Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Ça vaudra toujours la peine d’essayer

Entre elle et lui

Ça vaudra toujours la peine d’essayer

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CHRONIQUE / Il avait 18 ans lorsqu’il a quitté, avec son sac à dos, le centre jeunesse où il avait passé toute son adolescence. Il avait des troubles du comportement, ce qui lui a valu un billet d’entrée au centre vers l’âge de 12 ans. Seule sa date de naissance lui donnait cette nouvelle liberté. Ce n’était pas parce qu’il était prêt à affronter le monde des grands.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Pas prêt à mettre les efforts

Entre elle et lui

Pas prêt à mettre les efforts

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Je ne suis pas un fan de l’horticulture. Je trouve ça beau, ne vous trompez pas ! Mais je déteste en faire l’entretien. D’ailleurs, l’arrière de mon terrain est minimaliste puisque j’ai un cran et une forêt 50 pieds derrière ma maison. Donc, la nature s’occupe de rendre ça beau. En avant, c’est une autre histoire.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
À Julie-Anna et Marie-Laure

Chroniques

À Julie-Anna et Marie-Laure

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Ceux qui ont l’habitude de me lire savent que j’ai parlé au moins 40 millions de fois de ma très chère maman dans cette page. J’aurais encore des choses à dire sur elle, mais je sais qu’elle ne m’en tiendra pas rigueur si je parle aujourd’hui de deux autres mères, en l’occurrence, de mes grands-mères.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Cinq mamans en 145 ans

Chroniques

Cinq mamans en 145 ans

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Je ne commencerai pas cette chronique par le cliché que tout le monde attend: que pour une deuxième année de suite, je ne pourrai pas serrer ma mère dans mes bras à la fête des Mères. D’ailleurs, c’était sa vraie fête le 2 mai et, à 88 ans, il n’en reste plus beaucoup pour se reprendre. C’est à travers une pellicule de plastique que je suis allé lui souhaiter bonne fête avec son arrière-petit-fils.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
En attendant mon tour

Entre elle et lui

En attendant mon tour

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CHRONIQUE / Pendant que mon compagnon de page, Normand, s’inquiétait plus pour ses enfants, moi, c’est lorsque mes parents ont enfin été vaccinés que j’ai poussé un petit soupir de soulagement.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Tous dans la même classe de citoyens

Entre elle et lui

Tous dans la même classe de citoyens

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CHRONIQUE / Je respire un peu mieux. Non, je n’ai pas encore eu mon vaccin, mais mes enfants sont vaccinés. C’est le principal, car ils sont plus exposés que moi. Et puisqu’ils sont jeunes, ils auraient normalement dû attendre encore plusieurs semaines.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Le confort avant tout

Entre elle et lui

Le confort avant tout

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CHRONIQUE / S’il y a une chose qui a changé radicalement chez moi depuis le début de la pandémie (à part le fait de ne pas voir ma famille ni mes amis, de porter un masque et de me laver les mains 48 fois par jour), c’est bien mon look.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
La chienne à Jacques

Entre elle et lui

La chienne à Jacques

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CHRONIQUE / Pandémie ou pas, je suis toujours habillé en mou. Et « habillé », il faut le dire vite ! Car depuis toujours, la deuxième chose que j’enlève après mes chaussures en arrivant à la maison, ce sont mes pantalons. Chez moi, je suis toujours en boxers.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Lâcher la patate

Entre elle et lui

Lâcher la patate

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CHRONIQUE / Lorsque j’étais petite, je passais mes journées à jouer à la Barbie. J’en avais des tonnes et elles avaient la chance de vivre de grandes aventures grâce à mon imagination débordante. J’ai joué avec elles jusqu’au début de mon adolescence et je les ai rangées lorsque je me suis rendu compte que je devais maintenant jouer avec elles en cachette.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
La liberté à sens unique

Entre elle et lui

La liberté à sens unique

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CHRONIQUE / La semaine dernière, des vegans ont manifesté devant une usine d’emballage de viande et bloqué le chemin. Un honnête camionneur risque une accusation de voies de fait armées, parce qu’il a tenté de passer. Il n’a pas foncé dans la foule. Il avançait tranquillement à travers les gens debout qui tenaient des pancartes pour qu’ils se tassent. Mais ils continuaient à lui bloquer le chemin.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Notre belle région

Entre elle et lui

Notre belle région

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CHRONIQUE / D’aussi loin que je me souvienne, je ne me suis jamais lassé de visiter ma région. Et en cette année de pandémie, j’ai redécouvert des petits plaisirs encore plus simples. Des choses que je ne prenais plus le temps de faire depuis un bon bout de temps.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Un bac et ses vers

Entre elle et lui

Un bac et ses vers

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CHRONIQUE / Je suis pour le compostage. Si je n’en fais pas, c’est simplement parce que je n’ai rien à faire avec une tonne de compost. Je ne jardine pas et mes platebandes, dont avait promis de s’occuper ma blonde, étouffent sous les mauvaises herbes.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Le méchant bac brun

Entre elle et lui

Le méchant bac brun

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CHRONIQUE / J’ai été un peu gênée, la semaine dernière, lorsque j’ai lu que le fameux bac brun continuait de soulever les passions à Saguenay. Que la distribution du bac avait été retardée pour des raisons électoralistes, puisque le sujet divisait encore la population.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Un homme rose... pâle

Entre elle et lui

Un homme rose... pâle

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CHRONIQUE / Je me suis longtemps considéré comme un homme rose. Mais au fil du temps, la couleur est partie. En fait, j’ai eu un grand rôle à jouer quand les enfants étaient jeunes et, à cette époque, j’ai fait les repas souvent et j’ai pu m’occuper des enfants, car mon horaire, le soir, me permettait de les faire dîner sans que ma blonde se casse la tête.