Isabelle Thibeault est une infirmière particienne spécialisée. Elle est la seule formée de la région en soins aux adultes de 2e et 3e ligne.

Isabelle Thibeault, une super infirmière super formée

Isabelle Thibeault a eu la piqûre pour la pratique infirmière qui frôle la médecine lorsqu’elle s’est installée à Chisasibi, une petite communauté crie située dans le nord de la Baie-James. Celle qui comptait y travailler durant trois mois y est finalement restée durant trois ans. Et c’est en revenant « au sud » qu’elle a approfondi sa formation, en terminant des études de deuxième cycle en soins infirmiers. Aujourd’hui, Isabelle Thibeault ne pourrait être plus formée dans son domaine. Elle est la seule infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes du Saguenay–Lac-Saint-Jean et la seule au Québec à être spécialisée en maladies infectieuses et en infections transmissibles sexuellement ou par le sang. Portrait d’une superinfirmière.

Isabelle Thibeault a toujours voulu briser les barrières et pousser ses connaissances à son maximum. Le baccalauréat en soins infirmiers s’est imposé par lui-même après ses études collégiales, alors qu’elle voulait déjà approfondir sa pratique. Diplômée de l’Université de Montréal en 1997, elle est ensuite revenue exercer dans sa région natale, le Saguenay–Lac-Saint-Jean. C’est deux ans plus tard qu’elle s’est lancée dans une expérience qui changera complètement sa vision de la pratique infirmière, selon ses propres dires.

« Je suis partie pour trois mois à Chisasibi. La pratique élargie m’attirait beaucoup et je me doutais que dans le Nord, comme ça, je pourrais acquérir une bonne expérience. Finalement, j’y suis restée trois ans ! J’ai adoré travailler auprès des Autochtones et j’ai énormément appris », explique celle qui était alors infirmière clinicienne. À 25 ans, elle était déjà infirmière-chef du petit hôpital de Chisasibi.

En rentrant au bercail, Isabelle Thibeault a voulu pousser sa pratique encore plus loin. Elle s’est alors inscrite à la maîtrise en sciences infirmières à l’Université d’Ottawa, en plus de compléter son certificat de praticienne en soins de santé primaires. Elle a ensuite passé l’examen exigé par l’Ordre des infirmières et du Collège des médecins. Isabelle Thibeault est l’une des infirmières ultraspécialisées à composer la première cohorte d’infirmières praticiennes en 2006. Elles n’étaient que 16 au Québec à cette époque, dont une seule en région.

« C’était important pour moi de travailler chez nous et de ramener mon expertise ici », souligne Isabelle Thibeault, qui a oeuvré au département de néphrologie de l’hôpital de Chicoutimi de 2006 à 2015, avant de se lancer dans une toute nouvelle aventure.

« Durant mes années en néphrologie, j’ai développé une expertise avec les patients atteints d’hépatite C et j’ai eu envie de pousser mon rôle dans ce domaine. J’ai développé mon champ de compétences en maladies infectieuses, plus précisément auprès des gens atteints de VIH ou à risque de l’être. Aujourd’hui, je suis coordonnatrice régionale du réseau intégré en maladies infectieuses comme les ITSS ou l’hépatite et je travaille en collaboration avec les sept microbiologistes », explique Isabelle Thibeault, qui s’occupe de 200 patients atteints de VIH dans la région, de 60 personnes à risque et de 300 personnes atteintes d’hépatite C.

Le travail d’une infirmière praticienne comme Mme Thibeault permet évidemment de désengorger le système de santé, puisqu’elle peut poser des gestes médicaux, comme la prescription de médicaments ou de traitements. Elle peut également faire des examens diagnostics, comme des prélèvements ou des biopsies, en plus de pouvoir faire des traitements elle-même. Plusieurs de ses patients n’ont pas besoin de voir le spécialiste lorsqu’ils sortent du bureau de l’infirmière.

Une infirmière qui enseigne aux médecins

Avec autant de connaissances et de droits de pratique, Isabelle Thibeault a-t-elle déjà songé à devenir médecin ? « Non, jamais ! À vrai dire, lorsque j’ai commencé mes études, je ne pensais pas nécessairement me rendre aussi loin. Mon parcours a vraiment été une évolution au fil des années. Je voulais faire ma place dans mon domaine et apportée plus aux soins infirmiers, tout en m’améliorant sans cesse. Les soins infirmiers offrent une carrière avec d’immenses possibilités », souligne-t-elle.

Des possibilités qu’Isabelle Thibeault n’hésite pas à essayer. En plus de son travail auprès des gens atteints de VIH et d’ITSS, elle a travaillé à la création de l’Association des infirmières praticiennes et organise mille et une activités au profit de la Fondation de ma vie. Et depuis 2011, elle enseigne également l’éthique au département de médecine de l’Université du Québec à Chicoutimi. « Une infirmière qui enseigne aux futurs médecins, ça ne se voit pas souvent ! », lance la dame de 43 ans, mère de deux jeunes filles, hockeyeuse et boxeuse à ses heures.

Avec un diplôme d’études collégiales, un baccalauréat et une maîtrise, Isabelle Thibeault ne pourrait être plus formée dans son domaine.

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ENCORE BEAUCOUP DE TRAVAIL DE PRÉVENTION

Isabelle Thibeault travaille beaucoup à la prévention des infections transmissibles sexuellement ou par le sang (ITSS), qui touchent encore de nombreuses personnes. La chlamydia est toujours la maladie la plus commune, alors qu’une recrudescence de la syphilis est constatée.

« C’est encore un problème, notamment chez les patients plus âgés. On pense souvent que ce sont juste les jeunes qui sont atteints d’ITSS, mais ce n’est pas seulement le cas. Plusieurs personnes âgées d’une cinquantaine d’années contractent une infection, après une séparation par exemple. Le port du préservatif n’est pas toujours dans leurs habitudes », souligne la spécialiste. 

Chez les jeunes, la chlamydia est, encore aujourd’hui, l’infection la plus courante. « Nous avons également de plus en plus de cas de syphilis, ce qui n’est pas très encourageant. Et j’ai plusieurs patients à risque de contracter le VIH qui viennent me voir en prévention, par exemple s’ils ont des comportements à risque, comme des relations sexuelles non protégées avec une personne atteinte ou la prise de drogue par injection. J’ai une soixantaine de patients qui ont recours à la prophylaxie préexposition. On parle de personnes séronégatives (qui n’ont pas le VIH) qui courent le risque de le contracter et qui peuvent réduire le danger d’infection en prenant des médicaments antirétroviraux en prévention », explique Isabelle Thibeault, qui estime que l’éducation est encore la clé. 

« J’ai moi-même deux filles et elles me posent des questions. Leurs amis me questionnent aussi, puisqu’il n’y a plus vraiment de cours d’éducation sexuelle dans les écoles », note l’infirmière praticienne.

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UNE IPS, C'EST QUOI?

Une infirmière clinicienne est celle qui détient un baccalauréat en sciences infirmières. 

Pour devenir infirmière praticienne spécialisée (IPS), des études universitaires de deuxième cycle sont nécessaires, en plus d’un stage de six mois. L’examen de l’Ordre des infirmières et du Collège des médecins permet ensuite d’obtenir le plus haut titre en soins infirmiers. 

En plus des activités propres à sa profession, l’infirmière praticienne spécialisée peut exercer cinq activités supplémentaires habituellement réservées aux médecins, soit :

• la prescription de médicaments et d’autres substances ;

• la prescription d’examens diagnostiques ;

• la prescription des traitements médicaux ;

• l’utilisation de techniques diagnostiques invasives ou qui présentent des risques de blessure (exemple : touché rectal ou biopsie) ;

• l’utilisation de techniques ou l’application de traitements médicaux invasifs ou qui présentent des risques de blessure.

Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, seulement 16 infirmières ont ces compétences. Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) espère atteindre le 60 IPS d’ici 2025.

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Mély L’Exploratrice démarre sa chaîne YouTube

CHRONIQUE / Quand les vacances d’été 2019 ont commencé, il était important pour Mélyna Vaillancourt de se trouver une occupation.

Après avoir appris que Boram, l’une des plus populaires « YouTubeuses » de la Corée du Sud, âgée de seulement six ans, avait pu s’acheter une maison de cinq étages d’une valeur de 10,6 M $, Mélyna a eu une idée.

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Désigné pour aider les autres

CHRONIQUE / Cette année, dans sa classe multiniveaux de 3e et 4e année, Guillaume Doré aura la chance d’aider ses collègues de classe de l’École primaire de la Pulperie de Chicoutimi.

« En juin, l’école nous a rencontrés pour nous demander si on acceptait que certains élèves, dont Guillaume, soient désignés pour aider les autres élèves de la classe », explique sa mère, Francine Lefebvre.

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Avoir hâte... et moins hâte

CHRONIQUE / Et voilà ! C’est reparti pour une autre année scolaire. Qu’ils aient hâte ou pas de recommencer l’école, les enfants adorent quand on leur laisse la parole. Alyson et William Lacasse nous expliquent pourquoi ils ont hâte et moins hâte de retourner sur les bancs d’école.

Alyson, huit ans, se dit impatiente de recommencer l’école, contrairement à William, son petit frère de six ans. « Je me suis ennuyée de mes amis et de Mme Hélène, mon enseignante de deuxième année qui a pris sa retraite. J’aime l’école. Je me suis même ennuyée de travailler dans mes livres », raconte l’élève qui vient de commencer sa troisième année à l’école La Source de Saint-Honoré.

Chroniques

Pattes de l'espoir: une porte-parole inspirante

CHRONIQUE / Le dimanche 8 septembre prochain, le Parc de la Rivière-du-Moulin accueillera les humains et les chiens pour une marche symbolique au profit de la Société canadienne du cancer.

La porte-parole de la 8e édition des Pattes de l’Espoir de Saguenay a déjà eu recours aux services de cet organisme. « Le cancer, ce n’est plus l’image d’une vieille personne mourante. C’est les enfants, les ados, les adultes… c’est toi, c’est moi », réfléchit Sabrina Lalancette, ayant une pensée pour sa grand-mère qui suit présentement des traitements de chimiothérapie.

Libre@dos

L’été de Noémie Perron: dans les rodéos et les gymkhanas

CHRONIQUE / L’été de Noémie Perron est loin d’être terminé. Il lui reste encore cinq fins de semaine de camping dans différents rodéos et gymkhana de la province.

Pendant que ses parents dorment dans leur campeur, Noémie préfère camper dans sa tente afin de relaxer seule et faire le plein d’énergie pour ses compétitions équestres. La jeune femme de Saint-Honoré est présentement première dans plusieurs épreuves, catégorie jeunesse et adulte.

Libre@dos

Complices en vacances

Marie-Michèle Hudon, Alysson Morin, Coralie Desbiens et Angélique Maltais ont passé une partie de leurs vacances d’été à incarner des personnages et à diriger les animaux dans le populaire spectacle La Fabuleuse histoire d’un Royaume.

Envoyez-nous les plus belles photos de vos vacances à mviau@lequotidien.com

Libreados

L'obsolescence programmée | L'opinion de Nathan, 11 ans

« Je me présente, je m’appelle Nathan Ford et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Je vous écris aujourd’hui pour vous donner mon opinion sur un phénomène qui me préoccupe de plus en plus de nos jours, l’obsolescence programmée.

Selon Wikipédia, l’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement.

Libreados

Aliments emballés avec du plastique | L’opinion d’Alyssa, 11 ans

Bonjour! Je m’appelle Alyssa et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Vous aurez sûrement remarqué que beaucoup d’aliments sont emballés avec du plastique non biodégradable et souvent, pour aucune raison.

Je suis contre ces pratiques et je crois que notre responsabilité est de préserver nos écosystèmes en réduisant notre consommation de plastique, et je vais vous expliquer pourquoi.

Libreados

Une arrivée remarquée au bal

Charlotte Noël a vécu son bal des finissants le 20 juin. L’élève de l’école secondaire de l’Odyssée Dominique-Racine, en concentration arts visuels, a réussi à faire une entrée remarquée en arrivant dans un panier d’épicerie poussé par son accompagnateur, Fabrice Potvin.

« Au départ, nous étions censés faire une entrée normale, à bord d’une voiture, mais j’ai changé d’idée à la dernière minute. Je voulais quelque chose de plus original », souligne Charlotte.

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Démystifier les classes d’aide

Gabriel est un élève de sixième année qui a réussi à cheminer au régulier, mais sa relation avec ses camardes a connu des épisodes sombres. Selon ce jeune de 12 ans, les classes d’aide peuvent être tout aussi éprouvantes qu’aidantes.

Ayant eu des difficultés à l’école reliées à sa dyslexie et à son trouble d’attention et d’hyper activité (TDAH), Gabriel a eu besoin d’un ordinateur portable pendant quelques années. Même s’il n’était pas en classe d’aide, il était catégorisé puisqu’il avait un outil différent.

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L’opinion de Camille, 12 ans | La consommation de plastique

CHRONIQUE / « Je me présente, je m’appelle Camille et je suis une élève de sixième année de l’école Ste-Bernadette de Jonquière et j’aimerais vous faire part d’un sujet qui me préoccupe.

Comme le plastique fait maintenant partie de notre vie quotidienne, plusieurs personnes ne sont pas encore au courant du nombre grandissant de plastiques que nous, les humains, utilisons chaque jour.

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Les artistes du Séminaire

CHRONIQUE / Le 25 mai, les artistes du Séminaire de Chicoutimi déployaient leur talent à l’occasion d’un vernissage de la concentration en arts visuels et d’un concert de la concentration en musique.

Virginie Houle, la ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi, remarque que l’art prend une place importante dans les murs de son école secondaire.

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Un héritage sportif pour Charles-Gravel

CHRONIQUE / À quelques jours de la fin de son secondaire, Jean-Simon Desrochers peut dire mission accomplie. Il a convaincu les élèves et le personnel de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord de délaisser la sédentarité.

« Je voulais trouver une façon de laisser ma trace dans mon école secondaire, laisser un genre d’héritage au niveau du sport », raconte le finissant.

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L’exploitation de l’huile de palme

CHRONIQUE / Je m’appelle Christopher et je suis à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière, dans la classe de Mme Guylaine en sixième année.

Je voudrais vous faire part de mon inquiétude quant à l’exploitation de l’huile de palme. Dans cette lettre, je vais vous parler des problèmes que cause l’huile de palme. L’huile de palme émane de palmiers qui poussent en Malaisie et en Afrique. Plus précisément, elle est extraite par pression à chaud de la pulpe du palmier à l’huile. Par conséquent, il y a des effets néfastes de cela et je vais vous expliquer pourquoi.

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Relation de confiance entre la police et les élèves

CHRONIQUE / Le 15 mai dernier, 13 élèves de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord visitaient le Quartier général du Service de police de Saguenay.

Pendant la semaine de la police, du 12 au 18 mai, le QG s’était exceptionnellement organisé pour ouvrir ses portes à la communauté en accueillant aussi de petits stagiaires d’un jour âgés de 11 ans.

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Des métiers qui font rêver

CHRONIQUE / Quand Mélissa Lapointe a demandé à sa classe de cinquième année de se projeter dans sa vie future et de réfléchir à sa carrière, Élizabeth Parent-Gauthier n’a pas hésité ! Le domaine de la mode la passionne.

« Je veux devenir styliste pour habiller de grandes vedettes. Mon style est hipster », mentionne Élizabeth.

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Des rêves réalisables en région

CHRONIQUE / Pour devenir YouTubeuse, vétérinaire ou réalisateur, pas besoin de quitter le Saguenay !

Tomas Perron rêve de devenir réalisateur. « Ce métier m’intéresse depuis que je suis tout petit, car j’aime le cinéma d’horreur. Mon réalisateur préféré est James Van », écrit le garçon de 10 ans dans un travail scolaire réalisé à ce sujet.

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Des enfants imaginent leur emploi de rêve

CHRONIQUE / Enseignante au troisième cycle du primaire, Mélissa Lapointe a comme objectif d’aider les élèves à reconnaître leurs forces et leurs aptitudes pour les guider vers leur avenir professionnel.

C’est pourquoi elle a demandé à sa classe de cinquième année de l’école Notre-Dame-du-Rosaire, de Chicoutimi, de se projeter dans sa vie adulte.

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Ambassadrice du hockey féminin

CHRONIQUE / Après avoir rédigé un texte informatif de dix pages, lui valant une note parfaite, pour parler des principes du hockey, Gabrielle Ferland a demandé à son enseignante s’il n’y avait pas un moyen de rejoindre tous les jeunes du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« Je voudrais que le hockey féminin prenne plus de place », réfléchit l’élève de sixième année de l’école Saint-Pierre à Alma.

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Les grands initient les petits à la robotique

CHRONIQUE / Le 9 avril, à Laterrière, une classe de quatrième année de l’école des Jolis-Prés initiait les élèves de premier cycle de l’école Notre-Dame à la programmation robotique.

« Le but est aussi de transmettre notre passion aux enseignantes et aux enseignants pour que ces derniers intègrent la robotique dans leur enseignement », mentionne l’enseignante Fabienne Leblond.

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Le football, une passion familiale

CHRONIQUE / Il y a à peine cinq ans, la famille Simard-Belley n’avait encore jamais suivi un sport. Pourtant, quand leur fils Émile, qui avait 12 ans à l’époque, a démontré son intérêt pour le football, ses parents l’ont encouragé immédiatement.

Depuis ce temps, l’adolescent de 17 ans, qui fait partie de l’équipe de football collégiale les Gaillards du Cégep de Jonquière, a réussi à contaminer son frère Nataniel, sa sœur Romane et ses parents de sa passion.

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Un joueur des Alouettes inspire les élèves

CHRONIQUE / Le 21 mars dernier, dans le cadre du programme Ensemble à l’école, le joueur des Alouettes de Montréal, Martin Bédard, visitait le Séminaire de Chicoutimi afin de motiver les élèves à prendre de bonnes décisions pour leur réussite.

« La réussite des jeunes ne provient pas que de leur talent. Leur courage, leur persévérance et leurs efforts sont souvent les responsables réels de leurs succès, et ce, dans les études comme dans les sports », mentionne Virginie Houle qui agit comme ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi.

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Une friperie à l’école Notre-Dame-du-Rosaire

CHRONIQUE / Le samedi 6 avril, de 9h à 16h, la population est invitée à magasiner à l’école Notre-Dame-du-Rosaire, située au 2090, boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord, alors qu’une friperie sera dressée dans le gymnase.

Cette activité de financement, organisée par l’organisme BC Agit, en partenariat avec la boutique VO2, permettra d’amasser de l’argent pour acheter des chaussures de sport aux enfants dans le besoin en vue de la rentrée scolaire 2019.

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Un programme pour créer de la main-d’oeuvre

CHRONIQUE / Certains élèves ayant des difficultés d’apprentissage n’obtiendront jamais leur diplôme d’études secondaires. C’est pourquoi, depuis 2008, les écoles secondaires du Québec offrent le programme de Formation préparatoire au travail (FPT) afin de favoriser la formation de main-d’oeuvre.

À l’école secondaire Charles-Gravel, une cinquantaine d’élèves, âgés de 15 à 21 ans, évoluent dans ce programme. Ils sont entourés de huit enseignants et de trois éducateurs spécialisés. « La matière enseignée est basée sur la vraie vie », explique l’enseignante Julie Lamontagne.

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Une cantine, une plainte et zéro déchet

CHRONIQUE / Le comité de la cantine de l’école Trefflé-Gauthier, composé de 18 élèves, était en pleine réunion quand Théo Rodgers et William Tremblay se sont présentés pour déposer une plainte.

« Vos collations causent vraiment trop de déchets dans la cour d’école. Il faudrait trouver une façon d’offrir des collations zéro déchet », ont lancé les deux garçons de deuxième année.

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Des stages qui font rêver

Quand Myriam Laberge rencontre de nouvelles personnes, elle est un peu timide. Le jour de l’entrevue, elle avait changé d’idée. Elle ne voulait plus parler de son expérience de stage en milieu de travail avec une étrangère.

Sachant que Myriam aime beaucoup les animaux, et qu’elle a elle-même un petit chien, nommé Copain, Mélissa Viau lui a présenté son chien Râto, par l’entremise d’une photo sur son cellulaire. Myriam a éclaté de rire en voyant les dents du drôle d’animal. Ça n’en prenait pas plus pour casser la glace et plonger dans le monde coloré d’une jeune femme fascinante.

Libre@dos

Des élèves contre l’homophobie

CHRONIQUE / Même si on pense que notre société est de plus en plus ouverte, des élèves du Séminaire de Chicoutimi ont remarqué que l’homophobie est toujours présente.

C’est pour cette raison que des élèves de cinquième secondaire ont décidé d’ouvrir leur coeur, et celui de leur école entière, à toutes formes d’amour, dans le cadre de leur cours d’éthique. « N’oublions pas que l’amitié est une preuve d’amour sincère et que l’amour vient indissociablement avec l’amitié », souligne Virginie Houle, dans un communiqué envoyé au Progrès.