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D'une fille à l'autre

Déprime épidémiologique

CHRONIQUE / Le confinement. Ne serait-ce pas le moment idéal pour faire tout ce dont on n’a pas le temps de faire en temps normal ? Lire, écouter des séries en rafale, faire le grand ménage du printemps, réaménager la maison, classer le cabanon, cuisiner des tartelettes – portugaises ou non –, apprendre une nouvelle langue, se remettre en forme.

J’aimerais bien vous dire que je dévore présentement un roman, que j’écoute une série qui me faisait de l’oeil depuis longtemps, que je cours cinq kilomètres par jour ou que j’écris un manuscrit. Mais non, je ne fais absolument rien de tout ça.

Chroniques

Rester à la maison sans se reposer

CHRONIQUE / Ce serait un euphémisme que d’affirmer que notre vie a fait un vol plané, au cours des dernières semaines. La seule certitude que nous avons, et c’est loin d’être rassurant, c’est que rien n’a été épargné par les conséquences de cette pandémie.

Pour certains, les consignes gouvernementales que sont la distanciation physique, la réduction de nos déplacements et le fait de rester à la maison prennent des allures de vacances. La pandémie de la COVID-19 semble quasi amusante chez eux.

D'une fille à l'autre

Dépenser autrement, dépenser intelligemment

CHRONIQUE / Paraît que crise égale opportunité, avouons que c’est plutôt difficile d’arriver à le constater et à y croire en ce moment.

J’ai amorcé l’écriture de ce papier avant qu’un tsunami causé par la chute brutale des revenus publicitaires vienne fragiliser notre nouvelle Coopérative nationale de l’information indépendante, obligeant ainsi la mise à pied de 143 employés, dont plus d’une vingtaine de mes collègues. Le manque de travail, la diminution de la clientèle et la chute des revenus sont à l’origine de décisions similaires dans des dizaines d’entreprises de la région et probablement des milliers à travers le Québec.

D'une fille à l'autre

Restez à la maison pour ceux qui souffrent plus que vous

CHRONIQUE / En me couchant, un soir cette semaine, j’étais un peu découragée. Découragée de ne pas savoir ce qui nous attendait. Découragée que le monde s’écroule autour de nous. Et puis j’ai pensé à ceux et celles qui sont dans une bien pire condition que moi.

J’ai d’abord pensé à ces gens qui ont perdu leur emploi. J’ai pensé aux entrepreneurs, dont les efforts de toute une vie ont été affaiblis, voire anéantis, par cette menace invisible. Et j’ai pensé à tous ces parents, dont certains ont tous les deux perdu leur travail cette semaine. Des parents qui ne doivent pas subvenir qu’à leurs besoins, mais aussi, et surtout, à ceux de leurs petits. Des parents qui, parfois, ont déjà de la misère à joindre les deux bouts.

D'UNE FILLE À L'AUTRE

Dix jours

CHRONIQUE / Vous souvenez-vous de l’époque où la plupart des gens rigolaient un peu des commentaires alarmistes concernant le coronavirus ? Les blagues sur les virus informatiques, sur la bière Corona et sur les masques qui circulaient sur les médias sociaux. J’imagine que vous vous en souvenez, ça ne fait même pas 15 jours. En fait, c’était il y a 10 jours.

Comment est-ce possible que notre vie ait changé à ce point, en un aussi court laps de temps ? Il y a 10 jours, environ 90 % de la population du Québec ne s’en faisait pas avec la COVID-19. Cette proportion doit être complètement l’inverse aujourd’hui.

D'UNE FILLE À L'AUTRE

La belle influence des vedettes

CHRONIQUE / Vous souvenez-vous de votre jeunesse? Cette époque, pas si lointaine, où nous voulions être si différents les uns des autres. La seule ressemblance permise, à cette époque charnière de notre vie, était celle avec les vedettes. Nous aurions tout donné pour ressembler à nos idoles de jeunesse.

C’est cette influence positive des artistes que le premier ministre François Legault a initié, plus tôt cette semaine, en optant pour une stratégie de communication fort unique. Le chef de la Coalition Avenir Québec a lancé, mardi, un appel aux artistes, aux sportifs, aux influenceurs et aux youtubeurs. L’objectif était à la fois si simple, mais tout aussi complexe à réaliser, soit convaincre les jeunes de respecter les consignes de santé publique. Avouons que c’est plus tentant d’écouter les consignes dictées par Marie-Mai et Sarah-Jeanne Labrosse que celles de nos parents.

Chronique

De grâce, pensez à vos parents

CHRONIQUE / « Je rentre de voyage, mais ça va, je me sens bien. »

Cette phrase, je l’ai entendue samedi, dans une pharmacie. Une femme jasait avec la cosméticienne de son voyage à l’étranger. La pauvre cosméticienne reculait tranquillement, souhaitant visiblement que la discussion se termine.

D'une fille à l'autre

Encore beaucoup de raisons

CHRONIQUE / Semaine après semaine, nous tricotons ces chroniques au gré de l’actualité, de nos expériences personnelles et de nos envies. Cette fois, j’ai cherché pendant un bon moment quoi écrire à la veille de la Journée internationale de la femme. Ne me méprenez pas, ce n’était pas parce qu’il y a peu de matière à écrire, au contraire. Mais bien parce que j’anticipais l’ambiance parfois lourde.

Avouons que trop souvent, la discussion et la réflexion ont laissé place aux cris et à la surdité sur commande. Vous savez, ces personnes qui choisissent ce qu’elles entendent et ce qu’elles n’entendent pas. La discussion collective est devenue lourde, les échanges difficiles, et je n’avais pas envie de faire face aux réactions.

D'une fille à l'autre

Ces femmes qui osent dénoncer

CHRONIQUE / On entend souvent les victimes se plaindre de la lourdeur du système judiciaire. Bien souvent, elles dénoncent la difficulté de dénoncer.

Je ne suis pas une grande experte du milieu judiciaire. Mais, depuis quatre mois, tous les jours ou presque, je vois ces victimes affronter le système de justice. Elles se présentent en cour, elles ressassent ce qu’elles ont vécu, elles affrontent les questions interminables des contre-interrogatoires, elles sont confrontées dans leur crédibilité, leurs souvenirs, leurs émotions. Elles patientent en attente d’un verdict. Puis elles patientent encore en attente de la sentence. Une sentence, bien trop souvent, qui ne vient pas panser les plaies de leurs blessures. Parfois, la décision est portée en appel. Et le processus recommence.

D'une fille à l'autre

Vacances hyper-connectées

CHRONIQUE / Mon teint qui est passé du blanc pâle au blanc moyen, un exploit dans mon cas, confirme que j’ai passé la dernière semaine loin des bancs de neige du Québec, mais plutôt bien près des eaux bleues de l’océan Atlantique.

Mes excuses de vous faire suer en plein hiver. Je reviens d’une semaine de repos passée en République dominicaine. Eh oui ! Je reviens des pays chauds, vous dire à quel point j’adore cette expression qui sent la noix de coco.

D'une fille à l'autre

Quand le fleuve m’appelle

CHRONIQUE / J’ai conseillé à un homme que je côtoie dans le cadre de mon travail de fermer son cellulaire durant ses vacances. Je le sentais quelque peu découragé d’être sollicité de tout bord tout côté, même lorsqu’il prend le large.

Je m’en voulais un peu, parce que je l’avais presque harcelé durant ses précédentes vacances, car j’avais des questions concernant un dossier sur lequel je travaillais. Comme s’il était obligé de subir la curiosité du journaliste. Alors donc, je profite de cette tribune pour m’excuser publiquement. Voilà un poids de moins sur mes épaules.

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Accro à la dopamine

CHRONIQUE / Nous sommes en 2020 depuis bientôt deux mois. Au lendemain du jour de l’An, je vous faisais part de mes résolutions pour cette nouvelle année qui s’amorçait. Imaginez-vous donc que je n’ai pas tenu. Encore une fois !

Je ne bois déjà plus mon verre d’eau citronnée chaque matin, qui, selon ce que j’avais lu sur Internet, était le plus grand des remèdes pour tous les maux de l’univers. Encore des niaiseries lues sur des sites quelconques.

D'une fille à l'autre

Motivation non incluse

CHRONIQUE / Rien ne va plus! À peine ai-je eu le temps de les formuler qu’elles sont déjà reparties. Vous me voyez venir, je fais bien évidemment référence aux fameuses résolutions. Où se retrouvent-elles à peine deux mois après les avoir couchées sur papier? Je ne pourrais vous dire...

La croyance populaire rappelle qu’il faut 21 jours pour créer une bonne habitude ou au contraire 21 jours pour se débarrasser d’une manie, d’un faux pli ou d’un mauvais comportement.

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Un amour rationnel

CHRONIQUE / Comment se porte votre compte bancaire ?

Question particulière, j’en conviens. Encore plus au lendemain de la fête de l’amour, la fameuse Saint-Valentin.

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Un week-end de rêve

CHRONIQUE / J’arrive à la maison. Mon cupidon s’est mis beau. Il est passé chez le coiffeur en après-midi et sens bon l’après-rasage. Il porte une nouvelle chemise bleue, qui fait ressortir la couleur de ses yeux.

Il m’attend avec une immense boite, garni d’une gigantesque boucle rose. Je déballe le cadeau. Une belle robe toute neuve dont je rêvais depuis longtemps. Elle me va à ravir, il a vu juste en choisissant la grandeur.

D'une fille à l'autre

Jamais les bons mots

CHRONIQUE / C’est probablement l’air du temps, mais j’ai la forte impression que la plupart des débats, de nos jours, se polarisent en un claquement de doigts. Tout est matière à devenir une jasette bien épicée, pas toujours respectueuse. Sans grande surprise, le spectacle de la mi-temps du Super Bowl de dimanche dernier n’y a pas échappé.

Deux artistes féminines, 130 danseurs, 213 costumes et 143 paires de chaussures. Il y a dans cela tous les éléments de base à de nombreuses discussions et commentaires formulés par les gérants de salon.

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On ne sait plus quoi penser

CHRONIQUE / L’être humain est rempli de contradictions.

D’un côté, on nous dit de dénoncer la surexploitation du corps de la femme. D’un autre, on applaudit une artiste qui danse à moitié nue autour d’un poteau à la mi-temps d’un match de football regardé par plus de 100 millions de téléspectateurs.

Chroniques

Un problème qu’on a voulu taire trop longtemps

CHRONIQUE / Je vais encore vous parler de santé mentale. On est dans l’air du temps, avec la Journée Bell Cause pour la cause, qui avait lieu mercredi dernier. Une journée qui vise à sensibiliser la population sur les problèmes de santé mentale et à briser les tabous encore bien solides. Il n’y aura jamais assez de ces journées.

Il y a quelques semaines, je vous jasais de mon problème d’anxiété assorti d’une belle hypocondrie chronique. Un combo explosif qui m’a jadis poussée dans les bas fonds de la peur et de la détresse.

Chroniques

Plus qu’une journée par année

CHRONIQUE / Nous avons été, plusieurs, mercredi à discuter, à papoter et à s’ouvrir pour la cause. Pendant une journée, le pays en entier n’a eu d’yeux que pour la cause de la santé mentale. Et c’est bien tant mieux !

La Journée Bell Cause pour la cause était de retour pour une dixième année. Une décennie plus tard, la campagne est plus actuelle que jamais et continue de rejoindre tous les publics.

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La vérité choque

CHRONIQUE / Êtes-vous plus du genre déprime de novembre ou déprime de janvier? Avez-vous été frappé par le blues du lundi (Blue Monday), tristement célébré le troisième lundi de janvier et élu la journée la plus déprimante de l’année?

Je vous avouerai que mon lundi pourrait être qualifié de journée assez déprimante dans mon historique des lundis.

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Dépasser les limites de la télévision

CHRONIQUE / Je ne suis pas une grande passionnée de télévision. Pour vous dire, il n’y a pas beaucoup de personnes ou d’intrigues qui arrivent à me coller sur le sofa pendant de longues heures. À l’exception de la grande messe québécoise de District 31, des bulletins d’informations régionaux et de deux séries américaines, il est bien rare que j’ouvre cet appareil électronique.

C’est encore pire lorsque le petit mari est dans le Grand Nord, le téléviseur devient un bibelot. Le pauvre, je passe devant sans m’en soucier. Les seules fois où je le touche, c’est pour l’épousseter. Mes excuses aux artisans de la télévision.

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Glande thyroïde et H1N1

CHRONIQUE / – Je ne feel pas tellement. – Prends-tu ta médication correctement ? – Ouin, non, j’ai arrêté quelques jours. – OK et pourquoi ? – Je voulais voir si ma glande allait ‘‘restarter’’ tout seul.

Ce dialogue, c’est une conversation que j’ai eue il y a quelques semaines, avec ma tendre moitié. Voyez-vous, il a quelques problèmes avec sa glande thyroïde. Mais il ne l’accepte pas.

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Le piège des 1001 résolutions

CHRONIQUE / Êtes-vous de ceux et celles qui prennent des résolutions lorsqu’on change le calendrier? Êtes-vous du genre à tenir les 1001 résolutions prises le 1er janvier au matin? Personnellement, je vous répondrais oui à la première question et non à la deuxième.

Chaque année, je me fais prendre au piège. Il suffit d’entendre les 12 coups de minuit du 31 décembre pour que sonne l’heure des bilans.

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Applications et motivation

CHRONIQUE / Je dois vous avouer que j’ai terminé l’année 2019 sur une note particulière. Le mari revenant du Grand Nord après Noël et pour seulement quelques jours, disons que j’ai mis de côté la tourtière, les célébrations ainsi que les traditions.

Probablement légèrement envieuse, j’ai roulé des yeux en prenant connaissance des bilans annuels et de la décennie de tout un chacun que Facebook me défilait au visage. J’ai eu la même réaction lors de vos souhaits et résolutions pour l’année à venir. Vous me direz que je n’avais qu’à détourner le regard, bien vrai. À ma défense, j’étais en rébellion de ne pouvoir me poser plus de 24h pendant la période des Fêtes.

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À votre santé!

CHRONIQUE / Je suis devenue vieille à la minute où j’ai commencé à souhaiter de la santé lors des traditionnels voeux du Jour de l’an.

Lorsqu’on est dans la vingtaine, la santé n’est pas tellement notre premier réflexe quand vient le temps de partager nos voeux pour l’année qui commence. Et pourtant. C’est peut-être la chose la plus clichée au monde, mais lorsque la santé n’y est plus, il n’y a plus rien qui va.

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Bonheur et santé pour la nouvelle année

CHRONIQUE / Déjà (ou enfin) le 4 janvier ! Pour plusieurs, c’est lundi que la nouvelle année débutera officiellement alors que le boulot reprendra. Les rassemblements du temps des Fêtes sont derrière nous et les décorations retrouvent tranquillement leur place au sous-sol. C’est le retour à la routine, pour les cinquante quelques semaines à venir.

Ce retour à la normale ne fait pas de tort. Avouons que les derniers jours n’ont pas été de tout repos.

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Comme dans La Course au jouet

CHRONIQUE / Noël après Noël, c’est toujours la même chose. Je me retrouve habitée de deux sentiments contradictoires. D’un côté, il y a ce plaisir fou à emballer les cadeaux achetés avec soin pour tous et qui envahissent la moitié du salon, alors que de l’autre, je me questionne toujours sur le besoin d’en faire autant et du réel sens de tout ça.

Qu’est-ce qui nous motive autant à s’aventurer dans la jungle des centres commerciaux ? Avouons-le, ça relève presque du supplice. Faut d’abord se trouver un espace de stationnement dans ce qui s’apparente à une chasse au trésor. Un espace ici, trop étroit parce que le voisin n’a pas daigné se stationner convenablement. Un autre ici ! Impossible, on lancerait une troisième rangée de véhicules et on terminerait certainement en photo sur une quelconque page Spotted.

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La « magie » des Fêtes

CHRONIQUE / Chaque année, je me fais prendre. Je remets mes achats de Noël au plus tard possible et j’affronte les hordes de consommateurs les 21, 22 et 23 décembre. J’y vais même parfois le 24, avant le réveillon. Je me magasine une mauvaise humeur. C’est que chaque année, je me dis que je ferai moins de cadeaux. Que je ne me ruinerai pas, comme à toutes les fois, où j’arrive dans les temps des Fêtes complètement à sec.

Mais chaque année, j’achète un cadeau, puis un autre et encore un autre pour terminer avec une trentaine de présents à emballer. Et pourquoi pas un petit cadeau d’hôtesse par ci, une petite pensée pour un autre, une surprise pour le petit de mes amies et hop, ma carte de crédit s’emballe.

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Le sucre à la crème

CHRONIQUE / Dimanche soir dernier, alors que la tempête faisait rage, je me suis dit que le moment était idéal pour concocter un petit dessert de Noël. Je pourrais ainsi épater la galerie lorsque j’arriverai aux réceptions auxquelles je suis conviée dans le temps des Fêtes. Vous savez, ces petites sucreries emballées dans des boîtes de métal ornées de bonshommes en pain d’épice et offertes aux hôtes avec un brin de fierté.

Je n’avais pas trop envie de mettre le nez dehors, alors j’ai choisi des recettes qui nécessitaient des ingrédients que j’avais dans mon garde-manger. Tiens, tiens, pourquoi pas du sucre à la crème?

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Enfin prête!

CHRONIQUE / Enfin ! À quelques jours de Noël, je crois bien avoir repris le dessus sur tout ce que le temps des Fêtes implique. Je l’annonce haut et fort, j’ai surmonté la montagne de préparation. Pour être honnête, je ne crois pas que j’aurais dit la même chose, il y a quelques semaines ou même il y a quelques jours.

Heureusement, la vie étant ce qu’elle est, on arrive tous, au même moment, au 24 décembre. Certains plus amochés que d’autres, j’en conviens.