D'une fille à l'autre

Célébrer la vie, toute la vie!

CHRONIQUE / Quelques jours avant la fête des Mères, quelqu’un me disait d’un ton plus que nonchalant à propos de ladite fête : «Ah oui! C’est en fin de semaine!»

Mon interlocuteur, qui, je vous le rappelle, provient d’une mère comme nous tous, m’a un peu, beaucoup, passionnément déstabilisé de par son attitude. Tout ce que j’ai trouvé à répondre, c’est de lui suggérer la fusion entre la fête des Mères et celle des Pères, qui aura lieu dans un mois.

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Vieille matante

CHRONIQUE / J’ai joué à la matante parfaite le week-end dernier. J’ai reçu mes deux neveux et ma nièce à la maison, les trois charmants enfants de ma soeur, dont je suis la marraine de l’aîné et de la cadette.

Je peux vous dire que j’ai pris un coup de vieux lorsque j’ai vu mon filleul de 14 ans sortir de la voiture. Il demeure à Québec et il pousse chaque semaine, ce qui fait en sorte qu’il a dû grandir de trois pouces depuis la dernière fois que je l’avais vu. À 14 ans, mon beau Guillaume mesure déjà six pieds. Si j’ai pris un coup de vieux, c’est que je me souviens très bien des jours où il n’était qu’un petit garçon.

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Coach de vie, mais pas de la mienne...

CHRONIQUE / Coach, motivateur, sauveur ou capitaine ! Peu importe l’appellation que vous leur attribuez, ils sont partout. Ils pullulent sur le Web.

À l’instar de bien des métiers, certains réussissent très bien ; d’autres un peu moins. Après tout, il n’y a pas que des rois de la plomberie, du service à la clientèle ou du transport. Il en va de même pour les emplois non traditionnels qui gravitent à travers Internet.

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Fêter comme il se doit!

CHRONIQUE / Vous l’avez sans doute déduit de chronique en chronique, mais je n’ai pas d’enfant. Mes expériences avec la parentalité se limitent aux enfants de mes amis, aux neveux et nièce de la famille ainsi qu’à mes deux fidèles félins. Je blague et je n’ai surtout pas envie de voir ma boîte de courriels déborder. Je sais bien qu’il ne faut pas comparer l’amour d’un enfant à celui d’un chat.

Enfant unique, je n’ai aucune idée du beau et du moins beau qu’implique le fait d’avoir des frères et des sœurs. D’ailleurs, j’ai longtemps fait une croix sur la chance et le bonheur d’être marraine. Une situation qui a changé au courant des dernières années, heureusement ! Allo Rominou !

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Habillés comme la chienne à Jacques

CHRONIQUE / Est-ce que c’est moi ou les enfants d’aujourd’hui sont beaucoup mieux habillés que nous l’étions à leur âge ? Ou bien est-ce encore notre perception de la mode qui change au fil des décennies ? Allons-nous trouver, dans 30 ans, que les enfants d’aujourd’hui étaient habillés comme la chienne à Jacques comme nous trouvons que nous l’étions il y a 30 ans ?

En tout cas, lorsque je regarde des photos de moi à sept ou huit ans, je trouve que mes parents ne mettaient pas beaucoup d’effort pour que je sois présentable. Ou peut-être était-ce moi qui avais des goûts particulièrement discutables ?

Opinions

#pasunepoupée moi non plus

CHRONIQUE / En tant que femme et en tant que journaliste, je me suis évidemment sentie interpellée par la campagne #pasunepoupée, lancée par la FPJQ du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Je ne passe pas à la télé, comme la plupart des journalistes témoignant dans la capsule, alors je suis donc moins exposée qu’elles aux insultes gratuites sur l’apparence physique ou aux remarques à caractère sexuel. Il n’en demeure pas moins qu’on a toutes, ou presque, quelques moments désagréables que nous avons eu à encaisser dans le cadre de nos fonctions.

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Je me souviendrai toujours de cette fois où je m’étais rendue à une entrevue avec trois hommes d’une organisation que je ne nommerai pas. Ces hommes m’accordaient une entrevue, car ils se cherchaient un nouveau local. Je m’étais donc déplacée, seule, dans un local quelque peu désaffecté afin de les rencontrer. Je devais avoir 22 ou 23 ans. Ces messieurs avaient peut-être du mal à me prendre au sérieux et ils ne s’étaient pas gênés pour me faire des remarques sur mon physique. « C’est une belle grande créature que je vois là », m’avait dit l’un d’entre eux. J’étais évidemment mal à l’aise, mais je n’y faisais pas trop attention, espérant plutôt que cette entrevue se termine au plus vite. Les remarques s’étaient multipliées, jusqu’à ce que l’un d’entre eux me demande d’approcher. Il avait alors enfoui son nez dans mon cou. « Pis elle sent “bonne” à part de ça », avait-il dit à ses amis.

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Toujours dire merci

CHRONIQUE / Il m’est arrivé quelques avaries au volant ces dernières semaines. Tout a commencé lorsque je me suis stationnée dans un endroit interdit. Je vous rassure, ce n’était pas un stationnement pour personnes handicapées. J’ai tenté le coup en me stationnant dans un espace où il n’était pas permis de le faire et j’avais un beau cadeau sur mon pare-brise lorsque je suis retournée à ma voiture.

La semaine suivante, alors que je m’entraînais au gym, j’ai eu une autre mauvaise surprise en reprenant le volant. Un petit papier avait été inséré sous mon essuie-glace.

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Atteinte de la fièvre du printemps

CHRONIQUE / Elle est arrivée, cette folie du printemps! Elle est bien implantée chez moi malgré les relents de l’hiver des derniers jours.

Nous le pensions derrière nous, jusqu’à mercredi, cet hiver qui aurait pu rendre maboul le plus zen des Québécois.

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Payer avec l’écorce de bouleau

CHRONIQUE / Petit Mari dirait que dans mon cas, ce n’est jamais assez. Pour éviter toute ambiguïté, je parle de recevoir les amis et la famille à la maison. Je n’ai aucun problème avec les repas à la bonne franquette, chez les autres. Dans mon cas, c’est non négociable ! Recevoir est, pour moi, un honneur.

Je le déclare haut et fort : j’aime recevoir ! Voilà, c’est dit ! J’aime planifier, décorer, recevoir et célébrer. À quelques jours de Pâques, vous me voyez énervée. Un peu comme si j’avais englouti une partie de la basse-cour en version chocolatée.