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Une vie en forêt, de père en fils

CHRONIQUE / Richard et Jean-Richard Carbonneau ont un mode de vie enviable pour ceux qui aiment la nature et les animaux. Leur travail, tout comme leurs loisirs, se passe au cœur de la forêt. Accompagnés de leur chien Ace, ils ne se sentent jamais seuls.

Tout a commencé il y a près de 30 ans quand Richard Carbonneau démarrait son entreprise, RCTF Inc. Consultant Forestier, basée à Alma. Dès son tout jeune âge, il imprègne son enfant de sa passion en l’amenant avec lui au travail. Aujourd’hui, l’entrepreneur est bien fier de voir marcher son fils dans ses traces. Prochainement, Jean-Richard, qui vient juste de terminer son BAC en génie forestier, prendra la relève au sein de cette entreprise qui compte une trentaine d’employés pendant la période estivale et moins d’une dizaine en hiver. Ils font de l’inventaire, du rubanage et divers travaux principalement pour le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec.

Richard Carbonneau a toujours eu un chien avec lui quand il travaille dans le bois. « Souvent, je pars travailler seul. Avoir un chien, ça me fait une présence », explique-t-il. Malheureusement, en décembre 2016, il perdait Tim, son bouvier bernois de seulement six ans emporté par un cancer du foie. Peu de temps après, Jean-Richard adoptait un superbe chiot berger allemand. Ace est son quatrième compagnon. « Avant lui, j’ai eu trois bouviers bernois. C’est certain que je vais ravoir un bouvier un moment donné. Si c’était juste de moi, j’aurais un élevage… et je les garderais tous », poursuit l’homme qui adore les animaux. Ace vient tout juste d’avoir un an. « C’est mon fils qui voulait cette race. C’est un bon chien et il a plus d’énergie que mes bouviers bernois », remarque M. Carbonneau.

Dans la plupart des formations qu’il a suivies, M. Carbonneau s’est souvent fait recommander de ne pas amener de chiens en forêt. « On nous dit que ça peut attirer des animaux sauvages et causer des problèmes. Moi, j’ai toujours eu un chien avec moi en forêt et, au contraire, ça assure une certaine protection. Le chien avertit quand il sent un animal », ajoute le propriétaire de RCTF Consultant. Encore la semaine passée, Ace détectait des orignaux à une distance plus élevée que les humains. Ça évite de surprendre les bêtes sauvages et de causer des accidents. 

Ensemble, les deux hommes et leur chien marchent plusieurs kilomètres par jour et le fidèle compagnon canin ne s’éloigne jamais. Évidemment, par sécurité, quand un territoire est plus dangereux et qu’il risque d’y avoir des pièges de trappeurs, les travailleurs laissent leur chien dans le camion. Ace en profite pour se reposer et reprendre des forces.

Quand M. Carbonneau prend congé, c’est pour se rendre à ses lots à St-Nazaire afin de faire de l’aménagement forestier. « Je compte prochainement venir m’installer à mon chalet », conclut Richard Carbonneau en pointant son superbe chalet en bois massif, bordé par le Saguenay. 

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Création Moheli: couturière depuis l’âge de dix ans

CHRONIQUE / Depuis 2011, Mireille Morin a le bonheur de coudre dans son atelier signé Création Moheli. Installée à Chicoutimi depuis deux ans, elle ouvre sa boutique uniquement sur rendez-vous. Artiste dans l’âme, elle laisse aller son inspiration selon son humeur.

« Je fais rarement le même morceau dans plusieurs grandeurs. Souvent, j’apporte des différences, ce qui fait que mes vêtements sont presque tous uniques », précise la designer de mode. En plus de sa collection de prêt-à-porter, confortable et fait de matière extensible, Mireille offre aussi l’ajustement et la réparation de vêtements, tels que les robes de bal. Tous ses tissus proviennent à 100 % de la région du Saguenay. « Je fais aussi des soirées de filles avec des présentations à domicile », ajoute la sympathique couturière.

Étant mère de deux enfants de sept et dix ans, Mireille a le privilège de travailler dans sa maison et d’organiser son horaire en conséquence. Ses filles sont habillées de la tête au pied de ses créations. « Mes filles trouvent ça plate les vêtements en boutique », relate la fière maman en riant. 

Abordable

Ses vêtements ne se trouvent pas en consigne dans des boutiques. « Si je mettais mes vêtements en consigne, je devrais les vendre presque le double », précise-t-elle. 

Comme elle n’a pas non plus de location de local à payer, ses prix sont d’autant plus avantageux pour des vêtements faits presque sur mesure. « J’ai aussi la liberté de ne pas nécessairement répéter un même morceau dans plusieurs grandeurs, comme m’obligerait une boutique », remarque la propriétaire de Création Moheli. Son chaleureux atelier est devenu un refuge inspirant pour créer. 

« Mon conjoint a aménagé presque la totalité du sous-sol pour qu’il soit fonctionnel pour mon travail », poursuit la femme d’affaires qui travaille avec sept machines à coudre, dont une industrielle, cinq semi-industrielles et une domestique de base. 

Parcours

Après son secondaire, Mireille ne se pose pas trop de questions. Ayant grandie entourée d’une grand-mère et d’une mère couturières (sa mère fabriquait tous ses vêtements), le choix est clair; elle souhaite étudier en mode. Faisant de la couture depuis l’âge de dix ans, elle s’inscrit donc en design de mode.

À ce moment-là, on lui promet un taux de placement de 93 %. Pourtant, après trois ans d’études dans un collège privé, la réalité de la finissante n’est pas aussi belle. « En fait, pour justifier ce pourcentage, on considère que tu travailles dans ton domaine, aussitôt que tu es dans un milieu qui a le moindre rapport avec la mode, comme une boutique », explique Mireille, qui est native de Québec. Elle fait donc plusieurs petits boulots en lien avec la couture, pour finalement atterrir dans une boutique de chaussures pendant 11 ans. 

C’est en 2011, alors qu’elle reste au Nouveau-Brunswick, que son conjoint, Michael Ouellet, lui propose d’aménager la maison pour démarrer sa propre collection de vêtements. En 2015, celle qui partage sa vie avec un militaire déménage au Saguenay. Le couple n’a que quelques jours pour trouver une maison. Ils s’installent au 766 Grandin à Chicoutimi et Michael rénove la propriété de A à Z.

 Évidemment, bien qu’elle soit présentement installée à Chicoutimi, Mireille ne sait jamais ce que le destin lui réserve ! 

Pour faire connaître ses vêtements, la propriétaire de Création Moheli participe à plusieurs salons et événements. Elle sera au Marché de Noël de Shipshaw (25 et 26 novembre), ainsi qu’au Grand Bazar de Noël à l’Hôtel La Saguenéenne (3 décembre). Pour en savoir plus, suivez Mireille Morin sur sa page Facebook (www.facebook.com/creation.moheli) ou visitez sa boutique Etsy (www.etsy.com/ca-fr/shop/Moheli)

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Gagner sa vie grâce au sport, à la mode et aux communications

CHRONIQUE / Consultante en communication, entraîneuse de patinage artistique et propriétaire d’une collection de vêtements, Marie-Noëlle Potvin a réussi à combiner ses passions pour gagner sa vie dans sa région, au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Après son secondaire, la dynamique jeune femme de Jonquière étudie en arts et technologie des médias. Elle poursuit ses études en administration. Grande sportive, le travail de bureau lui plaît moins.

Active et créative, elle ressent un besoin constant de se réinventer. « Côté communication, je travaille à contrat. Je fais de la gestion de réseaux sociaux et des campagnes de publicité », explique la consultante en communication. 

Son côté sportif est comblé grâce à son amour pour le patin. Celle qui a commencé à faire du patin à l’âge de trois ans, et qui est devenue entraîneuse à 16 ans, souhaite continuer de contaminer les jeunes face à l’importance de bouger. 

Cette année, elle entame sa seizième année comme entraîneuse en patin artistique. Évidemment, elle ne peut taire son côté créatif ! C’est pourquoi, quelques fois par année, elle fait la conception de costumes pour ses élèves patineuses. 

« Je dessine le costume, je le fais coudre par une couturière et ensuite c’est moi qui le décore. Ça peut me prendre une trentaine d’heures de travail », souligne Marie-Noëlle. 

Sa trentaine d’élèves font partie du Club de patinage artistique de Jonquière et du programme patinage excellence Jonquière. Lors du passage du Progrès, les patineuses se préparaient en vue des compétitions. 

Gawa

Il y a deux ans, Marie-Noëlle confie à son amie Marie Mazerolle qu’elle aimerait un jour avoir une collection de vêtements. Devant l’enthousiasme de Marie, le projet se met rapidement en branle. Leur amie graphiste, Cynthia Arseneault, se joint à elles avec son coloré côté artistique. 

Depuis ce temps, même si elles ont d’autres engagements professionnels, elles réussissent à se démarquer avec des produits originaux.

« Je suis vraiment contente d’avoir réalisé ce rêve, mais en même temps je me rends compte que je ne voudrais pas faire juste ça », précise Marie-Noëlle.

Confortables et pratiques 

Comme la planche à neige occupe une grande partie de ses loisirs, les vêtements qu’elle conçoit sont confortables et pratiques. D’ailleurs, les fondatrices de Gawa sont présentes à plusieurs événements sportifs pour présenter leurs produits et encourager le sport chez les filles.

Le nom Gawa viendrait d’un terme provenant de la côte de la Réserve à Chicoutimi. 

« C’est une déformation de kawish qui est ensuite devenu les “métaleux” de la côte de la Réserve », raconte Marie-Noëlle. Les conceptrices de Gawa s’inspirent de la nature, des premières nations et de leur petit côté rebelle pour créer leurs collections de vêtements. « Une Gawa, c’est un peu déjanté par bout, marginal la plupart du temps, mais authentique tout le temps », peut-on lire sur leur site internet de leur boutique en ligne (www.gawaclothing.com). 

Chouchou

Le produit chouchou de Gawa est sans contredit la cagoule Capeline, laquelle peut se porter en dessous ou par dessus un casque pour les sports d’hiver, tels que la planche à neige. Fait 100 % au Saguenay, la Capeline connaît un grand succès. On la retrouvera au Sports Experts de Chicoutimi et en ligne dès novembre.

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De laveur d’autobus à directeur des opérations

CHRONIQUE / Depuis son tout jeune âge, Patrick Desgagné a toujours été fasciné par les véhicules lourds. Travaillant et respectueux, il a tranquillement gravi les échelons, pour devenir directeur des opérations chez Intercar, division Laterrière.

Tout commence à l’âge de cinq ans, quand Patrick prend l’autobus pour la première fois. « J’étais tellement impressionné par mon chauffeur d’autobus que j’aurais lâché l’école dès la première journée », se remémore l’homme de Laterrière. Comme tout bon chauffeur d’autobus, Steeven Jean est sérieux et strict, mais voyant l’intérêt du petit écolier pour les autobus, il gagne rapidement son cœur. « Steeven a été mon chauffeur d’autobus tout au long de mon primaire et mon secondaire. Aujourd’hui, il reconduit mes trois enfants de sept à 15 ans à l’école. Et, le plus drôle, c’est que je suis maintenant son boss », raconte Patrick, qui a développé une grande complicité avec M. Jean. 

En cinquième secondaire, l’adolescent souhaite étudier en mécanique, mais il a peur de la réaction de ses parents. Il décide donc de prendre le chemin du cégep pour étudier en architecture. Cet été-là, son père lui trouve un emploi étudiant. Deux soirs par semaine, il sacrifie son vendredi et son samedi pour nettoyer le terminus et les bureaux administratifs à Jonquière. « Après mes deux heures d’ouvrage, j’allais dans le garage pour voir les gars qui lavaient les autobus Voyageur d’Intercar. Des fois, je les aidais et ils m’amenaient manger au resto avec eux après leur chiffre », se souvient Patrick. Un des employés lui fait même conduire un autobus pour le rentrer dans le garage. Quelle joie ! 

Quelques jours plus tard, il croise les patrons d’Intercar, Jasmin Gilbert et Pierre Perron, qui le questionnent face à cet évènement où il aurait conduit un autobus. Impressionné par les deux hommes, Patrick a du mal à s’expliquer. Les hommes le rassurent en lui demandant plutôt s’il accepte de devenir laveur d’autobus. Le jeune homme accepte avec joie. Pendant ses quatre années d’études collégiales, il travaille de nuit les fins de semaine pour laver les autobus Voyageur. Quand il réussit à obtenir un horaire de jour, comme laveur d’autobus, il prévoit mettre en suspens ses études pour une seule année, mais le destin lui réserve quelques surprises… 

Impressionné par cet employé dévoué, l’employeur lui suggère alors de passer son permis de classe 2 pour conduire les véhicules qu’il lave. Persévérant et ne reculant jamais devant le travail, s’ajoute à son horaire un contrat de soir pour conduire des transports adaptés. Évidemment, les possibilités de retourner aux études deviennent de plus en plus minces.

Moment marquant 

Au début des années 2000, Intercar décroche un contrat avec les Saguenéens et procède au lettrage d’un autobus Voyageur à l’effigie de l’équipe de hockey. C’est Patrick qui est mandaté pour amener le magnifique véhicule d’Intercar Jonquière vers Intercar Laterrière pour la conférence de presse. 

Il arrive à destination accueilli par les médias et les joueurs de hockey. « En plus, ce jour-là, c’était ma fête », précise Patrick qui n’oubliera jamais ce jour. Mme Jocelyne Gilbert, une des trois propriétaires d’Intercar, voit arriver le fier chauffeur et le convoque immédiatement à son bureau. D’un air sérieux, elle lui pose quelques questions. Le chauffeur, dans la jeune vingtaine, répond timidement. Elle appelle son collègue Pierre Perron, sous le regard intrigué de Patrick. « Pierre ! Tu viens de perdre Patrick. Il va être chauffeur ici », lance la femme d’affaires. À partir de ce moment, Patrick devient chauffeur d’autobus scolaire chez Intercar Laterrière. Il apprend même avec plaisir les rudiments de la mécanique.

L’été, pas question d’être au chômage. Il continue à faire de la mécanique et à conduire des autobus pour des voyages spéciaux. Pour gagner la confiance de Jocelyne Gilbert, Jasmin Gilbert et Hugo Gilbert, les trois propriétaires d’Intercar, le dévoué travailleur adopte la vision de cette famille d’entrepreneurs. Il développe aussi une grande admiration pour Pierre Perron, adjoint aux opérations. « Je me souviens que lors d’une formation, on m’avait demandé pourquoi j’étais là et j’avais répondu que c’était parce que Pierre y était », raconte Patrick en riant. 

En 2013, Gaby Gauthier, le contremaître du garage Intercar de Laterrière tombe malade. « C’est toi que je vois à ma place pour me remplacer les six mois que je dois m’absenter », confie M. Gauthier à Patrick. Pour convaincre ses patrons, l’homme accepte de faire ses preuves. Pendant six mois, il obtient le titre de contremaître. Un an après son retour en poste, M. Gauthier prend sa retraite et Patrick le remplace définitivement. Depuis ce jour, il travaille près de 50 heures par semaine et il rêve de passer sa vie dans cette entreprise familiale à laquelle il voue tant de respect.

Les tâches s’accumulant, Patrick Desgagné porte maintenant le titre de directeur des opérations. Il travaille avec trois mécaniciens, deux chauffeurs mécaniciens et une trentaine de chauffeurs d’autobus. Il doit assurer la logistique de cent trois autobus qui se font inspecter tous les trois mois chez Intercar Laterrière.

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Une maman de remplacement pour chatons

CHRONIQUE / Diane-Michèle Potvin, qui signe les créations Moukmouk, fabrique des produits faits de fourrure recyclée. Dernièrement, elle a confectionné une maman de remplacement pour les chatons orphelins. La designer a baptisé son prototype « Mamina ».

Avec ses six emplacements de biberons, Mamina peut allaiter jusqu’à six chatons. « C’est ma sœur Annie Potvin, très active au sein d’un groupe de sauveurs de chats, qui m’a lancé ce défi », explique Diane-Michèle Potvin. Les fausses mamans, pour allaiter les chatons orphelins, n’existent pas au Québec. « On en retrouve aux États-Unis, mais ils se vendent plus de 250 $ US », poursuit la dame de Québec. Il faut dire qu’un chaton naissant a besoin de boire aux deux heures et il doit être allaité pendant le premier mois de sa vie. C’est donc beaucoup d’ouvrage pour les sauveurs de chats quand ils doivent gérer une portée de quelques chatons. « Je n’avais pas de modèle et je voulais trouver une façon pour que les chatons puissent s’alimenter eux-mêmes dans une position naturelle », ajoute Mme Potvin.

Comme ces gens au grand cœur qui viennent en aide aux chats errants n’ont souvent pas beaucoup de ressources financières, la designer s’est souciée de prendre des matériaux abordables. Elle a principalement récupéré du matériel déjà existant dans son atelier afin de ne pas dépasser un budget de 50 $. « J’ai utilisé du tissu polar pour l’intérieur et l’extérieur est fait de fausse fourrure, car il faut que ce soit lavable. J’ai aussi intégré un coussin fait de grains. C’est le même principe que le sac magique qu’on peut chauffer pour garder chaud », relate la conceptrice de Mamina. Après une vingtaine d’heures de travail, elle était prête à livrer son tout nouveau produit pour expérimentation. Comme il reste encore des ajustements à faire, Mme Potvin ne vend pas encore Mamina dans sa boutique Moukmouk, sur la plateforme virtuelle Etsy. 

Présentement, Mamina est à la phase 1. Le groupe Rescue Poilu devra tester le produit auprès de chatons dans le besoin. Jusqu’à ce jour, le groupe n’a pas encore eu besoin des services de Mamina. « Nous allons utiliser la maman de remplacement en dernier recours, car c’est toujours mieux d’utiliser du vrai lait que du lait recomposé. Quand une chatte ne peut pas allaiter ses petits, ou qu’elle est décédée, on essaie d’abord de trouver une chatte de remplacement qui allaite déjà pour lui introduire les nouveaux chatons », précise Annie Potvin du groupe Rescue Poilu. Dans la plupart des cas, la chatte acceptera rapidement les nouveaux bébés. 

Même si le produit n’a pas encore été testé, Annie Potvin note quelques modifications à apporter, mais elle constate surtout que ce sera un outil très aidant. « C’est sûr que c’est prometteur comme concept. Dans notre groupe, on fait du bénévolat et certains membres manquent de temps entre les enfants, le travail et les obligations. Mamina va être d’une grande aide », conclut Annie Potvin. 

La Phase 2 de Mamina débutera quand la conceptrice pourra apporter les améliorations nécessaires. Diane-Michèle Potvin pense déjà à sa prochaine génération de Mamina qui prévoit insérer les coussins et les portes-biberons dans la fausse maman faite de fourrure synthétique. Le concept sera par la suite proposé aux refuges et aux SPCA. 

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Personnaliser ses cadeaux avec des photos

CHRONIQUE / Depuis que nos albums photo tiennent dans nos cellulaires, nous prenons rarement le temps de les imprimer. Fini la bonne vieille boîte de photos à démêler.

C’est pourquoi offrir des photos en cadeau est de plus en plus populaire et apprécié. Bien qu’on puisse les faire encadrer ou imprimer sur des chandails et des tasses, il existe d’autres produits, encore plus originaux, pour garder bien à la vue nos clichés préférés. Voici quelques inspirantes suggestions…

Sac à main

La boutique Confection Imagine, située à Larouche, propose des sacs à main, style vintage, pour immortaliser vos photos. Louise Simard et Mélissa Lavoie réinventent constamment le sac à main depuis près de sept ans. La mère et la fille se sont d’abord fait connaître grâce à leurs créations munies d’originaux boutons en acrylique créés par Mélissa qui a étudié en arts visuels. « Cette fois, ma mère s’est inspirée d’une vielle photo de famille en noir et blanc de ma grand-mère et sa sœur pour créer cette nouvelle collection qu’on appelle la Collection Tissé Serré », explique Mélissa. Il suffit de leur envoyer une photo, via leur page Facebook ou leur boutique Etsy, et le tour est joué !

Livres

Chez Reliure Jonquière, on offre aussi d’originaux livres et agendas personnalisés garnis de vos photos préférées, afin de ne jamais oublier ceux qui ont marqué votre vie. Imaginez recevoir un livre de recettes contenant tous les repas qui ont bercé votre enfance, accompagnés de photos de vos cuisinières et cuisiniers préférés…

Sac magique

Véronique Hovington, de Jonquière, fabrique des sacs magiques depuis près de trois ans. En avril dernier, elle ouvrait sa boutique virtuelle, « La Pistache Artistique », sur la plateforme Etsy. La Pistache Artistique fabrique plusieurs choses, dont ses fameux sacs « T’ASMALOU? ». Ce sac réconfort, personnalisé de photos et de dessins selon les demandes des clients, favorise la détente et soulage le stress, les tensions, les douleurs musculaires, les migraines, les coliques, etc. La conceptrice avise que chaque sac est rempli généreusement pour assurer qu’il garde sa température plus longtemps.

Bois

Julie Dubé, de Chicoutimi, explore la photo transférée sur du bois. Passionnée par la décoration et le bricolage, ce loisir a pris des proportions démesurées depuis qu’elle a créé sa page Facebook, Planches & Scie. Malgré un travail à temps plein à l’extérieur de la maison, elle consacre ses loisirs à la création, principalement inspirée par le bois.

Album souvenir

Sur le site Internet costcophotocentre.ca, il est rapide, simple et facile de créer un livre avec ses photos, en y ajoutant du texte. Côté qualité-prix, ce produit est plus qu’abordable et fera un cadeau assurément apprécié. Durable et hautement professionnel, vous aurez presque envie de trouver un éditeur pour être au populaire Salon du Livre comme auteur !

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Une oeuvre d'art pour immortaliser son animal

CHRONIQUE / Installée dans son atelier, situé dans son appartement à Jonquière, Shana Patry a développé un créneau bien particulier : elle offre aux gens de peindre des portraits de leurs animaux à l'aquarelle, à l'huile et à l'acrylique.
Jusqu'à maintenant, elle a plus de 200 portraits de chats, de chiens, de chevaux et même de poules réalisés pour des clients situés aux quatre coins de la planète.

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Ce qu'il faut savoir avant d'acheter un autobus scolaire

CHRONIQUE / En voyant le résultat époustouflant d'un autobus transformé en habitation motorisée passer sur Pinterest, tous les amants de camping craquent. Certains se lanceront dans le projet, mais les embûches seront nombreuses. Voici ce qu'il faut savoir...
D'abord, ça prend de l'espace, de l'outillage et du temps. De plus, pour éviter de se ruiner financièrement, il faut avoir de bonnes connaissances en mécanique, en soudure, en électricité et être extrêmement débrouillard.

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Une nouvelle salle de débitage à Saint-Bruno

CHRONIQUE / Yan Bouchard, un jeune entrepreneur de 21 ans, vient d'ouvrir les portes de sa salle de débitage installée au 1061, 3e Rang à Saint-Bruno. Malgré les 20 000 $ investis dans son nouveau projet, il ne cumule aucune dette.
Étudiant en génie électrique, Yan a aussi un travail à temps partiel et un élevage de cerfs rouges lui permettant d'investir dans son entreprise Au bois du cerf. N'ayant pas peur de l'ouvrage, il a passé une partie de l'été à la Baie-James pour exercer son travail de technicien en électricité. Il a aussi le privilège d'habiter chez son père, Bertin Bouchard, qui lui laisse la possibilité d'exploiter le grand terrain familial. C'est à même la grange que le jeune entrepreneur a bâti sa boucherie.

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Ils consacrent leur vie à la fourrière d'Alma

CHRONIQUE / Jimmy Maltais, sa femme Lyne Collard et leur fille Gloria Maltais vivent à Alma, entourés d'une trentaine de chiens, une quarantaine de chats et près d'une dizaine de chevaux dispersés entre leurs résidences personnelles et la Fourrière d'Alma.
Cette vocation pour les animaux ne va pas sans sacrifices. Propriétaire de la Fourrière d'Alma depuis 25 ans, il est impossible, pour Jimmy Maltais, de voyager. Cette grande aventure a commencé au début des années 90, quand l'ancien propriétaire de la fourrière est tombé malade. Jimmy Maltais s'est alors proposé pour héberger temporairement les chiens dans le besoin. « J'avais installé quelques cages dans mon garage et je passais mes journées à travailler, entouré de ces animaux », se remémore M. Maltais. Comme l'homme n'a jamais pu reprendre la fourrière, Jimmy Maltais en est devenu le nouveau propriétaire. Au cours des années, son garage s'est adapté pour devenir un refuge fonctionnel pour les bêtes qu'il accueille.