Vacances d'été

Un été bien remplie à la Pulperie de Chicoutimi

Une programmation estivale des plus diversifiées attend les visiteurs qui franchiront cet été, les portes de la Pulperie de Chicoutimi. Plaisir, rire et divertissement gagneront le cœur des plaisanciers à travers une multitude d’activités culturelles. Expositions, pièce de théâtre et spectacles d’humour seront à l’horaire. D’ailleurs, une toute nouvelle exposition de marionnettes géantes, en collaboration avec le Festival des arts de la marionnette à Saguenay, sera présentée du 8 juin au 22 septembre 2019.

Des marionnettes fascinantes 

Plus de 70 marionnettes géantes, atteignant jusqu’à 10 pieds de haut, prendront vie lors de l’exposition «Géante! 48 ans de marionnette du Théâtre Sans Fil». Venez découvrir l’univers merveilleux de cette compagnie unique au monde qui a acquis, au cours des 48 dernières années, une réputation d’excellence internationale grâce à l’esthétique de ses marionnettes et à ses productions résolument modernes. Vous pourrez également voir de près des décors et des accessoires issus des plus importantes productions, comme celles du Hobbit et du Seigneur des Anneaux de Tolkien. Une expérience fantastique qui saura ébahir les petits et les grands! 

Une pièce de théâtre invétérée

Du 16 juillet au 21 août, les comédiens du Théâtre 100 Masques brûleront les planches avec un classique du théâtre français «Le père Noël est une ordure». Mise en scène par Dario Larouche, cette pièce aux tirades humoristiques sera présentée dès 20 h tous les mardis et mercredis. En voici un bref résumé :

Le soir de Noël, à la permanence téléphonique parisienne de l’association SOS Détresse Amitié, les bénévoles Pierre Mortez et Thérèse sont perturbés par l’arrivée de personnages farfelus qui provoquent des catastrophes en chaîne et leur font vivre mille péripéties. 

Fous rires garantis! 

Le rire à l’honneur 

Du 4 août au 5 septembre, les rires feront résonner le bâtiment 1912 lors des soirées humoristiques La Pulpe Rire qui présentent une série de cinq spectacles. Au programme, Étienne Dano (4 août), Ben&Jarrod (11 août), Julien Tremblay (18 août), Pier-Luc
Pomerleau (25 août) ainsi que Guillaume Pineault (5 septembre), de quoi se bidonner pendant tout l’été! 

Pour connaître la programmation détaillée de la saison estivale de La Pulperie, rendez-vous sur le site Web du musée régional : www.pulperie.com.

À noter que du 19 juin au 2 septembre 2019, le musée est ouvert tous les jours de 9 h à 18 h pour le plus grand plaisir de tous! 

Entreprises d'ici

Nouveau développement domiciliaire à Saint-Félix-d'Otis

À seulement 15 minutes de Saguenay, la Municipalité de Saint-Félix-d’Otis est un endroit prisé des villégiateurs notamment pour la beauté de ses paysages. Au cours des dernières années, elle s’est également fait remarquer pour le dynamisme de sa communauté de sorte qu’on constate actuellement une croissance de sa population. Un nouveau développement domiciliaire y voit d’ailleurs le jour, ce qui permettra à la municipalité d’accueillir de nouvelles familles sur ton territoire.

Au cœur du village

Le développement intergénérationnel comptera un total de 19 terrains dont 7 qui feront partie de la phase un. Dès le printemps prochain, les premières maisons pourront être construites sur le prolongement de la rue Simard, en plein cœur du village. S’en suivra une deuxième phase de développement sur la rue Claveau. Les terrains d’environ 

15 000 pieds carrés sont tous sans voisin arrière. Qui plus est, leur prix à l’achat est de deux à trois fois moins cher qu’en ville. Ceux et celles qui réserveront le leur avant le 1er novembre bénéficieront de surcroît de 10 000 $ de rabais sur le prix courant. Ils pourront donc se porter acquéreurs d’un terrain résidentiel relié aux services d’aqueduc et d’égout pour seulement 30 000 $.

Secteur de villégiature

Bordé par le Fjord, entouré de forêts et de lacs, il va sans dire que Saint-Félix-d’Otis a tout pour plaire aux amants de la nature. Les citoyens y profitent notamment de la proximité des pistes de quads et de motoneiges. En été, ils sont aussi nombreux à utiliser le débarcadère à bateaux pour s’évader le temps d’une journée sur le lac Otis. Baignade à la plage municipale, randonnées pédestres, pêche, raquettes, ski de fond, ce ne sont pas les activités sportives et de loisirs qui manquent dans le secteur.

Un milieu de vie dynamique

Certifiée «Municipalité amie des aînés», «Fleuron du Québec» et catégorie or pour les «Environnements favorables», Saint-Félix-d’Otis offre une qualité de vie sans pareille. À mi-chemin entre ce que l’on retrouve en ville et en milieu rural, la municipalité profite d’une offre de services variée. La vie culturelle, sportive et communautaire y est aussi bien remplie. On retrouve également sur le territoire deux employeurs de choix soit le camping municipal de Saint-Félix-d’Otis et le Site de la Nouvelle-France. 

Bienvenue aux jeunes familles

Alors que les jeunes familles sont de plus en plus nombreuses à chercher un milieu de vie sécuritaire, accueillant et dynamique où s’établir, le prolongement de la rue Simard arrive à point. Saint-Félix-d’Otis a en effet beaucoup à offrir à ceux qui s’établissent sur son territoire : un taux de taxation très bas, des terrains résidentiels abordables et d’intéressantes possibilités d’emploi. Les familles y retrouvent également une école primaire, proposant le projet «Plein air, nature et développement durable», ainsi que des infrastructures de loisirs modernes situées à proximité du Chalet des loisirs. 

Branché - Les Comités des usagers du Saguenay–Lac-Saint-Jean

Le pouvoir de changer les choses

Les usagers du réseau de la santé et des services sociaux, ce sont nous tous, les Québécois et Québécoise, qui à un moment de notre vie, pourrions avoir recours aux services du réseau. Qu’il s’agisse de la femme enceinte, de la personne anxieuse, du travailleur en arrêt de travail, du résident en CHLD, de la personne aînée ou de la personne atteinte d’un cancer, tous ont le droit de bénéficier de soins et de services appropriés et de participer activement aux décisions pouvant affecter leur état de santé et leur bien-être. Afin de faire respecter ces droits sur l’ensemble du territoire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, des comités sont présents dans chaque établissement de santé et agissent comme des défenseurs et des partenaires de proximité pour faire entendre la voix de tous les usagers.

Défenseurs de vos droits

Les bénévoles qui constituent les comités participent activement à travers plusieurs actions à l’amélioration continue des services offerts aux usagers. Le respect des droits, la qualité des services ainsi que la satisfaction des usagés, constituent la pierre angulaire des comités des usagers de la région. En plus de faire la promotion des droits, les comités veillent à sensibiliser la population en allant à la rencontre des gens et en effectuant divers sondages qui permettent d’évaluer, entre autres, le taux de satisfaction des usagers.  

La semaine des droits des usagers 

La Semaine des droits des usagers du réseau de la santé et des services sociaux est organisée chaque année par le Regroupement provincial des comités des usagers (RPCU), en collaboration avec les comités des usagers et de résidents du Québec. Durant cette semaine qui se tiendra du 19 au 27 septembre, les différents comités de la province iront à la rencontre des usagers afin de les renseigner sur leurs droits. Le thème de l’édition 2019 reprend l’un des droits de l’usager : le droit de participer aux décisions qui concernent sa santé. « Tout usager a le droit de participer aux décisions pouvant affecter son état de santé et son bien-être. Ce droit est reconnu par la loi », explique Mme Nicole Tremblay, présidente du Comité des usagers du CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean.  

Le pouvoir d’agir 

« L’usager et ses proches sont encouragés à exprimer leur point de vue et leurs attentes auprès des professionnels, des intervenants et du personnel soignant, c’est important de le faire », ajoute Mme Tremblay. En effet, lorsqu’ils font face à une prise de décision, les usagers ignorent souvent qu’ils sont confrontés à plusieurs choix. Pour prendre une décision éclairée en toute connaissance de cause, l’usager doit avoir accès à toutes les sources d’informations possibles et doit également avoir le temps nécessaire pour délibérer. 

Le soutien et la contribution des proches

Dans toute décision qu’il a à prendre, l’usager peut compter sur le soutien et la contribution de ses proches, parents, proches aidants et amis. Ces personnes de confiance, qui ont un lien significatif avec l’usager, pourront l’accompagner dans la décision qu’il a à prendre et ainsi l’aider à faire des choix plus éclairés. Le droit d’être accompagné, assisté ou représenté ainsi que le droit de consentir à des soins ou de refuser sont aussi des droits de l’usager reconnus par la loi. 

 Les comités profitent de cette semaine des droits des usagers pour inviter la population à s’impliquer au sein des comités des usagers et comités de résidents. 

Pour en savoir davantage sur les activités qui se tiendront dans le cadre de la semaine et vous informer sur les droits des usagers, visitez la page Facebook du Comité des usagers du CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean. 

Chasse

Chasser en toute connaissance de cause

En 2002, le gouvernement du Québec reconnaissait officiellement le droit de pêcher, de chasser et de piéger sur l’ensemble du territoire québécois. Or, ce droit reconnu implique des responsabilités sociales et environnementales pour tous les chasseurs. En effet, il incombe à tous les chasseurs de respecter l’environnement dans lequel ils pratiquent leurs activités, mais également de respecter les autres chasseurs qui sillonnent les mêmes territoires à la conquête de gibier. La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs propose d’ailleurs un Code de comportement du chasseur québécois qui invite les chasseurs à se comporter de façon exemplaire dans tous les aspects de la pratique de cette activité.

Partage du territoire

Terrain public

Au Québec, la loi donne libre accès au territoire public, ce qui signifie qu’en aucun cas, l’appropriation exclusive de territoire n’est permis. Par contre, il existe de nombreuses variations selon la zone, notamment pour les limites de prises, les saisons de chasse ainsi que les engins permis. Pour connaître les règlements propres à chaque territoire ainsi que les espèces chassées, téléchargez gratuitement l’application mobile pour iPhone « Zone Chasse ». 

Terrain privé

Selon le Code, il est mentionné que : « bien que la faune soit une propriété collective, le fond de terrain appartient de plein droit au propriétaire et lui seul a le choix d’en permettre ou d’en interdire l’accès ». Ainsi, avant de circuler sur des terres privées, tout chasseur est contraint de demander la permission au propriétaire.  

Respect de la faune et de la flore

Afin que la chasse perdure sans en affecter l’écosystème, tout chasseur se doit de respecter l’environnement dans lequel il est amené à pratiquer son sport. Ainsi, une conscience aiguisée en matière de protection de la faune et de la flore signifie dans un premier temps d’éviter de laisser une trace nuisible pour l’environnement et donc, de ramasser tous ses déchets. Le respect de la faune se traduit également par le respect des diverses espèces, qui parfois, sont soumises à des règlementations particulières. Pour être au fait de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, visitez le www.legisquebec.gouv.qc.ca.

Soucieux de connaître toutes les recommandations pour une chasse des plus responsables ? Rendez-vous au www. fedecp.com

Source : La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs ( FécéCP) 

Chasse

Régression des bernaches migratrices

Depuis quelques années, le Service canadien de la faune a constaté un important déclin quant à la population des bernaches migratrices. La période de nidification étant plus difficile pour ces dernières, le recensement des couples reproducteurs diminue d’année en année depuis 2016-2017. Cette baisse aura fort probablement une incidence sur les prochaines saisons de chasse à la bernache du Canada.

Dans une entrevue livrée au journal Le Quotidien dernièrement, Michel Bouchard, président de l’Association des sauvaginiers du Saguenay–Lac-Saint-Jean, mentionnait que les chasseurs devaient se préparer à faire des sacrifices : « En 1995, on a fermé la chasse alors qu’il restait seulement 40 000 couples dans les aires de nidification. En 2018, les inventaires estimaient le nombre de couples à 100 000 ». 

On apprenait également, dans un article tiré de Radio-Canada, que les conditions météorologiques seraient responsables du bilan à la baisse. En effet, le professeur en aménagement de la faune de l’UQAM, Jean-François Giroux, explique qu’en raison du printemps tardif, les étangs étaient encore gelés, laissant ainsi peu de sites pour la nidification. 

On ne connaît pas encore les tenants et aboutissants de ce phénomène sur les possibles modifications en ce qui concerne la chasse à la bernache. Or, une rencontre de la Table de concertation fédérale pour la gestion des oiseaux migrateurs, prévue à la mi-octobre, permettra aux chasseurs d’en savoir davantage prochainement. 

À suivre...                                                                                                             

Chasse

L’appel de la nature

ll y a de ces passionnés que l’on écouterait parler des heures durant. À travers leurs récits ponctués d’anecdotes, ils nous transmettent leur enthousiasme et leur passion indéfectible. En discutant avec Roby Desbiens, un adepte incontesté de la chasse, l’envie nous prend soudainement de prendre part à cette activité et de partir à la conquête du gibier.

On peut dire que Roby Desbiens a la chasse tatouée sur le coeur, puisqu’il s’est littéralement fait tatouer le sigle de Browning (une compagnie d’armes à feu) sur son avant-bras. Cet appétit grandissant pour la chasse se traduit d’abord et avant tout par une passion pour la nature et les grands espaces verts. Ayant grandi dans le secteur de Shipshaw, à Jonquière, Roby est un adepte de la nature depuis son très jeune âge. Déjà, à l’âge de sept ans, il arpentait les bois environnants afin de poser des collets à lièvres. Quelques années plus tard, c’est accompagné de sa conjointe et de son ami, Frédérick Riverain, qu’il s’adonne à la petite et à la grosse chasse. Jeune papa depuis peu, il initie également sa petite fille, Gaëlle, aux plaisirs de la nature.  

Une chasse responsable

 Depuis qu’il pratique activement ce sport, une chose importe pour Roby; le respect de la nature. « Il arrive souvent que l’on doive passer dernière les gens et faire le ménage, car ils laissent délibérément traîner leurs déchets en pleine nature. Pour ma part, je m’assure de ramasser mes cartouches et d’utiliser des pigeons d’argiles biodégradables. Je trouve également important de consommer le gibier que nous chassons et d’éviter la gaspille », raconte-t-il. D’ailleurs, grâce à ses nombreux butins, Roby s’approvisionne en viande pour toute l’année. Il prend même plaisir à essayer de nouvelles recettes et à cuisiner autrement la viande sauvage. 

Rester à l’affût

Érudit de la chasse, Roby ne cesse de s’informer et d’alimenter ses connaissances dans ce domaine afin de peaufiner ses techniques et de rester à l’affût. Il fait d’ailleurs partie de l’Association des Sauvaginiers du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui se veut un organisme permettant aux chasseurs de faire entendre leur voix dans le milieu. En adhérant à l’Association, les chasseurs ont de surcroît accès au club de tir, aux marais ainsi qu’aux divers champs ayant été ciblés pour venir en aide aux agriculteurs de la région. Des activités d’initiation sont également organisées pour parrainer des jeunes et ainsi assurer une relève responsable et informée des enjeux entourant la chasse aux oiseaux migrateurs. Pour en découvrir davantage, visitez le www.sauvaginiers.org. 

Cet amateur de chasse aguerri prend également plaisir à essayer les nouveautés sur le marché. Au même titre qu’un guitariste qui possède sa collection de guitares, Roby a lui aussi une collection impressionnante d’armes à feu de plusieurs calibres. Son partenaire de chasse et lui se font un devoir d’essayer chacune des armes afin de comparer les différents produits et d’être à même d’utiliser le bon calibre dans une situation déterminée. 

Une journée idéale

Bien qu’il pratique la petite chasse depuis bon nombre d’années, Roby a dernièrement eu la piqure pour la chasse à l’orignal. Ainsi, depuis l’année dernière, il a la chance de pouvoir pratiquer la grosse chasse sur un terrain privé appartenant à une amie. Une journée idéale pour traquer la bête commence avant la lueur du matin aux alentours de 2 h. Déjà, à cette heure, l’appel de la nature le gagne et l’adrénaline monte en lui. À pied, il parcourt plusieurs kilomètres par jour afin de repérer les bêtes et d’espérer mettre la main sur l’une d’entre elles. Malgré le vent qui était de la partie lors de sa toute première journée de chasse, la chance lui a sourit et Roby a pu enfin passer à l’action et tenter l’impossible sur une bête se trouvant à 60 pieds de lui. À 18 h 40, il appuyait sur la détente et la balle, traversant la forêt dense, atteignait finalement la cible tant convoitée. La chance du débutant direz-vous? À constater les heures de pratiques et le sérieux avec lequel il prépare ses journées de chasse, j’oserais dire que la chance du débutant a rencontré un véritable chasseur en devenir. 

Chasse

Une trousse de survie sur mesure

La préparation d’un voyage de chasse a quelque chose d’exaltant et d’euphorisant à la fois! Plusieurs mois à l’avance, vous préparez votre équipement et ciblez les secteurs de chasse où vous souhaitez vous rendre. Le Québec regorge d’endroits formidables pour pratiquer la chasse et explorer de vastes territoires. Toutefois, afin de partir à l’aventure en toute sécurité, la vigilance est de mise! Ainsi, prévoyez dans votre préparation une trousse de survie adaptée selon votre voyage. Si vous possédez déjà une trousse, assurez-vous d’en renouveler le contenu et de vérifier que les éléments qui s’y retrouvent soient toujours d’actualité. Voici quelques essentiels pour commencer à garnir votre trousse comme il se doit!

Afin de redoubler de vigilance et de partir en toute quiétude, adhérez à une organisation comme AirMedic  qui offre le service d’évacuation de blessés en régions éloignées du Québec.

Il est également recommandé de louer un téléphone satellite ou un appareil SPOT-X pour les séjours en forêts, loin de toute civilisation. 

Chasse

Cuisiner la viande sauvagine

Bernache, oie, canard, la viande sauvagine nécessite un traitement particulier afin d’en apprécier toutes les subtilités. Cuisiniers à vos couteaux, voici quelques conseils pour préparer votre viande et vous régaler d’un succulent repas chassé et cuisiné par nul autre que vous-même!

Le faisandage

Le faisandage, qui consiste à suspendre les oies éviscérées, doit être réalisé dans un endroit frais et sec. Ce procédé est nécessaire pour laisser la viande reposer et ainsi lui permettre de s’attendrir. Deux jours sont suffisants pour les jeunes oies, alors que les adultes nécessitent une période de faisandage d’une durée de quatre jours. 

Congélation

Il est recommandé d’attendre un minimum de trois jours avant de mettre un oiseau au congélateur. La raison étant que les oiseaux migrateurs parcourent des milliers de kilomètres au printemps et à l’automne. De ce fait, leur chair se retrouve gonflée de muscles qui doivent être relâchés et attendris, sans quoi celle-ci risque d’être plus coriace. 

Identifier l’âge des oiseaux

Étant donné qu’un oiseau âgé de 7-8 ans est susceptible d’être moins tendre qu’un jeune oiseau, il importe de les séparer selon leur âge. Ainsi, lorsque les oiseaux sont identifiés, vous vous assurez que toutes vos poitrines ont sensiblement la même tendreté. 

Tout conserver

Pour éviter le gaspillage et rentabiliser au maximum chacune de vos prises, conservez le foie, les gésiers, ainsi que les cuisses. Gardez également la carcasse de quelques oiseaux pour en faire des fonds de gibier qui deviendront la base de vos sauces et accompagneront vos poitrines. 

Source : Journal Le Migrateur et la FécéCP 

Port de Saguenay

Plus de 200 délégués de l’industrie maritime à Saguenay

Du 9 au 12 septembre, Port de Saguenay sera l’hôte du Congrès annuel et de l’assemblée générale de l’Association des administrations portuaires canadiennes (AAPC), le plus important événement maritime au Canada. Plus de 200 hauts dirigeants des administrations portuaires du pays ainsi que différents partenaires et acteurs de l’industrie du transport maritime se réuniront pour l’occasion à Saguenay.

«Il s’agit d’un événement de grande envergure qui se déplace d’année en année à travers le pays. À Saguenay, c’est la deuxième fois que nous avons la chance d’en être l’hôte, la première remontant à 1995», rappelle Carl Laberge, directeur général de Port de Saguenay. 

«Il est évident que c’est une grande fierté pour nous d’accueillir tous ces gens qui gravitent dans l’industrie maritime. C’est l’occasion de leur faire découvrir la région du Saguenay – Lac-Saint-Jean ainsi que nos installations, mais c’est aussi une chance extraordinaire de permettre aux entreprises d’ici de venir échanger avec eux».

Un rendez-vous d'envergure

Sous le thème «Ancré dans le développement», le Congrès, qui se déroulera à l’OTL Gouverneur Saguenay, se veut avant tout une rencontre d’information et de réseautage permettant aux participants de faire le point sur les meilleures pratiques de l’industrie.

Des représentants des 18 administrations portuaires canadiennes s’y réuniront pour échanger, discuter et apprendre. Les conférences et panels de discussion prévus à l’horaire témoignent de la grande diversité des thèmes abordés : cybersécurité, innovation, numérisation, politique, environnement, etc.

«Nous travaillons à l’organisation de cet événement depuis maintenant un an. Nous sommes particulièrement satisfaits de la qualité des intervenants que nous avons réussi à avoir, dont certains sont de renommée internationale. Parmi la diversité des panels et présentations, il y aura aussi une forte présence régionale. Nous aurons entre autres Mathieu Ferland, producteur principal chez Ubisoft, qui parlera de collaboration multisectorielle. La Lieutenant-colonel Annie Malouin, commandante adjointe de la 3e Escadre, ARC Bagotville et Nathalie Lessard de Rio Tinto nous feront aussi profiter de leur expertise», souligne M. Laberge.

D’autres conférenciers de la région et d’ailleurs partageront également leur savoir, leurs idées et leur vision lors de cet important rassemblement annuel. Un panel sera d’ailleurs consacré au point de vue des partenaires. Il sera animé par des représentants de Métaux Black Rock, Arianne Phosphate et Énergie Saguenay.

Une occasion à saisir

Parmi le programme bien rempli du congrès, un cocktail de réseautage est prévu, le mardi 10 septembre, du côté du Hangar du Vieux Port de Chicoutimi. Si dans son ensemble l’événement s’adresse principalement à la communauté maritime du Canada, le cocktail est ouvert à tous. Selon Carl Laberge, il s’agit d’une occasion à saisir pour venir rencontrer les représentants des administrations portuaires canadiennes et partenaires du secteur du transport maritime. Il est possible de se procurer des billets au ACPA2019.ca

Centre de l’Audition & Acouphène

L’ouïe, une alliée précieuse pour les chasseurs

Les amateurs de chasse consacrent bon nombre d’heures à préparer leur territoire ainsi que leur équipement afin de pouvoir piéger le gibier tant espéré. Cependant, au moment de faire feu, savent-ils que leur santé auditive est en jeu? La protection auditive est trop souvent laissée-pour-compte et les chasseurs s’exposent à une perte d’audition.

Les risques auditifs pendant la chasse

Le bruit émit par une arme à feu est largement supérieur au niveau à partir duquel des problèmes auditifs peuvent survenir. Considérant qu’un fusil de chasse peut atteindre 163 dB, l’impact du son peut endommager de façon permanente l’audition et ce, après une seule exposition. Une recherche de l’Université du Wisconsin, réalisée sur un groupe âgé entre 48 et 92 ans, nous apprend que les chasseurs réguliers sont plus susceptibles de présenter une perte auditive en hautes fréquences et que ce risque augmente de sept pour cent tous les cinq ans. L’acouphène, c’est-à-dire un son qui n’est pas produit par une source extérieure, peut aussi apparaître de manière soudaine. Jusqu’à 86% des gens ont déjà eu un acouphène temporaire à la suite d’une exposition au bruit dans le cadre de leurs loisirs. Cela est préoccupant puisqu’un acouphène, même passager, signale que le système auditif a été endommagé. Malheureusement, trop peu d’individus touchés par ce problème prendront cet avertissement au sérieux.

Saviez-vous que l’oreille la plus susceptible de développer une surdité reliée au tir épaulé est celle opposée à l’épaule où est positionné le fusil? Par exemple, les tireurs droitiers, qui tiennent leur arme à droite du menton, ont tendance à développer une perte auditive à l’oreille gauche, et inversement pour les tireurs gauchers, puisque l’autre oreille est protégée par l’effet d’écran de la tête.

De plus, ceux qui pratiquent la chasse aux oiseaux migrateurs, par exemple, sont plus à risque de développer un problème auditif en raison de la succession rapide de coups de feu et du rapport de proximité avec les autres chasseurs.

Mieux vaut prévenir que subir

La prévention est la seule façon de se protéger contre une perte d’audition causée par le bruit. Il existe différents protecteurs auditifs adaptés à la chasse. Les coquilles, les bouchons en mousse et ceux faits sur mesure offrent une protection optimale pour abaisser le niveau sonore à une intensité sécuritaire. Certains modèles sont même munis d’un système électronique capable d’amplifier les sons pertinents de l’environnement et de couper ceux qui atteignent un niveau dangereux pour l’ouïe.

Renseignez-vous auprès des professionnels œuvrant au Centre de l’Audition et Acouphène afin de faire évaluer votre audition et d’être conseillé pour une protection auditive adaptée.

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Bordeaux fête le vin à Québec

Bordeaux fête le vin à Québec plus festif que jamais

Bordeaux fête le vin à Québec prendra vraiment des airs de fête pour la cinquième présentation de l’événement, qui se tient du 22 au 25 août. C’est une programmation totalement repensée, comprenant plusieurs nouveautés, que vous réserve cette année le rendez-vous biennal des amateurs de vin.

La principale nouveauté est sans doute le fait que Bordeaux fête le vin à Québec quitte l’Espace 400e pour s’installer à l’Agora du Port de Québec. Lors d’un récent point de presse, le maire Régis Labeaume a motivé le déménagement par les possibilités créatives qu’offre ce site enchanteur en bordure du fleuve. «L’Agora du Port de Québec nous permet une meilleure ambiance afin d’aller à la rencontre d’une clientèle encore plus vaste. En bref, on s’éloigne du salon de vin traditionnel et on se rapproche d’une grande fête accessible à tous.»

Plaisirs et découvertes

Le choix de Stéphane Bellavance comme co-porte-parole s’inscrit dans cette nouvelle approche grand public adoptée par 3E événement-expérience-émotion, qui assure la réalisation et la gestion de l’événement. «Comme bien des gens, j’aime boire du vin de temps à autres. Toutefois, je n’y connais absolument rien aux cépages et aux accords mets-vins», indique le comédien et animateur. «Je pense qu’ils ont fait appel à moi, car je peux me mettre dans la peau des gens qui n’ont pas de connaissances particulières. Bordeaux fête le vin sera pour moi aussi une occasion de faire des découvertes.»

La journaliste spécialisée en vin Karine Duplessis-Piché, qui est également co-porte-parole de l’événement, avoue que la réputation des vins de Bordeaux peut être intimidante, mais assure qu’il s’agit d’une région festive qui est somme toute assez simple. «Bordeaux, c’est le plaisir de se réunir autour d’une bonne bouteille de vin», indique-t-elle. «Je pense entre autres aux crémants, ces mousseux bordelais qu’on connaît assez peu au Québec. Pour la première fois cette année, Bordeaux fête le vin à Québec présentera des accords mets-vins grâce aux stations gourmandes dans chaque tente.»

«Au-delà des dégustations, on y va surtout pour rencontrer les producteurs, qui ont tant d’histoires à raconter, ajoute Karine Duplessis-Piché. Il y a aussi des conférences avec Kler-Yann Bouteiller, Jean Aubry et Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques en 2018.»  

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

Centre de l’Audition & Acouphène

La protection auditive en milieu de travail

La surdité est l’une des principales maladies d’origine professionnelle. Le bruit industriel et la surdité des travailleurs sont responsables d’environ 12 % des accidents de travail. Une exposition prolongée à une dose excessive de bruit peut entraîner des conséquences irréversibles sur la santé auditive. Il est reconnu scientifiquement que le bruit augmente également les risques de maladies cardiovasculaires. Bien qu’il existe des mesures atténuantes telles que les protections auditives, celles-ci ne devraient être utilisées qu’en dernier recours.

Effectivement, selon l’article 136 du Règlement sur la Santé et la Sécurité du Travail (RSST) au Québec, il est suggéré de réduire le bruit à la source, d’isoler tout poste de travail exposé à ce bruit ou d’insonoriser les locaux de travail. Dans le cas où ces solutions se révèlent impossibles à mettre en place, il est impératif de fournir des protecteurs auditifs aux travailleurs ou de limiter le temps d’exposition. Par contre, les protecteurs auditifs sont trop souvent l’unique solution mise en place dans les milieux de travail. D’ailleurs, saviez-vous que le Québec est la province canadienne la plus permissive pour le niveau tolérable de bruit en milieu de travail?

Bouchons auriculaires ou coquilles antibruit?

Dans les deux cas, le type de protecteur auditif comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Sachez toutefois que l’étanchéité est ce qui permet une protection maximale, autant pour les bouchons en mousse ou moulés que les coquilles. Dans le cas des bouchons, une mauvaise étanchéité peut être causée par le poil dans les oreilles, la forme du conduit auditif ainsi que le mouvement de la mâchoire. Pour les coquilles, la façon de les placer, la forme de la mâchoire, le port des lunettes ainsi que la barbe et la chevelure peuvent entraîner une perte d’étanchéité pouvant aller jusqu’à 15 dB. Par ailleurs, aussitôt que la protection auditive n’est pas portée 100 % du temps en présence du bruit, l’efficacité est réduite de façon considérable. Par exemple, si le travailleur retire ses bouchons pendant cinq minutes dans une journée de huit heures, l’atténuation de la protection va passer de 30 dB à 20 dB. De plus, il faut rester très critique face aux données d’atténuation (communément appelés le NRR : Noise Reduction Rating) en Décibels mentionnées sur les fiches techniques des protecteurs auditifs, puisque ces mesures sont prises en laboratoire dans des conditions parfaites. La littérature nous apprend que le niveau d’atténuation réel chez le travailleur est souvent bien en-dessous des données de laboratoire, en raison de plusieurs variables.

De plus, certains types de protecteurs ne devraient pas être utilisés s’ils se révèlent inadéquats du point de vue de l’hygiène. C’est notamment le cas pour les travailleurs qui réutilisent les bouchons d’oreilles toute la journée et les insèrent avec les mains souillées. Un bouchon auriculaire moulé peut s’avérer avantageux, étant donné qu’il est possible de le nettoyer et aussi grâce à l’étanchéité du moule. Des filtres peuvent aussi être utilisés sur les bouchons auriculaires moulés afin de pouvoir communiquer tout en étant protégé.

Pour des conseils avisés, référez-vous aux professionnels de la santé auditive œuvrant au Centre de l’Audition et Acouphène, qui seront en mesure de répondre à vos questions et de trouver la protection avisée selon l’environnement dans lequel vous travaillez. 

1-800-SURDITÉ 

La Rentrée

Écolo jusqu’à la pointe de vos crayons

Étuis à crayons, sac à souliers, sac à dos, duo-tang, ciseaux, gomme à effacer, manuels scolaires, vêtements, espadrilles, boîte à lunch… En regardant la liste de matériel scolaire nécessaire pour la rentrée, un signe de piastre nous vient inévitablement en tête. Après avoir effectué toutes ces dépenses, il faudra inévitablement renflouer les coffres, puisqu’incessamment, la rentrée scolaire sera à recommencer l’année suivante. Bien que certaines fournitures scolaires soient nécessaires, il est possible de réduire considérablement vos dépenses tout en réduisant votre empreinte écologique. Adopter un comportement plus responsable vous fera sauver gros tout en étant plus écolo! Voici de quoi il en retourne!

Réutiliser

Il est pratiquement impossible que votre enfant ait déjà utilisé les 100 crayons de couleur que vous lui aviez achetés l’année dernière. Certains sont peut-être plus usés ou abimés que les autres, faites tout simplement le tri et gardez ceux que vous jugez adéquats. Il en va de même pour le pot de colle, la gomme à effacer, les ciseaux, les cartables, les cahiers, etc. Un cahier n’est pas utilisé à sa pleine capacité? Changez tout simplement l’étiquette et retirez les pages déjà noircies. 

Pensez à acheter certains articles de seconde main, notamment pour ce qui est des vêtements ou encore même des espadrilles ou des sacs à dos. Plusieurs items ne sont pas arrivés à bout d’âge et sont encore en très bons états, votre enfant n’y verra que du feu! 

Avant d’acheter les manuels scolaires, informez-vous auprès de votre établissement scolaire, certains d’entre eux offrent des manuels d’occasion. Garder également l’œil ouvert lors des ventes de garage de votre quartier, vous pourriez mettre la main sur de petits trésors pour une fraction du prix. 

Chasse aux aubaines

Selon un sondage, 52 % des parents ayant des enfants âgés de 5 à 16 ans se disent stressés par rapport aux préparatifs de la rentrée scolaire. Ceci étant dit, une bonne préparation peut aider à diminuer le stress occasionné par la rentrée. Soyez aux aguets des soldes au courant de l’été et comparez les prix. Vous arriverez peut-être à vous bâtir un petit inventaire qui vous servira pour les prochaines années. 

Écologique et économique

On retrouve de plus en plus de produits fabriqués à partir de matières recyclées ou renouvelables sur les étagères des magasins. Colle à base de plantes, crayons de couleur en papier journal, agrafeuse en plastique recyclé, plusieurs boutiques s’évertuent à offrir des produits écoresponsables. D’ailleurs, la boutique l’Attrape-livres, située sur la rue Racine à Chicoutimi, se spécialise dans la vente de papeterie verte. Pour jeter un coup d’œil, c’est par ici : www.lattrapelivres.com.

Boîte à lunch zéro déchet 

Il est révolu le temps des emballages individuels et des sacs à utilisation unique! Achetez vos collations en vrac et optez plutôt pour des pochettes à collation réutilisables. En plus d’être jolies à souhait, elles vous feront économiser puisqu’elles sont durables. Remplacez le petit jus en carton par une gourde que vous pourrez remplir quotidiennement et utilisez des serviettes en tissus lavables. Au terme de l’année scolaire, vous aurez non seulement posé des petits gestes pour l’environnement, mais également sauvé beaucoup d’argent! 

Additionnez toutes ces petites actions et vous verrez sans contredit vos factures scolaires diminuer!

Bonne rentrée progressive!

La Rentrée

L’éveil musical

Sans doute avez-vous déjà entendu l’expression « avoir le rythme dans la peau »? Comme si le fait de battre la cadence et de taper des mains en symbiose avec une chanson, relevait de l’absolu et de l’inné. Pourtant, la musique est une discipline qui s’apprend et se développe, et ce, dès un très jeune âge. Nombreuses sont les études démontrant d’ailleurs les multiples bienfaits d’initier les enfants à la musique. En plus de faire naître une passion, la musique permet une ouverture sur le monde! Peut-être avez-vous dans votre famille le prochain Mozart, qui sait?

Une stimulation gagnante 

Il semblerait que la pratique d’activités musicales favorise le développement de l’enfant en stimulant différentes zones du cerveau. La musique permet entre autres de mettre en pratique l’écoute, la mémoire, l’attention et le contrôle de certains mouvements, pour la préhension d’objets par exemple. En prononçant les mots d’une chanson ou d’une comptine, l’enfant s’exerce à former des syllabes, ce qui pourra être bénéfique lors de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. « La pratique musicale permet au cerveau d’acquérir des habiletés qui s’appliquent à la musique, mais à bien plus encore. Chez l’enfant en particulier, l’étude de la musique contribue au développement cognitif et produit un effet salutaire sur la santé et la vigueur tout au long de la vie », explique le Dr Sean Hutchins, Directeur du centre de recherche du Conservatoire royal. 

Entre amis  

Les cours d’éveil à la musique sont aussi l’occasion pour l’enfant d’aller à la rencontre de l’autre et de socialiser dans un contexte à la fois ludique, mais également d’apprentissage. Il sera amené à développer des habiletés sociales en partageant les instruments, en verbalisant ses désirs et en respectant les consignes. Encore là, ces apprentissages seront certes favorables dans un contexte scolaire où l’enfant aura à intégrer un groupe et à suivre des règles de vie. 

Une créativité foisonnante 

En chantant ou en jouant d’un instrument, les tout-petits peuvent laisser libre cours à leur imagination. Ils pourront, par exemple, inventer une mélodie et accompagner celle-ci de gestes, ce qui participera à favoriser leur expression artistique.  

Pour que cette expérience soit positive pour l’enfant, l’apprentissage de la musique doit se faire dans le plaisir et l’amusement. Place au spectacle et à l’émerveillement!  

L’école de musique de Chicoutimi offre un cours d’éveil musical destiné aux enfants de 18 mois à 5 cinq ans.

Pour en savoir davantage, visitez le www.ecoledemusiquechicoutimi.com

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De la garderie à la maternelle, un pas de géant dans la vie des « grands »

Encore hier, vous en étiez à changer les couches et à donner le biberon alors qu’aujourd’hui, votre bébé, qui dans les faits n’en est plus réellement un, s’apprête à franchir un pas de géant dans le monde des « grands » : la rentrée à la maternelle! Cette étape charnière peut être une source de stress importante, autant pour les parents que les enfants. Ainsi, afin que cette transition se réalise en douceur et dans le bonheur, celle-ci se doit d’être préparée et progressive. Voici quelques conseils pour que l’inquiétude laisse place à la quiétude et à la joie de cette nouvelle étape des plus exaltantes!

Des recherches tendent à démontrer que si cette transition est vécue de façon harmonieuse, elle servira d’assise pour les transitions futures et aura un impact réel sur la motivation et l’engagement de l’enfant à l’école. Donc, par extension, elle est susceptible d’avoir une répercussion sur sa persévérance et sa réussite scolaire. Un guide, offert par ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, est d’ailleurs disponible en ligne pour soutenir une première transition scolaire. Pour y jeter un coup d’œil, rendez-vous au www.mfa.gouv.qc.ca.  

La peur de l’inconnu

De nombreuses nouveautés accompagnent cette transition : nouvel environnement, nouveau groupe d’enfants, nouvelles règles de vie et d’apprentissage, nouvel enseignant. Afin de faciliter l’adaptation et créer un engouement par rapport à la rentrée, commencez à parler avec lui de sa future école en démontrant votre enthousiasme. Donnez-lui des exemples concrets de toutes les choses qu’il pourra y faire, comme rencontrer de nouveaux amis, réaliser des bricolages, apprendre de nouvelles choses. Si votre enfant doit prendre l’autobus, rassurez-le et faites avec lui le trajet en auto jusqu’à l’école en suivant l’autobus. Vous pouvez également vous rendre dans la cour d’école pour lui permettre de se familiariser avec l’environnement. 

Enfant impliqué, enfant rassuré

Vous pouvez impliquer votre enfant dans les préparatifs de la rentrée en lui faisant sélectionner ses articles scolaires, son sac d’école, ses crayons et même de nouveaux vêtements. Pourquoi ne pas fabriquer un compte à rebours sous forme de calendrier pour qu’il puisse visualiser le nombre de jours avant le début des classes. Aménagez un lieu dans la maison pour recevoir les travaux scolaires, il peut s’agit d’un babillard, d’une étagère installée dans sa chambre, l’important est de susciter des sentiments positifs quant aux futures activités réalisées en classe. 

Instaurer une routine

Pour éviter que la transition entre les vacances et le début de l’école ne soit trop drastique, habituez votre enfant à un nouveau rythme en établissant une routine. Graduellement, commencez à le coucher et à le lever plus tôt. Le moment venu, votre enfant sera plus reposé et prêt à commencer un horaire plus régulier. De plus, la routine et la constance sont rassurantes puisqu’elles établissent un cadre et des points de repère. Plus le quotidien de l’enfant est prévisible, plus celui-ci se sentira rassuré. Il est également démontré que lorsqu’un enfant a une routine à la maison, il est plus facile pour lui de suivre les consignes à l’école. 

Enfin, la rentrée en maternelle est un gros changement pour ces petites personnes, il faudra assurément un certain moment afin qu’elles s’adaptent à leur nouvel environnement. Soyez à l’écoute de leurs craintes et faites-vous rassurant en leur démontrant que vous serez toujours présents! Une grosse dose d’amour, du renforcement positif et une bonne préparation sont des facteurs gagnants qui vous aideront, vous et votre enfant, à accueillir ce changement comme un événement heureux!

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La Coopérative étudiante de l’UQAC, une entreprise collective ouverte à tous

Créée en 1999 afin de répondre aux besoins des étudiants en matière de produits et de services scolaires, la Coopérative étudiante de l’UQAC (COOPSCO), est aujourd’hui une entreprise bien ancrée dans la collectivité. Étant une entreprise à but non lucratif, la mission première de la COOPSCO est de maintenir des escomptes avantageux pour les membres. Le statut de membre, auquel tous peuvent adhérer, permet en effet d’effectuer des économies importantes sur tout achat. Toutefois, nul besoin d’être membre actif pour franchir les portes de la COOPSCO, ouvertes à toute la population!

Produits diversifiés

Si vous aviez dans l’idée de vous rendre en boutique pour vous procurer un tout nouvel agenda ou de nouveaux crayons pour le bureau, il y a fort à parier que vous repartirez avec une découverte dénichée en magasin. En plus de la librairie et des produits spécialisés en papeteries, la boutique fourmille de trouvailles! Bijoux, foulards, sacs à main, jeux pour enfant, objets souvenirs, produits écoresponsables, vous retrouverez un large éventail d’articles à prix concurrentiels. Vous désirez un livre en particulier? Référez-vous à Mme Guylaine Archer, libraire en poste à la COOPSCO depuis 35 ans maintenant! Également offert sur place, un service d’informatique pour la vente, la réparation ou tout conseil relatif à l’électronique. 

Par ici la rentrée

Que ce soit au moment de la rentrée scolaire ou en plein milieu d’année, l’inventaire réservé aux fournitures scolaires est toujours disponible. Tout matériel scolaire, autant pour le primaire que le secondaire, est offert à des prix plus que raisonnables. Les parents peuvent également faire parvenir leur liste de fournitures par courriel à l’adresse suivante : www.coopuqac@uqac.ca. Besoin d’un sac à dos ou d’une boîte à lunch? Vous trouverez assurément ce qu’il vous faut à la COOPSCO! 

C’est payant d’être membre

L’objectif de la COOPSCO est de répondre aux besoins de ses membres-propriétaires plutôt que de maximiser les profits pour les actionnaires. En ce sens, un membre qui décide de se procurer sa carte, pour une maigre somme de 20 $, bénéficie de rabais sur les prix réguliers, et ce, pour une durée indéterminée! Un membre peut également participer aux décisions démocratiques et encourage de surcroît une entreprise qui redonne à la communauté.  

Pour devenir membre et obtenir une carte valide à vie, il suffit de vous procurer une fiche d’adhésion, disponible en magasin ou en ligne, et de s’acquitter des frais d’inscription. 

Plus de détails? Renseignez-vous auprès de votre coopérative ou visitez le www.coopuqac.com

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Théâtre La Rubrique, une programmation aux multiples facettes

Pour cette 41e édition, le Théâtre La Rubrique continue d’explorer le théâtre sous toutes ses formes en donnant vie à des textes qui trouveront écho dans la société actuelle. C’est donc à travers 16 propositions différentes que le public aura la chance de découvrir différents univers qui portent en eux une vérité sur ce que nous sommes. Du théâtre populaire au théâtre musical, une place importante est réservée à la parole de femmes et d’hommes, d’ici et d’ailleurs, qui de par la fiction et le jeu scénique, trace un portrait des plus réels sur les préoccupations d’aujourd’hui.

Depuis plus de 35 ans, La Rubrique s’évertue à présenter des œuvres qui font partie prenante de l’évolution de la dramaturgie québécoise. D’année en année, c’est un public fidèle qui répond présent. « La Rubrique attire entre 8000 et 10 000 spectateurs chaque année. Les gens ont le goût de vivre autre chose et de se déconnecter le temps d’une soirée de leurs appareils électroniques qui les séparent du monde tangible et réel. Ils ont envie de vivre une expérience humaine et le théâtre permet cette communion, ce lieu de rencontre avec l’autre », témoigne Benoît Lagrandeur, codirecteur général et directeur artistique. 

Des discours représentatifs

Les spectateurs pourront s’attendre à une offre généreuse avec des pièces diversifiées, mais qui se recoupent dans leur discours actuel. La pièce Les fées ont soif, de Denise Boucher, questionne la position de la femme et les stéréotypes qui semblent toujours ancrés encore aujourd’hui. La pièce Constitution, quant à elle, se veut un appel à l’action, un projet rassembleur et représentatif de la population. Des hommes et des femmes ont réellement participé à la rédaction d’une constitution qui sera présentée au grand public par Christian Lapointe, qui entraîne le public dans les coulisses de cette aventure mémorable. 

La relève

Depuis la saison 2002-2003, La Rubrique se donne comme mandat de multiplier les occasions de rejoindre les spectateurs de tous âges. « Notre but est d’amener les spectateurs jeunes et adultes à trouver au théâtre le plaisir d’aller plus loin. »   Par conséquent, la programmation jeunesse propose pour la saison 2019-2020, six représentations allant du théâtre musical aux arts du cirque en passant par la danse et le théâtre poétique. La pièce Je suis William, traite entre autres de la position de la femme Élisabéthaine et se veut un heureux mélange entre les mœurs de l’époque et la musique urbaine d’aujourd’hui. 

 Pour tous les détails concernant la programmation, visitez le www.theatrelarubrique.com

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Le Côté-Cour; la rencontre de divers univers scéniques

C’est dans un bâtiment patrimonial, riche d’histoire et au cachet sans pareil que se produira cet automne, une palette d’artistes aux couleurs éclatées et aux univers artistiques diversifiées. De la chanson francophone au hip-hop, en passant par le jazz, la poésie et l’humour, les genres seront nombreux et tous les goûts y trouveront leur compte!

Un processus de recherche sans relâche

Ayant comme mission première la diffusion de spectacles professionnels dans un vaste registre disciplinaire, l’équipe dynamique du Côté-Cour baigne dans le milieu artistique foisonnant de talents et est constamment à l’affût de ce qui se trame. Pour arriver à présenter des formes artistiques novatrices, le processus de recherche est une quête constante et l’équipe est toujours à l’écoute des envies du public et des demandes en provenance de spectateurs aguerris. Le Côté-Cour souhaite également donner des ailes aux artistes émergents et participer à leurs envolées en leur proposant un espace scénique unique et un public avide de découvertes.  

Un lieu de diffusion unique 

Les spectateurs qui franchissent les portes du Côté-Cour se retrouvent dans une ambiance intimiste. Le caractère chaleureux et enveloppant de la salle est propice aux rencontres et permet une proximité avec les artistes. L’expérience des spectateurs est redoublée grâce à l’acoustique exceptionnelle de la salle ainsi qu’à l’accueil professionnel qui leur est réservé dans un espace où la créativité prend tout son sens. Le Côté-Cour est enfin un lieu, un espace convivial où spectateurs et artistes se côtoient

Espaces locatifs

Le Côté-Cour possède également plusieurs espaces pouvant être loués pour des activités artistiques ou des soirées privées. La location de ceux-ci peut inclure un service de bar, le service de billetterie, l’accès à la loge ainsi que les judicieux conseils de l’équipe pour l’organisation de l’événement. Pour toutes informations supplémentaires et être au fait de la tarification, contactez dès maintenant l’équipe du Côté-Cour.  

Pour connaître la programmation complète et en apprendre davantage sur cet espace de diffusion unique en région, visitez le www.cotecour.ca

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Université du Québec à Chicoutimi, des programmes sur mesure

Le savoir et les connaissances étant en perpétuelles mouvances, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est un lieu d’apprentissage vivant, qui offre une multitude de programmes adaptés à tous ceux et celles désirant parfaire leurs connaissances. Par l’entremise de ses départements, de son Centre de savoir sur mesure (CESAM), de son Centre des Premières Nations Nikanite et de son École de langue française et de culture québécoise, elle présente des formations adaptées à toutes les clientèles.

Centre de savoir sur mesure (CESAM)

Le CESAM propose une approche pédagogique personnalisée afin de rendre la formation continue universitaire accessible et adaptée selon les besoins spécifiques de sa clientèle. En plus des formations existantes, il est possible de concevoir des offres de services sur mesure dans plusieurs sphères d’activités, autant pour les formations créditées que non créditées, le but étant d’offrir un enrichissement à la portée de tous. Désireux d’acquérir des compétences complémentaires et d’ajouter une corde à votre arc? Voyez la liste complète des formations en vous rendant au cesam.uqac.ca.

Université du troisième âge

Un programme de formation pour les plus de 50 ans est également offert par le CESAM. Les formations, touchant plusieurs horizons, permettent aux participants d’enrichir leurs connaissances dans un contexte d’échange et de partage. Il n’y a pas d’âge pour apprendre une nouvelle langue ou découvrir l’Histoire à travers des apprentissages dynamiques! Joignez-vous à la cohorte de l’automne 2019 et inscrivez-vous dès maintenant à la formation sur l’histoire de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. 

Centre des Premières Nations Nikanite (CPNN)

Le Centre des Premières Nations Nikanite est un lieu d’accueil, d’encadrement et de consultation pour tous les étudiants des Premières Nations. Des programmes de formation qui répondent à leurs attentes sont disponibles.  Des services sont également offerts à tous les étudiants autochtones qui cheminent à l’UQAC et qui désirent bénéficier de ressources afin de favoriser leur réussite scolaire.  Administration, arts et culture, éducation, plusieurs autres programmes sont disponibles pour la rentrée automnale 2019. Pour en apprendre davantage, rendez-vous au nikanite.uqac.

Centres d’études universitaires hors campus

Afin de desservir un plus grand nombre de gens et de promouvoir l’accessibilité à l’éducation, l’UQAC dispose de Centres d’études universitaires. Que ce soit pour l’obtention d’un diplôme de 1er cycle ou d’études supérieures, de nombreux programmes sont disponibles en présentiel ainsi qu’en visioconférence. Sept-Îles et Saint-Félicien offriront d’ailleurs à l’automne 2019 un bel éventail de formations, auquelles il encore possible de s’inscrire. Pour voir la liste exhaustive des programmes disponibles pour la session à venir, visitez le uqac.ca.  

Pour une formation à votre image, où que vous soyez, l’Université du Québec peut répondre à vos besoins. Pour consulter l’ensemble de l’offre de formation : uqac.ca

Pour la formation continue : communiquez dès maintenant avec l’équipe de professionnels du CESAM qui sera en mesure d’identifier pour vous les meilleurs partenaires vous permettant de trouver la formation qui répond en tous points à vos besoins : cesam.uqac.ca.

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Place aux bonnes habitudes!

Il s’est écoulé un lever et un coucher de soleil que déjà, l’été est chose du passé! Les températures généreuses vous auront tout de même permis de passer de longues journées à vous prélasser sur le bord de la piscine et à refaire le plein d’énergie! Vous avez sans doute troqué votre sac d’entrainement pour votre sac de plage, emportant avec lui les bonnes habitudes que vous aviez adoptées durant l’année. Alors que les cloches des écoles se feront bientôt retentir et que les enfants retourneront sur les bancs d’école, il est temps de vous remettre en selle. Remisez vos sandales d’été et enfilez vos espadrilles! Votre motivation fait l’école buissonnière? Voici quelques trucs pour faire de votre entraînement régulier un moment que vous apprécierez.

Un « match » parfait

C’est avec pleines de bonnes intentions que vous vous inscrivez dans une salle de sport, déterminés à vous remettre en forme et à transpirer toutes les gouttes de votre corps! Malheureusement, votre motivation s’essouffle et vous espacez de plus en plus vos séances d’entraînement. Et si la salle d’entraînement n’était pas le sport qui vous convient réellement? Avant de vous engager et de signer pour un abonnement, procédez d’abord à un essai afin de valider votre choix. Pousser de la fonte et courir sur un tapis roulant en solitaire vous décourage… Ce ne sont pas les choix qui manquent en matière d’activité physique. Course à pied, vélo, yoga, natation, karaté, tennis, danse, trouvez chaussure à votre pied! Pour éviter de tomber dans la monotonie, vous pouvez même alterner entre divers exercices. Entre un cours de yoga et un autre d’aérobie, vous n’aurez pas le temps de vous lasser, les sessions passeront si vite, qu’en un claquement de doigts, l’été se pointera à nouveau le bout du nez! 

Les deux font la paire

Vous avez eu une nuit agitée, vous avez mal à la tête, vous n’avez pas d’énergie, toutes les raisons sont bonnes pour repousser ou renoncer à une séance de sport. Trouvez-vous un acolyte avec qui vous pourrez vous engager. Ainsi, vous n’aurez plus de raison de vous défiler, car quelqu’un comptera sur vous également. L’effet d’entrain est très motivant et vous poussera à dépasser vos limites. Attention par contre de ne pas tomber dans la compétition et la comparaison, il se peut que vous ou votre partenaire évoluiez de façon différente. Laissez votre orgueil à la maison et donnez votre maximum, la satisfaction d’avoir complété votre entraînement sera votre ultime récompense! 

Lentement, mais sûrement

Ne soyez pas trop dur avec vous-même et donnez-vous le temps de reprendre votre rythme de vie actif. Pour réintégrer le sport à votre quotidien et mettre en place une nouvelle routine, recommencez votre activité de façon PROGRESSIVE. Au fil des semaines, augmentez la durée et l’intensité de vos efforts. À trop vouloir en faire, vous pourriez vous blesser ou tomber dans l’excès. La modération sera votre meilleur allié pour perdurer toute l’année. 

Un rendez-vous

Le moment que prenez pour vous entraîner est un moment qui vous appartient. Vous choisissez délibérément de prendre soin de votre corps, mais également de votre esprit. Dans les faits, il s’agit d’un rendez-vous avec nul autre que vous-même et dire que vous n’avez pas le temps n’est pas une raison légitime de renoncer à votre remise en forme. Afin d’insérer l’entraînement dans votre quotidien, aménagez votre horaire en conséquence. Il est recommandé de prioriser votre activité le matin, puisque moins d’imprévus risquent de survenir. De plus, vous commencerez votre journée du bon pied avec de l’énergie à revendre pour accomplir toutes vos responsabilités quotidiennes. 

À vos sacs, prêts, partez! 

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Un métier qui vous colle à la peau

Parmi la multitude de métiers et de professions existantes, il peut parfois s’avérer difficile de se projeter dans l’avenir et de s’arrêter sur un choix de carrière. Il arrive que les champs d’intérêts se bousculent et viennent brouiller les cartes quant aux différentes perspectives d’emplois disponibles. Il va s’en dire que le manque de main-d’œuvre est un enjeu de taille présentement au Québec et que nombreux sont les emplois à pourvoir. Bien qu’il importe de choisir un métier à notre image, il est également important de se questionner sur les possibilités d’emplois futures. Le Gouvernement du Québec propose d’ailleurs un outil en ligne permettant d’explorer les différents profils de métier tout en répertoriant les meilleures perspectives d’emploi dans les régions et à l’échelle nationale. Voici de quoi il en retourne.

Un métier d’avenir? 

Selon le Gouvernement du Québec, le métier ou profession d’avenir est un métier ou une profession qui présente des perspectives d’emploi ou d’intégration au marché du travail favorable. Si par exemple le nombre de personnes inscrites à un programme de formation ne permet pas de répondre aux besoins des entreprises, ce métier est considéré comme étant un excellent choix de carrière, puisqu’il s’agit nécessairement d’une profession d’avenir. Pour découvrir les 153 métiers les plus prometteurs, visitez le www.emploisdavenir.gouv.qc.ca.

 Déterminer son profil 

 Directif, méthodique, innovateur, objectif, social, voici les catégories qui vous aideront à alimenter votre réflexion. Vous êtes d’un naturel leader et rassembleur et vous avez de la faciliter à prendre des décisions, vous avez sans doute un penchant pour les métiers plus directifs. Il est impératif de déterminer vos forces ainsi que vos faiblesses, vos qualités et vos défauts afin de bien orienter vos choix. Cet exercice requiert une certaine introspection et énormément d’objectivité, ce qui n’est pas nécessairement chose facile. N’hésitez pas à vous tourner vers l’aide pédagogique, les professionnels dans le domaine sont outillés pour répondre à vos questions et vous guider dans votre processus de sélection.     

 Un choix éclairé

 Combien d’années souhaitez-vous passer sur les bancs d’école? Après avoir répondu à cette question, l’entonnoir se rapetisse considérablement et une sélection naturelle s’opère. Une fois cette question réglée, informez-vous sur les métiers qui vous intéressent. Vous avez un penchant pour la cuisine et envisagez une formation dans ce domaine? Avant de vous lancer, épluchez le métier sous toutes ses couches. Désirez-vous avoir un horaire stable, travailler de soir ou de jour, avoir un emploi physique ou plutôt intellectuel? Pour avoir l’heure juste, procurez-vous de la documentation qui vous aidera à peser les pours et les contres. Encore une fois, le service d’orientation pourrait vous aider à démystifier certaines professions et ainsi clarifier vos choix.

Toujours selon le Gouvernement, d’ici 10 ans au Québec, environ 1 400 000 emplois seront à combler. Le marché du travail s’annonce donc florissant pour la génération de demain qui aura une grande sélection de choix selon leurs profils pour des emplois qui leur collent à la peau.

Source : http://emploisdavenir.gouv.qc.ca/


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La reconnaissance des acquis et des compétences, la solution à l’obtention d’un diplôme!

Bien souvent, il existe plus d’un chemin pour arriver à destination et parfois, la route empruntée n’est pas nécessairement linéaire. Il en va de même pour l’éducation, car bien qu’il existe une démarche plus traditionnelle avec l’enseignement magistral, il est également possible de choisir une voie différente pour l’obtention d’un diplôme. C’est d’ailleurs ce que propose le service de formation continue Mastera du Cégep de Jonquière avec la démarche de reconnaissances des acquis et des compétences (RAC).

Qu’est-ce que la RAC

La RAC, en formation professionnelle ou technique, permet de transposer en langage scolaire, les compétences acquises grâce à des expériences de vie et de travail. Au terme d’une démarche rigoureuse, un diplôme officiel (une attestation d’études collégiales ou un diplôme d’études collégiales) sera délivré selon les standards officiels du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec. « L’un des principes du ministère est qu’une personne n’a pas à réapprendre ce qu’elle fait déjà ni à refaire dans un contexte scolaire formel des apprentissages qu’elle a déjà réalisés dans d’autres lieux selon d’autres modalités »,
explique Mélanie Bisson, conseillère pédagogique. Le Cégep de Jonquière offre un bel éventail de choix pour la RAC notamment dans les domaines industriel, humain et administratif (bureautique et comptabilité). 

Pas à pas

La RAC s’adresse à des candidats de tous horizons, diplômés, non diplômés ou encore même quasi diplômés. Toute personne désireuse d’entreprendre une démarche de reconnaissance des acquis et des compétences peut le faire à tout moment. Le temps alloué pour l’acquisition du diplôme dépend uniquement de l’avancement et de la motivation du candidat qui chemine à son rythme. 

Une démarche consciencieuse

Les candidats sont invités à contacter l’équipe de Mastera qui sera en mesure de les pister afin de valider dans un premier temps si le profil de la personne est éligible à la démarche de la RAC. Si tel est le cas, le processus d’admission peut être enclenché avec la préparation du dossier. Au cours du processus, le candidat est amené à remplir divers documents, dont des fiches descriptives qui attestent la validité de chacune des compétences en lien avec le diplôme désiré. Le dossier sera ensuite étudié par un conseiller pédagogique ainsi que par un spécialiste de contenu, représenté par un professionnel du domaine, afin de vérifier l’admissibilité du candidat et d’établir les équivalences, s’il y a lieu, en fonction des pièces justificatives présentées. Suivra une entrevue de validation avec le spécialiste du contenu pour s’assurer que le candidat possède toutes les connaissances relatives aux compétences exigées par le ministère. L’étape charnière et décisionnelle est celle de l’évaluation des acquis lors de laquelle le candidat est amené à démontrer ses compétences par des évaluations écrites, des travaux personnels suivis d’un entretien, des observations par un spécialiste sur les lieux de travail ou tout autre moyen menant à la réussite des compétences. 

Le diplôme qui est remis à la fin du processus a la même valeur que celui reçu dans un contexte pédagogique standard. La RAC est une autre façon de concevoir la diplomation et même si le chemin pour y arriver diffère, l’important est qu’à la ligne d’arrivée, tous reçoivent un diplôme reconnu par le ministère.

La Rentrée

Le grand retour de la boite lunch

N’en déplaise aux parents, l’heure de la rentrée sonnée, c’est également le moment du retour de la préparation des lunchs. Eh oui! Dès septembre et ce jusqu’en juin, une nouvelle tâche s’ajoute à la routine quotidienne soit celle de préparer de savoureux et nutritifs repas du midi pour la marmaille.

Si vous êtes de ceux qui, déjà au mois d’octobre, manqueront d’inspiration pour garnir la boîte à lunch, voici de petits conseils pratico-pratiques qui pourraient vous être bien utiles.

Cuisiner en grande quantité

La meilleure astuce pour préparer un repas sain et complet pour le lunch est sans l’ombre d’un doute de cuisiner en plus grande quantité sur l’heure du souper. Une fois le repas terminé, on ramasse les restes en les plaçant d’ores et déjà dans des contenants individuels qu’il suffira de placer dans la boite à lunch des enfants le lendemain.

Il est aussi possible de prévoir quelques portions supplémentaires d’une partie de notre repas pour le lendemain. Par exemple, si vous mangez des poitrines de poulet marinées avec légumes et riz, vous pourriez faire cuire une poitrine supplémentaire que vous viendriez ensuite effilocher et ajouter à une salade pour le lunch du lendemain.

Le congélo, notre meilleur allié

Les dimanches après-midi sont généralement plus tranquilles à la maison. Profitez-en pour préparer quelques repas à l’avance que vous placerez au congélateur. Séparez-les par portion de sorte que vous pourrez sortir qu’un plat au besoin.

À peu près tout se congèle, les soupes, les repas de viande, le riz, les pâtes, etc. Ricardo a d’ailleurs produit un guide très intéressant sur le sujet comprenant notamment la durée de conservation selon le produit. ricardocuisine.com/congelation

Pratico Éditions a quant à elle fait paraître le livre Souper à congeler en 5 ingrédients 15 minutes en juin 2018. Une belle source d’inspiration pour les parents.

Réinventer les classiques

Il y a tant de façon de préparer une salade ou un sandwich. Au-delà de la laitue comme aliment de base, on peut notamment penser aux couscous, aux riz, aux épinards, aux endives et aux quinoas. Côté garniture, le choix est encore plus vaste, fruits séchés ou de saison, noix, pois chiches, poissons, poulet, bœuf, porc, fromages de toutes sortes, etc. 

La même chose s’applique aux sandwichs. Variez les sortes de pain : pita, croissant, ciabatta, sous-marin, etc. Et osez de nouvelles garnitures : houmous, pousses de tournesol, thon, poulet, viandes froides, crabes, etc.

Collations maison

Si l’école de votre enfant le permet, privilégiez les collations faites maison. Vous pouvez même impliquer les enfants dans leur préparation en les faisant cuisiner des muffins, des barres santé ou encore des boules d’énergie.

Aux fruits, légumes, yogourt et fromage, il y a tant d’autres possibilités pour les fringales de l’après-midi. À vous de les explorer!

La Rentrée

Pour une rentrée en santé

Après une pause estivale revigorante, voilà que l’heure de la rentrée a sonné! Depuis déjà plusieurs jours, parents et enfants sont d’ailleurs nombreux à avoir pris d’assaut les magasins afin de compléter les achats scolaires. Mais la préparation d’une rentrée réussie, c’est plus qu’une question de nouveaux crayons et de nouveaux cartables. C’est aussi s’assurer que nos enfants soient physiquement disposés à entreprendre la nouvelle année scolaire et que tous les ingrédients pour assurer leur bien-être et leur santé sont réunis.

Examen de la vue

Selon l’Association des optométristes du Québec, 80% de l’apprentissage des enfants se fait au moyen du système visuel. Il est ainsi nécessaire de faire examiner les yeux de vos enfants de façon annuelle pour prévenir et déceler des signes de pathologies oculaires.

Toujours selon AOQ, avant la rentrée scolaire, «un examen optométrique est recommandé pour s’assurer que l’enfant a une bonne acuité visuelle et qu’il dispose de toutes les habiletés binoculaires pour entreprendre son parcours scolaire. Les professeurs sont souvent les mieux placés pour déceler un trouble de la vision chez un enfant qui pourrait par exemple plisser des yeux ou rapporter des maux de tête fréquents.»

Examen des dents

La rentrée scolaire est également un bon moment pour effectuer une visite chez le dentiste.

En plus de s’assurer de la santé buccodentaire de votre enfant, le dentiste pourra lui prodiguer des conseils sur l’entretien de ses dents.

Ajustement du sac à dos

Selon l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec, un adolescent sur trois aurait mal au dos et la fréquence du mal de dos chez les enfants et les adolescents ne cesserait d’augmenter.

Vous devriez vérifier, à la rentrée, mais aussi plus tard dans l’année, que le sac de votre enfant n’est ni trop lourd, ni trop large, qu’il est bien ajusté, que le poids de son contenu est convenablement réparti et que votre enfant le porte correctement sur ses deux épaules.

En outre, les bretelles du sac de votre enfant devraient être ajustées de manière à ce que le sac arrive au bas de son dos et non sur ses fesses. Un bon sac à dos est également rembourré et comporte plusieurs pochettes permettant de répartir le poids des articles.

Gare aux poux

Informez-vous sur les méthodes de prévention contre les poux. À l’école, les enfants sont très à risque de rapporter sur leur tête ces petits indésirables qui ont vite fait d’envahir la maison.

Sensibilisez notamment vos jeunes sur l’importance d’attacher leurs cheveux et de ne pas prêter leur chapeau et casquette à leurs amis.

En cas d’infestation, consultez un professionnel de la santé, comme un pharmacien, qui vous conseillera le traitement le mieux adapté pour venir à bout des poux.

Omnium Jackie-Desmarais 2019

L’Omnium Jackie-Desmarais 2019 amasse 150000$ au profit de la Fondation Malle Baye

Vendredi dernier avait lieu la 30e édition de l’Omnium de golf Jackie-Desmarais au Fairmont Le Manoir Richelieu. Plus de 200 golfeurs étaient réunis pour soutenir La Fondation Malle Baye. La fondation est d’ailleurs heureuse d’annoncer que l’édition 2019 de l’Omnium Jackie-Desmarais a permis d’amasser la somme de 150000$. Les fonds recueillis seront remis à des organismes de bienfaisance de Charlevoix qui œuvrent dans le domaine des arts, de la culture et/ou au soulagement de la pauvreté.

La Fondation Malle Baye 

En 2018, La Fondation Malle Baye a remis 140 000$ à différents organismes de bienfaisance de la région de Charlevoix dont le Musée de Charlevoix, le Centre Félix-Antoine-Savard, le Centre écologique de Port-au-Saumon (CEPAS), le Regroupement pour l’Intégration Sociale de Charlevoix (RISC) et le Service alimentaire et d’aide budgétaire (SAAB). «Nous sommes très heureux d’avoir pu contribuer au développement des organisations bénéficiaires de 2018. La Fondation a été créée dans le but d’aider des organismes de bienfaisance qui, comme elle, contribuent aux arts et au mieux-vivre dans Charlevoix. Nous sommes d’ailleurs privilégiés de compter sur le soutien financier de plusieurs précieux partenaires», mentionne Philippe Dufour, président de la Fondation Malle Baye. 

Expo Agricole de Chicoutimi

99e édition de l’Expo Agricole de Chicoutimi, l’événement familial de l’été

En 1921 avait lieu la toute première édition de l’Expo Agricole de Chicoutimi. 99 ans plus tard, l’événement est aujourd’hui une tradition bien ancrée dans la région. Chaque année, se sont plus de 50 000 visiteurs qui répondent présents à cet incontournable de l’été 100 % gratuit! Manèges, compétitions de chevaux attelés, spectacle canin, jugements d’animaux, la pléiade d’activité a de quoi ravir les petits et les grands. Un rendez-vous familial à ne pas manquer!

Immersion dans le monde agricole

L’un des objectifs de l’Expo Agricole étant de contribuer au dynamisme agricole, l’événement est l’occasion pour les agriculteurs d’aller à la rencontre d’autres producteurs agricoles, mais également l’opportunité d’échanger avec les citadins. Le milieu agricole est en effet un univers bien fascinant dont les rouages sont souvent méconnus du grand public. Les différentes activités dont les jugements d’animaux, les compétitions équestres, la visite de la petite ferme et la danse country, permettent aux gens de se familiariser avec le monde agricole. Les familles d’agriculteurs se font toujours un plaisir de présenter leurs vaches et de répondre aux questions quant à la gestation ou à la traite par exemple. D’ailleurs, les enfants sont invités à prendre part à cette besogne quotidienne qu’est la traite en s’exerçant sur une vache en acrylique. Plaisir et fous rires garantis! 

Les chevaux miniatures et les animaux de la petite ferme connaissent toujours un succès retentissant auprès des jeunes. Pour certains, il s’agit de l’un des rares contacts avec des animaux tels que les chèvres, les lapins, les poules, les lamas et bien d’autres. La visite de la petite ferme permet également d’en apprendre davantage sur le mode de vie des animaux, sur leur alimentation, leurs besoins et leurs principales caractéristiques. Gageons que plusieurs voudront repartir avec l’un de ces lapins si doux et attendrissant! 

Les jugements de Holstein sont sans contredit, l’une des activités phares de la programmation. Plusieurs éleveurs investissent beaucoup de temps et d’énergie pour présenter des vaches qui se démarquent aux yeux des juges. Dans le cadre de cette compétition, le public est invité à participer à un concours qui se tiendra le samedi 27 juillet, en après-midi. Ainsi, avant même que les juges ne rendent leur verdict, le public peut tenter de déterminer l’ordre de classement des vaches (les trois premières places). Le gagnant se verra remettre un montant de 100 $ alors que les autres recevront respectivement 75 $ et 50 $. Les paris sont ouverts! 

Des manèges qui décoiffent 

Adeptes de sensations fortes? Vous serez servis avec les manèges signés Beauce Carnaval, tous plus amusants les uns que les autres! La ville s’illuminera sous les lumières des manèges qui seront ouverts le mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 12 h à 22 h et le dimanche de 12 h à 18 h. Soyez prêts à vivre une montagne russe d’émotions!

Des produits de chez nous 

L’Expo agricole a également comme mission de faire découvrir aux visiteurs différentes entreprises agroalimentaires. Venez découvrir des produits régionaux, issus de la richesse de notre territoire. Salé ou sucré? Vous trouverez de quoi vous régaler avec les produits de la Fromagerie Boivin ou ceux de l’Érablière du Cap bleu. 

Que la fête commence! 

Pour plus de détails concernant l’horaire ainsi que les activités, visitez le www.expoagricoledechicoutimi.com

Pour un accès illimité, procurez-vous en prévente les bracelets dans tous les IGA du Saguenay.

Faites-vite, vous avez jusqu’au 24 juillet pour bénéficier de cette promotion

Spéciaux :

1 jour : 23 $ (rég : 30 $)

2 jours et + : 32 $ (rég : 45 $) 

Expo Agricole de Chicoutimi

Le ferme Thierry Holstein, trois générations unies par la même passion

Pour la famille Thierry, le métier d’agriculteur est une passion qui se transmet de génération en génération. Il y a 20 ans de cela, Sylvain Gauthier ainsi que sa conjointe, Chantale Riverin, reprenaient les reines de l’entreprise paternelle. Aujourd’hui entourés de leurs deux garçons, mordus d’agriculture également, les Thierry ne manquent jamais l’occasion de présenter leurs vaches à des compétitions régionales et même provinciales! Ils ont d’ailleurs raflé les honneurs l’année dernière lors de l’Expo Agricole en remportant les deux bannières les plus convoitées soit : Premier Éleveur Holstein et Premier Exposant Junior.

La ferme laitière, qui compte pas moins de 85 têtes, dont 50 vaches en lactation, participe, depuis les années 70, à des compétitions comme celle de l’Expo Agricole. L’élevage de vaches Holstein demande énormément de rigueur et de patience, il s’agit d’un travail de longue haleine pour arriver à présenter des bêtes qui se démarquent. « En agriculture, on n’arrête jamais, nous travaillons sept jours sur sept, mais on adore ça, c’est une passion commune que nous partagerons avec nos enfants et toute la famille. On peut pratiquement dire que je suis née avec des bottes à vêler. Même si nous travaillons toute la journée à la ferme, le soir, lors du souper, nous parlons encore de nos animaux », raconte avec entrain Chantale Riverin. 

Une bonne préparation

Au même titre que pour les compétitions équestres, les compétitions de vaches requièrent beaucoup de préparation afin de présenter des animaux conformes aux critères établis par les juges. « Pour obtenir un croisement favorable, nous avons recours à l’insémination et pouvons ainsi choisir quel genre d’animal nous souhaitons développer pour les compétitions. De plus, un classificateur de Holstein Canada se déplace dans nos installations jusqu’à trois fois par année pour classer nos animaux selon des critères d’excellence », explique Mme Riverin. En vue des préparatifs pour les compétitions, la prospection des vaches commence dès le mois de décembre. Après avoir sélectionné les bêtes susceptibles de répondre à la conformation, celles-ci sont séparées des autres animaux et reçoivent des soins particuliers d’un point de vue esthétique, notamment en ce qui a trait à l’alimentation. 

Tout un monde à découvrir

La ferme Thierry est très active dans le domaine des expositions agricoles et des concours. Déjà cette année, l’une de leurs vaches s’est vue décerner le titre de Championne de la journée lors d’un concours se déroulant à Delisle. La participation aux diverses compétitions est l’occasion tout indiquée pour aller à la rencontre des autres agriculteurs, mais aussi à la rencontre de la population. « Durant l’année, les opportunités de rencontrer d’autres gens de la ville sont assez rares. Nous sommes toujours contents de répondre aux questions des personnes. Les gens sont curieux et veulent en apprendre davantage sur notre métier et sur la façon dont nous nous occupons de nos animaux. Nous avons aussi la chance de rencontrer d’autres éleveurs, c’est toujours plaisant de se comparer et d’échanger avec des gens du milieu afin de s’améliorer d’année en année », mentionne-t-elle. 

Fidèle à ses habitudes, la ferme Thierry sera présente lors de la 99e édition de l’Expo Agricole avec 12 animaux, vaches et génisses confondues. Chaque édition, la famille tente de se surpasser et d’améliorer sans cesse son classement. C’est donc avec fierté et enthousiasme que toute la famille, unie par une même passion, participera, encore une fois cette année, à cette exposition d’envergure ! 

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com