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D'une fille à l'autre

Dépasser les limites de la télévision

CHRONIQUE / Je ne suis pas une grande passionnée de télévision. Pour vous dire, il n’y a pas beaucoup de personnes ou d’intrigues qui arrivent à me coller sur le sofa pendant de longues heures. À l’exception de la grande messe québécoise de District 31, des bulletins d’informations régionaux et de deux séries américaines, il est bien rare que j’ouvre cet appareil électronique.

C’est encore pire lorsque le petit mari est dans le Grand Nord, le téléviseur devient un bibelot. Le pauvre, je passe devant sans m’en soucier. Les seules fois où je le touche, c’est pour l’épousseter. Mes excuses aux artisans de la télévision.

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Glande thyroïde et H1N1

CHRONIQUE / – Je ne feel pas tellement. – Prends-tu ta médication correctement ? – Ouin, non, j’ai arrêté quelques jours. – OK et pourquoi ? – Je voulais voir si ma glande allait ‘‘restarter’’ tout seul.

Ce dialogue, c’est une conversation que j’ai eue il y a quelques semaines, avec ma tendre moitié. Voyez-vous, il a quelques problèmes avec sa glande thyroïde. Mais il ne l’accepte pas.

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Le piège des 1001 résolutions

CHRONIQUE / Êtes-vous de ceux et celles qui prennent des résolutions lorsqu’on change le calendrier? Êtes-vous du genre à tenir les 1001 résolutions prises le 1er janvier au matin? Personnellement, je vous répondrais oui à la première question et non à la deuxième.

Chaque année, je me fais prendre au piège. Il suffit d’entendre les 12 coups de minuit du 31 décembre pour que sonne l’heure des bilans.

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Applications et motivation

CHRONIQUE / Je dois vous avouer que j’ai terminé l’année 2019 sur une note particulière. Le mari revenant du Grand Nord après Noël et pour seulement quelques jours, disons que j’ai mis de côté la tourtière, les célébrations ainsi que les traditions.

Probablement légèrement envieuse, j’ai roulé des yeux en prenant connaissance des bilans annuels et de la décennie de tout un chacun que Facebook me défilait au visage. J’ai eu la même réaction lors de vos souhaits et résolutions pour l’année à venir. Vous me direz que je n’avais qu’à détourner le regard, bien vrai. À ma défense, j’étais en rébellion de ne pouvoir me poser plus de 24h pendant la période des Fêtes.

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À votre santé!

CHRONIQUE / Je suis devenue vieille à la minute où j’ai commencé à souhaiter de la santé lors des traditionnels voeux du Jour de l’an.

Lorsqu’on est dans la vingtaine, la santé n’est pas tellement notre premier réflexe quand vient le temps de partager nos voeux pour l’année qui commence. Et pourtant. C’est peut-être la chose la plus clichée au monde, mais lorsque la santé n’y est plus, il n’y a plus rien qui va.

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Bonheur et santé pour la nouvelle année

CHRONIQUE / Déjà (ou enfin) le 4 janvier ! Pour plusieurs, c’est lundi que la nouvelle année débutera officiellement alors que le boulot reprendra. Les rassemblements du temps des Fêtes sont derrière nous et les décorations retrouvent tranquillement leur place au sous-sol. C’est le retour à la routine, pour les cinquante quelques semaines à venir.

Ce retour à la normale ne fait pas de tort. Avouons que les derniers jours n’ont pas été de tout repos.

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Comme dans La Course au jouet

CHRONIQUE / Noël après Noël, c’est toujours la même chose. Je me retrouve habitée de deux sentiments contradictoires. D’un côté, il y a ce plaisir fou à emballer les cadeaux achetés avec soin pour tous et qui envahissent la moitié du salon, alors que de l’autre, je me questionne toujours sur le besoin d’en faire autant et du réel sens de tout ça.

Qu’est-ce qui nous motive autant à s’aventurer dans la jungle des centres commerciaux ? Avouons-le, ça relève presque du supplice. Faut d’abord se trouver un espace de stationnement dans ce qui s’apparente à une chasse au trésor. Un espace ici, trop étroit parce que le voisin n’a pas daigné se stationner convenablement. Un autre ici ! Impossible, on lancerait une troisième rangée de véhicules et on terminerait certainement en photo sur une quelconque page Spotted.

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La « magie » des Fêtes

CHRONIQUE / Chaque année, je me fais prendre. Je remets mes achats de Noël au plus tard possible et j’affronte les hordes de consommateurs les 21, 22 et 23 décembre. J’y vais même parfois le 24, avant le réveillon. Je me magasine une mauvaise humeur. C’est que chaque année, je me dis que je ferai moins de cadeaux. Que je ne me ruinerai pas, comme à toutes les fois, où j’arrive dans les temps des Fêtes complètement à sec.

Mais chaque année, j’achète un cadeau, puis un autre et encore un autre pour terminer avec une trentaine de présents à emballer. Et pourquoi pas un petit cadeau d’hôtesse par ci, une petite pensée pour un autre, une surprise pour le petit de mes amies et hop, ma carte de crédit s’emballe.

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Le sucre à la crème

CHRONIQUE / Dimanche soir dernier, alors que la tempête faisait rage, je me suis dit que le moment était idéal pour concocter un petit dessert de Noël. Je pourrais ainsi épater la galerie lorsque j’arriverai aux réceptions auxquelles je suis conviée dans le temps des Fêtes. Vous savez, ces petites sucreries emballées dans des boîtes de métal ornées de bonshommes en pain d’épice et offertes aux hôtes avec un brin de fierté.

Je n’avais pas trop envie de mettre le nez dehors, alors j’ai choisi des recettes qui nécessitaient des ingrédients que j’avais dans mon garde-manger. Tiens, tiens, pourquoi pas du sucre à la crème?

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Enfin prête!

CHRONIQUE / Enfin ! À quelques jours de Noël, je crois bien avoir repris le dessus sur tout ce que le temps des Fêtes implique. Je l’annonce haut et fort, j’ai surmonté la montagne de préparation. Pour être honnête, je ne crois pas que j’aurais dit la même chose, il y a quelques semaines ou même il y a quelques jours.

Heureusement, la vie étant ce qu’elle est, on arrive tous, au même moment, au 24 décembre. Certains plus amochés que d’autres, j’en conviens.

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Le journalisme utile

CHRONIQUE / Si vous avez l’habitude de consacrer quelques minutes à lire nos chroniques de samedi en samedi, vous aurez certainement remarqué que, depuis quelques mois, je digère mal certains courriels reçus. Des messages qui manquent, de manière générale, de respect, de nuance et de politesse, la simple base. Je vous rassure, il ne s’agit que d’exceptions. Mais comme dans tout, c’est souvent l’exception qui retient l’attention et, dans mon cas, c’est ce qui occupe mon esprit.

J’ai profité de ces différents papiers pour décrier à maintes reprises à quel point nos rapports sur les réseaux sociaux font pitié. Eh bien, bonne nouvelle ! Je crois m’être réconciliée avec cette sphère pas toujours rose de mon métier.

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La faute (encore) aux journalistes

CHRONIQUE / La vie est parfois ironique. D’un côté, on se bat pour faire cesser l’intimidation et on dénonce les remarques sur le physique d’autrui et de l’autre, on applaudit un humoriste poursuivi en cour pour avoir fait des blagues sur un jeune handicapé.

Plusieurs ont remarqué, dimanche dernier, l’attitude des artistes du rire face à leur confrère Mike Ward, qui a récemment été débouté en Cour d’appel pour son dossier l’opposant à Jérémy Gabriel. À l’heure actuelle, il doit verser 35 000 $ en dommages et intérêts au jeune homme, pour une blague faite dans le cadre d’un spectacle. Si je dis à l’heure actuelle, c’est que l’humoriste a annoncé vouloir porter cette cause jusqu’en Cour suprême, au nom, dit-il, de la liberté d’expression.

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La pointe de l’iceberg

CHRONIQUE / La députée de Québec solidaire, Christine Labrie, a procédé, il y a quelques jours, à un exercice qui n’a rien de jojo, en dévoilant à l’Assemblée nationale des insultes qu’elle et ses collègues ont reçues.

Les mots sont à la fois ce qu’il y a de plus beau et ce qu’il y a de pire. Dans ce cas, nul besoin de vous mentionner qu’il s’agit de la deuxième option.

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Se défendre d’être femme

CHRONIQUE / Il y avait 30 ans vendredi, le Québec était sous le choc au lendemain de la tuerie antiféministe de Polytechnique. Il y a 30 ans, Marc Lépine déchargeait ses armes, mais surtout sa rage, en abattant 14 étudiantes. Son motif? Le seul et unique fait que ses victimes étaient des femmes.

Il y a 30 ans, j’avais à peine trois ans. Je n’ai absolument aucun souvenir de ce tristement célèbre 6 décembre 1989. J’en ai entendu parler bien des années plus tard, par-ci par-là. Je ne m’étais pas vraiment attardée au sujet jusqu’à ce que je visionne le film de Denis Villeneuve. Je dois dire que regarder ce long métrage et, par le fait même, apprendre en détail ce qui s’est passé ce jour-là, m’a secouée, choquée, bouleversée.

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Le Noël moderne

CHRONIQUE / Ma belle-soeur ne sera pas avec nous à Noël. Elle a décidé de s’envoler vers une contrée plus chaude pour passer le temps des Fêtes. Ce n’est pas vraiment le froid de l’hiver qui l’a fait fuir, mais plutôt le stress qu’entraîne l’organisation des fêtes de Noël de nos jours.

Bien que j’ai toujours adoré le temps des Fêtes, je dois dire que je l’envie un peu. L’achat des cadeaux, la planification des mille et une soirées, la route entre chacune d’elles, le boulot et les demandes de congé, le désir de plaire à tout le monde et, surtout, de ne pas blesser personne en refusant une invitation me donnent des maux de tête à compter du 1er décembre. Avant cette date, je refuse simplement de regarder la réalité en face et je préfère vivre dans le déni. Une vraie autruche.

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Pour un temps des Fêtes simple, mais pas plate

CHRONIQUE / En l’écrivant quelque part, j’ai l’impression que j’aurai un pas de plus de fait. Rien de bien dramatique, je vous rassure. Je dépose ici un simple engagement à penser, à organiser et à vivre un temps des Fêtes sans stress.

C’est presque une lettre que j’adresse au père Noël ou du moins à la personne qui a le mandat de se déguiser pour nous remettre des présents aux côtés d’un conifère.

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Courriels (parfois) indésirables

CHRONIQUE / Notre travail est à la base de nombreuses interactions. Nous discutons, au quotidien, avec des relationnistes, des intervenants et des citoyens. On reçoit des courriels de tous genres, allant de la banale convocation de presse au commentaire formulé par un lecteur ou quelqu’un qui vient visiblement de joindre le clan des anciens lecteurs.

Et c’est là que ça se corse. Notre boîte de messagerie électronique contient des messages composés de quelques mots, de quelques lignes et parfois de longs paragraphes... De très longs paragraphes.

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Le déco-quoi?

CHRONIQUE / Le décorum. Le fameux décorum. En a-t-on assez entendu parler, la semaine dernière, avec la soif de confort de la députée solidaire Catherine Dorion à l’Assemblée nationale? Sans doute, mais j’ai quand même le goût d’en rajouter.

Qu’on mette quelque chose au clair immédiatement. Je suis assez déchirée sur la question. D’un côté, je suis un peu découragée qu’on fasse tout un plat pour une histoire de guenille et d’un autre, je suis d’avis que porter un coton ouaté en chambre n’était sans doute pas l’idée du siècle. Un moment donné, peut-on se forcer un peu? Juste un petit peu. Il y a 1001 endroits où le coton ouaté est le bienvenu. Et il y a 1001 autres vêtements approuvés par le code vestimentaire et tout aussi confortables. Et ne venez pas me dire que c’est devenu une question de liberté d’expression et de féminisme. Je suis féministe et je suis une défenseuse de la liberté individuelle, mais je ne monterai jamais aux barricades parce qu’on empêche une députée de siéger en coton ouaté. Ce n’est toujours bien pas devenu un droit constitutionnel.

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Bien cachés sous un veston

CHRONIQUE / Je l’avoue, j’ai par le passé, moi aussi, arboré une garde-robe similaire à ce que peut porter la députée Catherine Dorion. Visiblement, j’étais, moi aussi, bien près du scandale alors que je portais les vêtements comparables aux siens en plein milieu de travail! Scandale! Pas tant! Ce qui m’a sauvée de toute controverse, ce sont la fonction que j’occupais et ledit milieu de travail.

La belle époque du coton ouaté et de la tuque rime avec mes années passées à la radio. Lorsque le réveil se fait entendre vers 3h45 et que nos collègues de travail se limitent à une ou deux personnes, quelques micros et une console, disons que nous penchons rapidement vers la tenue décontractée. Ce style plus que confortable est encore plus apprécié les matins d’hiver. Je vous l’assure, il n’y a rien de plus difficile que d’affronter l’hiver québécois à 4h du matin.

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L’ignorance mécanique

CHRONIQUE / Avertissement. Cette présente chronique peut contenir des propos sexistes. Nous préférons vous en avertir.

Qui dit changement de saison et changement d’heure dit changement de pneus. L’un de mes calvaires bisannuels. Une étape qui me fait royalement suer et que je préfère ignorer jusqu’à ce que les premières neiges m’y obligent.

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Joyeuses Fêtes (déjà)!

CHRONIQUE / Nous sommes des survivants, rien de moins ! Après tout, le peuple québécois a traversé l’un des plus gros conflits que l’histoire nous a offerts au cours des dernières années : le déplacement de l’Halloween qui a lieu, depuis toujours, le 31 octobre vers le 1er novembre en raison du mauvais temps annoncé.

J’ai vécu cela de loin, alors que je profitais de quelques jours de congé à l’extérieur du pays. Une chance ! J’aurais été soit gênée ou effrayée de le vivre au Québec. Vue de loin, la province semblait presque à feu et à sang. J’exagère à peine.

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Calmez-vous le clavier

CHRONIQUE / C’est officiel ! J’en ai ras le bol. Je me retrouve face à une écoeurantite aiguë des réseaux sociaux.

Certains me diront de simplement abandonner l’univers des réseaux sociaux, mais je n’ai pas envie d’abdiquer.

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En mode avion

CHRONIQUE / J’arrive d’un week-end d’amoureux dans Charlevoix. Repos, spa, feu de foyer, randonnée et bonne bouffe étaient au programme. En faisant nos petits bagages de deux jours, j’ai demandé à ma tendre moitié s’il était d’accord pour qu’on laisse les médias sociaux de côté, le temps du week-end. En plus de faire une pause de cet engin diabolique qu’est devenu le cellulaire depuis quelques années, je me suis dit que ça ferait, en même temps, un bon sujet de chronique.

Il m’a dit oui.

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Ma malédiction prend fin

CHRONIQUE / Je pense que c’est moi qui ai porté malheur à Richard Martel, qui a bien failli être emporté par la vague bloquiste qui a déferlé sur la province et sur le Saguenay–Lac-Saint-Jean, lundi soir. Voyez-vous, en 11 ans de couverture journalistique le soir d’une élection, qu’elle soit municipale, provinciale ou fédérale, ma candidate ou mon candidat assigné a toujours perdu.

Peut-être que je porte la poisse, qui sait.

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Montez un mont et respirez

CHRONIQUE / Plus je vieillis et plus je ressens l’appel de la nature. Je vous rebats d’ailleurs les oreilles avec ça depuis que j’ai passé le cap des 30 ans. Mais voyez-vous, je me suis découvert une nouvelle passion depuis quelques mois. La randonnée. À vrai dire, si j’étais indépendante de fortune, je passerais ma vie à faire de la randonnée pédestre.

« Tu devrais faire Compostelle », m’a dit une amie, le week-end dernier, alors que nous faisions, justement, une petite randonnée à L’Anse-Saint-Jean.

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Vive l’automne!

CHRONIQUE / Vive l’automne ! Longue vie à l’automne ! Voilà, j’annonce, sans plus de fla-fla, mes vraies couleurs.

Je reviens de quelques jours passés en forêt qui se résument très facilement. J’ai fait le plein de sommeil à toute heure du jour, de marches en forêt à surveiller les traces de la grande faune et de la plus petite ainsi que de longs moments dédiés à la contemplation de la nature. Des heures et des heures à ne penser qu’au repos.

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Loin des yeux, pas loin du coeur

CHRONIQUE / À l’image d’une version contemporaine d’Émilie Bordeleau, je suis régulièrement seule à la maison alors que mon mari se retrouve, pour le travail, à 350 kilomètres au nord de Chibougamau.

Heureusement, les conditions de vie dans ma banlieue almatoise n’ont strictement rien à voir avec celles vécues par la fille de Caleb Bordeleau. Et ajoutons que je ne doute jamais de mon homme lorsqu’il est loin de la maison.

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Les princes du Nord

CHRONIQUE / Je suis partie à l’aventure au-delà du 50e parallèle, il y a quelques semaines. Ceux qui ont l’habitude de me suivre le savent déjà : mon beau prince est un travailleur du Nord. Il y était depuis plusieurs jours lorsque j’ai décidé de lui rendre visite, le temps d’un week-end. Que voulez-vous, je m’ennuyais trop.

Ce n’était pas la première fois que je me rendais dans la belle et immense région du Nord-du-Québec pour y visiter mon travailleur de chum. Mais c’était la première fois que j’y allais en voiture, puisque la dernière fois, c’était beaucoup trop loin pour que je m’y aventure seule. Mon anxiété n’aurait pas apprécié les 14 heures de route, dont deux sur une route de gravier. J’aurais sans doute succombé à une crise de panique dans un fossé de la route de la Baie-James.