Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Un Noël esseulé

Entre elle et lui

Un Noël esseulé

CHRONIQUE / Je pense que je vous en parle chaque année depuis dix ans. Le temps des Fêtes a toujours été pour moi un véritable casse-tête et, surtout, un vrai marathon de soirées et de soupers, souvent séparés à quelques centaines de kilomètres les un des autres. Je ne le dirai pas trop fort, mais les consignes gouvernementales me donnent presque une bonne défaite pour rester encabanée chez moi durant le temps des Fêtes. Dormir et me reposer, sans me casser la tête et me demander, comme chaque Noël, comment je vais m’en sortir, comment je vais faire pour refuser une invitation et en accepter une autre, sans froisser qui que ce soit.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
La satisfaction du ruban vert

Entre elle et lui

La satisfaction du ruban vert

CHRONIQUE / Je suis dans la peinture par-dessus la tête. Nous avons entrepris quelques rénovations et, surtout, la peinture de chacune des pièces de notre maison. D’entrée de jeu, je souhaite lever mon chapeau aux peintres professionnels, qui font ça à longueur de journée. Vraiment, toutes mes félicitations.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Le fabuleux monde des téléréalités

Entre elle et lui

Le fabuleux monde des téléréalités

CHRONIQUE / J’ai toujours eu un petit faible, et parfois un gros, pour les téléréalités. En fait, pour aimer ça, il faut s’y plonger dès le début. Dès les premières minutes, oserais-je dire. Parce ce que si vous écoutez un petit bout d’Occupation Double (OD) par-ci ou un extrait d’une autre téléréalité par-là, c’est officiel que vous allez trouver ça complètement taré. Parce qu’au fond, ça l’est un peu. Mais qu’est ce qu’il y a de mal à ça ?
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Du contenu SVP!

Entre elle et lui

Du contenu SVP!

CHRONIQUE / J’aime pas les téléréalités. Appelez-la Loft Story, Occupation Double, Star Académie ou Je-Me-Moi, je me demande quel intérêt peut-on avoir à regarder des gens vivre dans leur quotidien, à moins de ne pas avoir de vie soi-même.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Tais-toi, le jeune

Entre elle et lui

Tais-toi, le jeune

CHRONIQUE / Je ne suis pas le genre à regarder les jeunes de haut. Vous savez, comme dans la chanson Les cons de Georges Brassens, où les vieux prennent les jeunes pour des cons et vice versa, pour les jeunes envers les vieux.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Une récompense ou une punition?

Entre elle et lui

Une récompense ou une punition?

CHRONIQUE / Si vous receviez une lettre vous convoquant, en tant que citoyen, à vous présenter à une sélection de jury pour un procès criminel, auriez-vous l’impression d’avoir gagné à la loto ou, au contraire, d’avoir tiré la plus courte des pailles ?
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Les bonbons interdits

Entre elle et lui

Les bonbons interdits

CHRONIQUE / Je n’ai jamais aimé l’Halloween. Ça remonte à loin, car quand j’étais jeune, mes parents ne voulaient pas qu’on passe chez les voisins « quêter des bonbons ».
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Le couple stéréotypé

Entre elle et lui

Le couple stéréotypé

CHRONIQUE / Lorsque ce très cher Normand m’a dit, plus tôt cette semaine, qu’il désirait écrire sur les femmes et le linge, je me suis demandé quelle niaiserie il allait encore me sortir. « Bon, encore des préjugés », ai-je immédiatement pensé.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Le linge et le magasinage

Entre elle et lui

Le linge et le magasinage

CHRONIQUE / Pour moi, c’est l’un des plus grands mystères de la vie et un facteur important influençant la vie de couple. Je parle ici de la relation des femmes avec le linge. Le linge et les souliers.
Normand Boivin
Le Quotidien
Normand Boivin
Un saut dans le vide

Entre elle et lui

Un saut dans le vide

CHRONIQUE / J’aurais voulu que ce nouveau duo hebdomadaire, après « D’une fille à l’autre », s’appelle « La Belle et la Bête », mais Patricia est trop modeste.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Ces nouvelles denrées rares

D'une fille à l'autre

Ces nouvelles denrées rares

CHRONIQUE / Comme bien des gens sur cette planète, la pandémie aura freiné plusieurs de mes passions, au cours des derniers mois. Je ne suis pourtant pas une grande adepte des festivals, des événements mondains et des grands partys. Je n’ai donc pas été brimée à ce niveau. Ce sont plutôt les nouvelles passions de ceux qui ne pouvaient pas courir les événements sociaux qui m’ont déstabilisée.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
La croisée des chemins

D'une fille à l'autre

La croisée des chemins

CHRONIQUE / Je me sens un peu comme lorsque notre conjoint ou notre conjointe quitte le lit conjugal tôt le matin pour aller travailler et qu’enfin, on peut s’étirer et prendre toute la place. Les oreillers, les couvertures et l’espace nous appartiennent, le temps de se réveiller tranquillement. J’aime toujours ces petits moments de solitude, même si je préfère encore partager mon lit.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
La tourtière en mode COVID-19

D'une fille à l'autre

La tourtière en mode COVID-19

CHRONIQUE / « Pas de tourtière à moins de deux mètres cette année, à Noël », a prévenu le directeur national de santé publique, Horacio Arruda, plus tôt cette semaine. Il nous a dit que nous ne célébrerons pas Noël comme nous en avons l’habitude cette année. Pas de gros partys de famille élargie cette année, pas de buffet de saucisses dans le bacon et de pain sandwich dans lequel tout le monde pige. Pas de carotte doublement trempée dans la petite sauce mayo-ketchup. Le drame.
Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Une croix sur mon traditionnel karaoké

D'une fille à l'autre

Une croix sur mon traditionnel karaoké

CHRONIQUE / Depuis quelques années, je célèbre mon anniversaire avec un bien festif karaoké. C’est l’occasion annuelle pour les amis de s’époumoner le temps d’une soirée. Mes amis sont adorables, mais tout comme moi, ils ne savent pas tellement pousser la note. Comme on dit, l’important, c’est de participer.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Les journalistes judiciaires, ces détestés

D'une fille à l'autre

Les journalistes judiciaires, ces détestés

CHRONIQUE / Saviez-vous que la médiatisation d’un dossier, au judiciaire, peut être considérée comme un facteur atténuant lorsque vient le temps de prononcer une peine ? Par exemple, si la cause d’un homme connu accusé et reconnu coupable de fraude ou d’agressions sexuelles, par exemple, a été largement médiatisée, un juge pourrait en tenir compte au moment où il aura à décider de la sentence d’un accusé. Beaucoup de criminalistes brandissent la médiatisation comme facteur atténuant.
Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
La revanche des régions (ou pas)

D'une fille à l'autre

La revanche des régions (ou pas)

CHRONIQUE / J’avais déjà l’habitude de passer mes vacances au Québec. Sillonner les routes longeant le fleuve à moto, visiter des régions inexplorées, admirer nos paysages, tranquillement installée devant un coucher de soleil, découvrir nos magnifiques parcs nationaux ; bref, me la couler douce ici, chez nous. Jusqu’à cet été, j’étais pas mal l’une des seules de mon cercle d’amis à ne pas traverser une frontière pour me reposer. Alors, en cet été pandémique, je ne vois pas de grandes différences en ce qui a trait à mes destinations vacances. Pour le reste, bien sûr, tout est différent. En commençant par l’achalandage.