Contenu commandité
Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Imagem

Nos renseignements médicaux sont-ils à l’abri?

Plus que jamais, les Québécois sont conscients de l’importance de protéger leurs renseignements personnels. Les récents évènements ayant marqué le monde des finances ne sont évidemment pas étrangers à cette prise de conscience collective. Ainsi, ils sont de plus en plus nombreux à se questionner à savoir quelles mesures sont mises en place pour assurer la confidentialité et la sécurité des données les concernant, une réflexion qui s’applique également à leur dossier santé électronique.

Selon Jacques Gagnon, président-directeur général de Imagem, entreprise spécialisée dans le développement de technologies dédiées au domaine de la santé, il y a assurément des solutions pour garantir la protection des données personnelles des Québécois et ce, quel que soit le secteur d’activité.

«Les entreprises ont généralement de très bons pare-feux empêchant toute personne ou logiciel malveillant d’entrer dans leur système. Là où c’est problématique, c’est la sécurité interne. Les brèches viennent souvent de l’intérieur», rappelle M. Gagnon.

Selon ce dernier, une des façons de sécuriser son environnement réside notamment dans la certification.

 «Dans le secteur des dispositifs médicaux, l’un des plus réglementés au monde, deux normes viennent encadrer nos pratiques soit la norme ISO 13485 et le programme international MDSAP, toutes deux exigées par Santé Canada», précise l’ingénieur de formation.

La norme ISO 13485 est axée principalement sur la sûreté, la sécurité, la gestion du risque et la traçabilité. Elle s’assure par conséquent que les entreprises offrent des produits et services conformes aux exigences des clients ainsi qu’aux exigences réglementaires applicables aux dispositifs médicaux et aux services y étant associés.

Pour sa part, le programme unique d’audit MDSAP (Medical Device Single Audit Program) est un programme international d’évaluation des systèmes de management de la qualité des fabricants de dispositifs médicaux qui commercialisent leurs produits en Australie, au Brésil, au Canada, au Japon et/ou aux États-Unis. 

Chaque année, Imagem se prête ainsi à un audit externe visant à vérifier que l’entreprise dispose de processus rigoureux et efficaces pour assurer la qualité de ses produits et services à chaque étape de leur cycle de vie.

«Nous nous prêtons à un exercice onéreux, mais qui est selon moi indispensable tant pour nos processus internes que pour le message qu’il envoie. La certification MDSAP et ISO 13485, ce sont en quelque sorte des sceaux de qualité qui garantissent que l’entreprise est fiable et sérieuse. Ça ne nous rend pas infaillibles, mais ça démontre que les risques sont minimes au sein de notre organisation», renchérit Jacques Gagnon.

En plus de cet audit externe annuel, Imagem procède également à des examens réguliers de ses opérations et de ses protocoles. Qui plus est, il existe au sein de l’entreprise une certaine culture des données qui amène les employés à traiter les informations de nature confidentielle avec tout le professionnalisme que cela exige.

La journalisation des tâches des employés et des utilisateurs assure par ailleurs un suivi rigoureux de leur travail.

«Tous les secteurs d’activités, quels qu’ils soient, devraient être régis par des normes de management de la qualité et plus encore, en tant que gestionnaire d’entreprise, on devrait prendre davantage soin de nos employés et leur offrir un environnement de travail sécurisant et sécurisé», soutient le président-directeur général d'Imagem.

Imagem

Quand l’ingénierie et la technologie se mettent au service de la santé

La technologie joue un rôle essentiel dans le domaine médical. Il est facile d’en comprendre le pourquoi lorsqu’il est question de nouveaux appareils de pointe, plus performants et spécialisés. Mais qu’en est-il de l’importance accordée aux technologies du numérique qui permettent aux professionnels de la santé de se consacrer pleinement à leur vocation de soigner?

Depuis maintenant 25 ans, Imagem travaille en collaboration avec les centres hospitaliers afin de permettre aux professionnels de la santé de se concentrer sur ce qui compte vraiment, soit les soins aux patients. Dans le respect de leur travail, l’entreprise met en place des logiciels visant à automatiser certains aspects de leur routine quotidienne.

Imagem a notamment créé deux suites de logiciels intégrés qui répondent de façon concrète et efficace aux défis de la gestion de l’imagerie diagnostique et de la création de rapports médicaux : Interview et Postscriptum.

 «Il faut sans doute être un peu fou pour s’être lancé à la conquête du monde médical, lance Jacques Gagnon, président et fondateur d’Imagem. Plus sérieusement, je dirais qu’il faut avoir une âme de combattant. Notre rôle en est un d’experts, nous devons aussi être intransigeants et rigoureux. Nous travaillons à mieux organiser les professionnels de la santé. Pour ça, nous devons prendre les problèmes à la racine et faire preuve d’imagination dans les solutions proposées», mentionne l’ingénieur de formation.

Postscriptum et Interview ont été développés au terme de plusieurs années de travail avec les centres hospitaliers. Ils résultent de maintes recherches et observations qui auront finalement permis à Imagem de développer 28 logiciels travaillant de concert pour automatiser les pratiques du service d’imagerie diagnostique ainsi que les processus de dictée et de transcription. Performantes et sécuritaires, les suites de logiciels permettent également d’entreposer les données et dossiers médicaux de façon optimale grâce à leur architecture unique comprenant un entrepôt intelligent (PACS).

Une approche scientifique

Fondée en 1994, Imagem met l’ingénierie au service de la santé en développant des technologies qui permettent de faire évoluer le milieu médical. Son premier contrat, le développement et l’installation d’un appareil de traçage des contours humains, a entre autres permis de faciliter le travail des physiciens médicaux des hôpitaux de Chicoutimi et de Rimouski durant bon nombre d’années.

Imagem a également fait valoir son expertise du côté de l’hôpital de La Baie qui a fait confiance à l’entreprise aux débuts des années 2000. «L’hôpital n’avait plus de radiologiste. C’était problématique dans la mesure où il s’agit d’un service essentiel. On s’est donc intéressé à l’imagerie diagnostique et aux moyens de la numériser pour qu’un radiologiste puisse travailler à distance. Nous l’avons fait et l’hôpital a poursuivi ses opérations avec un service de qualité supérieure», explique M. Gagnon.

C’est ce genre de défi qui a amené le fondateur d’Imagem à persévérer dans le réseau médical.

«Les hôpitaux ont déjà des fournisseurs d’équipement. Aujourd’hui, ils ont besoin d’experts en informatique, de gens qui offrent des services avec leurs solutions adaptées aux problématiques diverses. Chez Imagem, on adopte l’approche ingénierie pour la livraison au domaine de la santé», mentionne M. Gagnon.

Imagem est présente dans une quarantaine d’établissements de santé du Québec. Elle emploie une vingtaine de développeurs de logiciels et plus d’une centaine de personnes dédiées à la production des rapports médicaux grâce à son nouveau partenariat avec l’entreprise Archimedic. Ensemble et partageant une vision et un désir d’améliorer l’accès et la qualité des soins, partenaires et collaborateurs aident les professionnels de la santé à remplir leur mission.