.), de vins primés et d’autres produits transformés. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

> Tout sur le potager
Le mardi 3 mars 2020 (19h30), la Société d’horticulture de Québec tiendra sa conférence mensuelle nommée «Le potager, du semis aux récoltes» et présentée par l’agronome Lili Michaud. L’activité aura lieu au Centre communautaire Marchand, situé au 2740, 2e Avenue Est, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 6 $ pour les non-membres. Aucune réservation requise. Info : 418 871-1665

> Confectionner un terrarium
Le mardi 3 mars (de 19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera une conférence de la fleuriste Catherine Pouliot au sujet des terrariums. Elle expliquera comment confectionner et entretenir un terrarium, quelles plantes survivent mieux. etc. Du matériel sera également en vente sur place. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

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Calendrier horticole du 15 février 2020

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Calendrier horticole du 15 février 2020

> Fête des semences à Saint-Apollinaire
La Société d’horticulture de Saint-Apollinaire présentera la 17e Fête des semences le dimanche 16 février, de 10h à 16h, à la salle communautaire de Saint-Apollinaire (83, rue Boucher). Au menu : 14 semenciers artisanaux, exposants, conférences, ateliers de semis pour enfants, ateliers de semis intérieurs pour adultes, sandwichs de la Boucanerie Del Tonio, etc. Prix : gratuit. Info : Isaac Veilleux au 819 345-7751, ihenr@hotmail.com, amelanchier.com ainsi que @fetedessemences sur Facebook

Calendrier horticole du 8 février 2020

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Calendrier horticole du 8 février 2020

L’ABCDaire de la rose
La Société éducative Roger-Van den Hende offre une conférence sur les roses baptisée L’ABCDaire de la rose : une anthologie par Jean-Denis Brisson, le dimanche 9 février 2020, à 10h. À l’approche de la Saint-Valentin, cette incursion se veut d’abord une introspection personnelle dans le monde de la rose pour ensuite devenir un panorama des roses liées à des personnages célèbres. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Entrée libre.

Plantes comestibles et parfumées inhabituelles
Le mardi 11 février 2020 (de 19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy proposera une conférence baptisée Plantes comestibles et parfumées inhabituelles. Larry Hodgson, auteur et journaliste horticole surnommé «le Jardinier paresseux», parlera des plantes qui savent séduire par leurs fleurs aux caractéristiques gustatives et olfactives uniques, en plus de sortir de l’ordinaire. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. 

Info : Nicole Caron 581 981-4441 nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

Culture potagère biologique
La Société d’horticulture et d’écologie de Montmagny présentera une conférence sur la culture potagère biologique, donnée par Andrée Deschênes, le mardi 11 février 2020, à 19h, à la salle du conseil municipal de la ville de Montmagny (143, rue Saint-Jean-Baptiste Est). Coût : gratuit pour membres et étudiants; 7 $ pour les non-membres. 

Info : 418-248-9322

Les nouveautés horticoles 2020 : annuelles et vivaces
La Société d’horticulture et d’écologie de Saint-Nicolas présentera la conférence Les nouveautés horticoles 2020 : annuelles et vivaces, par Larry Hodgson, le mercredi 12 février, à 19h30. Il discutera des meilleurs choix à faire pour préparer un bel été fleuri. L’activité aura lieu au Comfort Inn & Suites (1394, route des Rivières, Lévis). Coût : 7 $ pour les non-membres. 

Info : 418 831-2641

Fête des semences à Saint-Apollinaire
La Société d’horticulture de Saint-Apollinaire présentera la 17e Fête des semences le dimanche 16 février, de 10h à 16h, à la salle communautaire de Saint-Apollinaire (83, rue Boucher). Au programme : 14 semenciers artisanaux québécois, des exposants, des conférences, des ateliers de semis pour enfants, des ateliers de semis intérieurs pour adultes, sandwichs de la Boucanerie Del Tonio, etc. Prix : gratuit pour tous. 

Info : Isaac Veilleux au 819 345-7751, ihenr@hotmail.com, amelanchier.com ainsi que @fetedessemences sur Facebook

Il n’y a pas que des roses!
La Société éducative Roger-Van den Hende offre une conférence intitulée Ces plantes achetées ou reçues en cadeau pour la Saint-Valentin, il n’y a pas que des roses!, le dimanche 16 février 2020, à 10h. Le chroniqueur horticole Larry Hodgson expliquera quelles plantes sont bonnes ou moins bonnes à offrir ou à recevoir pour la Saint-Valentin, les éphémères et les durables, les faciles et les compliquées, etc. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Entrée libre.

Pour toute activité horticole, écrivez-nous à lemag@lesoleil.com

Quand les bulbes font pop!

Horticulture

Quand les bulbes font pop!

Amaryllis, jacinthes, narcisses Paperwhite sont en vente un peu partout avant les Fêtes. Souvent sous forme de bulbes, ces plantes deviennent un projet à faire pousser soi-même. Après un temps d’attente (patience!), une tige se déploie et culmine par de jolies fleurs. Mélanie Boucher, horticultrice conseillère chez Paradis, nous donne quelques trucs pour que la magie opère.

Dès l’empotage, il faut compter 6 semaines d’attente avant la floraison des amaryllis, 4 semaines avant celle des jacinthes et des narcisses. «Mais ça dépend. S’il y a déjà une petite pousse, ça va très vite.»

Ces plantes à bulbes se vendent en boîte, incluant pot et terreau. Chez Paradis, les bulbes importés de Hollande sont vendus en vrac dans le cas des amaryllis, en sac de deux ou trois dans celui des jacinthes et des narcisses.

Mélanie Boucher conseille de les déposer dans un pot pas trop creux. «On a des bulbes d’amaryllis jusqu’à 5 pouces de diamètre. Un pot de 6 pouces fera l’affaire.»

Une appli pour identifier plantes et animaux

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Une appli pour identifier plantes et animaux

Les mélomanes ont l’application Shazam pour identifier de la musique et obtenir des paroles de chansons. Les amoureux de la nature peuvent quant à eux s’en remettre à l’application gratuite Seek pour identifier plantes et animaux.

Seek a été mise au point par l’équipe de iNaturalist, un réseau social qui regroupe des naturalistes, des biologistes et des experts de la faune et de la flore à travers le monde. Pour l'utiliser, il faut se connecter à l’application et prendre en photo une plante ou un animal, selon le bon angle, guidé par l’intelligence artificielle. Après analyse de la photo, une fiche technique est proposée. 

Un essai sur des plantes dans la salle de rédaction du Soleil a démontré que l’identification peut varier selon l’angle de la photo. Seek avait obtenu la note de 3,8 sur 5 selon l’avis de 787 utilisateurs sur Google Play en milieu de semaine. 

Les plantes d’intérieur aiment l’air humide

Horticulture

Les plantes d’intérieur aiment l’air humide

L’automne et l’hiver sont difficiles pour les plantes d’intérieur.

La qualité et la quantité de lumière, leur seule source d’énergie, sont à la baisse et l’humidité dans nos demeures varie entre sèche et archisèche. Pour la lumière, au moins, la plupart des plantes sont capables de tolérer quelques mois de disette et de récupérer quand les journées rallongent au printemps. Toutefois, l’air sec a des effets plus profonds et plus durables. Souvent, les feuilles s’enroulent, jaunissent, brunissent et tombent. Ou la plante meurt, tout simplement. De plus, l’air sec encourage la présence d’araignées rouges (tétranyques) qui font encore davantage jaunir, brunir et assécher les feuilles.

L’humidité atmosphérique dans la plupart des demeures est à moins de 20% pendant les «mois de chauffage». Les experts en systèmes de chauffage et d’humidification préconisent une humidité de 40 % durant cette période… parce qu’ils ont de la difficulté à en offrir plus. L’idéal pour la santé des humains est plutôt 60%. Et pour les plantes, 70% à 90%.

Pour respirer et absorber le CO2 nécessaire à leur croissance et pour ventiler l’oxygène qu’elles produisent en trop, les plantes doivent ouvrir leurs pores de respiration, appelés stomates. Mais si les stomates s’ouvrent par une humidité relative de 20%, les plantes perdront rapidement leur eau par transpiration. Ainsi, quand l’air est sec, elles gardent leurs stomates fermés ou ne les ouvrent que partiellement. Cela prévient en partie l’assèchement, mais la plante ne respire pas bien. Et la photosynthèse s’en trouve gênée, affaiblissant la plante.

Le ficus ginseng : pour le futur bonsaïste

Horticulture

Le ficus ginseng : pour le futur bonsaïste

Comme le Groupe Bonsaï Québec tient son exposition annuelle cette fin de semaine, pourquoi ne pas étudier le cas du populaire ficus ginseng, une plante qui est passée de l’obscurité totale à probablement l’arbre style bonsaï le plus populaire du monde en seulement quelques années. C’est un excellent choix pour le bonsaïste débutant, car il est de culture relativement facile. Et comme il est produit par centaines de milliers d’exemplaires dans des usines en Chine et en Malaisie, son prix reste modique.

C’est pour ces raisons que ce petit arbre, avec ses «troncs» enflés ressortant d’un pot de style bonsaï, est devenu le chouchou de la génération Y. Dès l’achat, il peut donner l’impression d’un petit arbre de grand âge; de quoi impressionner le visiteur! 

Est-ce un véritable bonsaï? Un expert dira certainement que non, du moins pas au moment de l’achat. Mais on peut le convertir en bonsaï assez rapidement. On pourrait dire que c’est un prébonsaï.

Mais qu’est-ce qu’un ficus ginseng? Il tient son nom de sa base enflée et tordue, rappelant des racines de ginseng (Panax ginseng).

Il s’agit en fait de deux variétés de figuiers à petits fruits (Ficus microcarpa, parfois vendu sous les noms F. retusa ou F. nitida) greffés l’un sur l’autre. Ce figuier est un proche parent du populaire arbre d’intérieur, le figuier pleureur (Ficus benjamina), mais aux feuilles plus épaisses et à l’extrémité moins pointue. Dans le sud de l’Asie, c’est un grand arbre de 30 mètres de hauteur, fréquemment utilisé comme arbre de rue. Mais on peut le naniser et en faire un beau bonsaï d’intérieur!

Il se trouve que cet arbre tropical produit des racines épaisses et souvent tordues. En Asie, on a développé une technique pour mettre ces racines en valeur. On y produit des F. microcarpa d’une variété à croissance rapide. Quand le système racinaire du jeune arbre est bien développé, on le dépote, exposant ses racines supérieures, puis on le replante dans un pot de bonsaï avec seulement ses racines inférieures enterrées. Par la suite, on coupe le tronc à la base, puis on greffe sur le moignon des branches d’un autre cultivar de F. microcarpa naturellement plus compact. On pince un peu pour stimuler la ramification, puis on expédie le résultat en Occident comme bonsaï. C’est ce que vous voyez en magasin.

Petits bulbes, beaucoup de couleur printanière

Horticulture

Petits bulbes, beaucoup de couleur printanière

Tout le monde connaît la tulipe, vedette des plates-bandes et des festivals, ainsi que les narcisses, les jacinthes et les crocus. Mais il y a beaucoup de petits bulbes qui sont beaucoup moins connus. En voici une sélection…

Anémone grecque (Anemone blanda) 

Ce petit bulbe produit une seule fleur à pétales multiples, rappelant une marguerite. Elle peut être bleue, rose ou blanche, selon le cultivar. Son feuillage très découpé est très décoratif. C’est le bulbe printanier à la floraison la plus longue, soit environ un mois. 10-15cm x 8-10cm. Zone 4.

Corydale bulbeuse (Corydalis solida)

C’est le plus prolifique des bulbes de printemps. Plantez-en 10 et en quatre ans, vous aurez colonie de 400! Le feuillage très découpé gris-vert est coiffé d’un épi d’environ 20 fleurs à long éperon courbé. Les fleurs peuvent être pourpres, roses, rouges ou blanches. 15-20cm x 8-10cm. Zone 4.

Concours Tendances horticoles 2019 (suite)

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Concours Tendances horticoles 2019 (suite)

La semaine dernière, nous avons vu cinq des plantes gagnantes de la 8e édition du concours Tendances horticoles, tenu cet été au Domaine Joly-de Lotbinière. Voici les cinq gagnantes suivantes:

À LIRE : Concours Tendances horticoles 2019, première partie

Gomphrène Ping Pong™ Purple (Gomphrena globosa Ping Pong Purple)

Voici une belle annuelle de 40 à 60cm de hauteur et de 20 à 25cm de diamètre qui se couvre de petites inflorescences pourpres pendant tout l’été. Elles sont composées de nombreuses bractées papyracées à travers lesquelles paraissent les vraies fleurs, minuscules et blanches, que nous remarquons à peine, mais que les papillons et les abeilles adorent. Plantez le gomphrène Ping Pong Purple au soleil dans tout sol bien drainé, même pauvre, en pleine terre ou en pot. Il tolère bien la sécheresse. On peut utiliser les fleurs coupées fraîches ou séchées. Au printemps, cette plante sera offerte sous forme de plants en caissette, mais on peut aussi économiser en la cultivant à partir de semences.

Un champignon plus gros qu’un ballon de basketball

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Un champignon plus gros qu’un ballon de basketball

Une résidente de Saint-Antoine-de-Tilly a récemment fait une découverte de taille sur le terrain de sa résidence.

Annie Morin (ex-journaliste émérite du Soleil) a l’habitude de trouver des champignons dans un coin de son lopin de terre, à l’orée d’un sous-bois. Mais jamais un monstre pareil! 

«Les gens connaissent généralement les vesses-de-loup séchées pour en avoir écrasé quand ils étaient enfants. On dirait que les spores font de la fumée. Nous avons chaque année des vesses-de-loup géantes à un endroit bien précis sur notre terrain. [Celle-là] est notre plus grosse à vie», indique-t-elle, avec un brin de fierté à peine dissimulé. 

Avec raison puisque la bête pesait 10 livres! 

Un bon petit repas…

Que faire quand on trouve une telle merveille mycologique chez soi? Certains s’empresseraient de faire traiter leur pelouse. Pas Annie Morin! 

«C’est un champignon qui se mange quand il est cueilli à temps. La chair blanche ressemble à du fromage ricotta, c’est spongieux comme texture. On a fait cuire une partie de notre bétail dans l’huile d’olive avec de l’ail. On l’a aussi transformé en potage. Le goût est délicat, mais très champignon», explique-t-elle.

Comme quoi Dame Nature nourrit les audacieux…