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REGARD, c'est plus qu'un festival, c'est...

Le Progrès
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Chaque année, une personnalité du milieu artistique campe le rôle de porte-parole de REGARD. Comme ses prédécesseurs, elle obtient ainsi un accès à vie à l’événement. Des comédiens et gens du milieu sont aussi devenus des habitués du festival qu’ils ne voudraient rater pour rien au monde. Ainsi, au fil du temps, une grande famille s’est formée autour du festival du court métrage. Pour tous ces gens, REGARD est beaucoup plus qu’un festival. REGARD, c’est...

Isabelle Blais, porte-parole, 11e édition

« Toujours synonyme d’échanges, de party, de brassage d’idées, de rencontres, de découvertes. C’est juste inspirant comme ambiance. Comme porte-parole dans les premières années, j’ai eu beaucoup de fun à me prêter au jeu du film improvisé présenté à la fin du festival. Le mot festival n’aura jamais été aussi juste ici. Car pour être festif, c’est festif! Je suis impressionnée par le travail de toute l’équipe de REGARD, de voir les salles remplies, l’engouement qui n’a fait que grandir au fil des années. Chapeau!» 

Isabelle Blais (au centre)

Sophie Cadieux, porte-parole, 16e édition

« Un vibrant séjour au Saguenay. Un peu de dehors, beaucoup de projections et des superbes rencontres et soirées. En plus de prendre le pouls des créations québécoises, c’est la chance de découvrir des courts d’ailleurs et aussi des premiers essais, libres et inclassables. D’entendre des artisans parler avec passion de ce qui les anime. C’est une formidable ride de manège. M’ennuie. »

Sophie Cadieux en compagnie de l’ancien directeur général de REGARD, Ian Gailer

Luc Picard, porte-parole, 17e édition

«Un rendez-vous fraternel, une place pour se reconnaître entre nous, se donner une tape dans le dos pour s’encourager à continuer le défrichage. C’est aussi une occasion de faire la fête et de profiter des magnificences saguenéennes. »

Luc Picard

Martin Dubreuil, comédien hommagé, 19e édition

«Paradisiaque. C’est ‘‘L’Île Fantastique’’ du court métrage. Une enrichissante et des plus stimulantes célébrations du 7e Art dans sa version courte. Une grande fête où non seulement j’ai eu le privilège d’être honoré d’une façon inoubliable, mais où j’y ai (comme plusieurs!) rencontré la femme de ma vie. »

Martin Dubreuil

Anne-Élisabeth Bossé, porte-parole, 20e édition

«L’esprit, la vitalité, l’art, la fête. Ç’a quelque chose de recherché et de grunge à la fois, mais surtout, de profondément cool. Ça ne vieillit jamais. La 20e édition, dont j’étais la porte-parole, fut inoubliable, autant par ses films, que son ambiance, ses humains merveilleux et ses nuits endiablées. Ce festival est cher au cœur des tous les acteurs et cinéastes que je connais. Le Saguenay est et sera toujours pour moi indissociable du festival REGARD.»

Anne-Élisabeth Bossé, en compagnie de Simon-Olivier Fecteau

Émile Proulx Cloutier, porte-parole, 21e édition

«Une idée improbable. Il y a quelques années, le court métrage n’attirait à peu près personne dans les grandes villes. Qu’une bande de jeunes au Saguenay se dise: nous, on va faire un événement autour de ce médium, on va le faire chez nous et au beau milieu de l’hiver... je m’excuse, mais c’est le pire pitch au monde! Je ne connais personne qui aurait misé là-dessus! Et aujourd’hui, je suis ébahi d’admiration devant la témérité et le panache de ceux qui, au fil des décennies, ont porté à bout de bras cet événement devenu un rendez-vous incontournable. Merci de nous rappeler l’importance d’être fou.» 

Émile Proulx-Cloutier

Guillaume Lambert, porte-parole, 24e édition

«En 2020, c’est avec honneur et fébrilité que j’ai accepté le rôle de porte-parole. C’est un rôle important et symbolique pour moi, autant pour le cinéaste que le cinéphile que je suis. C’était d’autant un plus grand honneur de succéder à Rémy Girard, Sarah-Jeanne Labrosse et Anne-Élisabeth Bossé, entre autres. J’avais l’impression de rejoindre la grande famille de REGARD, pour la vie. Lors de mon mot d’ouverture devant une salle comble, parce que les salles sont toujours combles à REGARD, j’ai eu l’impression que le temps avait filé bien vite depuis mon premier REGARD, en 2014, alors que je venais présenter le fulgurant Toutes des connes avec le réalisateur François Jaros. Si je me rappelle bien, à l’époque, le valeureux Claude Robinson avait rebaptisé Monia Chokri Manou Chakra. J’en garde encore un excellent souvenir. Même si l’édition de l’an passé fut abrégée en raison de la pandémie, je me compte chanceux d’avoir vécu cette édition particulière, et de détenir le titre du porte-parole de l’édition de REGARD la plus courte de tous les temps. Lorsqu’on me demandera où j’étais le jour où le gouvernement a annoncé le premier confinement, je dirai, fier : ‘‘J’étais à REGARD’’. »

Guillaume Lambert

Catherine Brunet, invitée 

«La genèse d’une passion pour le court métrage. Vraiment. C’est le sentiment de communauté, de partage, de fête, mais aussi de rencontres professionnelles et amicales bouleversantes et importantes. C’est aussi la rivière Saguenay, le froid mordant de l’hiver, le karaoké au Magic.»

Les comédiens Félix-Antoine Tremblay et Catherine Brunet

Theodore Ushev, cinéaste d’animation canadien d’origine bulgare

«REGARD? REGARD restera toujours pour moi un point de départ. Mon premier film professionnel a vu sa première dans un petit café à Saguenay. Depuis ce temps, j’y suis retourné plusieurs fois et c’est toujours un pur bonheur de rencontrer le public chaleureux. J’ai hâte d’y retourner, et j’espère qu’il fera froid, car avec le cœur chaud de ces gens-là, ça risque de brûler le cinéma. Vivre le cinéma court, et l’esprit clandestin!»

Theodore Ushev (deuxième à partir de la droite)