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Développement Durable

Certification ASI: Rio Tinto pionnier de la production d’aluminium responsable

Le 10 avril dernier Rio Tinto recevait la certification Aluminium Stewardship Initiative (ASI), devenant du même coup la première entreprise au monde à voir ses produits certifiés en vertu de ce programme qui a publié officiellement ses standards et critères en décembre 2017.

Plus précisément, cette attestation vise les cinq alumineries de Rio Tinto situées au Saguenay – Lac-Saint-Jean, la raffinerie d’alumine Vaudreuil, les centres de coulée, l’usine de traitement de brasques ainsi que les infrastructures connexes appartenant à la multinationale, telles que les installations hydroélectriques, portuaires et ferroviaires du Québec. Puisque la chaîne d’approvisionnement doit aussi être certifiée, la certification a aussi été obtenue à la mine de bauxite Gove, en Australie.

Une fierté régionale
La région et les employés de Rio Tinto ont de quoi être fiers de cette certification. Grâce à l’hydroélectricité et aux technologies avancées des usines de Rio Tinto, le Saguenay – Lac-Saint-Jean produit un aluminium de grande qualité dont l’empreinte carbone est l’une des plus faibles au monde.

Précisons que l’ASI est la plus haute norme internationale reconnue pour ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance rigoureuses et ce, tout au long du cycle de production, d’utilisation et de recyclage.

Développement durable

Les écocentres, un modèle de développement durable

Les écocentres représentent un modèle parfait de développement durable. C’est pour cette raison que la Régie des matières résiduelles (RMR) du Lac-Saint-Jean incite la population à s’y rendre pour y déposer différentes matières qui peuvent être récupérées.

« Le coup de pouce pour l’environnement est indéniable. De plus, les écocentres sont bons pour l’économie, car ça donne de l’emploi et ça permet à des entreprises de chez nous qui se spécialisent dans la valorisation du matériel et/ou de son transport de faire des affaires.

Finalement, c’est bon pour les causes sociales, car beaucoup d’articles déposés qui sont réutilisables retournent à des organismes qui viennent en aide à des personnes moins fortunées, souligne la responsable des communications Stéphanie Fortin.
En effet, les écocentres permettent de donner une deuxième vie à des appareils électriques, meubles, vélos, vaisselle, livres, jouets et articles de sport.

De plus, comme il y a des écocentres dans plusieurs municipalités, ça réduit la production de gaz à effet de serre liée aux déplacements des véhicules. L’implantation des écocentres a aussi diminué le nombre de camions utilisés pour les cueillettes spéciales. Aussi, ça réduit la quantité de déchets envoyés au dépotoir.

La direction de la RMR est très satisfaite de l’utilisation que fait la population des écocentres. « Les services de nos écocentres sont de plus en plus connus. Leur utilisation augmente chaque année. En 2017, nous avons enregistré 163 000 visites dans les huit écocentres. Dans ce domaine, comme rien n’est jamais acquis, il faut toujours répéter l’importance de récupérer et dire ce qui va dans le bac bleu et ce qui peut être valorisé en l’envoyant à l’écocentre. Il y a toujours place à l’amélioration », mentionne-t-elle.

Les gens sont invités à y penser à deux fois avant de jeter quelques choses à la poubelle. Ils doivent se poser la question si ça peut se récupérer. Comme on ne va pas à l’écocentre tous les jours, vaut mieux garder à un endroit les articles que l’on peut y déposer au lieu de vouloir s’en débarrasser en le faisant disparaitre dans la poubelle. « On n’a pas toujours besoin d’un pick-up pour transporter les articles. La majorité du temps, ça se transporte en voiture, précise Stéphanie Fortin.

C’est 90% des produits acheminés qui sont valorisés. Les gens peuvent apporter les vieux pots de peinture, des bonbonnes de propane, des produits dangereux, du matériel électronique, du bois et des branches, du styromousse, des produits ferreux, des pneus, etc. 

Pour en savoir plus sur les écocentres consulter le site internet de la RMR au rmrlac.qc.ca/les-ecocentres.

Loi québécoise sur le développement durable: un guide pour l’action

La Loi sur le développement durable définit 16 principes qui doivent être pris en compte par l’ensemble des ministères et des organismes publics dans leurs interventions.

Ces principes sont en quelque sorte un guide pour agir dans une perspective de développement durable. Ils reflètent d’une manière originale les principes de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, un texte fondamental qui affirme un engagement à l’échelle internationale pour le développement durable.

› Santé et qualité de vie
› Équité et solidarité sociales
› Protection de l’environnement
› Efficacité économique
› Participation et engagement
› Accès au savoir
› Subsidiarité
› Partenariat et coopération intergouvernementale
› Prévention
› Précaution
› Protection du patrimoine culturel
› Préservation de la biodiversité
› Respect de la capacité de support des écosystèmes
› Production et consommation responsables
› Pollueur payeur
› Internalisation des coûts


Source : mddep.gouv.qc.ca

Développement durable

Une perspective vers de nouveaux marchés

Intégrer le développement durable en entreprise, c’est se positionner pour l’avenir. Une entreprise qui adopte une stratégie de développement durable bien articulée, collée sur sa réalité corporative et sur les attentes de ses clients, se démarquera davantage de la concurrence.

Prenons, par exemple, le cas de la petite et moyenne entreprise (PME), non seulement une démarche de développement durable lui permettra d’être plus proactive et innovante, mais en plus, elle lui offrira la possibilité de:

- s’ouvrir à de nouveaux marchés;

- faire des économies dans ses procédés de production et sa consommation, notamment sur le plan énergétique; 

- d’optimiser sa productivité;

- mieux se qualifier auprès d’un nombre croissant de grands donneurs d’ordres;

- d’attirer et de retenir une main-d’œuvre compétente;

- d’avoir plus facilement accès à du financement;

- d’augmenter son attraction auprès de la clientèle et d’améliorer la réputation de l’entreprise. 

Bref, prendre le virage du développement durable est un investissement qui s’avère très profitable.

D’autant plus que les signaux qui émanent des marchés nationaux et internationaux laissent entrevoir un accroissement des attentes en matière environnementale, sociale et économique de la part des multinationales. En effet, de plus en plus, de grandes entreprises et de donneurs d’ordres tiennent compte de critères se rapportant aux principes de développement durable pour l’attribution de contrats ou la création de nouveaux partenariats d’affaires.

Les entreprises québécoises qui décident de passer à l’action en prenant le virage du développement durable, sont donc susceptibles d’être plus prospères et risquent de se démarquer davantage par leurs performances.

Programmes d’aide financière
Pour aider les entreprises du Québec à mettre en place de meilleures pratiques d’affaires dans une perspective de développement durable, Entreprises Québec a créé un répertoire d’outils en développement durable. Ce dernier est accessible en ligne, via le portail d’Entreprises Québec (www2.gouv.qc.ca). Cet outil permet de consulter les programmes d’aide gouvernementaux offerts pour chacun des enjeux du développement durable.