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Économie sociale

Essor 02, un partenaire de première ligne

Essor 02 est l’un des 22 pôles régionaux d’économie sociale du Québec. Il a pour mission de promouvoir l’économie sociale, de faciliter le réseautage et d’informer les entreprises collectives du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

C’est via ses quatre principaux axes d’action, soit la promotion, l’information, la concertation et la représentation, que l’organisme contribue au développement et à la vitalité de l’économie sociale dans la région.

Concrètement, Essor 02 agit comme porte d’entrée régionale pour tout ce qui a trait à l’économie sociale. Il favorise la concertation entre les entreprises, les tables locales (on en retrouve quatre dans la région) et les divers partenaires du milieu.

Chaque année, le Pôle régional en économie sociale du Saguenay – Lac-Saint-Jean met également en place une variété d’activités permettant de partager ses connaissances, d’outiller ses membres et de créer des rencontres enrichissantes et stimulantes.

Devenir membre

L’adhésion à Essor 02 est gratuite. Toutes entreprises d’économie sociale du Saguenay–Lac-Saint-Jean, coopérative ou organisme à but non lucratif visant l’autonomie financière par une activité économique, peut ainsi en faire la demande. 

En plus d’offrir des services adaptés aux besoins et aux réalités de ses membres, Essor 02 s’engage à promouvoir ces entreprises par le biais de son site Internet, de sa page Facebook et via ses actions de communication et de marketing. L’organisme permet également à ses membres d’afficher leurs offres d’emplois sur le site d’Essor 02 en plus de contribuer au blogue afin de partager leur expertise.

Il offre également à ses membres des tarifs réduits, voire la gratuité, sur les activités qu’il organise.

Devenir membre d’Essor 02, c’est également avoir l’opportunité de faire partie d’un regroupement d’entreprises qui prônent des valeurs communes et qui ont à cœur le développement de leur communauté.

Économie sociale

Les entreprises collectives une richesse à valoriser

Du 13 au 19 octobre se tiendra la Semaine de la coopération. S'en suivra, en novembre, le mois de l'économie sociale. Deux belles occasions pour mettre de l'avant les entreprises collectives et leur apport pour la communauté.

Semaine de la coopération

Du 13 au 19 octobre, les Québécois sont invités à souligner l’apport économique et social des coopératives et mutuelles à l’occasion de la Semaine de la coopération. C’est sous le thème Les coopératives et les mutuelles : un réseau au potentiel illimité que plusieurs initiatives visant à faire découvrir ces entreprises seront organisées dans toutes les régions du Québec. 

Rappelons qu’au Saguenay–Lac-Saint-Jean seulement, on retrouve quelque 180 coopératives et mutuelles* de secteurs aussi diversifiés que le tourisme, l’agroalimentaire, le transport, les services financiers et les assurances, l’aide à domicile, l’habitation, l’énergie et la forêt, le commerce de détail, les services funéraires et bien d’autres.

*Source : Institut de la statistique du Québec, L’économie sociale dans les régions du Québec, 2016

Économie sociale

L’entrepreneuriat collectif, un modèle d’affaires taillé sur mesure pour les 18 à 34 ans

L’économie sociale répond aux valeurs professionnelles des Québécois âgés entre 18 à 34 ans. C’est du moins ce que révèle un sondage réalisé par la firme Léger, rendu public par le Chantier de l’économie sociale. Bien que plus de la moitié des jeunes de cette tranche d’âge admettent avoir une faible connaissance des principes de l’économie sociale, les réponses obtenues lors du sondage, réalisé entre le 22 juillet et le 4 août 2019, démontrent que ce modèle d’affaires est en phase avec leur idéologie.

Ils sont entre autres 82 % à juger qu’il est important d’évoluer dans une organisation qui vise d’abord et avant tout à répondre aux besoins de ses membres ou de la communauté. Ce pourcentage grimpe à 86 % lorsqu’il est question d’offrir une grande autonomie dans le choix des tâches et à 87 % pour améliorer la société dans l’objectif de la rendre meilleure. Par ailleurs, 72 % des 18 à 34 ans croit qu’il est important qu’une organisation ait des principes de gouvernance démocratique où chaque personne peut voter.

Le sondage de Léger a également permis de mettre en lumière que 73 % des répondants considèrent que l’entrepreneuriat est un excellent choix de carrières.

«Considérant que l’entrepreneuriat collectif n’est pratiquement jamais abordé ou présenté dans les cursus scolaires, il n’est pas étonnant que les jeunes aient une mauvaise connaissance de l’économie sociale, explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. On constate pourtant que ce modèle correspond entièrement à leurs aspirations. Il existe donc un besoin évident de les outiller, afin de leur permettre de créer des entreprises qui, au même titre que les 11 200 entreprises d’économie sociale existantes au Québec, correspondent à leurs ambitions et contribuent à la vitalité économique et sociale de leurs communautés.»

Économie sociale

Précurseur de l’économie sociale

La Table d’économie sociale de la MRC Chapdelaine célébrait l’année dernière, ses 20 ans d’existence! Précurseur de ce modèle d’affaires, la MRC compte aujourd’hui sur son territoire, près de 100 entreprises, dont la finalité est de répondre aux besoins de ses membres. Ces entreprises, issues de plusieurs horizons, oeuvrent dans différents domaines. On pense alors aux corporations forestières, aux domaines agroalimentaire et touristique, aux CPE, aux résidences pour personnages âgées, etc.

Ainsi, depuis 1998, les gestionnaires d’entreprises de l’économie sociale se réunissent pour partager leurs bons coups et leurs préoccupations. La Table réseau en économie sociale réunit de 15 à 18 participants, gestionnaires d’entreprises collectives. L’entraide et le partage animent les discussions entre les participants créant ainsi un réseau d’échanges entre les diverses entreprises. Cette Table, animée par la MRC Maria-Chapdelaine, favorise entre autres la réflexion ainsi que la concertation entre les entreprises collectives sur les questions ayant une incidence probable sur le fonctionnement, le développement et la survie des entreprises. 

L’union fait la force

La culture d’économie sociale bien implantée dans la MRC Maria-Chapdelaine favorise le développement des entreprises collectives. Ce modèle d’affaires a d’ailleurs fait ses preuves avec les années et les avantages en sont nombreux. «L’économie sociale est un modèle d’affaires inaliénable, c’est-à-dire qui ne se vend pas, mais vise plutôt une continuité dans le temps. La différence avec l’économie sociale est que celle-ci répond à des valeurs humaines et donc que les bénéfices monétaires ne sont pas l’objectif visé. Par exemple, si une entreprise fait plus de sous, elle va partager ses surplus avec ses employés et ses membres», explique Mme Carole Richer, conseillère en développement social. 

Un modèle qui gagne en popularité

Bien que l’économie sociale soit bien ancrée dans la MRC Maria-Chapdelaine depuis 20 ans, Mme Richer dénote une croissance marquée au cours des dernières années. «Il s’agit d’un modèle qui parle beaucoup aux jeunes. Les valeurs prônées par l’économie sociale sont propres à la jeunesse qui pousse et aux enjeux sociétaires actuels», souligne Mme Richer. 

Projet «Living lab»

Le projet «Living Lab», mis en place l’année dernière afin d’assurer la pérennité de la restauration en milieu rural va bon train. Dix-neuf entreprises siègent présentement à la Table des restaurateurs et se réunissent ponctuellement pour faire le point sur les problématiques qui touchent les différents commerces. «Nous travaillons à l’élaboration d’un modèle d’affaires, mais ce n’est pas encore chose faite, car les entreprises doivent d’abord apprendre à travailler ensemble. Nous regardons ce que nous pouvons mettre en commun et les besoins de tout un chacun», ajoute Mme Richer qui garde bon espoir en ce projet porteur d’avenir. 

Économie sociale

L’économie sociale moteur de développement économique et social

Plus que jamais, en 2019, on entend parler de richesses collectives, d’équité et d’autonomie de gestion. Ces concepts, ce sont ceux de l’entrepreneuriat collectif, un modèle d’affaires porteur d’avenir et pour lequel l’intérêt des Québécois ne cesse de s’accroître.

L’économie sociale, c’est quoi?

L’économie sociale, c’est bien plus qu’une poignée d’entreprises aux valeurs communautaires qui ont choisi de faire les choses différemment. C’est une tout autre façon d’entreprendre portée par quelque 11 200 entreprises à travers le Québec qui chaque jour, mettent l’humain à l’avant plan.

«Les entreprises d’économie sociale reposent sur des valeurs organisationnelles qui leur sont propres. Elles ont notamment comme mandat de placer l’humain au cœur de leurs actions, avant même le profit, afin d’enrichir leur communauté. Elles doivent ainsi servir leurs membres ou leur communauté en premier lieu, tout en aspirant à l’autonomie financière», exprime Émilie Lavoie Gagnon, directrice générale de Essor 02, Pôle régional d’économie sociale du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Les profits générés par les entreprises collectives sont réinvestis au sein même de l’entreprise ou de la communauté. Les surplus peuvent aussi être versés en ristourne aux membres. Il s’agit ainsi d’une économie dite de proximité.

Les entreprises d’économie sociale sont par ailleurs administrées de façon démocratique par un conseil d’administration où les membres sont élus et où chacun d’eux a droit à un seul vote peu importe son investissement financier dans l’entreprise.

«Pour les entrepreneurs, il y a de nombreux avantages à choisir ce modèle d’affaires, explique Émilie Lavoie Gagnon. On le fait avant tout pour les valeurs sociales et démocratiques ainsi que pour répondre à un besoin exprimé par sa communauté ou par un groupe de gens issus de celle-ci. Opter pour l’entreprise collective, c’est aussi partager les responsabilités et les risques liés au monde des affaires et cela permet souvent d’aspirer à un mode de vie plus équilibré», renchérit-elle.

Économie sociale

Une première au Québec

C’est du 27 au 29 mars 2020 que Saguenay accueillera la toute première édition de Halte, un important rassemblement réunissant des jeunes des quatre coins du Québec partageant un intérêt pour l’entrepreneuriat collectif. L’événement qui s’adresse aux 18 à 35, ans permettra d’alimenter la discussion et la réflexion sur l’économie sociale tout en en démystifiant les principes.

Mis sur pied par Essor 02 en collaboration avec la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ), le Cégep de Jonquière, le Centre d’entrepreneuriat et d’essaimage de l’Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC), l’agente de promotion de l’entrepreunariat collectif auprès des jeunes du CQCM, Forgescom, l’Atelier de musique de Jonquière et Place aux jeunes, Halte’20 proposera divers ateliers, conférences et activités d’idéation et de création.

Les participants auront entre autres la chance d’assister à une conférence de Mme Louise Richer, directrice générale et fondatrice de l’École nationale de l’humour, une institution dont les fondements mêmes reposent sur les valeurs d’enrichissement collectif et de développement du milieu de l’humour au Québec.

Divers ateliers seront aussi offerts au cours du weekend. Ils porteront notamment sur les mythes et les réalités de l’économie sociale, les sources de financement, les saines pratiques de gouvernance et l’art de convaincre (pitch de vente).

Un concours de «pitch» de vente est par ailleurs prévu le samedi après-midi. Plusieurs prix sont à gagner dont des formations en lancement d’entreprises offertes par FORGESCOM.

Une visite en entreprise est également au programme. Jusqu’à présent, quatre entreprises de la région ont accepté d’ouvrir leurs portes à ceux et celles qui souhaiteraient découvrir le modèle d’affaires collectif sur le terrain. Ainsi, les participants pourront visiter la microbrasserie Le Saint-Fût, le Café Cambio, le Musée du Fjord ou le Théâtre La Rubrique.

Une occasion unique pour s’informer et réseauter

Durant les deux jours et demi de l’événement, les participants seront amenés à explorer les diverses facettes de l’entrepreneuriat collectif tout en repensant le Québec de demain. Ils auront ainsi l’occasion de faire halte, de s’informer et de réseauter.

Ils seront en effet au cœur de l’action, entourés de partenaires potentiels pour d’éventuels projets entrepreneuriaux. Ils auront la chance de rencontrer d’autres individus qui comme eux sont interpelés par la dimension collective de l’événement.

En visitant la zone d’activation, ils seront de surcroît directement en lien avec les exposants et partenaires de Halte’20 et pourront faire valoir leurs idées, dénicher de précieux conseils ou encore découvrir de nouvelles ressources pouvant leur être utiles dans le développement de leurs projets. 

Ils auront aussi l’occasion de socialiser lors de deux soirées animées, dont une soirée karaoké qui se tiendra le samedi soir.

Pour sa première édition, Halte’20 se tiendra du côté de Saguenay, à l’Hôtel et Centre des congrès Le Montagnais. Surveillez la page Facebook de l’événement pour en savoir davantage.

Économie sociale

Stimuler l’entrepreneuriat collectif

Au Québec, on recense pas moins de 11 200 entreprises collectives cumulant un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Pourtant, très peu d’information, d’outils et de supports sont offerts aux entrepreneurs qui démontrent un intérêt envers le système d’économie sociale. C’est devant ce constat que le Chantier de l’économie sociale et les Pôles d’économie sociale actifs dans toutes les régions du Québec ont mis sur pied Sismic, un parcours d’idéation et d’incubation d’entreprises collectives.

Pas moins de 19 incubateurs, soutenus financièrement par le Secrétariat à la jeunesse (SAJ), ont vu le jour au printemps dernier un peu partout à travers la province. Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, bien que Sismic ait véritablement pris son envol cet automne dans les établissements postsecondaires de la région, c’est le 24 octobre prochain, à l’occasion d’une activité grand public organisée à l’Unité médialab d’Alma, que la population pourra en découvrir le fonctionnement et les objectifs.

«Sismic s’adresse principalement aux jeunes de 18 à 29 ans fréquentant les établissements collégiaux et universitaires du Québec. Nous avons tout de même choisi d’organiser une activité à laquelle toute la population régionale est invitée à participer pour entamer la réflexion sur les enjeux régionaux et les différentes façons d’y répondre. Nous sommes certains qu’il peut en ressortir d’intéressants projets entrepreneuriaux», explique Guillaume Bouchard, chargé de projet – Sismic pour Essor 02.

C’est donc le 24 octobre prochain que les porteurs d’une idée de projet à potentiel entrepreneurial sont invités à participer à une activité de co-création où ils seront appelés à repenser nos façons de vivre, de consommer et d’entreprendre. Suite à cet événement, selon la réponse du public et les idées reçues, certains projets pourraient être soutenus par Sismic dans le cadre de leur prélancement.

Un parcours en trois étapes

Comme pour tout projet, celui de créer une entreprise d’économie sociale se doit de débuter par une réflexion qui devient le déclencheur du processus de prédémarrage. C’est ce qu’on appel le Révélateur. Sismic stimule les participants à imaginer le projet collectif répondant aux enjeux de leur milieu tout en mettant de l’avant leurs compétences et leurs aspirations professionnelles.

S’en suit la première étape de Sismic, l’Idéateur. Sous la forme d’atelier de co-création, les participants doivent se questionner sur la façon dont leur projet peut être mis sur pied. Ils y construisent leur équipe de travail et y développent les grandes lignes de leur projet.

Vient ensuite le Prototypage soit le moment où il est temps de passer de la parole à l’action. Les participants développent leur modèle d’affaires collectif, font des études de marché, lancent le montage financier de leur projet, développent leur plan de communication et de marketing, etc. Cette étape est cruciale pour évaluer la faisabilité et la viabilité du projet collectif.

La Propulsion s’inscrit ensuite comme dernière étape de ce processus d’idéation et d’incubation. Après avoir accompagné les jeunes jusqu’aux marches du démarrage d’entreprise, SISMIC réfère le projet vers d’autres partenaires de l’écosystème entrepreneurial. Les jeunes seront alors amené à affiner leur modèle d’affaires, choisir la forme collective de leur projet, rédiger la charte et les règlements généraux de leur entreprise, chercher du financement et des mentors qui pourront les épauler, animer leur gouvernance, bref ils devront tout mettre en place pour être fin prêts à lancer leur entreprise collective.