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«Je rase mon boss», oserez-vous?

Fondation Sur la pointe des pieds

«Je rase mon boss», oserez-vous?

L’intérêt marqué du milieu des affaires pour le Rase-O-Thon a engendré la création d’une toute nouvelle campagne de financement des plus audacieuses : Je rase mon boss. Interpelé par la cause, Carl Laberge, directeur général de Port Saguenay, a ouvert le bal à cette glorieuse initiative, une expérience qu’il n’est pas prêt d’oublier!

Ayant déjà participé au Double défis des deux Mario dans le passé, M. Laberge était déjà conscientisé par le caractère fondamental de la fondation Sur la pointe des pieds qui vient en aide aux jeunes atteints du cancer.
« Étant moi-même père de cinq enfants, l’expédition m’a permis de remettre les choses en perspective. C’est une chance d’être en santé et de pouvoir poser des actions bénéfiques pour les gens malades. En côtoyant les gens de la fondation, j’ai également compris l’essence même des aventures thérapeutiques qui permettent entre autres de redonner confiance aux jeunes », témoigne M. Laberge. 

Une expérience saisissante

« C’était un moment fort en émotions, car se raser les cheveux n’est pas un geste si banal que ça. Il s’agit tout de même d’un pensez-y bien puisque le contraste après être passé sous le rasoir est saisissant. Cependant c’est une belle fierté d’y avoir participé, car l’expérience est enrichissante et rassembleuse. J’encourage les entreprises à participer et à se prêter au jeu, il s’agit sans contredit d’un beau défi personnel à relever en équipe »,
conclut-il.  

Êtes-vous prêt à raser votre boss?

Pour ceux et celles qui souhaitent raser leur boss, il suffit dans un premier temps de contacter la fondation pour ouvrir la campagne de fonds de votre boss. La mission consiste ensuite à organiser une collecte afin d’amasser un minimum de 1500 $. Une fois la somme récoltée, deux options s’offrent alors à votre patron : soit il accepte de se faire raser ou bien il doit débourser 1500 $
de sa poche afin de « racheter ses cheveux ». Vous pourrez alors contacter la fondation pour l’informer de son ultime décision! 

Pour plus de détails sur cette activité de financement rassembleuse, contactez directement la fondation ou visitez le jerasemonboss.com.

Un souffle de confiance en la vie pour les jeunes

Fondation Sur la pointe des pieds

Un souffle de confiance en la vie pour les jeunes

Du courage, de la confiance, de l’espoir. Lorsque l’hémato-oncologue Raynald Simard pense à la fondation Sur la pointe des pieds, il revient sur ces mots remplis d’émotions. Selon lui, les expéditions organisées par la fondation apportent une foule de bienfaits aux patients atteints du cancer, à leurs familles et à leurs proches. Le professionnel de la santé en a côtoyé quelques-uns lors de sa carrière, dont Marie-Hélène Côté, une patiente dont il se souvient encore très bien.

C’est grâce à elle que le médecin a connu la fondation Sur la pointe des pieds. Il avait été témoin de sa participation à une excursion organisée par la fondation. «Ce voyage a été un rayon de soleil dans sa vie, comme pour beaucoup d’autres jeunes qui y participent», avance-t-il.

Selon lui, ces activités font prendre conscience aux jeunes que malgré la maladie, ils sont encore bien vivants. Cette poussée d’adrénaline et ce sentiment du devoir accompli leur donnent sans aucun doute une bouffée de confiance, autant en la vie qu’en eux-mêmes. «J’en ai vu quand même quelques-uns sortir de ces excursions et activités. La plupart étaient non seulement contents de l’avoir fait, mais souvent, ils étaient radieux et quasiment transformés», se rappelle le professionnel de la santé.

Aux yeux de M. Simard, ce qui est le plus important est que les jeunes malades puissent avoir, autant que possible, une vie comme les autres. C’est ce qui fait que selon lui, les expéditions de la fondation Sur la pointe des pieds sont aussi bénéfiques pour les jeunes. Les participants peuvent vivre une expérience unique dans un environnement sécuritaire. L’effort que leur demande ce voyage fait sortir ces malades des sentiers battus et relever un important défi.

«Je me souviens que Marie-Hélène devait gravir une montagne. Elle a longtemps pensé qu’elle ne serait pas capable de le faire, mais elle y est parvenue. Ç’a été une dose incroyable d’optimisme pour elle. Elle était tellement fière que ça se propageait autour d’elle. La première chose qu’elle a faite lorsqu’elle m’a vu, ç’a été de me montrer les photos et de me raconter son expérience en détails», se remémore-t-il, ému.

Un événement qui a des ailes

Fondation Sur la pointe des pieds

Un événement qui a des ailes

Il faut remonter en 2000 pour retracer les débuts du Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté qui souligne cette année son 20e anniversaire. C’est en effet à cette époque que Marie- Hélène Côté, alors atteinte du cancer, se rasa les cheveux, véritable pied de nez à la maladie. Un geste symbolique qui fût ensuite repris par son père en 2001, dans le but de remercier la fondation Sur la pointe des pieds laquelle s’était avérée révélatrice et bénéfique pour sa fille.

Chaque année depuis, le Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté de la fondation Sur la pointe des pieds continue de changer la vie de centaines de jeunes atteints du cancer, de milliers de parents et de dizaines de milliers de leurs proches, grâce à de courageux participants qui acceptent de mettre leur tête à prix pour la cause. Cette année encore, ils seront nombreux à se rassembler, le 2 mai prochain, à l’aréna de St-Bruno.

 « Après le décès de Marie-Hélène, nous avons souhaité continuer à nous impliquer, car nous étions convaincus que l’expédition organisée par la fondation Sur la pointe des pieds avait complètement transformé notre fille. J’ai donc décidé de rassembler quelques amis avec l’idée d’amasser des sous à remettre à la fondation. Puis, l’animatrice d’une station régionale, Caroline Duchesne, a décidé de mettre elle aussi sa tête à prix si elle réussissait à ramasser 15 000 $.
Les gens ont ensuite commencé à m’appeler pour me demander s’ils pouvaient venir se faire raser à la maison. En seulement quelques heures, notre terrain était bondé de gens de la communauté, nous étions environ 150 personnes. En tout, nous avons eu une quarantaine de rasés et c’est à partir de ce moment que nous avons décidé de mettre sur pied un comité avec l’appui de la fondation », raconte avec émotion Réjean Côté.

Si la première édition du Rase-O-Thon a permis d’amasser la somme de 800 $ par Réjean Côté et sa conjointe Dominique Larouche, les dons récoltés les années suivantes n’ont cessé de croître, passant à 23 250 $ dès la deuxième année.  Au fil des années, ce sont plus de 2 millions de dollars qui ont été amassés par plus de 1300 participants.

Un événement rassembleur 

Pour cette 20e édition, l’objectif est d’amasser une somme record et de continuer à faire vivre la fougue et l’audace de Marie-Hélène à travers la fondation. « Notre fille était une rassembleuse et une fonceuse et sa lutte contre le cancer n’a pas été de tout repos, car elle a vécu trois récidives en seulement un an et demi. Après avoir été en isolement à la suite d’une rechute, Marie-Hélène a entendu parler de la fondation Sur la pointe des pieds et a décidé de s’inscrire. Par contre, notre fille était plus du genre à avoir peur d’une mouche alors nous nous demandions vraiment comment elle allait vivre l’expérience en plein air. À notre grande surprise, l’expédition a été le voyage de sa vie et lui a permis de s’épanouir à nouveau et de faire des rencontres marquantes », confient Dominique et Réjean.  

Si vous souhaitez vous aussi faire partie de l’aventure, inscrivez-vous dès maintenant et venez vivre l’expérience humaine et rassembleuse qu’est celle du Rase-O-Thon !  Vous pouvez également encourager un participant en effectuant un don via le www.pointedespieds.com 

Un geste symbolique qui change littéralement des vies! 

Les ambassadeurs de demain

Fondation Sur la pointe des pieds

Les ambassadeurs de demain

Depuis plusieurs années, la fondation Sur la pointe des pieds trouve écho jusque dans le milieu scolaire. L’école secondaire le Séminaire de Chicoutimi ainsi que le Centre de formation professionnelle l’Oasis contribuent en effet au rayonnement de la fondation en participant chaque année, dans leur établissement respectif, au Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté.

Séminaire de Chicoutimi  I  Un engouement qui perdure

Pour le Séminaire de Chicoutimi, la participation au Rase-O-Thon est une activité bien ancrée depuis 14 ans. Durant toutes ces années, 150 élèves ont mis leur tête à prix permettant ainsi d’amasser plus de 160 000 $.
Tout a commencé en 2006 alors qu’une employée de l’école s’était fait raser la tête pour la cause.
« Chaque année, je suis surprise de l’engouement des élèves et de leur détermination à atteindre leur objectif. L’événement permet non seulement d’inculquer des valeurs de partage, mais aussi de donner le goût aux élèves de s’impliquer comme futurs ambassadeurs de la fondation. C’est également une belle fierté pour les parents qui assistent à l’événement», souligne Chantale Bourbonnais.

Des élèves impliqués

Étudiant au Séminaire de Chicoutimi de 2011 à 2016, Pierre-Luc Larouche s’est dûment impliqué dans le Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté. À cette époque, il était loin de se douter que son implication perdurerait dans le temps. Depuis, un lien indéfectible s’est créé avec la fondation. « J’ai eu un réel coup de foudre pour la fondation car je trouvais que c’était un super mouvement rassembleur et empreint d’humanité », témoigne-t-il. Depuis trois ans maintenant, Pierre-Luc collabore étroitement au Rase-O-Thon en tant qu’animateur de la la soirée.
« Il s’agit d’un événement fondamentalement joyeux, touchant et dynamique. L’effervescence qui s’en dégage est unique », ajoute-t-il avec entrain.

Centre de formation professionnelle l’Oasis 

10 ans et toujours aussi présent

Il y a 10 ans de cela, Réjean Côté, qui était alors enseignant en comptabilité à l’Oasis, avait décidé d’organiser un Rase-O-Thon entre les murs de l’école. Au fil des ans, l’événement n’a cessé d’évoluer, de sorte qu’il s’agit aujourd’hui d’une activité annuelle à laquelle participent les étudiants, le personnel enseignant, les membres de la direction ainsi que famille et amis. Grâce à la participation de tous, l’école réussit à amasser chaque année entre 15 et 18 000 $ et a connu une année record il a six ans de cela avec un cumulatif de 27 500 $.   

La journée du Rase-O-Thon, il y a gel de cours et tous se réunissent à la cafétéria pour prendre part à cette activité grandiose. Famille, amis, élèves, et corps professoral, tous sont invités à venir assister au Rase-O-Thon! Sur place, plusieurs surprises attendent les participants, dont la remise de multiples prix de présence. Les étudiants en coiffure s’affairent lors de l’événement à raser les cheveux des participants.

D’autres collectes de fonds sont organisées durant l’année scolaire. Un « quillothon » ainsi qu’un souper mode sont entre autres mis sur pied par les élèves de l’école. « Il y a toujours une bonne participation même s’il n’y a aucune obligation et les gens s’impliquent. De beaux projets sont initiés par les élèves qui ont le désir de redonner à la fondation », mentionne François Bilodeau, responsable du Rase-O-Thon à l’Oasis. 

Unis grâce aux valeurs de solidarité

Fondation Sur la pointe des pieds

Unis grâce aux valeurs de solidarité

C’est avec un grand plaisir que Marc Maltais a accepté la présidence d’honneur de la 20e édition du Rase-O-thon Marie-Hélène Côté. Le conseiller régional pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean-Chibougamau-Chapais a accepté le titre au nom de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) de la région. Selon lui, la solidarité, qui chaque jour guide les activités de la centrale syndicale, est également à l’origine de la fondation Sur la pointe des pieds.

 La fondation donne aux enfants des chances de vivre des succès, de prendre confiance en eux à travers une expérience de groupe. C’est un peu ce qu’on fait à la FTQ, nous avons toutes ces valeurs de partage et de solidarité dans notre ADN », indique le conseiller régional. Chaque année, la FTQ s’implique dans diverses organisations caritatives dans le but d’aider les gens de la région.

La cause que porte la fondation Sur la pointe des pieds touche M. Maltais droit au cœur. Père de cinq enfants, il est conscient de la chance qu’il a qu’ils soient tous en bonne santé. « C’est une richesse et, malheureusement, il y a des gens qui n’ont pas de bonheur-là », laisse-t-il tomber. Il est fier de pouvoir donner un coup de main à ces parents pour que leur enfant puisse vivre une réussite dans un temps particulièrement difficile.

Également entraineur de hockey à temps partiel depuis plus de 12 ans, l’homme voit quotidiennement tous les bénéfices qu’apporte la réalisation d’activités en équipe aux jeunes, comme le font les participants d’une expédition thérapeutique. « C’est tellement bon pour l’estime du jeune, et ce, dans une foule d’autres sphères que le sport lui-même. J’aimerais que tout le monde ait la chance de vivre de belles expériences comme ça », soutient-il.

Les aventures thérapeutiques : sur le chemin de la guérison

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Les aventures thérapeutiques : sur le chemin de la guérison

Depuis 1996, 58 expéditions thérapeutiques ont été organisées par la fondation Sur la pointe des pieds. Au cours de ces années, ce sont plus de 100 000 heures d’intervention qui ont été effectués auprès de jeunes qui ont sauté pieds joints dans une aventure, qui inévitablement, allait semer une graine de changement dans leur parcours de vie. C’est en effet en sortant de leur zone de confort que les participants ont la chance de se dépasser. Pour plusieurs d’entres eux, cette aventure marquera à jamais leur histoire, puisqu’elle leur permet d’entamer ou de poursuivre un processus de guérison de l’âme, qui passe également par la réappropriation de leur corps. C’est d’ailleurs ce que Valérie Bouchard a vécu en 2016, lors de son expérience en tant que participante à l’une des expéditions.

Une lueur après la tempête

Du mois d’août 2015 à janvier 2016, Valérie Bouchard, prise avec un lymphome dans la cage thoracique, a mené bataille pour vaincre un cancer des plus invasifs. Elle a pris part à la grande expédition de rafting sur la rivière Magpie à l’été 2016. Cette expérience aura été pour elle un événement catalyseur qui lui aura permis de renouer avec la vie.  

« Alors que mon corps m’avait quelque peu abandonné durant mes traitements, j’ai repris possession de celui-ci lors de l’aventure, puisque j’ai réalisé que je pouvais à nouveau avoir confiance en mes capacités physiques. J’ai vécu un regain d’énergie. », raconte Valérie Bouchard. 

Pendant l’expédition, Valérie a également été portée par le soutien de ses pairs, car tous avaient sensiblement traversé la même tempête d’émotions. « Je me suis rendue compte que je n’étais pas toute seule, car les gens qui m’entouraient comprenaient ma réalité qui était aussi la leur. Faire la connaissance de ces personnes qui ont vécu un parcours similaire m’a aidé à aller plus loin et à me dépasser », mentionne t-elle.

Même si plusieurs années se sont écoulées depuis son expédition, son expérience a été un point tournant dans sa guérison, comme un maillon de la chaine qui a participé à fortifier la personne qu’elle est à ce jour.
« Quelques temps après l’expédition, j’ai pris conscience que j’étais capable de réaliser de grandes choses et que je pouvais croire en moi pour relever de nouveaux défis. L’expédition a accéléré des prises de conscience par rapport à mon cheminement. J’ai d’ailleurs entamé par la suite un diplôme en intervention par la nature et l’aventure », témoigne Valérie. 

Donner à sa façon 

Encore aujourd’hui, il importe pour Valérie de redonner à la fondation en partageant son expérience avec le public afin d’inciter les gens à s’inscrire au Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté. C’est d’ailleurs à titre de participants qu’elle et son frère ont mis leur tête à prix lors de l’édition 2017. En plus de redonner à la fondation, ce geste était très symbolique pour eux, puisqu’au moment de commencer ses traitements de chimiothérapie, son frère, s’était lui aussi rasé les cheveux de plein gré. Or, après avoir vaincu la maladie, c’est dans un tout autre état d’esprit que s’est déroulée l’expérience. L’espoir et la béatitude étaient en effet au rendez-vous.