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Lettre d’une mère remise à son décès

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Lettre d’une mère remise à son décès

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Il y a quelque temps survenait le décès de la mère de mon amie. Elle avait 91 ans et était la maman de neuf enfants. Elle avait pris soin de faire ses arrangements préalables, son testament et surtout elle avait écrit à ses enfants une lettre qui devait être ouverte seulement lors de son décès.

Dans cette lettre, elle exprimait les sentiments qu’elle ressentait à leur égard. Elle disait la fierté qu’elle avait éprouvée tout au long de sa vie d’être leur maman. Imaginez-vous les sentiments qu’ont ressentis ses enfants à la lecture de cette lettre. Le simple fait de découvrir qu’elle avait pris le temps de rédiger une lettre afin de leur laisser un testament spirituel les a comblés d’une tendresse extraordinaire à laquelle ils ne s’attendaient pas.

Comme témoin privilégié de cette scène, je me suis dit : «C’est bien vrai que, même après leur mort, on reconnaît les femmes de cette époque, leur gros bon sens et leur façon bien à elles d’exprimer leur tendresse, leur affection et l’amour de leur marmaille. Leur attitude un peu secrète, bien que très différente de celle des mamans d’aujourd’hui, nous procure une sécurité et un réconfort sans pareil».

Une lettre comme celle-là apporte beaucoup de joie et de bonheur à ceux et celles qui restent. Pensez-y lors de vos arrangements préalables. Pensez à laisser un legs spirituel, tel un mot de tendresse reflétant des souvenirs impérissables et racontant une vie de joies et de peines. Ce faisant, vous laisserez un héritage d’émotions à vos proches. Quelle belle attention!

Mes pensées vont aux membres de cette famille. Je vous trouve privilégiés d’avoir reçu ce magnifique cadeau. Même après son décès, votre mère vient de nous indiquer la voie de l’essentiel.

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Un deuil facile, ça n’existe pas

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Un deuil facile, ça n’existe pas

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Le deuil, pour la plupart des gens, c’est une expérience extrêmement douloureuse. Il faut beaucoup de temps pour s’en remettre. Durant cette période, la personne endeuillée a besoin de votre tendresse, de votre écoute et de votre accueil.

Les larmes coulent facilement, le sommeil se fait fragile, le goût de s’alimenter se perd. Elle a le désir incessant de parler de la personne qui vient de la quitter.

Un jour, l’endeuillé réalise vraiment que jamais plus l’être cher ne reviendra. Ce moment est très pénible. Elle cherche une raison pour continuer sa route en l’absence de cette personne importante. Cela demande beaucoup de courage, d’énergie et de travail. Il lui faut également une grande volonté à vouloir s’en sortir et à rester en contact avec ses proches. Elle a besoin d’aide. Voilà le chemin douloureux qu’une personne endeuillée doit traverser avec, bien sûr, votre support, votre attention et votre foi en elle.

Aux personnes souffrantes, je vous suggère d’exprimer à vos proches ce que vous vivez en ces moments difficiles afin qu’ils puissent comprendre votre douleur et vos besoins. Je vous invite à trouver la force nécessaire pour aller chercher de l’aide ou pour accepter celle qu’on vous propose.

Ne banalisons pas le deuil, ne banalisons pas la souffrance qu’il engendre, ne banalisons pas l’importance des rituels. Enfin, ne banalisons pas l’aspect familial et communautaire du deuil. Conservons une attitude d’ouverture devant la souffrance et souvenons-nous qu’en ces moments, nous avons tous besoin les uns des autres.

Souvenons-nous qu’il est important de prendre acte de la réalité et dire merci à la personne décédée. Je pourrais aussi leur dire: vivez «pleinement» les rituels funéraires dont vous aurez besoin pendant votre période de deuil et prenez tout le temps nécessaire et tous les moyens qui seront à votre disposition pour vous en sortir. Car, n’est-ce pas notre plus grand souhait que ceux et celles que nous laissons arrivent à traverser le deuil et soient à nouveau capables d’aimer et de s’engager dans des liens d’amitié et d’amour?

N’oublions pas, un deuil facile, ça n’existe pas.

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L’importance des liens et de la solidarité

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Dans la vie, il y a différents types de lien qui s’expriment par solidarité sociale, familiale, personnelle et communautaire. Ces liens se complètent et ont toute leur importance.

Cette solidarité ne viendra pas enlever notre peine ou notre angoisse face à la mort. Elle vient simplement nous dire, par un geste, un regard, une accolade que nous ne sommes pas seuls. Le départ de la personne décédée touche les gens avec qui elle a tissé des liens. Par leur présence, ces personnes viennent manifester leur reconnaissance à la personne décédée ainsi que leur support et leur tendresse à ceux et celles qui restent. Car, qu’on se le dise, dans ces moments d’épreuve, ce n’est pas le moment des grands discours. Cependant, tous ces gestes de solidarité qui viennent se poser comme un baume sur notre plaie nous font tellement chaud au cœur…

Je me fais souvent poser la question «Qu’est-ce que ça donne d’être exposé?»

À notre décès, nos parents et amis ne méritent-ils pas un espace et un temps bien à eux alors qu’ils doivent emprunter la route douloureuse du deuil?

La tristesse lors des funérailles, comme la joie lors d’un mariage, ne vaut-elle pas l’effort qu’on lui aménage une cérémonie afin qu’elle puisse, elle aussi, s’exprimer dans toute son intensité, dans toute sa vérité? La période de deuil est un temps d’arrêt en respect à la personne décédée.

Revoyons les rituels funéraires existants afin qu’ils répondent mieux aux nouvelles réalités d’aujourd’hui telles que les familles recomposées, les enfants qui quittent la région, la proximité qu’ont les petits-enfants avec les grands-parents. Les maisons funéraires peuvent maintenant diffuser en direct des cérémonies et recueillir également des témoignages de proches pour ceux et celles qui ne peuvent être présents lors des funérailles.

Avant de choisir des rituels funéraires, gardons en mémoire et dans notre cœur, l’importance de faire attention à ceux et celles qui restent et qui ont tissé des liens avec la personne décédée.

C’est aussi ça le respect.

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Penser à ceux et celles qui restent

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Penser à ceux et celles qui restent

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Lorsque tout va bien et que nous discutons des rituels funéraires avec nos proches, il nous arrive de dire: «Quand je vais mourir, je veux que vous me promettiez que je serai incinéré, pas exposé et que mes cendres soient dispersées aux quatre vents, que mes funérailles se déroulent à telle église, etc.»

Mais voilà qu’au moment du décès, ceux et celles qui restent doivent, en plus d’affronter la peine, exécuter les promesses faites dans des circonstances festives, et ce, sans prendre la pleine conscience de tout ce qu’elles peuvent impliquer émotivement. Les rituels funéraires sont un des éléments importants qui favorisent la guérison du coeur.

Pour éviter ce désarroi, il serait sage de terminer l’exposé oral ou écrit de vos volontés en ces termes: «Ce que je viens d’énoncer ou d’écrire est la direction principale que j’aimerais que vous empruntiez au moment de mon décès. Cependant, si pour une raison ou une autre vous deviez modifier en tout ou en partie ces volontés, sachez qu’à ce moment, je serai de tout coeur et tout à fait en accord avec vous et les modifications que vous ferez.»

Quand il m’arrive de discuter de mon décès avec mes proches…

Plutôt que de leur dire quoi faire quand je ne serai plus là, je pourrais leur signifier que j’ai confiance en leur capacité à traverser cette épreuve.

Plutôt que de les empêcher de pleurer quand ils auront de la peine, je pourrais les accueillir avec leurs larmes et leur dire qu’il est normal de pleurer le départ de quelqu’un qui nous est cher.

Plutôt que de leur faire promettre de ne pas m’exposer afin de ne pas déranger la famille, les amis et les collègues et de vouloir leur épargner la souffrance à laquelle ils auront à faire face, je pourrais leur dire que je suis conscient que la route du deuil est extrêmement douloureuse et qu’ils auront besoin de ces personnes pour les accompagner et les soutenir, car moi je ne serai plus là.

«LA PERSONNE AVANT TOUT»

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