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Ton « prof » pense à toi !

CHRONIQUE / Cette semaine, plusieurs élèves du Québec ont reçu un message de leur enseignant. Que ce soit par Facebook, par courriel ou par téléphone, tout le monde était content de se donner des nouvelles.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, a invité le personnel des écoles à réaliser chaque semaine un suivi pour joindre leurs élèves. Ce sera ainsi tant que durera la pandémie de la COVID-19.

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Irremplaçables profs! 

« L’école à la maison, j’y croyais. Ça semblait vraiment facile, jusqu’à ce que j’expérimente le concept avec la fille de dix ans de mon chum. J’avais mon plan. Après tout, j’ai déjà voulu être prof (surtout pour les vacances). « Cette jeune fille sage et toujours disponible était emballée par l’organisation de notre journée. Elle était censée m’aider dans mon travail en préparant une entrevue et en interviewant une personne de son choix. Elle devait aussi faire des math sur Netmath et superviser l’eau d’érable qui bouillait. Tout ça pendant que je faisais mon travail enfermé dans mon bureau. « Le sirop d’érable a cramé et l’entrevue a rapidement été remise au lendemain pour que je puisse l’aider, car elle n’a aucune idée comment faire. J’ai trouvé une tâche plus simple, comme faire la litière du chat, mais elle a eu besoin de mon aide pour ouvrir le sac à crottes. Au bout de trois heures, mon travail n’avançait pas et mon projet d’école à la maison était un échec. « Si je ne suis pas à côté d’elle, elle est zéro productive. C’est normal. Il faudrait que j’anime ses journées en m’impliquant physiquement et en démontrant mon soutien, comme le font les professeurs. Ce n’est pas vrai qu’on va être capable de remplacer les profs aussi facilement ! » - Mélissa

DES PRINCESSES RÉCONFORTANTES

Dès qu’elles ont appris que les enfants ne pouvaient plus aller à l’école, des princesses se sont mobilisées pour les divertir. Le 18 mars dernier, une première vidéo en direct était mise en ligne sur la page Facebook Deviens la princesse. Toutes les semaines, au moins une vidéo d’une durée de 20 à 40 minutes est mise en ligne. Les enfants peuvent même interagir pendant la vidéo pour poser des questions. Comme les princesses sont toutes différentes, les personnificatrices d’Elsa, Anna et Belle, pour ne nommer que celles-là, se succèdent pour chanter, raconter des histoires et faire des jeux avec les petits. Depuis sept ans, ces princesses, et d’autres personnages adorés des petits, parcourent le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour offrir différentes animations.

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Deux semaines parmi ses chevaux

CHRONIQUE / Dans son monde imaginaire, Alysson Duguay n’a pas besoin de console de jeu vidéo. Dans sa maison, un centre équestre miniature s’est dressé et elle s’y réfugie dès qu’elle en a l’occasion.

Pour les prochains jours, faute d’aller à l’école pour des raisons qu’on connaît tous, elle a prévu s’amuser dans cet univers bien à elle.

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Dix ans à découvrir l'autisme

CHRONIQUE / Pour une personne vivant avec le trouble du spectre de l’autisme (TSA), la vie sociale est souvent plus difficile. Il y a dix ans, l’école des Jolis-Prés de Laterrière mettait sur pied un comité de l’autisme.

Dans cette initiative, l’enseignante, Fabienne Leblond, souhaitait mieux intégrer les élèves TSA présents à son école et former d’autres élèves capables de livrer un message de sensibilisation dans leur communauté.

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Dénoncer, plus facile à dire qu'à faire

CHRONIQUE / Dès que vous parlez d’une situation de harcèlement sexuel à vos proches, ils vous disent de dénoncer. Par contre, pour les victimes, la démarche est loin d’être évidente. En plus de faire face à un processus de dénonciation complexe, le problème s’installe souvent subtilement.

C’est pourquoi plusieurs renonceront à porter plainte. C’est ce qui est arrivé à une jeune femme qui m’a confié une situation de harcèlement sexuel dans laquelle elle va jusqu’à endosser une partie du blâme.

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Une enseignante lègue ses connaissances à sa région

CHRONIQUE / Mélissa Lapointe est enseignante au primaire depuis 17 ans. Remarquant le manque de ressources dans les écoles, notamment pour les enfants dysphasiques, elle lègue maintenant ses connaissances à toute sa région.

Il y a quelques semaines, l’enseignante a vu passer une annonce d’un poste à combler comme coordonnatrice à l’Association québécoise de la dysphasie, région Saguenay-Lac-Saint-Jean. « J’avais l’expertise pour aller plus loin. J’ai tellement appris de choses en 17 ans. J’avais envie de partager ça », réfléchit Mme Mélissa.

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Une soupe pour les gens dans le besoin

CHRONIQUE / Chaque mois de l’année scolaire, les 130 élèves de l’École trilingue Vision Saguenay posent un geste concret pour mettre en pratique l’entraide et le bénévolat.

En janvier dernier, les cinq classes de la maternelle à la cinquième année, en passant par le service de garde, ont concocté une immense soupe. Les petits cuisiniers ont ensuite offert le fruit de leur travail, divisé dans une soixantaine de pots Masson, à deux organismes de Saguenay venant en aide aux personnes dans le besoin.

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Les parrains et les marraines d’aujourd’hui

CRHONIQUE / J’ai souvent envié Cendrillon d’avoir une marraine aussi exceptionnelle dans sa vie. D’ailleurs, j’y pense, on n’a jamais su qui était son parrain.

Bref, mon expérience personnelle avec mon parrain et ma marraine n’a rien d’un conte de fées. Pour diverses raisons, je n’ai pas développé une proximité significative avec ceux ayant fait vœu de devenir ma deuxième famille, en cas de décès de mes parents.

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De mannequin à comédienne

Léa Girard Nadeau est un visage de plus en plus connu dans le milieu de la télévision québécoise. La jeune femme, qui a grandi au Lac-Saint-Jean, vit à Montréal depuis une dizaine d’années, où elle réalise son rêve de comédienne.

C’est d’abord en étant mannequin et en participant à des publicités qu’elle a doucement obtenu des opportunités vers des rôles à la télévision.

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Changer les choses par la politique

CHRONIQUE / Mégane Fillion Tremblay et Alexandra Simard font partie des 150 collégiens et collégiennes qui ont participé au Forum étudiant. Cette simulation parlementaire pour les jeunes du collégial s’est déroulée au Parlement du Québec du 13 au 17 janvier 2020.

Ils étaient sept représentants du Cégep de Jonquière à avoir accepté de vivre cette aventure fort chargée. « Tous les jours, on se levait à 6h pour être au Parlement à 8h. Les journées finissaient vers 23h le soir», raconte Mégane.

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Audrey-Pier vit ses rêves

CHRONIQUE / À 15 ans, Audrey-Pier Lavoie se confiait au journal Le Progrès. Elle rêvait de devenir ambulancière. Cette grande sportive, née à Falardeau, étudiait à l’école secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord.

Du haut de ses 15 ans, elle savait déjà qu’elle aimait aider les gens, qu’elle voulait voyager et qu’elle n’était pas faite pour le travail de bureau.

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Un banc de l’amitié pour se réfugier

CHRONIQUE / Depuis un mois, les élèves de l’école des Jolis-Prés de Laterrière qui se sentent seuls ou tristes pendant les récréations peuvent se réfugier sur le banc de l’amitié qui est supervisé par des élèves ayant reçu une formation.

En début d’année, comme ils le font depuis trois ans, les élèves qui siègent sur le comité de la récréation cherchaient des idées pour améliorer la logistique de leur cour d’école. Mégan, une élève de cinquième année, a lancé l’idée du banc de l’amitié. « Ce serait un banc pour les enfants qui se sentent seuls ou tristes », avait suggéré Mégan. Anaëlle souligne qu’elle y avait aussi pensé.

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De la musique aux affaires

CHRONIQUE / En mai 2006, Élyse Leclerc participait à la Mini Bio d’Ado. Elle était en cinquième année à l’école Sainte-Bernadette de Chicoutimi. La petite fille de 10 ans se préparait à changer d’école pour entrer dans le programme musique et faire sa sixième année à l’école De La Pulperie.

« J’ai bien aimé cette année en musique, mais j’ai trouvé ça difficile d’être loin de mes amis. Heureusement, dès mon secondaire, je les ai tous retrouvés au Séminaire de Chicoutimi », se remémore Élyse, qui a maintenant 24 ans.

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Alexandra Gravel… 14 ans plus tard

CHRONIQUE / À 17 ans, Alexandra Gravel collectionnait les poupées, écoutait des films québécois et se pâmait sur la série Buffy.

Pour s’exprimer, elle écrivait des histoires, tapissait ses murs de chambres de personnalités connues et dessinait en rêvant au jour où elle écrirait des films.

Chroniques

Nelson est encore un ami aussi précieux

CHRONIQUE / À l’été 2006, Nelson Tremblay acceptait de participer à une entrevue pour le journal afin de parler de sa passion pour le hockey, qu’il venait à peine de découvrir.

À ce moment-là, il fréquentait la maison des jeunes l’Évasion de Chicoutimi et il consacrait tous ses temps libres à l’entraînement dans l’espoir de faire partie d’une équipe de hockey à l’automne.

Libre@dos

Les parents font partie du succès

CHRONIQUE / Dernièrement, j’ai eu la chance d’aller voir Ely Dagenais, le garçon de ma cousine Kim Sabourin, jouer au hockey. J’avais regardé moins de cinq parties de hockey au complet dans ma vie et encore moins dans un aréna.

« Moi, j’ai vu au moins mille parties de hockey », me lance la fillette de huit ans. Généreuse et dévouée, Kim aime faire plaisir à ses enfants. Depuis deux ans, elle leur fait même une patinoire dans sa cour. 

Depuis six ans, toutes les fins de semaine, de septembre à mars, Kim, Ely et sa petite sœur Lexiane prennent la direction de l’aréna pour une partie, une pratique ou un tournoi.

« Une fois par semaine, on a aussi un soir de pratique qui adonne en même temps que la pratique de cheerleading de Lexiane », précise Kim, qui doit alors se séparer en deux !

Les parents des 14 enfants de l’équipe d’Ely se connaissent et développent des liens d’amitié. « Chaque année on souhaite se revoir, en espérant que nos enfants seront dans la même catégorie », poursuit Kim.

Certains pères jouent même dans des ligues d’adultes. Tout le monde espère que leur protégé se rendra le plus loin possible dans cette discipline.

« Un grand-père, qui ne manque jamais une partie de son petit-fils, a côtoyé Maurice Richard. Il a bien failli faire la Ligue nationale de hockey, mais il n’a finalement pas pu parce que ses parents n’avaient pas les moyens financiers », me confie ma cousine.

Tournois

Cette année, les pee-wee A, la catégorie dans laquelle évolue leur garçon de 11 ans, disputeront trois tournois à l’extérieur de leur ville. Les parents doivent alors payer l’essence, réserver l’hôtel et débourser pour les repas au restaurant. Pour les jeunes joueurs, c’est une fin de semaine de fête. « Ces fins de semaine soudent vraiment l’équipe. Les enfants en oublient même les défaites », remarque la mère impliquée. 

Ely se préparait à embarquer sur la glace quand ma cousine Kim se précipite vers un banc bien précis. « Ils ont gagné hier et j’étais assise là. On ne changera pas une formule gagnante », me dit-elle en indiquant que le coach a gardé le même chandail de la victoire qu’il portait hier. 

Dans les estrades, les parents crient et font entendre leur présence avec des objets bruyants. Selon eux, tous ces rituels conduisent vers la victoire. Évidemment, il y a en a qui sont plus gênants, qui prennent ça trop à cœur et qui gueulent contre les arbitres. « Ce n’est vraiment pas la majorité », me rassure Kim.

Certains enfants pleurent sur la glace quand ils perdent, mais, encore une fois, eux aussi ne font pas partie de la majorité. « Même que les parents sont souvent plus déçus des défaites que l’enfant lui-même, qui s’est amusé », ajoute-t-elle.

Frais

Tous les ans, en plus de l’équipement à changer parce qu’ils grandissent vite, les parents de joueurs de hockey doivent payer l’inscription de leur enfant dans le club et l’association.

« On doit aussi contribuer au fonds d’équipe qui permet de payer les coûts lors des rassemblements et des photos d’équipe, mentionne Kim. Cette année, au lieu de vendre différents objets, chercher des commanditaires ou faire de l’emballage dans les épiceries, ce qui demande beaucoup de temps de la part des parents, on a décidé qu’on mettait 100 $ par enfant dans le fonds. »

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Ces clients impatients et impolis

CHRONIQUE / Je remarque que la clientèle, dans les restaurants rapides, n’est pas toujours facile. Les gens sont souvent pressés pour rien, impolis et exigeants envers ces jeunes travailleurs qui vivent leur première expérience de travail.

On sent sur les épaules des employés la pression du manque de main-d’œuvre qu’ils doivent pallier du mieux qu’ils peuvent.

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Une opération qui a sauvé la vie de Véronique Perron

CHRONIQUE / En septembre 2007, Véronique Perron recevait l’appui de toute son école alors qu’elle s’apprêtait à vivre une importante opération.

Elle venait à peine de faire son entrée au secondaire et déjà tous les élèves de son école secondaire de l’Odyssée Lafontaine s’étaient mobilisés pour amasser de l’argent afin que sa mère puisse rester à son chevet, le grand jour venu, sans avoir à se soucier des problèmes financiers.

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Mariée et mère de trois enfants

CHRONIQUE / Il y a presque 15 ans, Marie-Claude Bédard participait à La Mini Bio-d’Ado du journal Le Progrès. L’élève de 17 ans était en cinquième secondaire, à l’école Charles-Gravel, et faisait partie du journal étudiant Le Gravillon.

Elle était attirée par le théâtre et les arts. « J’étais timide, mais quand je me retrouvais avec mes amis, j’aimais prendre la parole et m’exprimer. J’ai souvent passé dans les pages ado du journal Le Progrès pour parler de différents sujets, dont l’environnement », se remémore Marie-Claude.

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Sa vocation est d’aider les autres

CHRONIQUE / En mars 2000, à l’âge de 12 ans, Mylène Brunet apprend que deux types de cancer des os se sont logés dans son fémur. Sa première année au secondaire se passe à la maison.

Pendant 15 mois, sans jamais prendre de retard au niveau académique, elle s’accroche à la vie malgré la souffrance des traitements.

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Toujours aussi marginale

CHRONIQUE / En 2006, Camille-Léa Simard se confiait au Progrès, dans le cadre de la mini-bio d’ados. Elle se décrivait comme marginale et fonceuse.

À 15 ans, elle se sentait différente des autres. Elle bouillonnait de projets et aspirait à une carrière de thanatologue, comme sa tante Renée Simard, qu’elle admirait tant.

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Toujours aussi croyante 15 ans plus tard

CHRONIQUE / En 2005, après avoir visité les installations du Progrès du Saguenay, Valérie Carrier concrétise son intérêt pour l’écriture et le journalisme en proposant un texte au journal Le Progrès.

Du haut de ses 16 ans, la jeune catholique expose pour la première fois ses croyances. Près de 15 ans plus tard, elle avoue que son amour pour Dieu est toujours aussi important.

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Alexis... 16 ans plus tard

En 2003, à l’âge de 12 ans, Alexis Girard quitte le centre-ville de Chicoutimi pour déménager dans le secteur nord. Ayant changé d’école, sa chienne Pénélope devient très significative dans sa vie.

« À cette époque, je n’avais pas beaucoup d’amis, mais Pénélope était là. Elle dormait avec moi tous les soirs, dans mon lit », raconte Alexis.

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Vincent face à l’intimidation

CHRONIQUE / Vincent Gosselin retire beaucoup de positif de sa participation aux ateliers 360, réalisés au Séminaire de Chicoutimi dans le cadre de la semaine contre l’intimidation.

« Si tu es capable de te mettre à la place de l’autre, tu n’auras pas le goût de lui faire du mal. Ce sont les paroles de Vanessa Remy-Sauriol, la responsable des Ateliers 360 de la Fondation Jasmin Roy Sophie Desmarais.

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Sur la piste des «bibittes»

CHRONIQUE / En 2012, quand il a créé son entreprise La Bibitte Mobile, Pierre-Olivier Ouellet souhaitait simplement financer son voyage grâce à ce projet étudiant.

L’étudiant en biologie proposait des animations dans les écoles pour parler de sa passion pour les bibittes. « C’est au secondaire, en assistant à ce genre de conférences, que j’avais moi-même commencé à m’intéresser aux insectes », explique Pierre-Olivier.

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Rencontre privée avec son auteur préféré

CHRONIQUE / Le 26 septembre, après plus d’une heure de trajet en autobus pour arriver au Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Méggann Morel Gauthier a vu son auteur préféré lui passer sous les yeux. Maxim Roy venait de terminer sa période de dédicace.

Les larmes coulent sur les joues de la jeune fille de 11 ans qui tient ses trois précieux livres Les Dragouilles dans ses mains. « Je voulais que Maxim Roy signe mes livres », confie Méggann. L’équipe du Salon, ayant l’habitude de réaliser des petits miracles, se met en branle pour concrétiser le rêve de l’élève de l’école Notre-Dame-du-Rosaire de Lamarche.

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Ces phrases qui changent la vie

CHRONIQUE / Que ça sorte de la bouche d’un inconnu, d’un prof ou d’un ami, il y a des phrases qui semblent avoir un impact sur notre destin.

Dans mon cas, ces inoubliables mots restent gravés dans ma tête. Je me souviens de l’endroit, la température et tous les moindres détails, comme si c’était hier.

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Le Séminaire facilite la transition primaire-secondaire

CHRONIQUE / Pour l’année scolaire 2019-2020, c’est Vincent Gosselin qui succédera à Virginie Houle pour incarner le rôle du ministre des Communications au Séminaire de Chicoutimi. Encadré par Chantale Bourbonnais, technicienne en loisirs au Séminaire de Chicoutimi, l’élève de quatrième secondaire rédigera régulièrement des nouvelles de son école à l’intention des lecteurs du journal Le Progrès. Après son secondaire, le jeune homme de 15 ans souhaite poursuivre ses études dans le milieu des communications dans l’optique de devenir journaliste spécialisé en politique. D’ailleurs, l’an passé, il avait organisé une activité d’Électeurs en herbe dans son école. Voici donc le premier communiqué que Vincent nous livre pour relater la rentrée 2019.

« Alors que des milliers de jeunes, partout au Québec, sont récemment retournés sur les bancs d’école, certains d’entre eux ont dû faire face à un passage important de leur vie : la transition primaire-secondaire.

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Mély L’Exploratrice démarre sa chaîne YouTube

CHRONIQUE / Quand les vacances d’été 2019 ont commencé, il était important pour Mélyna Vaillancourt de se trouver une occupation.

Après avoir appris que Boram, l’une des plus populaires « YouTubeuses » de la Corée du Sud, âgée de seulement six ans, avait pu s’acheter une maison de cinq étages d’une valeur de 10,6 M $, Mélyna a eu une idée.