À vos souhaits, employés!

Chronique / La course à la main-d’oeuvre est bel et bien commencée. Congé le jour de sa fête, séances de développement personnel, installer une salle de jeux vidéo, arrimer l’horaire en fonction de celui du conjoint... Les entreprises de la région tentent de conserver et d’attirer les milléniaux avec des petits avantages. Avouez qu’une usine qui offre du coaching personnel, c’est moderne. On est loin de la montre donnée en cadeau, après 25 ans de service.

Cette semaine, l’entreprise Refléx Paysage a invité ses employés au spectacle de Louis-Josée Houde. Original ! Dans cette entreprise de Saguenay, copropriété d’un jeune Y, chaque nouvel employé doit dresser la liste de ses cinq rêves. Voyage à New York, une canne à pêche dernier cri, un tour d’hélicoptère, un saut en parachute, une escapade dans une pourvoirie. Bon, ce n’est pas mes rêves à moi, mais c’est le genre de choses que ses employés pourraient demander.

Lorsqu’un travailleur a cumulé plusieurs années ou bien a permis à l’entreprise de bien performer, les employeurs exaucent un rêve. Pas certaine que mon tour du monde en première classe pourrait se réaliser. Il faudrait que j’en vende des aménagements paysagers.

D’autres, comme la Web Shop, misent sur la liberté. Les pieds nus sur la scène du colloque Action économique, tenu la semaine dernière à Alma, le propriétaire Keyven Ferland détonnait avec son discours idéaliste. Chez lui, pas d’horaire, vacances illimitées. Son concept ? Responsabiliser les employés. 

Dans cette boîte, les gens travaillent en équipe. Ils s’entraident, mais se jugent aussi. Si une personne ne fait pas bien son travail, les autres vont le voir. Selon Keyven Ferland, les gens seraient ainsi plus portés à bien faire leur travail pour éviter de nuire à l’équipe. Il faut juste espérer que les joueurs forts sont en majorité dans l’entreprise. On se croire les doigts !

Dans cette firme, les gens partent en vacances aussi lorsqu’ils le veulent et prennent le nombre de jours qu’ils souhaitent. Ils doivent par contre s’assurer que le travail est fait. Génial comme idée ! Le patron n’a même plus besoin de gérer les horaires. Les employés s’entendent entre eux avant de partir un mois pour Bali ou le Japon. 

Ça sonne merveilleux sur papier. Mais le concept est loin d’être parfait. La liberté, c’est cool, mais ça peut coûter cher au travailleur. Ces vacances illimitées ne sont malheureusement pas payées. C’était trop beau pour être vrai, hein ?

Produits forestiers Résolu (PFR) fait aussi partie des entreprises de la région qui tentent de nouvelles pratiques. C’est d’ailleurs eux qui offrent des séances ou ateliers de développement personnel dans l’une de leurs usines du Lac-Saint-Jean. 

Leur réputation était autrefois basée sur le salaire offert. Force est d’admettre que ça ne suffit plus. Au colloque de la semaine dernière, le directeur des ressources humaines confirmait que 140 postes étaient vacants. Des emplois manuels, en administration, mécanique ou en génie. Des postes nécessaires aux opérations. Ce n’est même pas pour leur croissance.

Ne sachant plus à quel saint se vouer, l’entreprise a installé une énorme affiche sur laquelle est écrit « Bienvenue aux femmes ». Si certains qualifiaient de maladroit cette tactique, elle semble avoir porté ses fruits, selon le directeur des ressources humaines. « Même qu’elles travaillent mieux que les hommes », a affirmé publiquement ce cadre de PFR.

L’arrivée des femmes dans les usines a forcé l’entreprise à investir. Il fallait bien construire des toilettes pour femmes. 

Les millénaux, je le sais, on est difficile. Mais ça prend un minimum, non ? 


D'une fille à l'autre

La faute au père Noël

CHRONIQUE / J’ai l’impression que certaines personnes voient les changements climatiques comme s’il s’agissait d’une religion.

Oui, c’est en plein ça, me diront plusieurs d’entre vous, heureux que je partage votre point de vue. Je vous arrête tout de suite.

D'une fille à l'autre

Apprendre à discuter

CHRONIQUE / Je ne vous apprends rien en affirmant qu’il ne faut pas parler d’argent, de politique ou de religion autour de la table.

Au quatrième jour de cette campagne électorale fédérale, avouez que cette loi non écrite prend tout son sens.

D'une fille à l'autre

Deux jours, ce n’est pas assez

CHRONIQUE / Les week-ends de trois jours, c’est la vie.

Plus je vieillis et plus je me rends compte que le temps file à une vitesse folle. J’ai passé ma vingtaine à ne penser qu’à travailler. Je suis passée à côté de bien des événements, des activités, des réunions familiales, des voyages, sous prétexte que le boulot passait avant tout. Et je le pensais. Ma priorité a longtemps été le travail. Je me disais que, de toute façon, j’aurais toute la vie pour les loisirs et le plaisir. Et pourtant. La vingtaine n’est-elle pas la décennie parfaite pour s’amuser? N’est-elle pas la décennie idéale pour voyager, apprendre et découvrir?

D'une fille à l'autre

Une année à attendre les prochains congés

CHRONIQUE / Chaque jour férié que nous offre le calendrier rallume la même réflexion. Serions-nous de meilleurs employés si nous avions seulement qu’à travailler quatre jours par semaine ? La question a sa raison d’être. Après tout, le Parti québécois (PQ) l’a même proposé, en 2003, à travers une promesse électorale de loi-cadre sur la conciliation travail-famille.

La suggestion du PQ comprenait, notamment, la réduction de la semaine de travail de 20 % sans amputer les avantages sociaux.

D'une fille à l'autre

Pas la recrue de l’année!

CHRONIQUE / Personne ne tombera en bas de sa chaise alors que je vous avouerai que mis à part mes chaussures de sport que je porte en dehors des heures du travail il n’y a pas grand-chose de sportif de rattaché à ma personne.

Que voulez-vous? J’appartiens à l’autre clan. Je m’identifie bien plus aux projets artistiques que sportifs.

Chroniques

La passion comme profession

CHRONIQUE / Mon mari doit souvent me partager. Je vous rassure, non pas avec une autre personne, mais avec mon travail. Que voulez-vous, il a marié une passionnée.

Et si l’horaire est prévu, de manière générale, de 9 à 5, je dois vous avouer que la réalité en est autrement.

Chroniques

Ce «vrai monde» qu’on oublie

CHRONIQUE / Le Quotidien fait partie de ma vie depuis ma naissance. Ce n’est même pas exagéré. Ma mère était journaliste au même journal, alors vous comprendrez que Le Quotidien a traîné sur toutes les tables de cuisine qui ont ponctué ma vie.

Petite, je regardais les pages du journal sans trop comprendre leur contenu, mais je savais très bien que ce contenu devait être important. J’en ai eu la preuve en vieillissant et en pratiquant à mon tour ce métier.

D'une fille à l'autre

Dans le bon vieux temps

CHRONIQUE / À quel âge commence-t-on à dire «dans mon temps»? Je ne sais pas si je suis la seule, mais il me semble que j’utilise de plus en plus cette expression depuis que j’ai passé le cap de la trentaine.

Dans mon temps, je faisais ça. Quand j’étais jeune, je faisais ci. Je suis à la limite d’utiliser les termes «dans l’ancien temps» lorsque je parle à un ado.

D'une fille à l'autre

Ça passe trop vite!

CHRONIQUE / Je vis, depuis quelques années, un certain déni par rapport à mon âge. S’il n’en tenait qu’à moi, je serais figée dans le temps, à 26-27 ans. C’était, à mes yeux, le meilleur des deux mondes, une vie professionnelle et pas trop de responsabilités !

Sans grande surprise, je ne contrôle pas grand-chose et les pages du calendrier continuent de tourner. J’en conviens, personne ne versera de larmes devant mon incapacité à accepter le fait que je vieillisse. Il y a plus grand drame que celui de passer de 31 à 32 ans.

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Bilan des projets estivaux

CHRONIQUE / Il n’y a pas si longtemps – quelques mois à peine – c’est contre l’hiver que nous pestions. Le temps était froid, nous devions gérer toute cette neige qui ne cessait de tomber et nous vivions en fonction des conditions routières.

Le printemps a effacé notre aversion contre cette saison et l’été s’est pointé le nez. Avec tous les projets qu’il inclut.

D'une fille à l'Autre

Rien de gratuit, même sur Internet!

CHRONIQUE / J’ai l’habitude, avant de débuter un projet, de m’inspirer. Cela se passe, bien simplement, grâce à une courte recherche sur Google, une visite sur Pinterest ou quelques minutes passées sur Instagram, l’un de mes réseaux sociaux préférés.

Cette manie s’applique à presque tout dans ma vie. Mes recherches sont vastes allant d’une deuxième vie pour un meuble à une simple recette pour le souper du mardi. Parfois, c’est pour un truc de grand-mère pour le nettoyage de la maison ou pour mon jardin. Là, c’est du sérieux !

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En vacances, tous les week-ends

CHRONIQUE / «Prends-tu des vacances bientôt? » « As-tu pris des vacances? » « Quels sont tes projets de vacances? »

Voilà l’amorce de la plupart de nos discussions, à ce moment-ci de l’année. Avouons que ça fait changement de nos habituelles conversations de météorologues amateurs.

D'une fille à l'autre

L’autre profil du fleuve

CHRONIQUE / Ciao, bye, je vous abandonne pour les deux prochaines semaines. Je tire la plug, comme on dit. Les dernières années, j’écrivais des chroniques à l’avance, pour que vous ne m’oubliiez pas, même si je n’étais pas physiquement au journal pendant mes vacances. Cette année, j’ai décidé de faire une vraie pause, histoire de regorger un peu le citron qui a été pas mal pressé ces derniers mois. Eh oui, il arrive des moments où on a besoin de s’évader un peu. De ne pas penser, ni à l’actualité ni à pondre une chronique hebdomadaire.

Les vacances arrivent donc à point. Lorsqu’on est journaliste et que les gens commencent à nous tomber un peu sur les nerfs, c’est le temps qu’on mette notre chapeau de paille, qu’on fasse nos valises et qu’on s’éclipse pour quelques jours.

D'une fille à l'autre

Tournons-nous vers la rivière

CHRONIQUE / En allant assister aux feux d’artifice de la fête du Canada au Vieux-Port de Chicoutimi, il y a deux semaines, j’ai rencontré mon tout premier patron, M. Morin. C’est lui qui m’a offert mon tout premier emploi d’été, dans les défuntes halles du Vieux-Port. Il était le propriétaire de la tout aussi défunte Boulangerie Morin, qui a malheureusement dû mettre la clé sous la porte il y a quelques années déjà. J’ai passé trois étés au Vieux-Port. Des étés achalandés, au cours desquelles je vendais des galettes aux habitués du Vieux-Port, du pain pour les clients qui faisaient leurs emplettes aux halles et du chocolat aux bleuets aux touristes.

Dans ce temps-là, la zone portuaire de Chicoutimi était bondée. Et ça me fait un peu de peine de voir ces halles à l’abandon, sans les producteurs d’ici qui vendent leurs produits sous un même toit. 

À l’ère où on encourage l’achat local et où les consommateurs se tournent de plus en plus vers nos propres producteurs, comment se fait-il que nous ayons laissé ce bâtiment se détériorer au point où on a dû l’abandonner ? L’absence d’un marché public, sur un site comme le Vieux-Port de Chicoutimi, est tout simplement illogique.

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La vengeance d’un merle

CHRONIQUE / Vous vous en étiez peut-être rendu compte, mais je suis une grande amoureuse des animaux. Je partage mon quotidien avec des poules, un chat, un porc-épic, des renards, une marmotte, une moufette, un homme du Nord et un merle. Un merle qui m’en veut et qui a décidé de se venger.

Aujourd’hui, je profite de cette tribune pour vous demander conseil, chers lecteurs.

D'une fille à l'autre

Unique, mais pas seule

CHRONIQUE / J’ai été grandement touchée, mardi, de lire dans les pages du Quotidien l’histoire extraordinaire de Jacqueline Moisan, Nicole Dion et Sylvain Tremblay.

À l’âge de 80 ans, Mme Moisan (née Dion) a rencontré, pour la première fois de sa longue vie, sa soeur et son frère.

D'une fille à l'autre

Automobilistes, la route ne vous appartient pas

CHRONIQUE / « Tout usager de la route est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public. »

Cette phrase, je l’ai prise sur le site Internet de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), sous l’onglet « partage de la route en automobile ». Vous voyez surement où je veux en venir. Oui, les fameux vélos.

D'une fille à l'autre

Pollution auditive estivale

CHRONIQUE / Les pages Spotted d’aujourd’hui sont les versions contemporaines des agoras de la Grèce antique. Tout y est ! Les rassemblements y sont à la fois sociaux, politiques et mercantiles. La seule différence réside dans le fait qu’aujourd’hui, nous y siégeons de manière virtuelle.

Le tribunal populaire des réseaux sociaux n’a pas de pitié ; tout y passe. Le service à l’auto d’un restaurant qui n’était pas parfait, la beauté remarquable d’une automobiliste qui patiente à un feu de circulation ou un portefeuille perdu ; tout est matière pertinente à l’agora virtuelle qu’est la page Spotted.

D'une fille à l'autre

Apprendre à la dure

CHRONIQUE / La semaine dernière, nous célébrions les 50 ans du Cercle de presse du Saguenay. De nombreux retraités du monde des médias de la région s’y étaient donné rendez-vous. Je ne suis pas de nature nostalgique, mais j’étais bien contente de voir d’anciens collègues, qui profitent aujourd’hui d’une retraite bien méritée.

Ça m’a rappelé mes premières années au journal, alors que les patrons n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, mis à part Denis Bouchard, qui garde toujours le fort. Ils me terrorisaient tous, mais j’avais surtout peur de ma chef de nouvelles de l’époque. Il faut dire qu’elle était réputée pour ne pas y aller par quatre chemins pour nous dire que notre texte n’était pas terrible.

D'une fille à l'autre

Être payé à ne pas aimer

CHRONIQUE / J’ai toujours eu la chance d’aimer mon boulot, que ce soit lorsque j’étais étudiante ou lors de ma courte expérience comme professionnelle. Les rares fois où je ne me suis pas complètement sentie sur mon X, j’ai pris mes jambes à mon coup, avec le plus grand des plaisirs.

Voyez-vous, à 20 ans, j’ai entamé ma carrière en animant à la radio. C’était presque un rêve de me retrouver dans cet univers intriguant où se côtoient la passion et les nombreux défis. Assez pour nous faire oublier les minces salaires du début, les nombreux déménagements et les fins de contrats qui arrivent trop rapidement et souvent...

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Des nouvelles de la basse-cour royale

CHRONIQUE / Vous êtes des centaines, voire des milliers, à me demander des nouvelles. Comment vont mes poules?

Bon, fidèle à mes habitudes, j’exagère. Juste un peu. Il est vrai que plusieurs m’ont questionnée sur ma basse-cour, depuis que je vous ai raconté avoir un peu de difficulté à gérer les chicanes de mes volailles. Je vous rappellerai, pour ceux qui ont maqué ma première chronique sur le sujet, que l’adaptation de mes quatre nouvelles aux deux «vieilles» d’un an n’a pas été de tout repos. Deux jeunes ont subi de l’intimidation et du harcèlement de la part des anciennes, qui faisaient leur loi dans le poulailler royal. Mes poules ont des noms de reines, et elles agissent comme telles.

D'une fille à l'autre

J’accroche mes pinceaux !

CHRONIQUE / Les prochains jours marqueront, déjà, la quatrième année de vie dans notre chaleureuse petite résidence de Saint-Bruno. Force est d’admettre que le temps semble passer si rapidement. Il n’y a que le solde de l’hypothèque qui me rappelle le contraire. Je blague!

Cet anniversaire, très peu officiel, marquera également la fin de ma liste de projets, et ce, au grand bonheur de mon petit mari.

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Je l’écris, donc c’est vrai

CHRONIQUE / On m’a toujours dit que nous ne devions jamais, sous aucun prétexte, parler de sexe, d’argent ou de politique à table ! Une règle de vie bien simple qui évite de terribles frictions lors de réunions familiales. Pour avoir enfreint cette règle à mes risques et périls, je vous avouerais que le dessert est ensuite dégusté dans une ambiance digne de funérailles.

En observant le climat ces temps-ci, j’ajouterais l’interdiction de parler d’environnement à cette règle impérative de survie en réunion familiale.

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Quand les jeunes questionnent les élus

CHRONIQUE / Lorsque j’étais adolescente, il aurait fallu que ma vie en dépende ou que je sois payée bien cher pour que j’assiste à deux heures de séance d’un conseil municipal. Et si j’avais eu à poser une question, mon prix aurait sans doute quadruplé. Disons que comme bien des ados de mon époque, je n’étais pas la plus impliquée et encore moins politisée.

Je me souviens qu’en première secondaire, nous avions visité le bureau du maire de Saguenay, Jean Tremblay. Je n’en ai pas gardé un bien grand souvenir, mis à part qu’il nous avait montré un petit placard secret dans lequel se cachaient des sacs de chips, de la liqueur et du vin. Je l’avais trouvé bien chanceux, mais ça ne m’avait pas donné le goût de devenir mairesse et encore moins de suivre les séances du conseil municipal. À vrai dire, je pense que la première fois que j’ai mis les pieds à la salle du conseil, j’étais payée pour le faire.

D'une fille à l'autre

Tu peux toujours courir

CHRONIQUE / Mon corps est couvert de bleus. Non, je ne me suis pas battue dans une ruelle, je n’ai pas été attaquée par mes poules, je n’ai pas déboulé les marches, ni été victime d’une chute à vélo. J’ai plutôt participé à deux courses à obstacles ces deux dernières fins de semaine. Et au moment où vous lisez ces lignes, je suis en train de terminer une troisième course du genre cette saison. Vous savez, ces courses durant lesquelles on grimpe, on rampe, on saute, on court, on monte, on descend, on marche, on force et on se salit.

Samedi, ce sera ma dixième depuis que j’ai eu la piqûre il y a deux ans. J’ai entamé ma première saison de courses à obstacles au printemps 2017, à Jonquière. Je vous en avais parlé à l’époque, de cette folle idée que nous avions eue, deux collègues et moi, de nous inscrire à une course à obstacles à deux jours d’avis. Nous nous étions démenées durant 2h22 et mon corps m’en avait voulu durant des jours. Mais j’avais tellement été fière de cet accomplissement et fière de repartir avec une médaille au cou que je me suis réinscrite à une autre course quelques semaines plus tard. Et depuis, je ne me suis pas lassée. Mes temps se sont améliorés et mon endurance aussi. Mon corps ne m’en veut plus, bien que j’ai quelques marques par-ci par-là. Je ne bats pas de records, loin de là, et je n’ai pas le corps d’une athlète. Mais j’aime ça. J’a-do-re ça.

D'une fille à l'autre

Cultiver son petit bonheur

CHRONIQUE / Je vous ai confié, de semaine en semaine, mes projets et mes passions. Voyager, recevoir la famille et les amis et tout ce qui est, comme nous le disons dans ce cher coin de pays, « ben plaisant » ! Alors que le soleil se réchauffe, au grand bonheur de mon chat couché devant la porte d’été, une autre de mes passions se réchauffe, celle du jardinage. Voyez-vous, ma passion frôle l’obsession envers ce dada et tout ce qui l’entoure.

Je suis plus que fébrile à l’approche de l’été et de ses journées chaudes. Si été il y a, bien sûr !