Enfants de militaires

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Enfants de militaires

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / Romane et Léandre Lachance viennent de commencer la maternelle. Nés à La Baie, à Saguenay, c’est plutôt à Kingston, en Ontario, que les jumeaux ont fait leur entrée à l’école.

Entourés de leurs parents, Karinne Gauthier et Patrick Lachance, ainsi que de leurs chiens husky, les jumeaux découvrent une nouvelle région, depuis quelques semaines.

Le suicide, il faut en parler

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Le suicide, il faut en parler

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / On dit maintenant que parler de suicide, longtemps un sujet tabou, est une bonne façon d’aider les gens à chasser leurs idées noires.

Chaque fois que j’entends parler de suicide, ça me trouble. Un suicide, ce n’est la faute de personne, mais tout le monde se sent coupable. On se demande tous si on aurait pu changer quelque chose. Pas surprenant que certaines familles, par culpabilité, parlent encore d’un accident, au lieu de dire que leur proche s’est suicidé.

Un nouveau service pour les 12 à 17 ans

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Un nouveau service pour les 12 à 17 ans

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / En mars, quand la COVID-19 a frappé, les établissements scolaires ont dû fermer leurs portes, obligeant les adolescents à s’adapter à l’école à distance.

Tentant de reprendre un rythme normal depuis quelques semaines, les écoles secondaires font leur possible pour gérer cette crise sanitaire et encadrer les élèves qui sont de retour en classe. Malheureusement, certains élèves ont cumulé du retard ou développé des craintes qui nécessitent plus de soutien.

Ce que vos vêtements disent de vous

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Ce que vos vêtements disent de vous

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Comment étais-tu habillé pour la rentrée ? J’imagine que tu avais choisi tes vêtements avec minutie. Gageons même qu’ils étaient neufs !

Je me souviens encore de mon habillement lors de ma rentrée en troisième secondaire. Je venais de déménager dans une nouvelle région et j’entrais dans une toute nouvelle école. J’avais choisi de m’habiller de façon à me fondre un peu dans le décor.

L’été des imprudences

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L’été des imprudences

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Dans la pratique de certaines activités, il est recommandé de porter un équipement de protection, qu’on néglige parfois en pensant que ça s’adresse juste aux autres.

Cet été, j’ai appris à mes dépens que porter des vêtements inadéquats peut grandement nuire à notre santé et à notre qualité de vie.

Des enfants démarrent une entreprise d’un jour

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Des enfants démarrent une entreprise d’un jour

Mélissa Viau
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Le Quotidien
Le 23 juillet, une trentaine de jeunes du camp de jour de Saint-Wenceslas ont vécu une activité leur permettant de mettre sur pied une entreprise d’un jour.

De passage chez son père, qui habite depuis peu dans la région administrative du Centre-du-Québec, une jeune Saguenéenne de 11 ans, Marjorie Lavoie, a initié les enfants aux plaisirs de l’entrepreneuriat et du jardinage en leur confiant une cinquantaine d’aloès de toutes les grosseurs.

Deux jeunes à la rescousse du CIUSSS

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Deux jeunes à la rescousse du CIUSSS

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / En cette ère de pandémie, les personnes qui s’engagent dans le milieu de la santé sont reconnues, et avec raison, comme de véritables héros. C’est le cas de Marie-Soleil Gosselin et de Roxanne Sheehy... qui ont à peine 16 ans !

Les deux élèves de l’École polyvalente Jonquière, qui finiront leur secondaire l’an prochain, travaillent en milieu hospitalier et en CHSLD depuis le début de la crise sanitaire. Cette précieuse expérience leur permet même de concrétiser leur choix de carrière.

Un travail étudiant sur mesure pour Émile

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Un travail étudiant sur mesure pour Émile

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / L’an passé, comme Émile Gagnon voulait s’acheter une moto. Ses parents lui ont suggéré de se trouver un emploi. Sa mère lui a proposé d’appeler à la Ferme du Ruisseau, de Saint-Fulgence, pour donner son nom.

« Je n’avais même pas de CV. J’ai juste appelé et j’ai parlé au propriétaire, Gilbert Turcotte. Je crois qu’il a aimé que je me décrive comme un petit gars de bois qui aime la pêche et la chasse », se remémore le jeune homme de 16 ans.

Un simple sauvetage devient une adoption pour la vie

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Un simple sauvetage devient une adoption pour la vie

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Mimine avait environ six semaines quand elle s’était réfugiée dans les installations du spa de la famille Dechamplain-Morin, à La Baie, et que Cindy Morin a aperçu les petits yeux du chaton la fixant.

C’était à la fin du mois d’octobre 2019 et le mercure venait de chuter sous le point de congélation. « Mon fils, Jean-Michel, avait voulu l’approcher, mais elle était vraiment sauvage et elle s’était sauvée », se remémore Cindy Morin.

Elle démarre son entreprise pour adopter un chien

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Elle démarre son entreprise pour adopter un chien

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Pour amasser son argent, afin d’adopter son premier chien juste à elle, Maïka Bouchard a démarré sa petite entreprise. Depuis le 15 juin, elle coud des noeuds papillon pour les chiens, qu’elle agence à des chouchous pour les humains.

« Je travaille aussi sur un bandana pour chiens. Je suis rendue à au moins une trentaine d’essais, mais il n’est pas encore à mon goût », précise la jeune fille de 14 ans, qui habite à Jonquière.

Trois amies se confient

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Trois amies se confient

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Depuis quelques mois, tout le monde, y compris les enfants, s’adapte aux changements engendrés par la crise de la COVID-19. Pour Zoé, Victoria et Lili, le bonheur est revenu quand elles ont pu se retrouver et jouer ensemble.

Les trois fillettes, qui ont respectivement 9, 8 et 7 ans, restent dans la même rue, à Chicoutimi-Nord. Elles vont à l’École primaire Vanier et passent tous leurs temps libres à se baigner, à faire du trampoline, à jouer dans la cabane de Victoria, à faire du vélo ou de la trottinette et à s’organiser des pique-niques.

Des sacs de prospection livrés à domicile

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Des sacs de prospection livrés à domicile

Mélissa Viau
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Le Quotidien
Cristal du Lac est un site géologique situé à Métabetchouan, au Lac-Saint-Jean. Myriam Belley, ses deux soeurs et ses parents accueillent les gens depuis 11 étés pour leur faire vivre une expérience unique de prospection dans une mine de cristaux de quartz.

« Pendant le confinement, mes trois enfants se demandaient parfois quoi faire. Pour les occuper, je leur ai proposé une activité de prospection », explique l’attentionnée mère, qui est aussi enseignante.

Un bal chez ses grands-parents

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Un bal chez ses grands-parents

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Emy Nicolas vient de terminer son secondaire à l’école de l’Odyssée/Dominique-Racine de Chicoutimi. Évidemment, comme tous les finissants du secondaire, son bal a été annulé à cause des normes sanitaires qui découlent de la pandémie de COVID-19.

L’an passé, l’élève, qui était en quatrième secondaire, avait accompagné son cousin à son bal des finissants. Depuis ce temps, elle rêve à cette journée parfaite. « Je ne suis pas une princesse, mais je tenais à vivre ce moment, qui représente la fin de cette grande étape du secondaire et notre entrée dans le monde adulte », raconte la jeune femme de 17 ans.

Toute la famille en affaires!

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Toute la famille en affaires!

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Entourés de parents entrepreneurs, Émilie, Xavier et Justin Lebel ont visiblement reçu un précieux héritage.

Pour cette famille de Pont-Rouge, dans Portneuf, l’entrepreneuriat est une passion qui coule dans leurs veines et qui évolue au fil des ans. « On a constamment besoin de développer de nouvelles idées », souligne le père de famille, Frédéric Lebel, qui possède l’élevage À l’Herbe ! Bouvillons de pâturage avec sa conjointe, Dominique Dumas.

Les hauts et les bas de Marketplace

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Les hauts et les bas de Marketplace

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Si tu trouves le confinement un peu long, je te propose de faire le ménage de tes affaires et de vendre ce que tu n’utilises plus sur le marché de Facebook : Marketplace. Tu peux même proposer aux membres de ta famille de les aider à vendre les choses qu’ils ne se servent plus et garder un pourcentage sur les ventes.

Cette méthode rapide, qui encourage la récupération, est tout aussi pratique pour acheter à bon prix. Par contre, la gestion est parfois complexe. En cette période de pandémie, pour éviter les problèmes, il faut être prudents et appliquer les consignes sanitaires, notamment au niveau de la distanciation.

Un jeune bédéiste inspiré par la COVID-19

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Un jeune bédéiste inspiré par la COVID-19

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Louis-Jean Martinet s’est inspiré de la pandémie pour créer une bande dessinée. « C’est ma grand-mère Thérèse Bouchard qui m’a donné l’idée de faire ça sur la COVID-19 », souligne le jeune dessinateur.

Louis-Jean dessine depuis qu’il est tout petit. « J’ai grandi dans un univers où mes deux parents dessinent. Ils m’ont sûrement influencé », poursuit l’élève de cinquième année, qui a bien hâte de retrouver ses camarades d’école.

Maxence offre un poème à ses grands-parents

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Maxence offre un poème à ses grands-parents

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Maxence Paradis a l’habitude de voir ses grands-parents maternels. « Je suis inquiet pour eux », souligne le jeune homme, en faisant référence à la pandémie de COVID-19.

Rongé par cet ennui de ne pas pouvoir serrer ces précieuses personnes dans ses bras, l’adolescent de 13 ans a choisi d’écrire un mot à Claire Gravel et Claude Morrier.

Les chouchous d’Anna-Eve

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Les chouchous d’Anna-Eve

Mélissa Viau
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Le Quotidien
Depuis le début du confinement, Anna-Eve Girard consacre presque tous ses après-midi à la gestion de son entreprise. Du haut de ses 11 ans, elle coud des chouchous, lesquels trouvent preneur un peu partout au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Le 20 avril, la gestionnaire d’Anna-Chou annonçait aux 200 personnes qui la suivent sur sa page Facebook qu’elle avait confectionné et livré 160 chouchous en sept jours !

Rencontres virtuelles entre amies

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Rencontres virtuelles entre amies

Mélissa Viau
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Le Quotidien
Depuis le mois d’août 2019, Adèle Grenon et Mélyssan Belley Lapointe habitent à plus de 500 kilomètres l’une de l’autre. Mélyssan a déménagé à Sainte-Sophie, dans les Laurentides, avec sa mère. Au moins une fois par mois, la jeune fille de 12 ans retourne au Saguenay pour visiter ses amis et sa famille, mais depuis le confinement, elle doit trouver d’autres moyens pour rester en contact avec ses proches.

Depuis combien d’années êtes-vous amies ?

Adèle et Mélyssan : Depuis la quatrième année. Ça fait donc presque trois ans. 

Que fais-tu pendant le confinement ?

Adèle : Je ne fais rien. Des fois, je fais des promenades, mais je fais surtout beaucoup d’écran. Je texte Mélyssan. On se parle sur TikTok et Snapshat. 

Mélyssan : Je suis sur mon téléphone, je vais jouer dehors, je promène mes chiens et je fais de la peinture. 

Qu’est-ce qui te manque le plus ?

Adèle et Mélyssan : Nos amis ! Et sortir… 

As-tu hâte de recommencer l’école ?

Adèle : Pas tant ! C’est comme des vacances, sauf qu’on ne peut pas faire grand-chose. Je n’étudie pas du tout.

Mélyssan : Oui et non. J’ai hâte de voir mes amis, mais je n’ai pas hâte de travailler. Pendant le confinement, je travaille un peu. J’imprime des documents de math et de français. 

Est-ce que tu vois des choses positives dans la crise de la COVID-19 ?

Adèle : J’ai plus de temps pour ma famille. Avant je passais moins de temps avec eux. Par contre, je viens tannée de mes deux petits frères de 7 mois et de 10 ans. Le bébé pleure pour rien et celui de 10 ans me dérange. Et un autre petit bébé s’en vient ! 

Mélyssan : Avant, je n’allais presque pas promener mes chiens. Maintenant que j’ai plus de temps, j’y vais souvent. Je passe aussi plus de temps avec ma mère. 

As-tu dessiné un arc-en-ciel ? Que représente-t-il, selon toi ?

Adèle : Oui ! Ça sert à encourager les gens qui ont le virus, en leur disant que ça va bien aller. Dans mon quartier, à Arvida, j’ai compté 76 arcs-en-ciel.

Mélyssan : Oui ! J’en ai dessiné un. Ça sert à divertir les gens qui prennent des marches. Ça leur fait de quoi à regarder. 

Qu’est-ce qui t’inquiète le plus dans cette crise ?

Adèle : Que ça dure encore vraiment longtemps, même plusieurs années, et qu’on reste avec des cours en ligne pour tout le temps. 

Mélyssan : Que ma famille attrape le coronavirus. 

Correspondance par la poste

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Correspondance par la poste

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Quand la crise du coronavirus sera derrière elles, Sylvie-Ann Tremblay et Marie-Anne Chevalier en conserveront un souvenir indélébile. Outre les applications Instagram, Snapchat et Messenger, depuis le début du confinement, les deux adolescentes de 14 ans s’écrivent des lettres.

C’est Sylvie-Ann qui a eu l’idée. « Je cherchais une façon de communiquer qui allait rester et qu’on pouvait tenir dans nos mains », explique Sylvie-Ann, qui habite à Saint-David-de-Falardeau.

Ton « prof » pense à toi !

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Ton « prof » pense à toi !

Mélissa Viau
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Le Quotidien
CHRONIQUE / Cette semaine, plusieurs élèves du Québec ont reçu un message de leur enseignant. Que ce soit par Facebook, par courriel ou par téléphone, tout le monde était content de se donner des nouvelles.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, a invité le personnel des écoles à réaliser chaque semaine un suivi pour joindre leurs élèves. Ce sera ainsi tant que durera la pandémie de la COVID-19.

Irremplaçables profs! 

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Irremplaçables profs! 

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
« L’école à la maison, j’y croyais. Ça semblait vraiment facile, jusqu’à ce que j’expérimente le concept avec la fille de dix ans de mon chum. J’avais mon plan. Après tout, j’ai déjà voulu être prof (surtout pour les vacances). « Cette jeune fille sage et toujours disponible était emballée par l’organisation de notre journée. Elle était censée m’aider dans mon travail en préparant une entrevue et en interviewant une personne de son choix. Elle devait aussi faire des math sur Netmath et superviser l’eau d’érable qui bouillait. Tout ça pendant que je faisais mon travail enfermé dans mon bureau. « Le sirop d’érable a cramé et l’entrevue a rapidement été remise au lendemain pour que je puisse l’aider, car elle n’a aucune idée comment faire. J’ai trouvé une tâche plus simple, comme faire la litière du chat, mais elle a eu besoin de mon aide pour ouvrir le sac à crottes. Au bout de trois heures, mon travail n’avançait pas et mon projet d’école à la maison était un échec. « Si je ne suis pas à côté d’elle, elle est zéro productive. C’est normal. Il faudrait que j’anime ses journées en m’impliquant physiquement et en démontrant mon soutien, comme le font les professeurs. Ce n’est pas vrai qu’on va être capable de remplacer les profs aussi facilement ! » - Mélissa

DES PRINCESSES RÉCONFORTANTES

Dès qu’elles ont appris que les enfants ne pouvaient plus aller à l’école, des princesses se sont mobilisées pour les divertir. Le 18 mars dernier, une première vidéo en direct était mise en ligne sur la page Facebook Deviens la princesse. Toutes les semaines, au moins une vidéo d’une durée de 20 à 40 minutes est mise en ligne. Les enfants peuvent même interagir pendant la vidéo pour poser des questions. Comme les princesses sont toutes différentes, les personnificatrices d’Elsa, Anna et Belle, pour ne nommer que celles-là, se succèdent pour chanter, raconter des histoires et faire des jeux avec les petits. Depuis sept ans, ces princesses, et d’autres personnages adorés des petits, parcourent le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour offrir différentes animations.

Deux semaines parmi ses chevaux

LIBREADOS

Deux semaines parmi ses chevaux

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / Dans son monde imaginaire, Alysson Duguay n’a pas besoin de console de jeu vidéo. Dans sa maison, un centre équestre miniature s’est dressé et elle s’y réfugie dès qu’elle en a l’occasion.

Pour les prochains jours, faute d’aller à l’école pour des raisons qu’on connaît tous, elle a prévu s’amuser dans cet univers bien à elle.

Dix ans à découvrir l'autisme

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Dix ans à découvrir l'autisme

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / Pour une personne vivant avec le trouble du spectre de l’autisme (TSA), la vie sociale est souvent plus difficile. Il y a dix ans, l’école des Jolis-Prés de Laterrière mettait sur pied un comité de l’autisme.

Dans cette initiative, l’enseignante, Fabienne Leblond, souhaitait mieux intégrer les élèves TSA présents à son école et former d’autres élèves capables de livrer un message de sensibilisation dans leur communauté.

Dénoncer, plus facile à dire qu'à faire

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Dénoncer, plus facile à dire qu'à faire

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / Dès que vous parlez d’une situation de harcèlement sexuel à vos proches, ils vous disent de dénoncer. Par contre, pour les victimes, la démarche est loin d’être évidente. En plus de faire face à un processus de dénonciation complexe, le problème s’installe souvent subtilement.

C’est pourquoi plusieurs renonceront à porter plainte. C’est ce qui est arrivé à une jeune femme qui m’a confié une situation de harcèlement sexuel dans laquelle elle va jusqu’à endosser une partie du blâme.

Une enseignante lègue ses connaissances à sa région

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Une enseignante lègue ses connaissances à sa région

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / Mélissa Lapointe est enseignante au primaire depuis 17 ans. Remarquant le manque de ressources dans les écoles, notamment pour les enfants dysphasiques, elle lègue maintenant ses connaissances à toute sa région.

Il y a quelques semaines, l’enseignante a vu passer une annonce d’un poste à combler comme coordonnatrice à l’Association québécoise de la dysphasie, région Saguenay-Lac-Saint-Jean. « J’avais l’expertise pour aller plus loin. J’ai tellement appris de choses en 17 ans. J’avais envie de partager ça », réfléchit Mme Mélissa.

Une soupe pour les gens dans le besoin

Libreados

Une soupe pour les gens dans le besoin

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CHRONIQUE / Chaque mois de l’année scolaire, les 130 élèves de l’École trilingue Vision Saguenay posent un geste concret pour mettre en pratique l’entraide et le bénévolat.

En janvier dernier, les cinq classes de la maternelle à la cinquième année, en passant par le service de garde, ont concocté une immense soupe. Les petits cuisiniers ont ensuite offert le fruit de leur travail, divisé dans une soixantaine de pots Masson, à deux organismes de Saguenay venant en aide aux personnes dans le besoin.

Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
Les masques et les accusés

D'une fille à l'autre

Les masques et les accusés

CHRONIQUE / Êtes-vous de ceux qui descendent dans les rues pour protester contre le port du masque obligatoire ou de ceux qui agencent ledit masque avec votre tenue du jour ?

Traitez-moi de brebis si vous voulez, mais je fais partie de la seconde catégorie. Je suis rendue presque excitée lorsque je mets la main sur un masque qui fait ressortir la couleur de mes yeux ou qui va à merveille avec le chandail que je porte. Vous ne me verrez pas porter un masque chirurgical, non seulement parce que c’est polluant comme jamais, mais aussi parce que ça nous donne l’impression de souffrir d’une maladie grave.

Les parrains et les marraines d’aujourd’hui

Libreados

Les parrains et les marraines d’aujourd’hui

Mélissa Viau
Mélissa Viau
Le Quotidien
CRHONIQUE / J’ai souvent envié Cendrillon d’avoir une marraine aussi exceptionnelle dans sa vie. D’ailleurs, j’y pense, on n’a jamais su qui était son parrain.

Bref, mon expérience personnelle avec mon parrain et ma marraine n’a rien d’un conte de fées. Pour diverses raisons, je n’ai pas développé une proximité significative avec ceux ayant fait vœu de devenir ma deuxième famille, en cas de décès de mes parents.

Patricia Rainville
Le Quotidien
Patricia Rainville
La croisée des chemins

D'une fille à l'autre

La croisée des chemins

CHRONIQUE / Je me sens un peu comme lorsque notre conjoint ou notre conjointe quitte le lit conjugal tôt le matin pour aller travailler et qu’enfin, on peut s’étirer et prendre toute la place. Les oreillers, les couvertures et l’espace nous appartiennent, le temps de se réveiller tranquillement. J’aime toujours ces petits moments de solitude, même si je préfère encore partager mon lit.

Cette semaine, je me sens un peu comme ça. Ma co-chroniqueuse nous a quittés pour aller relever de nouveaux défis ailleurs. Bien égoïstement, je me suis dit que j’aurai enfin toute la place pour m’étirer. Mais après quelques minutes, je me suis bien rendu compte que sa présence me manquait.