Originaire de Chicoutimi, Claudie Laberge est directrice du service de gestion des urgences à la Croix-Rouge canadienne, section Québec.

Claudie Laberge, 30 ans à la Croix-Rouge

Le déluge du Saguenay, la crise du verglas, la tragédie de Lac-Mégantic, l’accueil de réfugiés syriens. Autant d’événements qui ont marqué le Québec, mais aussi la carrière de Claudie Laberge.

La Chicoutimienne, qui célèbre cette année 30 ans d’implication à la Croix-Rouge canadienne, occupe un rôle hautement stratégique. Au fil des ans, la bachelière en activité physique s’est hissée au rang de directrice du service de gestion des urgences. Aujourd’hui, elle est une référence au plan national en ce qui a trait à la formation, à la mise en place d’équipes de bénévoles et au déploiement de plans de rétablissement.

Amoureuse de plein air et de natation, Claudie Laberge a fait ses premières armes à la Croix-Rouge comme bénévole. Alors qu’elle étudiait à l’UQAC en vue de l’obtention de son bac, la jeune femme dispensait des cours en sécurité aquatique et participait aux activités de financement de l’organisme d’aide humanitaire. En 1987, Claudie Laberge a obtenu un poste de coordonnatrice sur une base contractuelle. C’était le début d’une grande aventure qui allait permettre à la Saguenéenne de développer un savoir-faire inégalé en matière de services d’urgence et d’aide aux sinistrés. C’étaient aussi les balbutiements d’une carrière qui, au plan humain, n’aurait pu s’avérer plus riche.

En 1988, un premier grand sinistre a propulsé Claudie Laberge sur le terrain, alors qu’un entrepôt de BPC partait en fumée à Saint-Basile-le-Grand.

«Il fallait évacuer et les services d’urgence ont fait appel à la Croix-Rouge pour mettre en place un centre d’hébergement. Je me suis retrouvée à Sainte-Julie pour ouvrir ce centre-là avec mes collègues. À l’époque, on avait beaucoup moins d’expertise et on n’avait pas les centres d’hébergement qu’on a aujourd’hui. Avec les moyens du bord, beaucoup de bonne volonté et tout l’humanisme de la Croix-Rouge, on y est arrivés», raconte Claudie Laberge, rencontrée au bureau régional de l’organisme, à Chicoutimi.

Dans la foulée de ce sinistre, on a offert à Claudie Laberge de travailler au programme de services d’urgences, avec pour principale responsabilité de développer des programmes de formation. Si elle parlait peu anglais à l’époque, la directrice se souvient d’avoir travaillé en collaboration avec des collègues de l’Ontario et des États-Unis pour mettre en place un programme étoffé destiné aux bénévoles.

Le déluge du Saguenay fut sans contredit le sinistre le plus marquant pour Claudie Laberge, qui s’est rapidement retrouvée au coeur de l’intervention de la Croix-Rouge.

Le déluge, un tournant

Entre 1988 et le milieu des années 90, peu de grands sinistres ont ébranlé les Québécois. Au cours de cette période, Claudie Laberge a continué de former des équipes et de transmettre ses connaissances. Puis, est arrivé juillet 1996. Celle qui avait demandé à être rapatriée au bureau de Chicoutimi quelques mois plus tôt était de garde, ce vendredi soir fatidique du 21 juillet. Claudie Laberge, qui n’occupait pas un poste de direction à l’époque, s’est retrouvée au coeur d’une opération d’envergure visant à secourir des centaines de personnes. Rapidement, elle s’est dirigée à l’ancien hôtel de ville de La Baie, où un centre d’accueil temporaire avait été aménagé pour les sinistrés.

«Je suis seule avec quelques collègues et il faut organiser des services de masse. Mon premier sentiment, lorsque j’arrive dans la salle du conseil, c’est cette vue imprenable sur la baie des Ha! Ha!. On accueille les sinistrés. Plus ça arrive, plus on constate l’ampleur de la situation. Au lever du soleil, là, on voit sortir tous les débris avec la traînée de boue, les arbres, les galeries et les chalets qui défilent devant nos yeux. C’est un choc», relate la directrice.

Dès lors, le système D s’enclenche, l’adrénaline fait son oeuvre. Claudie Laberge s’est ensuite retrouvée aux premières loges de ce qui a très rapidement pris la tournure d’un scénario catastrophe où se jouaient drame humain et pertes matérielles.

«On déménage ensuite vers la Base de Bagotville et on m’explique ce qui se passe et ce que la Croix-Rouge peut faire. En tout, on a accueilli des milliers de personnes. Encore aujourd’hui, ça reste ma plus grosse intervention et celle qui a nécessité le plus d’organisation et de collaboration. Des centaines de bénévoles sont venus aider de façon spontanée. On a eu une collaboration remarquable des gens de la base», énonce Claudie Laberge.

La femme de 54 ans n’oubliera jamais l’arrivée de cet autobus gorgé d’hommes provenant de Ferland-et-Boilleau, la détresse imprégnée dans les traits de leurs visages.

«Les femmes et les enfants avaient été évacués en premier. Il y a des hommes qui ont attendu des heures sur les toits d’immeubles avant d’être secourus par un hélicoptère. Quand ils sont arrivés, ils étaient mouillés et couverts de boue. C’était vraiment triste à voir», se remémore-t-elle.

De retour au bureau, elle a saisi le téléphone pour appeler un directeur et demander des services.

«J’ai dit : ‘‘on est en train de vivre une situation catastrophique. On a besoin de monde et de matériel!’’», narre Claudie Laberge, précisant qu’un directeur est arrivé au Saguenay dès le lendemain. Elle-même sinistrée, sa propre situation nécessitait une prise charge. En quelques jours seulement, des sommes colossales en dons ont été amassées par la Croix-Rouge et Claudie Laberge a ensuite travaillé à l’implantation d’un plan de rétablissement destiné aux victimes.

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UNE RÉFÉRENCE NATIONALE

Deux ans plus tard, la tempête du verglas a touché des centaines de milliers de Québécois. 

«On m’a envoyée en Outaouais et en Montérégie pour déployer des services et former des bénévoles», met en contexte la directrice du service de gestion des urgences à la Croix-Rouge canadienne.

À partir de ce moment, et dans la foulée du dépôt du rapport Nicolet, après le déluge, il est devenu impératif que le gouvernement du Québec se dote d’un plan d’intervention en bonne et due forme en cas de sinistre majeur. La Croix-Rouge, son savoir-faire et son armée de bénévoles dévoués sont devenus des incontournables.

En 2000, Claudie Laberge était basée à Chicoutimi. Ses patrons lui ont demandé d’agir comme experte-conseil en situation d’urgence. Pendant un an, elle a fait la route Saguenay-Montréal pour occuper cette fonction centrale au développement des programmes de formation et du recrutement. C’était un rôle-clé pour celle qui était alors âgée de 36 ans. 

«On assistait à un changement majeur au Québec. L’intervention d’urgence devenait un programme phare. À l’époque, on couvrait à peu près 300 sinistres par année. Il faut comprendre que 90 pour cent de ces sinistres sont des incendies résidentiels. Même si ça peut paraître petit, pour les personnes affectées, qui se retrouvent à la rue et parfois sans assurances, c’est une tragédie», fait valoir la directrice. À titre comparatif, ces sinistres sont aujourd’hui au nombre d’environ 1100 annuellement, soit l’équivalent de quatre par jour au Québec. 

Nommée en 2008

Claudie Laberge s’est hissée à la barre de son service en 2008. Cinq ans plus tard, le déraillement d’un train à Lac-Mégantic allait changer le cours de sa vie. Ce fut une expérience charnière, autant au plan professionnel qu’humain.

«Ç’a été marquant pour moi en raison de l’ampleur des dommages, mais aussi pour tous les impacts que cette tragédie a eus sur la communauté. Ça a vraiment démontré la force des leaders locaux. La mairesse de l’époque, Claudette Roy-Laroche, a été l’une des personnalités les plus importantes que j’ai rencontrées dans ma carrière. Elle est devenue une icône au Québec et elle est reconnue partout dans le monde. J’admire cette femme», confie Claudie Laberge, qui ajoute que La Dame de granit, comme on connaît maintenant l’ex-mairesse, siège à certains comités de la Croix-Rouge canadienne.

Cinq ans après les événements de Mégantic, l’organisme affiche toujours une présence dans la municipalité pour aider au déploiement de programmes psychosociaux en soutien aux victimes. 

Quand la tragédie est survenue, Claudie Laberge était à Chicoutimi et a géré l’opération à distance. Quatre jours plus tard, elle était dans l’oeil du cyclone. Jamais elle n’oubliera les gens de l’endroit. 

«Ce n’est pas fini. On est toujours présents là-bas», dit-elle.

Claudie Laberge, ici accompagnée du maire Régis Labeaume, a supervisé un exercice de préparation en cas de sinistre réalisé en collaboration avec les services d’urgence de la ville de Québec.

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«QUAND ON DEVIENT ÉMOTIF, C'EST DIFFICILE DE PRIORISER»

La crise d’Oka a aussi été un fait saillant dans la carrière de la Saguenéenne, principalement en raison du fait qu’il s’agissait d’un conflit armé. 

«Je suis une jeune professionnelle à l’époque, qui a l’habitude de donner des services aux sinistrés. Là, ce n’est pas ça du tout. Il y a le risque que ça dégénère. Ça devenait soudainement comme des crises à l’international où il y a des risques d’évacuation des municipalités autour», se souvient-elle.

Parlant d’international, de nouvelles perspectives se sont ouvertes à Claudie Laberge à partir de 2006, avec l’accueil de ressortissants Libanais, puis, quelques années plus tard, d’Haïtiens victimes des tremblements de terre.

«C’était la première fois que des gens arrivaient d’ailleurs. L’international venait à nous. En 2016-2017, 12 000 réfugiés syriens sont passés par nos centres de bienvenue à Montréal. C’est énorme», pointe Claudie Laberge.

Si elle convient que son métier vient avec son lot de stress, Claudie Laberge n’y changerait absolument rien. Le sigle de la Croix-Rouge, brodé sur sa chemise, est aussi tatoué sur son coeur. «Les bénévoles font un travail extraordinaire et il ne faut pas sous-estimer ce qu’ils font. Ils ont une expérience de vie qui est très riche et ils sont généreux de leur temps. Je pense que l’une de mes forces, c’est d’être capable d’échanger avec eux sur le terrain. Les systèmes d’alerte et de mobilisation, je les ai mis en place. Je sais ce qu’ils vivent. Je sais d’où on est partis», dit Claudie Laberge.

Cette «personne très sensible» a su, au fil de sa carrière, mettre l’émotivité de côté pour être la plus efficace possible dans ses actions. Pas toujours facile, convient Claudie Laberge, qui pense toutefois être arrivée à séparer la tête du coeur.

«Quand on gère une situation d’urgence, il faut être à l’écoute, mais il ne faut pas personnaliser les choses. Mon travail, ce sont les besoins de masse et il ne faut pas qu’un cas particulier vienne teinter une décision. Quand on devient émotifs, ça devient difficile de prioriser», conclut la directrice.

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Le Séminaire facilite la transition primaire-secondaire

CHRONIQUE / Pour l’année scolaire 2019-2020, c’est Vincent Gosselin qui succédera à Virginie Houle pour incarner le rôle du ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi. Encadré par Chantale Bourbonnais, technicienne en loisirs au Séminaire de Chicoutimi, l’élève de quatrième secondaire rédigera régulièrement des nouvelles de son école à l’intention des lecteurs du journal Le Progrès. Après son secondaire, le jeune homme de 15 ans souhaite poursuivre ses études dans le milieu des communications dans l’optique de devenir journaliste spécialisé en politique. D’ailleurs, l’an passé, il avait organisé une activité d’Électeurs en herbe dans son école. Voici donc le premier communiqué que Vincent nous livre pour relater la rentrée 2019.

« Alors que des milliers de jeunes, partout au Québec, sont récemment retournés sur les bancs d’école, certains d’entre eux ont dû faire face à un passage important de leur vie : la transition primaire-secondaire.

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Mély L’Exploratrice démarre sa chaîne YouTube

CHRONIQUE / Quand les vacances d’été 2019 ont commencé, il était important pour Mélyna Vaillancourt de se trouver une occupation.

Après avoir appris que Boram, l’une des plus populaires « YouTubeuses » de la Corée du Sud, âgée de seulement six ans, avait pu s’acheter une maison de cinq étages d’une valeur de 10,6 M $, Mélyna a eu une idée.

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Désigné pour aider les autres

CHRONIQUE / Cette année, dans sa classe multiniveaux de 3e et 4e année, Guillaume Doré aura la chance d’aider ses collègues de classe de l’École primaire de la Pulperie de Chicoutimi.

« En juin, l’école nous a rencontrés pour nous demander si on acceptait que certains élèves, dont Guillaume, soient désignés pour aider les autres élèves de la classe », explique sa mère, Francine Lefebvre.

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Avoir hâte... et moins hâte

CHRONIQUE / Et voilà ! C’est reparti pour une autre année scolaire. Qu’ils aient hâte ou pas de recommencer l’école, les enfants adorent quand on leur laisse la parole. Alyson et William Lacasse nous expliquent pourquoi ils ont hâte et moins hâte de retourner sur les bancs d’école.

Alyson, huit ans, se dit impatiente de recommencer l’école, contrairement à William, son petit frère de six ans. « Je me suis ennuyée de mes amis et de Mme Hélène, mon enseignante de deuxième année qui a pris sa retraite. J’aime l’école. Je me suis même ennuyée de travailler dans mes livres », raconte l’élève qui vient de commencer sa troisième année à l’école La Source de Saint-Honoré.

Chroniques

Pattes de l'espoir: une porte-parole inspirante

CHRONIQUE / Le dimanche 8 septembre prochain, le Parc de la Rivière-du-Moulin accueillera les humains et les chiens pour une marche symbolique au profit de la Société canadienne du cancer.

La porte-parole de la 8e édition des Pattes de l’Espoir de Saguenay a déjà eu recours aux services de cet organisme. « Le cancer, ce n’est plus l’image d’une vieille personne mourante. C’est les enfants, les ados, les adultes… c’est toi, c’est moi », réfléchit Sabrina Lalancette, ayant une pensée pour sa grand-mère qui suit présentement des traitements de chimiothérapie.

Libre@dos

L’été de Noémie Perron: dans les rodéos et les gymkhanas

CHRONIQUE / L’été de Noémie Perron est loin d’être terminé. Il lui reste encore cinq fins de semaine de camping dans différents rodéos et gymkhana de la province.

Pendant que ses parents dorment dans leur campeur, Noémie préfère camper dans sa tente afin de relaxer seule et faire le plein d’énergie pour ses compétitions équestres. La jeune femme de Saint-Honoré est présentement première dans plusieurs épreuves, catégorie jeunesse et adulte.

Libre@dos

Complices en vacances

Marie-Michèle Hudon, Alysson Morin, Coralie Desbiens et Angélique Maltais ont passé une partie de leurs vacances d’été à incarner des personnages et à diriger les animaux dans le populaire spectacle La Fabuleuse histoire d’un Royaume.

Envoyez-nous les plus belles photos de vos vacances à mviau@lequotidien.com

Libreados

L'obsolescence programmée | L'opinion de Nathan, 11 ans

« Je me présente, je m’appelle Nathan Ford et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Je vous écris aujourd’hui pour vous donner mon opinion sur un phénomène qui me préoccupe de plus en plus de nos jours, l’obsolescence programmée.

Selon Wikipédia, l’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement.

Libreados

Aliments emballés avec du plastique | L’opinion d’Alyssa, 11 ans

Bonjour! Je m’appelle Alyssa et je suis en sixième année à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière. Vous aurez sûrement remarqué que beaucoup d’aliments sont emballés avec du plastique non biodégradable et souvent, pour aucune raison.

Je suis contre ces pratiques et je crois que notre responsabilité est de préserver nos écosystèmes en réduisant notre consommation de plastique, et je vais vous expliquer pourquoi.

Libreados

Une arrivée remarquée au bal

Charlotte Noël a vécu son bal des finissants le 20 juin. L’élève de l’école secondaire de l’Odyssée Dominique-Racine, en concentration arts visuels, a réussi à faire une entrée remarquée en arrivant dans un panier d’épicerie poussé par son accompagnateur, Fabrice Potvin.

« Au départ, nous étions censés faire une entrée normale, à bord d’une voiture, mais j’ai changé d’idée à la dernière minute. Je voulais quelque chose de plus original », souligne Charlotte.

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Démystifier les classes d’aide

Gabriel est un élève de sixième année qui a réussi à cheminer au régulier, mais sa relation avec ses camardes a connu des épisodes sombres. Selon ce jeune de 12 ans, les classes d’aide peuvent être tout aussi éprouvantes qu’aidantes.

Ayant eu des difficultés à l’école reliées à sa dyslexie et à son trouble d’attention et d’hyper activité (TDAH), Gabriel a eu besoin d’un ordinateur portable pendant quelques années. Même s’il n’était pas en classe d’aide, il était catégorisé puisqu’il avait un outil différent.

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L’opinion de Camille, 12 ans | La consommation de plastique

CHRONIQUE / « Je me présente, je m’appelle Camille et je suis une élève de sixième année de l’école Ste-Bernadette de Jonquière et j’aimerais vous faire part d’un sujet qui me préoccupe.

Comme le plastique fait maintenant partie de notre vie quotidienne, plusieurs personnes ne sont pas encore au courant du nombre grandissant de plastiques que nous, les humains, utilisons chaque jour.

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Les artistes du Séminaire

CHRONIQUE / Le 25 mai, les artistes du Séminaire de Chicoutimi déployaient leur talent à l’occasion d’un vernissage de la concentration en arts visuels et d’un concert de la concentration en musique.

Virginie Houle, la ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi, remarque que l’art prend une place importante dans les murs de son école secondaire.

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Un héritage sportif pour Charles-Gravel

CHRONIQUE / À quelques jours de la fin de son secondaire, Jean-Simon Desrochers peut dire mission accomplie. Il a convaincu les élèves et le personnel de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord de délaisser la sédentarité.

« Je voulais trouver une façon de laisser ma trace dans mon école secondaire, laisser un genre d’héritage au niveau du sport », raconte le finissant.

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L’exploitation de l’huile de palme

CHRONIQUE / Je m’appelle Christopher et je suis à l’école Sainte-Bernadette de Jonquière, dans la classe de Mme Guylaine en sixième année.

Je voudrais vous faire part de mon inquiétude quant à l’exploitation de l’huile de palme. Dans cette lettre, je vais vous parler des problèmes que cause l’huile de palme. L’huile de palme émane de palmiers qui poussent en Malaisie et en Afrique. Plus précisément, elle est extraite par pression à chaud de la pulpe du palmier à l’huile. Par conséquent, il y a des effets néfastes de cela et je vais vous expliquer pourquoi.

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Relation de confiance entre la police et les élèves

CHRONIQUE / Le 15 mai dernier, 13 élèves de l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord visitaient le Quartier général du Service de police de Saguenay.

Pendant la semaine de la police, du 12 au 18 mai, le QG s’était exceptionnellement organisé pour ouvrir ses portes à la communauté en accueillant aussi de petits stagiaires d’un jour âgés de 11 ans.

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Des métiers qui font rêver

CHRONIQUE / Quand Mélissa Lapointe a demandé à sa classe de cinquième année de se projeter dans sa vie future et de réfléchir à sa carrière, Élizabeth Parent-Gauthier n’a pas hésité ! Le domaine de la mode la passionne.

« Je veux devenir styliste pour habiller de grandes vedettes. Mon style est hipster », mentionne Élizabeth.

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Des rêves réalisables en région

CHRONIQUE / Pour devenir YouTubeuse, vétérinaire ou réalisateur, pas besoin de quitter le Saguenay !

Tomas Perron rêve de devenir réalisateur. « Ce métier m’intéresse depuis que je suis tout petit, car j’aime le cinéma d’horreur. Mon réalisateur préféré est James Van », écrit le garçon de 10 ans dans un travail scolaire réalisé à ce sujet.

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Des enfants imaginent leur emploi de rêve

CHRONIQUE / Enseignante au troisième cycle du primaire, Mélissa Lapointe a comme objectif d’aider les élèves à reconnaître leurs forces et leurs aptitudes pour les guider vers leur avenir professionnel.

C’est pourquoi elle a demandé à sa classe de cinquième année de l’école Notre-Dame-du-Rosaire, de Chicoutimi, de se projeter dans sa vie adulte.

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Ambassadrice du hockey féminin

CHRONIQUE / Après avoir rédigé un texte informatif de dix pages, lui valant une note parfaite, pour parler des principes du hockey, Gabrielle Ferland a demandé à son enseignante s’il n’y avait pas un moyen de rejoindre tous les jeunes du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« Je voudrais que le hockey féminin prenne plus de place », réfléchit l’élève de sixième année de l’école Saint-Pierre à Alma.

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Les grands initient les petits à la robotique

CHRONIQUE / Le 9 avril, à Laterrière, une classe de quatrième année de l’école des Jolis-Prés initiait les élèves de premier cycle de l’école Notre-Dame à la programmation robotique.

« Le but est aussi de transmettre notre passion aux enseignantes et aux enseignants pour que ces derniers intègrent la robotique dans leur enseignement », mentionne l’enseignante Fabienne Leblond.

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Le football, une passion familiale

CHRONIQUE / Il y a à peine cinq ans, la famille Simard-Belley n’avait encore jamais suivi un sport. Pourtant, quand leur fils Émile, qui avait 12 ans à l’époque, a démontré son intérêt pour le football, ses parents l’ont encouragé immédiatement.

Depuis ce temps, l’adolescent de 17 ans, qui fait partie de l’équipe de football collégiale les Gaillards du Cégep de Jonquière, a réussi à contaminer son frère Nataniel, sa sœur Romane et ses parents de sa passion.

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Un joueur des Alouettes inspire les élèves

CHRONIQUE / Le 21 mars dernier, dans le cadre du programme Ensemble à l’école, le joueur des Alouettes de Montréal, Martin Bédard, visitait le Séminaire de Chicoutimi afin de motiver les élèves à prendre de bonnes décisions pour leur réussite.

« La réussite des jeunes ne provient pas que de leur talent. Leur courage, leur persévérance et leurs efforts sont souvent les responsables réels de leurs succès, et ce, dans les études comme dans les sports », mentionne Virginie Houle qui agit comme ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi.

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Une friperie à l’école Notre-Dame-du-Rosaire

CHRONIQUE / Le samedi 6 avril, de 9h à 16h, la population est invitée à magasiner à l’école Notre-Dame-du-Rosaire, située au 2090, boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord, alors qu’une friperie sera dressée dans le gymnase.

Cette activité de financement, organisée par l’organisme BC Agit, en partenariat avec la boutique VO2, permettra d’amasser de l’argent pour acheter des chaussures de sport aux enfants dans le besoin en vue de la rentrée scolaire 2019.

Libre@dos

Un programme pour créer de la main-d’oeuvre

CHRONIQUE / Certains élèves ayant des difficultés d’apprentissage n’obtiendront jamais leur diplôme d’études secondaires. C’est pourquoi, depuis 2008, les écoles secondaires du Québec offrent le programme de Formation préparatoire au travail (FPT) afin de favoriser la formation de main-d’oeuvre.

À l’école secondaire Charles-Gravel, une cinquantaine d’élèves, âgés de 15 à 21 ans, évoluent dans ce programme. Ils sont entourés de huit enseignants et de trois éducateurs spécialisés. « La matière enseignée est basée sur la vraie vie », explique l’enseignante Julie Lamontagne.

Libre@dos

Une cantine, une plainte et zéro déchet

CHRONIQUE / Le comité de la cantine de l’école Trefflé-Gauthier, composé de 18 élèves, était en pleine réunion quand Théo Rodgers et William Tremblay se sont présentés pour déposer une plainte.

« Vos collations causent vraiment trop de déchets dans la cour d’école. Il faudrait trouver une façon d’offrir des collations zéro déchet », ont lancé les deux garçons de deuxième année.

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Des stages qui font rêver

Quand Myriam Laberge rencontre de nouvelles personnes, elle est un peu timide. Le jour de l’entrevue, elle avait changé d’idée. Elle ne voulait plus parler de son expérience de stage en milieu de travail avec une étrangère.

Sachant que Myriam aime beaucoup les animaux, et qu’elle a elle-même un petit chien, nommé Copain, Mélissa Viau lui a présenté son chien Râto, par l’entremise d’une photo sur son cellulaire. Myriam a éclaté de rire en voyant les dents du drôle d’animal. Ça n’en prenait pas plus pour casser la glace et plonger dans le monde coloré d’une jeune femme fascinante.