D'une fille à l'autre

Dans le bon vieux temps

CHRONIQUE / À quel âge commence-t-on à dire «dans mon temps»? Je ne sais pas si je suis la seule, mais il me semble que j’utilise de plus en plus cette expression depuis que j’ai passé le cap de la trentaine.

Dans mon temps, je faisais ça. Quand j’étais jeune, je faisais ci. Je suis à la limite d’utiliser les termes «dans l’ancien temps» lorsque je parle à un ado.

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Ça passe trop vite!

CHRONIQUE / Je vis, depuis quelques années, un certain déni par rapport à mon âge. S’il n’en tenait qu’à moi, je serais figée dans le temps, à 26-27 ans. C’était, à mes yeux, le meilleur des deux mondes, une vie professionnelle et pas trop de responsabilités !

Sans grande surprise, je ne contrôle pas grand-chose et les pages du calendrier continuent de tourner. J’en conviens, personne ne versera de larmes devant mon incapacité à accepter le fait que je vieillisse. Il y a plus grand drame que celui de passer de 31 à 32 ans.

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Bilan des projets estivaux

CHRONIQUE / Il n’y a pas si longtemps – quelques mois à peine – c’est contre l’hiver que nous pestions. Le temps était froid, nous devions gérer toute cette neige qui ne cessait de tomber et nous vivions en fonction des conditions routières.

Le printemps a effacé notre aversion contre cette saison et l’été s’est pointé le nez. Avec tous les projets qu’il inclut.

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Rien de gratuit, même sur Internet!

CHRONIQUE / J’ai l’habitude, avant de débuter un projet, de m’inspirer. Cela se passe, bien simplement, grâce à une courte recherche sur Google, une visite sur Pinterest ou quelques minutes passées sur Instagram, l’un de mes réseaux sociaux préférés.

Cette manie s’applique à presque tout dans ma vie. Mes recherches sont vastes allant d’une deuxième vie pour un meuble à une simple recette pour le souper du mardi. Parfois, c’est pour un truc de grand-mère pour le nettoyage de la maison ou pour mon jardin. Là, c’est du sérieux !

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Tourner ses doigts sept fois

CHRONIQUE / «Check le moron qui se prend pour Gilles Villeneuve ! »

« Ben oui. Plus de tickets pour ceux et elles qui ne respectent pas le Code de la sécurité routière. Ils mettront ça dans leur budget vacances. »

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En vacances, tous les week-ends

CHRONIQUE / «Prends-tu des vacances bientôt? » « As-tu pris des vacances? » « Quels sont tes projets de vacances? »

Voilà l’amorce de la plupart de nos discussions, à ce moment-ci de l’année. Avouons que ça fait changement de nos habituelles conversations de météorologues amateurs.

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L’autre profil du fleuve

CHRONIQUE / Ciao, bye, je vous abandonne pour les deux prochaines semaines. Je tire la plug, comme on dit. Les dernières années, j’écrivais des chroniques à l’avance, pour que vous ne m’oubliiez pas, même si je n’étais pas physiquement au journal pendant mes vacances. Cette année, j’ai décidé de faire une vraie pause, histoire de regorger un peu le citron qui a été pas mal pressé ces derniers mois. Eh oui, il arrive des moments où on a besoin de s’évader un peu. De ne pas penser, ni à l’actualité ni à pondre une chronique hebdomadaire.

Les vacances arrivent donc à point. Lorsqu’on est journaliste et que les gens commencent à nous tomber un peu sur les nerfs, c’est le temps qu’on mette notre chapeau de paille, qu’on fasse nos valises et qu’on s’éclipse pour quelques jours.

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Tournons-nous vers la rivière

CHRONIQUE / En allant assister aux feux d’artifice de la fête du Canada au Vieux-Port de Chicoutimi, il y a deux semaines, j’ai rencontré mon tout premier patron, M. Morin. C’est lui qui m’a offert mon tout premier emploi d’été, dans les défuntes halles du Vieux-Port. Il était le propriétaire de la tout aussi défunte Boulangerie Morin, qui a malheureusement dû mettre la clé sous la porte il y a quelques années déjà. J’ai passé trois étés au Vieux-Port. Des étés achalandés, au cours desquelles je vendais des galettes aux habitués du Vieux-Port, du pain pour les clients qui faisaient leurs emplettes aux halles et du chocolat aux bleuets aux touristes.

Dans ce temps-là, la zone portuaire de Chicoutimi était bondée. Et ça me fait un peu de peine de voir ces halles à l’abandon, sans les producteurs d’ici qui vendent leurs produits sous un même toit. 

À l’ère où on encourage l’achat local et où les consommateurs se tournent de plus en plus vers nos propres producteurs, comment se fait-il que nous ayons laissé ce bâtiment se détériorer au point où on a dû l’abandonner ? L’absence d’un marché public, sur un site comme le Vieux-Port de Chicoutimi, est tout simplement illogique.

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La vengeance d’un merle

CHRONIQUE / Vous vous en étiez peut-être rendu compte, mais je suis une grande amoureuse des animaux. Je partage mon quotidien avec des poules, un chat, un porc-épic, des renards, une marmotte, une moufette, un homme du Nord et un merle. Un merle qui m’en veut et qui a décidé de se venger.

Aujourd’hui, je profite de cette tribune pour vous demander conseil, chers lecteurs.

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Unique, mais pas seule

CHRONIQUE / J’ai été grandement touchée, mardi, de lire dans les pages du Quotidien l’histoire extraordinaire de Jacqueline Moisan, Nicole Dion et Sylvain Tremblay.

À l’âge de 80 ans, Mme Moisan (née Dion) a rencontré, pour la première fois de sa longue vie, sa soeur et son frère.

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Automobilistes, la route ne vous appartient pas

CHRONIQUE / « Tout usager de la route est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public. »

Cette phrase, je l’ai prise sur le site Internet de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), sous l’onglet « partage de la route en automobile ». Vous voyez surement où je veux en venir. Oui, les fameux vélos.

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Pollution auditive estivale

CHRONIQUE / Les pages Spotted d’aujourd’hui sont les versions contemporaines des agoras de la Grèce antique. Tout y est ! Les rassemblements y sont à la fois sociaux, politiques et mercantiles. La seule différence réside dans le fait qu’aujourd’hui, nous y siégeons de manière virtuelle.

Le tribunal populaire des réseaux sociaux n’a pas de pitié ; tout y passe. Le service à l’auto d’un restaurant qui n’était pas parfait, la beauté remarquable d’une automobiliste qui patiente à un feu de circulation ou un portefeuille perdu ; tout est matière pertinente à l’agora virtuelle qu’est la page Spotted.

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Apprendre à la dure

CHRONIQUE / La semaine dernière, nous célébrions les 50 ans du Cercle de presse du Saguenay. De nombreux retraités du monde des médias de la région s’y étaient donné rendez-vous. Je ne suis pas de nature nostalgique, mais j’étais bien contente de voir d’anciens collègues, qui profitent aujourd’hui d’une retraite bien méritée.

Ça m’a rappelé mes premières années au journal, alors que les patrons n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, mis à part Denis Bouchard, qui garde toujours le fort. Ils me terrorisaient tous, mais j’avais surtout peur de ma chef de nouvelles de l’époque. Il faut dire qu’elle était réputée pour ne pas y aller par quatre chemins pour nous dire que notre texte n’était pas terrible.

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Être payé à ne pas aimer

CHRONIQUE / J’ai toujours eu la chance d’aimer mon boulot, que ce soit lorsque j’étais étudiante ou lors de ma courte expérience comme professionnelle. Les rares fois où je ne me suis pas complètement sentie sur mon X, j’ai pris mes jambes à mon coup, avec le plus grand des plaisirs.

Voyez-vous, à 20 ans, j’ai entamé ma carrière en animant à la radio. C’était presque un rêve de me retrouver dans cet univers intriguant où se côtoient la passion et les nombreux défis. Assez pour nous faire oublier les minces salaires du début, les nombreux déménagements et les fins de contrats qui arrivent trop rapidement et souvent...

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Des nouvelles de la basse-cour royale

CHRONIQUE / Vous êtes des centaines, voire des milliers, à me demander des nouvelles. Comment vont mes poules?

Bon, fidèle à mes habitudes, j’exagère. Juste un peu. Il est vrai que plusieurs m’ont questionnée sur ma basse-cour, depuis que je vous ai raconté avoir un peu de difficulté à gérer les chicanes de mes volailles. Je vous rappellerai, pour ceux qui ont maqué ma première chronique sur le sujet, que l’adaptation de mes quatre nouvelles aux deux «vieilles» d’un an n’a pas été de tout repos. Deux jeunes ont subi de l’intimidation et du harcèlement de la part des anciennes, qui faisaient leur loi dans le poulailler royal. Mes poules ont des noms de reines, et elles agissent comme telles.

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J’accroche mes pinceaux !

CHRONIQUE / Les prochains jours marqueront, déjà, la quatrième année de vie dans notre chaleureuse petite résidence de Saint-Bruno. Force est d’admettre que le temps semble passer si rapidement. Il n’y a que le solde de l’hypothèque qui me rappelle le contraire. Je blague!

Cet anniversaire, très peu officiel, marquera également la fin de ma liste de projets, et ce, au grand bonheur de mon petit mari.

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Je l’écris, donc c’est vrai

CHRONIQUE / On m’a toujours dit que nous ne devions jamais, sous aucun prétexte, parler de sexe, d’argent ou de politique à table ! Une règle de vie bien simple qui évite de terribles frictions lors de réunions familiales. Pour avoir enfreint cette règle à mes risques et périls, je vous avouerais que le dessert est ensuite dégusté dans une ambiance digne de funérailles.

En observant le climat ces temps-ci, j’ajouterais l’interdiction de parler d’environnement à cette règle impérative de survie en réunion familiale.

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Quand les jeunes questionnent les élus

CHRONIQUE / Lorsque j’étais adolescente, il aurait fallu que ma vie en dépende ou que je sois payée bien cher pour que j’assiste à deux heures de séance d’un conseil municipal. Et si j’avais eu à poser une question, mon prix aurait sans doute quadruplé. Disons que comme bien des ados de mon époque, je n’étais pas la plus impliquée et encore moins politisée.

Je me souviens qu’en première secondaire, nous avions visité le bureau du maire de Saguenay, Jean Tremblay. Je n’en ai pas gardé un bien grand souvenir, mis à part qu’il nous avait montré un petit placard secret dans lequel se cachaient des sacs de chips, de la liqueur et du vin. Je l’avais trouvé bien chanceux, mais ça ne m’avait pas donné le goût de devenir mairesse et encore moins de suivre les séances du conseil municipal. À vrai dire, je pense que la première fois que j’ai mis les pieds à la salle du conseil, j’étais payée pour le faire.

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Tu peux toujours courir

CHRONIQUE / Mon corps est couvert de bleus. Non, je ne me suis pas battue dans une ruelle, je n’ai pas été attaquée par mes poules, je n’ai pas déboulé les marches, ni été victime d’une chute à vélo. J’ai plutôt participé à deux courses à obstacles ces deux dernières fins de semaine. Et au moment où vous lisez ces lignes, je suis en train de terminer une troisième course du genre cette saison. Vous savez, ces courses durant lesquelles on grimpe, on rampe, on saute, on court, on monte, on descend, on marche, on force et on se salit.

Samedi, ce sera ma dixième depuis que j’ai eu la piqûre il y a deux ans. J’ai entamé ma première saison de courses à obstacles au printemps 2017, à Jonquière. Je vous en avais parlé à l’époque, de cette folle idée que nous avions eue, deux collègues et moi, de nous inscrire à une course à obstacles à deux jours d’avis. Nous nous étions démenées durant 2h22 et mon corps m’en avait voulu durant des jours. Mais j’avais tellement été fière de cet accomplissement et fière de repartir avec une médaille au cou que je me suis réinscrite à une autre course quelques semaines plus tard. Et depuis, je ne me suis pas lassée. Mes temps se sont améliorés et mon endurance aussi. Mon corps ne m’en veut plus, bien que j’ai quelques marques par-ci par-là. Je ne bats pas de records, loin de là, et je n’ai pas le corps d’une athlète. Mais j’aime ça. J’a-do-re ça.

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Cultiver son petit bonheur

CHRONIQUE / Je vous ai confié, de semaine en semaine, mes projets et mes passions. Voyager, recevoir la famille et les amis et tout ce qui est, comme nous le disons dans ce cher coin de pays, « ben plaisant » ! Alors que le soleil se réchauffe, au grand bonheur de mon chat couché devant la porte d’été, une autre de mes passions se réchauffe, celle du jardinage. Voyez-vous, ma passion frôle l’obsession envers ce dada et tout ce qui l’entoure.

Je suis plus que fébrile à l’approche de l’été et de ses journées chaudes. Si été il y a, bien sûr !

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Il était une fois sur Talbot

CHRONIQUE / Je suis allée manger une crème molle, un soir de la semaine dernière. Bon, mon chum vous dira que je suis allée en manger quelques soirs la semaine dernière, mais ceci n’est pas le sujet de cette chronique. De toute façon, il exagère.

Donc, lors de ma visite dans une crèmerie du boulevard Talbot, j’ai remarqué la gang de jeunes qui s’étaient stationnés les uns à côté des autres, histoire de montrer leur bolide. Au fond du stationnement, mais bien en vue face au boulevard Talbot, ils jasaient, accotés à leur voiture. Et ils étaient bien fiers d’être là.

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Les amitiés d’été

CHRONIQUE / Même si les derniers jours ont laissé paraître tout le contraire, la saison du camping est bel et bien entamée.

Des milliers de Québécois regagneront leur véhicule récréatif, roulottes, fifthwheel, roulottes de parc, tentes-roulotte ou tentes. Ce n’est pas le choix qui manque dans cet univers !

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Célébrer la vie, toute la vie!

CHRONIQUE / Quelques jours avant la fête des Mères, quelqu’un me disait d’un ton plus que nonchalant à propos de ladite fête : «Ah oui! C’est en fin de semaine!»

Mon interlocuteur, qui, je vous le rappelle, provient d’une mère comme nous tous, m’a un peu, beaucoup, passionnément déstabilisé de par son attitude. Tout ce que j’ai trouvé à répondre, c’est de lui suggérer la fusion entre la fête des Mères et celle des Pères, qui aura lieu dans un mois.

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Vieille matante

CHRONIQUE / J’ai joué à la matante parfaite le week-end dernier. J’ai reçu mes deux neveux et ma nièce à la maison, les trois charmants enfants de ma soeur, dont je suis la marraine de l’aîné et de la cadette.

Je peux vous dire que j’ai pris un coup de vieux lorsque j’ai vu mon filleul de 14 ans sortir de la voiture. Il demeure à Québec et il pousse chaque semaine, ce qui fait en sorte qu’il a dû grandir de trois pouces depuis la dernière fois que je l’avais vu. À 14 ans, mon beau Guillaume mesure déjà six pieds. Si j’ai pris un coup de vieux, c’est que je me souviens très bien des jours où il n’était qu’un petit garçon.

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Coach de vie, mais pas de la mienne...

CHRONIQUE / Coach, motivateur, sauveur ou capitaine ! Peu importe l’appellation que vous leur attribuez, ils sont partout. Ils pullulent sur le Web.

À l’instar de bien des métiers, certains réussissent très bien ; d’autres un peu moins. Après tout, il n’y a pas que des rois de la plomberie, du service à la clientèle ou du transport. Il en va de même pour les emplois non traditionnels qui gravitent à travers Internet.

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Fêter comme il se doit!

CHRONIQUE / Vous l’avez sans doute déduit de chronique en chronique, mais je n’ai pas d’enfant. Mes expériences avec la parentalité se limitent aux enfants de mes amis, aux neveux et nièce de la famille ainsi qu’à mes deux fidèles félins. Je blague et je n’ai surtout pas envie de voir ma boîte de courriels déborder. Je sais bien qu’il ne faut pas comparer l’amour d’un enfant à celui d’un chat.

Enfant unique, je n’ai aucune idée du beau et du moins beau qu’implique le fait d’avoir des frères et des sœurs. D’ailleurs, j’ai longtemps fait une croix sur la chance et le bonheur d’être marraine. Une situation qui a changé au courant des dernières années, heureusement ! Allo Rominou !

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Habillés comme la chienne à Jacques

CHRONIQUE / Est-ce que c’est moi ou les enfants d’aujourd’hui sont beaucoup mieux habillés que nous l’étions à leur âge ? Ou bien est-ce encore notre perception de la mode qui change au fil des décennies ? Allons-nous trouver, dans 30 ans, que les enfants d’aujourd’hui étaient habillés comme la chienne à Jacques comme nous trouvons que nous l’étions il y a 30 ans ?

En tout cas, lorsque je regarde des photos de moi à sept ou huit ans, je trouve que mes parents ne mettaient pas beaucoup d’effort pour que je sois présentable. Ou peut-être était-ce moi qui avais des goûts particulièrement discutables ?