Mouvement Desjardins

Créer la richesse autrement

Si Desjardins se positionne parmi les institutions financières les plus solides au monde, son modèle coopératif n’a pourtant rien à voir avec les banques traditionnelles. En laissant les valeurs d’équité, de solidarité et de démocratie guider leurs décisions, elle et ses gestionnaires parviennent à créer la richesse autrement. Portrait de cette réussite.

Une poignée d’actionnaires ou des millions de membres?

Comme toute entreprise à capital-actions, les banques visent d’abord à maximiser les profits pour plaire aux actionnaires. «Or, Desjardins est la propriété collective de tous ses membres et sa finalité est de les servir», explique Richard Fortier, conseiller principal en coopération au Mouvement Desjardins. Les administrateurs du conseil d’administration de chaque Caisse sont élus démocratiquement par et parmi les membres. Ce qui oriente d’abord leurs décisions, c’est l’intérêt de tous les membres et un désir de contribuer au développement du milieu.

Ristourne individuelle: une nouvelle forme pour une plus grande équité

Expression concrète de sa nature coopérative, la ristourne individuelle Desjardins prend une nouvelle forme. «C’est la voix des membres qui se fait entendre, un désir d’uniformité d’une Caisse à l’autre», mentionne M. Fortier. Tout membre ayant détenu au moins un produit dans chacune des quatre familles (comptes; prêts, marges et cartes de crédit; placements et investissements; assurances) tout au long de l’année recevra un montant de 50$. Comme les jeunes de 30 ans et moins ont souvent des besoins financiers moindres, trois familles de produits leur suffisent pour être admissibles.

En plus de cette ristourne produits, chaque membre continue de bénéficier de la ristourne volumes, calculée en fonction des produits admissibles qu’il détient en caisse

Ristourne à la commu­nauté: participer à la création d’initiatives pour tous

Une coopérative n’a pas d’actionnaires et de profits, mais plutôt des membres et des excédents. Chaque année, chez Desjardins, une part de ces surplus peut également être redistribuée sous forme de ristourne collective. «Lors de l’assemblée générale annuelle, les membres d’une Caisse décident, sur recommandation du conseil d’admi­nis­tra­tion, de mettre une partie de leur ristourne au service de toute leur communauté, en alimentant un Fonds d’aide au développement du milieu (FADM)», résume M. Fortier. 

Ces sommes permettent de participer à la création d’initiatives dans la communauté. Par exemple, à Maskinongé, Desjardins a con­tribué à fonder une coopérative de services de garde adaptés aux besoins des jeunes familles, alors qu’il n’y en avait pas. À Québec, la mise sur pied de Chimio-Transport a réussi à briser l’isolement de nombreuses personnes malades qui renoncent souvent à leurs traitements en l’absence de service de transport approprié.

Découvrez d’autres projets inspirants

Enrichir les milieux passe aussi par une meilleure éducation financière. C’est pourquoi les Caisses, grâce à leur FADM et à l’appui de partenaires, ont lancé le programme Mes finances, mes choix. Cette formation en 17 volets a aidé à ce jour 208000 jeunes de 16 à 25 ans à prendre des décisions financières éclairées, comme comparer des forfaits de cellulaire ou faire l’acquisition d’une première voiture.

www.desjardins.com/coopmoi/difference-desjardins/etre-membre-contribuer-projets/

En savoir plus sur le programme Mes finances, mes choix 

www.desjardins.com/coopmoi/difference-desjardins/mes-finances/index.jsp


Des valeurs communes sur tous les plans

C’est en s’imprégnant des valeurs coopératives que Desjardins s’efforce, depuis 120 ans, d’accompagner les membres dans la satisfaction de leurs besoins et aspirations. De la Caisse locale jusqu’au siège social du Mouvement, que le territoire soit petit ou grand, c’est le tout Desjardins qui travaille aux mêmes objectifs. L’ampleur des décisions change, mais la finalité demeure la même. «Ce n’est pas de faire de l’argent pour payer les actionnaires: on n’en a pas. C’est d’enrichir nos membres et leurs communautés. Et c’est là la beauté de la chose», conclut M. Fortier.