Journée internationale de la Francophonie

Le français des réseaux sociaux: pkoi s’inquiéter?

Textos et réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables pour le partage de l’information. Le français y est-il à ce point malmené? Regardons de plus près ce que propose l’Office québécois de la langue française.

Au quotidien, l’usage des réseaux sociaux est devenu monnaie courante. Force est d’admettre qu’on semble s’y accorder de plus en plus de permissions avec la langue française. Parce qu’il prend la chose au sérieux, l’OQLF publiait récemment différents outils de même qu’un aide-mémoire sur les bonnes pratiques de la rédaction sur les réseaux sociaux. On y retrouve un vocabulaire bilingue question d’inciter les internautes, particulièrement les jeunes, à remplacer hashtag par mot-
clic ou surfer par naviguer, par exemple.

L’avènement des réseaux sociaux a aussi inspiré bon nombre de créations lexicales comme en témoignent les mots égoportrait et mobinaute venus récemment enrichir la langue française. Pour l’Office, il est souhaitable que les principes généraux de la rédaction web s’appliquent aussi à la rédaction des textos: respecter les règles du français, aller à l’essentiel et éviter l’écriture au son. Pkoi? Ça, c’est non! Et pourquoi? Pour l’amour du français, tout simplement!  

UNE LANGUE BIEN VIVANTE

L’OQLF tenait récemment la deuxième édition du concours de créativité lexicale où des jeunes sont invités à proposer des concepts pour lesquels il n’existe pas de terme en français. Les termes gagnants seront intégrés au grand dictionnaire de la terminologie.