Maxime Leclerc a laissé tomber sa carrière de kinésiologue pour vivre de sa passion, la cuisine.

De kinésiologue à chef cuisinier primé

Lorsqu’il était petit, Maxime Leclerc était déjà passionné par la cuisine. Il regardait et aidait les hommes de sa famille, qui se retrouvaient régulièrement devant les fourneaux. Aujourd’hui, l’homme de 35 ans vit de sa passion, dans la cuisine de l’Hopera de Jonquière, bien que rien ne laissait présager qu’il porterait un jour la toque de chef. Et son travail a été récompensé, dernièrement, lorsqu’il a remporté le premier prix d’un concours provincial.

Maxime Leclerc est diplômé en kinésiologie. Il était spécialisé en ergonomie industrielle jusqu’à tout dernièrement, lorsqu’il a pris la décision de faire un changement de cap.

« J’ai toujours cuisiné, mais je le faisais pour le plaisir. Je ne suis pas allé à l’école là-dedans. J’ai appris dans ma cuisine, mais ma formation a duré 15 ans ! », lance le sympathique cuisinier, lors d’une rencontre avec Le Progrès.

Il y a quatre ans, la gang de l’Hopera de Jonquière, avec qui il entretient des liens d’amitié depuis l’adolescence, lui a demandé s’il voulait être responsable du barbecue mobile de la microbrasserie, alors appelé Jo Boucane. Durant deux étés, le kinésiologue s’est promené un peu partout au Saguenay, afin de cuisiner des repas au barbecue pour des soirées organisées. « J’aimais ça, mais c’était vraiment un passe-temps. J’étais toujours kinésiologue en ergonomie industrielle et j’avais des contrats dans des usines, notamment. Mais je commençais à m’ennuyer un peu », admet le Jonquiérois.

Le chef de l’Hopera a remporté La Toque 2019, un concours provincial.

Il y a deux ans, les propriétaires de l’Hopera perdent leur chef cuisinier. « Ils ont commencé à me demander de me joindre à eux pour diriger la cuisine. Je n’étais pas certain, car je devais abandonner mon emploi qui était assez stable. Mais disons qu’ils m’ont cuisiné comme il faut et j’ai finalement accepté ! », lance le père de deux enfants.

Depuis, Maxime Leclerc s’amuse comme un petit fou dans la cuisine de l’Hopera, où il a créé de nombreux plats du menu, en plus de mettre de l’avant le concept de l’ardoise.

Et en mai dernier, son travail a été récompensé lorsqu’il a participé au concours La Toque 2019, une compétition culinaire provinciale opposant 175 chefs de l’Est-du-Québec et 170 chefs de Montréal.

Maxime Leclerc a été inscrit au concours par une tierce personne, mais il a décidé de foncer. « Il y avait trois étapes. Les deux premières, nous recevions des boîtes d’ingrédients et nous devions concocter un plat à partir de ces ingrédients. La présentation était très importante, puisque nous devions envoyer une photo et nous étions jugés de cette façon. J’ai été sélectionné les deux fois et j’ai été invité à la grande finale, qui avait lieu au Centre des foires de Québec. Nous étions rendus seulement trois chefs », explique Maxime Leclerc.

Maxime Leclerc a commencé sa carrière de cuisinier derrière un barbecue. Le chef de l’Hopera a remporté La Toque 2019, un concours provincial.

Les chefs disposaient d’une heure pour apprêter un vivaneau, un poisson à chair blanche que Maxime Leclerc ne connaissait pas beaucoup. « En fait, je n’avais jamais cuisiné ça ! Mais nous l’avons su quelques jours à l’avance alors j’ai pu me pratiquer un peu la veille ! Ma blonde m’a chronométré, et ça s’est bien passé. J’avais plusieurs idées en tête pour le lendemain », se souvient-il.

À son arrivée à Québec, la situation n’était toutefois pas idéale, puisque sa plaque à induction a cessé de fonctionner durant la compétition, de même que la minuterie de son four. Il a eu à recommencer quelques étapes, puisque son huile n’avait pas chauffé, notamment.

« Je peux vous dire que j’étais en maudit ! Je tentais de garder le contrôle, mais ma blonde m’a dit que j’avais les oreilles et le cou bourgogne ! Il y avait du public, alors je ne voulais pas passer pour un niaiseux non plus et je gardais le sourire », souligne le cuisinier.

Malgré les pépins rencontrés en cuisine, qui étaient hors de son contrôle, Maxime Leclerc a présenté aux juges, dont le chef Jean Soulard, un morceau de vivaneau poêlé, de même qu’un ceviche de joue de vivaneau, servi avec un arancini de couscous et accompagné d’un chimichurri de kale, entre autres délices.

Maxime Leclerc a laissé tomber sa carrière de kinésiologue pour vivre de sa passion, la cuisine.

Son plat, concocté dans des conditions « extrêmes » pour un chef, a visiblement plu aux juges, puisqu’il a décroché le premier prix. Ses efforts ont été récompensés par un voyage à San Francisco et un trophée.

« La cuisine, ça nous permet toujours de nous dépasser. Je suis le genre de personne qui aime gagner. Je veux toujours continuer à m’améliorer et à apprendre. C’est ma passion, mais qui est devenue mon métier. Je ne pourrais pas être plus heureux ! », a lancé Maxime Leclerc.

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5 ANS POUR L'HOPERA

(Patricia Rainville) — La microbrasserie l’Hopera de Jonquière célèbre ses cinq ans. Et les affaires vont bien, note le chef cuisinier, qui est devenu actionnaire il y a un an. L’équipe de propriétaires, composée de Karyne Samson, Vladimir Antonov, Mathieu Lebel, Patrick Voyer et Maxime Leclerc, a développé plusieurs produits dernièrement, dont la Cerveza, une nouvelle bière, ainsi que de la levure régionale. 

«Nous avons vraiment plein de projets! Et nous voulons continuer à exceller. La clientèle embarque dans nos projets. On commence à être de plus en plus connus à travers la région et le Québec, notamment en raison de nos bières, souligne Maxime Leclerc, qui se dit très fier de son équipe en cuisine. Je suis peut-être le chef, mais je ne serais rien sans mon équipe. En arrivant, j’ai vraiment voulu mousser le concept de l’ardoise et les gens ont embarqué avec moi.» 

Les clients peuvent, entre autres, goûter à la Cerveza de l’Hopera, une bière de style Corona. 

«Nous avons également développé notre propre levure et nous avons lancé la bière Pasteur, de la collection Abeille, brassée avec notre levure», a indiqué le chef, précisant que plein d’autres idées germent dans la tête des propriétaires. 

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Le Séminaire facilite la transition primaire-secondaire

CHRONIQUE / Pour l’année scolaire 2019-2020, c’est Vincent Gosselin qui succédera à Virginie Houle pour incarner le rôle du ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi. Encadré par Chantale Bourbonnais, technicienne en loisirs au Séminaire de Chicoutimi, l’élève de quatrième secondaire rédigera régulièrement des nouvelles de son école à l’intention des lecteurs du journal Le Progrès. Après son secondaire, le jeune homme de 15 ans souhaite poursuivre ses études dans le milieu des communications dans l’optique de devenir journaliste spécialisé en politique. D’ailleurs, l’an passé, il avait organisé une activité d’Électeurs en herbe dans son école. Voici donc le premier communiqué que Vincent nous livre pour relater la rentrée 2019.

« Alors que des milliers de jeunes, partout au Québec, sont récemment retournés sur les bancs d’école, certains d’entre eux ont dû faire face à un passage important de leur vie : la transition primaire-secondaire.

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Mély L’Exploratrice démarre sa chaîne YouTube

CHRONIQUE / Quand les vacances d’été 2019 ont commencé, il était important pour Mélyna Vaillancourt de se trouver une occupation.

Après avoir appris que Boram, l’une des plus populaires « YouTubeuses » de la Corée du Sud, âgée de seulement six ans, avait pu s’acheter une maison de cinq étages d’une valeur de 10,6 M $, Mélyna a eu une idée.

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Désigné pour aider les autres

CHRONIQUE / Cette année, dans sa classe multiniveaux de 3e et 4e année, Guillaume Doré aura la chance d’aider ses collègues de classe de l’École primaire de la Pulperie de Chicoutimi.

« En juin, l’école nous a rencontrés pour nous demander si on acceptait que certains élèves, dont Guillaume, soient désignés pour aider les autres élèves de la classe », explique sa mère, Francine Lefebvre.

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Avoir hâte... et moins hâte

CHRONIQUE / Et voilà ! C’est reparti pour une autre année scolaire. Qu’ils aient hâte ou pas de recommencer l’école, les enfants adorent quand on leur laisse la parole. Alyson et William Lacasse nous expliquent pourquoi ils ont hâte et moins hâte de retourner sur les bancs d’école.

Alyson, huit ans, se dit impatiente de recommencer l’école, contrairement à William, son petit frère de six ans. « Je me suis ennuyée de mes amis et de Mme Hélène, mon enseignante de deuxième année qui a pris sa retraite. J’aime l’école. Je me suis même ennuyée de travailler dans mes livres », raconte l’élève qui vient de commencer sa troisième année à l’école La Source de Saint-Honoré.

Chroniques

Pattes de l'espoir: une porte-parole inspirante

CHRONIQUE / Le dimanche 8 septembre prochain, le Parc de la Rivière-du-Moulin accueillera les humains et les chiens pour une marche symbolique au profit de la Société canadienne du cancer.

La porte-parole de la 8e édition des Pattes de l’Espoir de Saguenay a déjà eu recours aux services de cet organisme. « Le cancer, ce n’est plus l’image d’une vieille personne mourante. C’est les enfants, les ados, les adultes… c’est toi, c’est moi », réfléchit Sabrina Lalancette, ayant une pensée pour sa grand-mère qui suit présentement des traitements de chimiothérapie.

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L’été de Noémie Perron: dans les rodéos et les gymkhanas

CHRONIQUE / L’été de Noémie Perron est loin d’être terminé. Il lui reste encore cinq fins de semaine de camping dans différents rodéos et gymkhana de la province.

Pendant que ses parents dorment dans leur campeur, Noémie préfère camper dans sa tente afin de relaxer seule et faire le plein d’énergie pour ses compétitions équestres. La jeune femme de Saint-Honoré est présentement première dans plusieurs épreuves, catégorie jeunesse et adulte.

Libre@dos

Complices en vacances

Marie-Michèle Hudon, Alysson Morin, Coralie Desbiens et Angélique Maltais ont passé une partie de leurs vacances d’été à incarner des personnages et à diriger les animaux dans le populaire spectacle La Fabuleuse histoire d’un Royaume.

Envoyez-nous les plus belles photos de vos vacances à mviau@lequotidien.com

Libreados

L'obsolescence programmée | L'opinion de Nathan, 11 ans

« Je me présente, je m’appelle Nathan Ford et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Je vous écris aujourd’hui pour vous donner mon opinion sur un phénomène qui me préoccupe de plus en plus de nos jours, l’obsolescence programmée.

Selon Wikipédia, l’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement.

Libreados

Aliments emballés avec du plastique | L’opinion d’Alyssa, 11 ans

Bonjour! Je m’appelle Alyssa et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Vous aurez sûrement remarqué que beaucoup d’aliments sont emballés avec du plastique non biodégradable et souvent, pour aucune raison.

Je suis contre ces pratiques et je crois que notre responsabilité est de préserver nos écosystèmes en réduisant notre consommation de plastique, et je vais vous expliquer pourquoi.

Libreados

Une arrivée remarquée au bal

Charlotte Noël a vécu son bal des finissants le 20 juin. L’élève de l’école secondaire de l’Odyssée Dominique-Racine, en concentration arts visuels, a réussi à faire une entrée remarquée en arrivant dans un panier d’épicerie poussé par son accompagnateur, Fabrice Potvin.

« Au départ, nous étions censés faire une entrée normale, à bord d’une voiture, mais j’ai changé d’idée à la dernière minute. Je voulais quelque chose de plus original », souligne Charlotte.

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Démystifier les classes d’aide

Gabriel est un élève de sixième année qui a réussi à cheminer au régulier, mais sa relation avec ses camardes a connu des épisodes sombres. Selon ce jeune de 12 ans, les classes d’aide peuvent être tout aussi éprouvantes qu’aidantes.

Ayant eu des difficultés à l’école reliées à sa dyslexie et à son trouble d’attention et d’hyper activité (TDAH), Gabriel a eu besoin d’un ordinateur portable pendant quelques années. Même s’il n’était pas en classe d’aide, il était catégorisé puisqu’il avait un outil différent.

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L’opinion de Camille, 12 ans | La consommation de plastique

CHRONIQUE / « Je me présente, je m’appelle Camille et je suis une élève de sixième année de l’école Ste-Bernadette de Jonquière et j’aimerais vous faire part d’un sujet qui me préoccupe.

Comme le plastique fait maintenant partie de notre vie quotidienne, plusieurs personnes ne sont pas encore au courant du nombre grandissant de plastiques que nous, les humains, utilisons chaque jour.

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Les artistes du Séminaire

CHRONIQUE / Le 25 mai, les artistes du Séminaire de Chicoutimi déployaient leur talent à l’occasion d’un vernissage de la concentration en arts visuels et d’un concert de la concentration en musique.

Virginie Houle, la ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi, remarque que l’art prend une place importante dans les murs de son école secondaire.

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Un héritage sportif pour Charles-Gravel

CHRONIQUE / À quelques jours de la fin de son secondaire, Jean-Simon Desrochers peut dire mission accomplie. Il a convaincu les élèves et le personnel de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord de délaisser la sédentarité.

« Je voulais trouver une façon de laisser ma trace dans mon école secondaire, laisser un genre d’héritage au niveau du sport », raconte le finissant.

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L’exploitation de l’huile de palme

CHRONIQUE / Je m’appelle Christopher et je suis à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière, dans la classe de Mme Guylaine en sixième année.

Je voudrais vous faire part de mon inquiétude quant à l’exploitation de l’huile de palme. Dans cette lettre, je vais vous parler des problèmes que cause l’huile de palme. L’huile de palme émane de palmiers qui poussent en Malaisie et en Afrique. Plus précisément, elle est extraite par pression à chaud de la pulpe du palmier à l’huile. Par conséquent, il y a des effets néfastes de cela et je vais vous expliquer pourquoi.

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Relation de confiance entre la police et les élèves

CHRONIQUE / Le 15 mai dernier, 13 élèves de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord visitaient le Quartier général du Service de police de Saguenay.

Pendant la semaine de la police, du 12 au 18 mai, le QG s’était exceptionnellement organisé pour ouvrir ses portes à la communauté en accueillant aussi de petits stagiaires d’un jour âgés de 11 ans.

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Des métiers qui font rêver

CHRONIQUE / Quand Mélissa Lapointe a demandé à sa classe de cinquième année de se projeter dans sa vie future et de réfléchir à sa carrière, Élizabeth Parent-Gauthier n’a pas hésité ! Le domaine de la mode la passionne.

« Je veux devenir styliste pour habiller de grandes vedettes. Mon style est hipster », mentionne Élizabeth.

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Des rêves réalisables en région

CHRONIQUE / Pour devenir YouTubeuse, vétérinaire ou réalisateur, pas besoin de quitter le Saguenay !

Tomas Perron rêve de devenir réalisateur. « Ce métier m’intéresse depuis que je suis tout petit, car j’aime le cinéma d’horreur. Mon réalisateur préféré est James Van », écrit le garçon de 10 ans dans un travail scolaire réalisé à ce sujet.

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Des enfants imaginent leur emploi de rêve

CHRONIQUE / Enseignante au troisième cycle du primaire, Mélissa Lapointe a comme objectif d’aider les élèves à reconnaître leurs forces et leurs aptitudes pour les guider vers leur avenir professionnel.

C’est pourquoi elle a demandé à sa classe de cinquième année de l’école Notre-Dame-du-Rosaire, de Chicoutimi, de se projeter dans sa vie adulte.

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Ambassadrice du hockey féminin

CHRONIQUE / Après avoir rédigé un texte informatif de dix pages, lui valant une note parfaite, pour parler des principes du hockey, Gabrielle Ferland a demandé à son enseignante s’il n’y avait pas un moyen de rejoindre tous les jeunes du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« Je voudrais que le hockey féminin prenne plus de place », réfléchit l’élève de sixième année de l’école Saint-Pierre à Alma.

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Les grands initient les petits à la robotique

CHRONIQUE / Le 9 avril, à Laterrière, une classe de quatrième année de l’école des Jolis-Prés initiait les élèves de premier cycle de l’école Notre-Dame à la programmation robotique.

« Le but est aussi de transmettre notre passion aux enseignantes et aux enseignants pour que ces derniers intègrent la robotique dans leur enseignement », mentionne l’enseignante Fabienne Leblond.

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Le football, une passion familiale

CHRONIQUE / Il y a à peine cinq ans, la famille Simard-Belley n’avait encore jamais suivi un sport. Pourtant, quand leur fils Émile, qui avait 12 ans à l’époque, a démontré son intérêt pour le football, ses parents l’ont encouragé immédiatement.

Depuis ce temps, l’adolescent de 17 ans, qui fait partie de l’équipe de football collégiale les Gaillards du Cégep de Jonquière, a réussi à contaminer son frère Nataniel, sa sœur Romane et ses parents de sa passion.

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Un joueur des Alouettes inspire les élèves

CHRONIQUE / Le 21 mars dernier, dans le cadre du programme Ensemble à l’école, le joueur des Alouettes de Montréal, Martin Bédard, visitait le Séminaire de Chicoutimi afin de motiver les élèves à prendre de bonnes décisions pour leur réussite.

« La réussite des jeunes ne provient pas que de leur talent. Leur courage, leur persévérance et leurs efforts sont souvent les responsables réels de leurs succès, et ce, dans les études comme dans les sports », mentionne Virginie Houle qui agit comme ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi.

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Une friperie à l’école Notre-Dame-du-Rosaire

CHRONIQUE / Le samedi 6 avril, de 9h à 16h, la population est invitée à magasiner à l’école Notre-Dame-du-Rosaire, située au 2090, boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord, alors qu’une friperie sera dressée dans le gymnase.

Cette activité de financement, organisée par l’organisme BC Agit, en partenariat avec la boutique VO2, permettra d’amasser de l’argent pour acheter des chaussures de sport aux enfants dans le besoin en vue de la rentrée scolaire 2019.

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Un programme pour créer de la main-d’oeuvre

CHRONIQUE / Certains élèves ayant des difficultés d’apprentissage n’obtiendront jamais leur diplôme d’études secondaires. C’est pourquoi, depuis 2008, les écoles secondaires du Québec offrent le programme de Formation préparatoire au travail (FPT) afin de favoriser la formation de main-d’oeuvre.

À l’école secondaire Charles-Gravel, une cinquantaine d’élèves, âgés de 15 à 21 ans, évoluent dans ce programme. Ils sont entourés de huit enseignants et de trois éducateurs spécialisés. « La matière enseignée est basée sur la vraie vie », explique l’enseignante Julie Lamontagne.

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Une cantine, une plainte et zéro déchet

CHRONIQUE / Le comité de la cantine de l’école Trefflé-Gauthier, composé de 18 élèves, était en pleine réunion quand Théo Rodgers et William Tremblay se sont présentés pour déposer une plainte.

« Vos collations causent vraiment trop de déchets dans la cour d’école. Il faudrait trouver une façon d’offrir des collations zéro déchet », ont lancé les deux garçons de deuxième année.

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Des stages qui font rêver

Quand Myriam Laberge rencontre de nouvelles personnes, elle est un peu timide. Le jour de l’entrevue, elle avait changé d’idée. Elle ne voulait plus parler de son expérience de stage en milieu de travail avec une étrangère.

Sachant que Myriam aime beaucoup les animaux, et qu’elle a elle-même un petit chien, nommé Copain, Mélissa Viau lui a présenté son chien Râto, par l’entremise d’une photo sur son cellulaire. Myriam a éclaté de rire en voyant les dents du drôle d’animal. Ça n’en prenait pas plus pour casser la glace et plonger dans le monde coloré d’une jeune femme fascinante.