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L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Un réseau ouvert sur le monde

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

À l’Université du Québec, le savoir ne connaît pas de frontières. Cette ouverture sur la planète entière permet d’offrir aux étudiants d’ici et d’ailleurs des formations adaptées aux exigences d’aujourd’hui et à la réalité économique, culturelle et sociale du monde moderne. À l’échelle du globe, le réseau de l’Université du Québec entretient des colla­borations et contribue au partage des connaissances dans tous les domaines.

Les établissements du réseau de l’Université du Québec accueillent annuellement plusieurs milliers d’étudiants ori­gi­­naires d’une centaine de pays parmi lesquels la moitié sont inscrits aux cycles supérieurs. À l’intérieur du réseau, les étudiants sont également nombreux à quitter momen­tanément le Québec afin de pour­­suivre leur formation universitaire ailleurs dans le monde. Beaucoup en outre choisissent de prendre part à des compétitions à l’international.      

Dans une multitude de do­maines dans lesquels ses professeurs-chercheurs ont acquis une réputation qui dé­­passe les frontières du Ca­nada, l’Uni­ver­sité du Québec collabore à l’offre de pro­grammes bidi­plo­mants. Ces collaborations, enrichissantes de part et d’autre, permettent à ceux qui y parti­cipent de bénéficier des expertises et des infrastructures de pointe dans deux pays... avec deux diplômes à la clé!

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Un savoir qui rayonne

Si les chercheurs des éta­blissements de l’Université du Québec entretiennent des collaborations scientifiques avec plusieurs dizaines de pays dans le monde, ces échanges reposent souvent sur les créneaux d’excellence du réseau. Ceux-ci se concrétisent, bien entendu, par la cotutelle de thèses de doctorat, mais aussi par l’accomplissement de projets de recherche d’envergure et par la publication d’articles scientifiques, lesquels sont d’ailleurs reconnus pour leurs retombées.

Par l’entremise de leurs acti­vités d’enseignement et de recherche, les établissements du réseau de l’Université du Québec font incontestablement rayonner le savoir québécois sur l’ensemble des continents. Plusieurs de leurs professeurs chercheurs ont acquis une notoriété enviable sur la scène internationale en raison des travaux scientifiques qu’ils réalisent, travaux qui s’avèrent source d’innovation tant sur le plan social que technologique.

La mobilité étudiante
Plus des trois quarts des étudiants étrangers qui fréquentent l’un ou l’autre des établissements de l’Université du Québec sont originaires de pays francophones. Ils proviennent essentiellement de la France (52%), des pays d’Afrique et du Moyen-Orient – à l’exception du Maghreb – (19%), et du Maghreb – Maroc, Algérie et Tunisie (10%). Les établissements du réseau de l’Université du Québec encouragent par ailleurs leurs étudiants à acquérir une expérience universitaire à l’international. Ceux qui poursuivent leur formation à l’extérieur du Canada se rendent principalement en France (43%), dans un autre pays d’Europe (30%), aux États-Unis (6%) ou ailleurs dans le monde (21%).

L’Université du Québec célèbre ses 50 ans

Des collaborations partout sur la planète

Les chercheurs du réseau de l’Université du Québec tra­vaillent de concert avec des collègues du monde entier. Ils participent à des réseaux scientifiques dans une multitude de domaines du savoir. Les exemples de leur engagement sont nombreux.
  • L’UQAM abrite notamment cinq des Chaires UNESCO et l’Ins­titut d’études internationales de Montréal, qui compte en son sein la Chaire Raoul-Dandurand en études stra­tégiques et diplomatiques, un réseau mondial et pluridisciplinaire composé de plus de 50 chercheurs. 
  • Le Centre de recherches pour le développement interna­tional (CRDI) a fait appel aux chercheurs de l’UQTR dans un projet international de promotion de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, au Cameroun, au Maroc et au Sénégal.
  • L’expertise des chercheurs de l’UQAC en matière de givrage des réseaux électriques est reconnue mondialement grâce aux travaux effectués par CIGELE, INGIVRE et le Centre international de recherche sur le givrage atmosphérique et l’ingénierie des réseaux électriques (CenGivre).
  • L’expertise de l’UQAR en sciences de la mer lui vaut la coordination des opérations de la branche québécoise de l’Ins­titut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM). Cet institut a pour mission de réunir et d’animer en France et au Québec, sous forme de réseau, les acteurs clés de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur dans le domaine maritime.

L’Université du Québec célèbre ses 50 ans

L’UQ en chiffres

L’ouverture sur le monde à l’Université du Québec, c’est…
  • 8500 étudiants originaires de plus d’une centaine de pays accueillis chaque année
  • 330 étudiants qui poursuivent leur formation à l’extérieur du Canada (trimestre d’automne 2016)
  • 5200 étudiants étrangers diplômés d’un programme délocalisé offert par l’un des établissements entre 2012 et 2016
  • 20% des professeurs des établissements du réseau qui proviennent de l’extérieur du Canada


SAVIEZ-VOUS QUE...

  • Plus de 90 chercheurs et gestionnaires universitaires se sont réunis à l’UQAM en août dernier à l’occasion du premier Forum Canada-Chine sur l’innovation en science, technologie et entrepreneuriat.
  • En s’inspirant du modèle québécois, une doctorante de l’UQO originaire du Brésil a fondé la première association brésilienne pour les parents dont un enfant souffre d’une maladie rare.
  • L’INRS est le seul membre nord-américain du Réseau international des Instituts Pasteur et abrite le Laboratoire de contrôle de dopage, le seul du genre au Canada à être accrédité par l’Agence mondiale antidopage et le deuxième plus important au monde.
  • Depuis les années 2000, l’ENAP intensifie son offre d’études créditées de manière délocalisée, ce qui a permis, der­nièrement, de former cinq cohortes d’étudiants inscrits en Guinée, au Sénégal, au Mali et au Bénin.


POUR SUIVRE CETTE SÉRIE:

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Tisser des liens avec les peuples autochtones

Grâce à leur présence active dans les régions du Québec, les établissements du réseau de l’Université du Québec tissent des liens avec les populations autochtones. Une offre de formation, de même que des mesures de soutien et d’encadrement spécifiques aux réalités géographiques, culturelles et socioéconomiques des peuples autochtones se déploient pour les accompagner dans leurs projets.

Depuis les années 70, l’UQAC et l’UQAT font figure de pionnières dans la province en raison du choix qu’elles ont fait d’élaborer des programmes qui tiennent compte des approches d’apprentissage et de transmission des connais­sances propres aux Autochtones. Aujourd’hui, ces deux établissements regroupent d’ailleurs la plus forte concentration d’étudiants autochtones inscrits aux études supérieures au Québec.

En 2016, l’UQAT a même fran­chi un pas supplémentaire en créant l’École d’études autochtones.
À ce jour, il s’agit du seul département universitaire québécois à considérer les études autochtones avec une approche holistique. Depuis les sciences de l’envi­ronnement jusqu’à la gestion, en passant par les études autochtones, les sciences de la santé et le tourisme, tous les cours proposés y sont ensei­gnés dans une perspective autochtone. 

Aménagements particuliers et recherche

Donner un meilleur accès à l’université aux étudiants autochtones, un milieu qui leur inspire généralement une certaine méfiance, passe également par des aménagements particuliers. Ceux-ci peuvent consister à leur enseigner dans leur communauté, à leur offrir un espace de rencontre, à leur créditer un cours d’introduction aux langues autochtones, ou encore à les aider à concilier travail, famille et études. Ces dispositions ont notamment pour effet de valoriser l’identité de ces étudiants.

Le réseau de l’Université du Québec apporte enfin une contribution importante à la recherche réalisée en collaboration et en partenariat avec les peuples autochtones – qui représentent 140 000 personnes au Québec –, voire par les peuples autochtones eux-mêmes. Dans les faits, les chercheurs associés au réseau effectuent le tiers de la recherche universitaire québécoise portant sur les enjeux autochtones en sciences sociales et humaines ainsi qu’en sciences naturelles et génie.

De la formation et des services

À l’Université du Québec, différentes formations et une multitude d’initiatives permettent de répondre aux besoins des peuples autochtones, contribuant à la fois à leur essor et à une compréhension plus juste de leur environnement.

  • Depuis l’été 2017, l’UQAM offre, en collaboration avec l’UQAT et l’Université de Montréal, un cours d’été sur les enjeux liés aux mondes autochtones dans la communauté atikamekw de Manawan. L’UQAM propose également un programme de certificat en éducation à la petite enfance à des éducatrices en milieu autochtone, une école d’été sur la gouvernance autochtone au féminin, de même qu’une concentration de premier cycle en études autochtones. Parallèlement aux services d’accueil et de soutien dédiés aux Autoch­tones, le groupe étudiant le Cercle des Premières Nations se veut un centre de ressources, d’entraide et de rendez-vous entre étudiantes et étu­diants non-autochtones et autochtones.
  • Lieu d’accueil, d’encadrement et de consultation, le Centre des Premières Nations Nikanite permet à l’UQAC d’offrir la formation universitaire aux populations autochtones à
    travers divers programmes d’études (certificat en techno­linguistique autochtone, perfectionnement en transmission d’une langue autochtone, baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire, programme court de premier cycle en intervention jeunesse autochtone). De plus, le Centre anime le colloque sur la persévérance et la réussite scolaires chez les peuples autochtones.
  • À l’UQAR, dans le cadre de la formation en travail social, des cours comme celui en Culture autochtone ou Enjeux et défis contemporains autochtones visent à intégrer des méthodes et des approches d’intervention sociale adaptées aux cultures autochtones, plus particulièrement celles de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent. 
  • L’UQO propose aux étudiants une maîtrise ainsi qu’un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences sociales du développement avec concentration en études autochtones.
  • À l’ENAP, un microprogramme de 2e cycle en administration publique portant sur la gestion en contexte autochtone a été lancé en septembre 2017. Cette année sont venus s’ajouter un deuxième microprogramme et un programme court en gestion publique en contexte autochtone. Ces microprogrammes sont offerts en partenariat avec l’UQAT, l’UQAC et le Conseil en Éducation des Premières Nations.
  • Grâce à sa formule d’enseignement flexible et personnalisée, la TÉLUQ donne accès à une formation universitaire de qualité aux étudiants des peuples autochtones. Tous les programmes y sont offerts à distance et, de ce fait, les étudiants peuvent suivre leurs cours tout en demeurant dans leur communauté.

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Un rôle capital en environnement et développement durable

Dans le domaine de l’environnement et du développement durable, l’Université du Québec joue un rôle capital à l’égard de la formation de la relève scientifique et professionnelle. Ses dix établissements et les professeurs qui y travaillent constituent d’ailleurs l’un des bassins d’expertises universitaires les plus importants au Québec. L’Université du Québec arrive en outre au 3e rang en matière de financement de la recherche dans ce secteur au pays.

Les établissements de l’Université du Québec regroupent la majorité des professeurs d’université québécois qui mettent leur savoir au service des problématiques environnementales. Ceux-ci reçoivent de plus la moitié de tout le financement de recherche octroyé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) pour les projets associés à cette thématique. 

Avec près de 70 programmes de grade – dont 18 de niveau doctoral – et plus de 40 programmes de perfectionnement, la formation proposée par les établissements du réseau en matière d’environnement et dans les domaines connexes se décline en une offre appréciable. Au total, on estime que près d’un étudiant québécois sur deux inscrit dans un programme axé sur l’environnement suit sa formation dans l’un ou l’autre des dix établissements de l’Université du Québec.

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Des infrastructures et des équipements de pointe

Dans la poursuite de leurs études et de leurs projets de recherche, les étudiants et les professeurs de l’Université du Québec bénéficient d’équipements à la fine pointe de la technologie. Deux établissements du réseau possèdent des navires de recherche. Alors que l’un est spécialisé en eaux douces – le Lampsilis de l’UQTR –, l’autre permet la réalisation de travaux dans le Golfe du Saint-Laurent ainsi qu’en haute mer (le Coriolis II de l’UQAR).

Certains établissements ont aussi accès à des forêts expérimentales, lesquelles couvrent un large spectre de la diversité de la forêt québécoise tempérée et boréale. La situation géographique stratégique qui caractérise le réseau, de même que l’expertise et la présence de plusieurs de ses chercheurs sur le terrain ont fait de l’Université du Québec une force incontestable de la formation et de la recherche en foresterie au Québec et à l’échelle de toute la planète.

De multiples programmes de formation

  • À l’Université du Québec, une vaste gamme de programmes permet de couvrir la quasi-totalité des enjeux liés à l’environnement et au développement durable, notamment : 
  • Une meilleure compréhension des écosystèmes de la Terre (géographie, géologie, géomatique, faune, écologie, atmosphère, météorologie, etc.) ;
  • L’exploitation responsable des ressources naturelles (mines, forêts, eaux, etc.) ;
  • Le développement des énergies renouvelables dans une perspective d’efficacité énergétique (éolien, hydraulique, biomasse, thermique) ;
  • Le développement de nouveaux matériaux et l’inté­gration des préoccupations environnementales en ingénierie ;
  • Les sciences naturelles appliquées à l’environnement (biologie, biochimie, biotechnologies, chimie, physique, etc.) ;
  • Les sciences sociales (édu­cation à l’environnement, gestion des risques environnementaux, responsabilité sociale, politiques publiques, planification et occupation du territoire, etc.).

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Une expertise unique à l’égard des enjeux forestiers

Grâce à un réseau de forêts d’enseignement et de recherche unique, la cinquantaine de chercheurs en foresterie de l’UQAM, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQAT, l’INRS et de la TÉLUQ détient une expertise incomparable à l’égard des enjeux forestiers du Québec.

Collectivement, ces professeurs forment le personnel et la relève en recherche dans une perspective d’environnement et de développement durable. Parmi les programmes offerts figurent, entre autres, le doctorat en sciences de l’environnement et la seule maîtrise professionnelle multidisciplinaire destinée à qualifier les spécialistes en gestion durable des écosystèmes forestiers. Ces derniers intègrent à la fois les dimensions écologiques, économiques et sociologiques des problématiques reliées à la forêt. En collaboration avec les bureaux régionaux gouvernementaux responsables des forêts, des industriels et des collectivités locales, les chercheurs de l’Université du Québec contribuent au développement d’une foresterie durable qui met l’accent sur la protection de l’environnement et sur ses retombées sociales et économiques.

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Exemples de contributions en matière de recherche

Dans le réseau de l’Université du Québec, les exemples de contributions en matière de recherche sont nombreux. Coup d’œil sur les travaux de regroupements dynamiques.
  • La Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique étudie les transformations et les innovations sociales, sociotechniques et institutionnelles que de nombreux acteurs mettent en œuvre pour répondre aux changements climatiques ou pour faire face aux contraintes énergétiques et économiques.
  • À l’UQTR, les travaux réalisés par le Centre de recherche sur les interactions bassins versants – écosystèmes aquatiques (RIVE) engendrent des retombées essentielles pour assurer la préservation des écosystèmes confrontés aux impératifs du développement socioéconomique des régions.
  • Pionnière dans le domaine, la Chaire en éco-conseil de l’UQAC a comme mandat principal de soutenir le développement du métier d’éco-conseiller, de sa pertinence dans la mise en œuvre de projets de développement durable et de la nécessité d’établir les fondements théoriques liés à l’exercice de ce métier.
  • L’UQAR est l’institution hôte de Ressources Aquatiques Québec, un regroupement interinstitutionnel voué au développement durable de l’industrie aquacole et des pêches au Québec. Y participe une quarantaine de chercheurs québécois possédant un important réseau de collabo­rateurs à l’échelle provinciale, nationale et internationale.
  • À l’UQO, la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux s’emploie à tester de nouvelles approches d’amé­nagement afin de rendre les forêts québécoises encore plus résilientes à l’égard des incertitudes environnementales.
  • La Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la restauration des sites miniers travaille au développement de technologies novatrices et à l’amélioration de celles existantes, limitant ainsi les impacts et les risques environnementaux à la fin de la période d’exploitation.
  • La Chaire de recherche sur le potentiel géothermique du Nord de l’INRS a pour mission de faire avancer les connaissances en vue d’évaluer la performance des systèmes géothermiques en climat froid et d’adapter les technologies au milieu nordique pour faci­liter l’émergence d’énergies vertes.
  • Le Centre de recherche sur la gouvernance (CERGO) de l’ENAP s’intéresse à l’évolution de l’État et à sa capacité de développer ses politiques sous différents angles. Il étudie notamment son rôle dans une perspective de développement durable par l’entremise de ses stratégies et de ses instruments.

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Des acteurs de leur milieu

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

Qu’ils soient situés en région ou dans un grand centre urbain, les établissements de l’Université du Québec (UQ) contribuent, à leur façon, au développement du Québec. À travers leurs activités, ils collaborent avec divers acteurs sociaux, interagissant à la fois avec les milieux scientifiques, communautaires, gouvernementaux, professionnels, industriels et culturels. 

Enracinés partout sur le territoire québécois, les établis­se­ments du réseau de l’Univer­sité du Québec chan­gent le visage des localités dans lesquelles ils sont implantés. S’ils jouent un rôle clé dans le développement et la transmission des savoirs, ils participent aussi à la réflexion et à la mise en œuvre de projets structurants pour les territoires. Grâce au déploiement de ressources et d’expertises de haut niveau, les travaux menés s’arriment aux réalités de chaque environnement.

Figurant souvent parmi les premiers employeurs de leurs régions, les établissements de l’Univer­sité du Québec génèrent des retombées directes (salaires), indirectes (achats de biens et services) et induites (dépenses de consommation des salariés) qui con­courent à la vitalité de l’économie locale. Ces retombées viennent s’ajouter à l’impact généré notamment par la formation de personnel hautement qualifié, les activités de recherche, la valorisation des résultats et le soutien à l’entrepreneuriat.