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Des jeunes nous parlent

CFP Jonquière : accès direct au marché du travail

La formation professionnelle (FP) offre un environnement d’apprentissage qui diffère beaucoup des écoles secondaires. Les Centres de formation professionnelle (CFP) se veulent des lieux d’apprentissage pratique où les enseignements sont mis en application de façon concrète.

Cette approche dite par compétences représente un élément de motivation pour les étudiants. Ces derniers n’ont pas l’impression de perdre leur temps à faire du théorique. Les apprentissages faits en classe sont rapidement mis en pratique dans les ateliers. Il y a une adéquation entre les compétences acquises et les compétences recherchées sur le marché du travail.

Une clientèle hétérogène

La clientèle est aussi beaucoup plus diversifiée. En fait, la grande hétérogénéité de la clientèle est le premier élément qui nous frappe lorsqu’on circule dans un CFP. On y voit des jeunes fraîchement sortis du secondaire, y côtoyer des adultes de tous âges.  

Des étudiants tournés vers l’avenir

En discutant avec les étudiants, on s’aperçoit que les raisons de choisir la FP sont multiples. Pour certains, il s’agit d’un pont vers une technique, pour d’autres, une avenue de carrière ou encore l’occasion de prendre un nouveau virage sur le plan professionnel. Cependant, tous ont fait ce choix dans la même perspective: se créer un futur prometteur, apprendre un métier pour ouvrir ses horizons de carrières, avec diplôme à l’appui.

Un désir de réussite

Pour bon nombre de ces étudiants qui doivent concilier travail et études, parfois même travail-études-famille, compléter sa formation représente un défi de taille. Mais, dans la majorité des cas, le désir de réussite leur permet de trouver la motivation pour persévérer. 

Une part importante de cette motivation provient des enseignants. Ces gens passionnés, qui ont eux-mêmes étudié dans un CFP et pratiqué leur métier avant de se tourner vers l’enseignement sont en mesure de bien comprendre ce que vivent les étudiants. Ils connaissent leur réalité et sont ainsi bien placés pour les soutenir.

Centre de formation professionnelle Jonquière 

Dans le cadre de sa série de reportage Des jeunes nous parlent, Le Quotidien a rencontré des élèves du programme Électricité du Centre de formation professionnelle Jonquière. Au total, 1202 élèves sont inscrits dans l’un des 25 programmes de FP offerts par la Commission scolaire De la Jonquière.

Les étudiants rencontrés sont inscrits aux cours du soir et la majorité travaillent de jour. Ils se présentent à leurs premiers cours à 15 h 30 et terminent vers 23 h. Certains font même le trajet du Lac-St-Jean à Jonquière quotidiennement pour suivre leur formation.Tous affirment que leur choix a engendré de nombreux sacrifices aussi bien de leur part, que pour leurs proches. Néanmoins, ils ne regrettent pas leur choix, puisqu’ils le font pour leur avenir.

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Des thèmes et enjeux qui nous préoccupent

Qu’ils aient 18 ans ou 50 ans, les sujets qui animent la société préoccupent les étudiants en formation professionnelle. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par les élèves du CFP Jonquière en vue de cette publication.

La famille

Qu’il s’agisse de leurs parents ou de leurs conjoints, les étudiants s’entendent tous pour dire que sans l’appui des membres de leur famille, leur retour à l’école aurait été beaucoup plus difficile. Ceux qui sont parents affirment aussi que le fait d’avoir des enfants a été un élément déclencheur pour retourner aux études. Ils ont entrepris ce cheminement pour offrir à leur famille une meilleure qualité de vie.

Le marché du travail

Le marché du travail et surtout, le fait de retourner à l’école pour avoir de meilleures perspectives d’emploi, est un élément qui revient souvent chez les étudiants rencontrés au CFP Jonquière. La crainte de ne pas trouver un emploi après avoir déployé tous ces efforts constitue une préoccupation importante pour plusieurs d’entre eux. Le fait que le domaine de l’électricité ouvre à des avenues de carrières très diversifiées leur permet cependant de diminuer cette angoisse face au marché du travail. 

L'argent

L’argent et surtout, le manque d’argent, voilà un thème qui délie les langues. Il n’y a pas un étudiant qui n’avait pas son mot à dire sur le sujet! En effet, l’insécurité financière est un point qui préoccupe la majorité des gens rencontrés.  Plusieurs ont pour principal revenu les prêts et bourses ainsi que le programme d’aide du CLE en ce moment et joindre les deux bouts à la fin du mois n’est pas toujours évident. La majorité est cependant d’avis que cette situation est temporaire. Que leur situation financière s’améliorera considérablement lorsqu’ils décrocheront leur diplôme et un emploi sûr.

La conciliation famille-travail-études

Le manque de temps avec leur conjoint(e) et leurs enfants, c’est ce qui est le plus difficile pour les étudiants qui doivent concilier travail, étude et vie de famille. Ils sont nombreux à se motiver en disant qu’une fois leur diplôme en main, ils auront davantage de temps à consacrer à leurs proches et aux loisirs. Mais actuellement, c’est un luxe qu’ils ne peuvent s’offrir. Entre le travail, l’école et les enfants, il leur reste peu de moments pour se reposer.

La politique québécoise

De la désillusion, c’est ce qu’on ressent lorsque les jeunes adultes rencontrés au CFP Jonquière parlent de politique québécoise. Selon eux, notre type de gouvernance est obsolète. Les dirigeants sont trop vieux, les jeunes ne sont pas ou peu  représentés et, de ce fait, ils ne se sentent pas concernés, ni écoutés. Ils en ont aussi assez des promesses de changements qui ne tiennent pas la route. Ils ont été nombreux à souligner qu’en campagne électorale tous les partis se targuent d’être « LE » parti du changement, mais qu’une fois les élections conclues, ils ne font rien pour susciter le vent de renouveau qu’ils ont laissé miroiter aux électeurs. 

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Quand l’école devient un projet de vie

«Quand j’ai échoué les tests de santé à Nicolet et que j’ai dû mettre une croix sur ma formation en techniques policières, je voulais me trouver un programme qui m’offrirait des perspectives d’emploi intéressantes. C’est ce qui m’a amené au CFP Jonquière. J’ai tellement hâte d’avoir complété ma formation. J’ai mis tant d’efforts dans mes études. Je me suis même endetté pour ça! Une fois diplômé, je vais pouvoir retourner chez nous, à Chibougamau, me trouver un emploi dans mon domaine, m’acheter une maison avec ma blonde, fonder une famille », confie Jean-François Lanctôt-Tremblay.

Les étudiants en FP consacrent 32,5 h par semaine à la formation en classe et en atelier. Le CFP fait désormais partie de leur milieu de vie. Le sentiment d’appartenance est aussi très fort chez les étudiants de chaque programme. Ils portent fièrement leur chandail identifiant leur formation et la synergie dans le groupe est tangible. On le voit notamment lorsque les étudiants travaillent en équipe.

Valoriser les métiers

Pour les étudiants qui ont choisi la FP, les métiers liés aux programmes offerts semblent offrir des perspectives d’emplois intéressantes. Or, plusieurs personnes ont encore beaucoup de préjugés à l’égard de la FP. D’ailleurs, le CFP Jonquière a mis en place différents programmes et événements pour valoriser les métiers. Ces initiatives contribuent non seulement à faire rayonner la formation professionnelle, mais aussi les étudiants. 

Entre autres, les étudiants du CFP Jonquière ont l’opportunité de participer aux olympiades professionnelles, ainsi qu’au concours Chapeau les filles, qui vise à encourager les filles à s’orienter vers les métiers non traditionnels. 

Plus récemment, le CFP Jonquière a participé au Défi des recrues une activité de promotion issue d’une collaboration entre la Commission scolaire De La Jonquière, et Compétences Québec. Du 28 au 30 mars 2017, le CFP Jonquière a accueilli à l’édifice du Royaume près de 2 000 élèves des écoles primaires et secondaires de la Commission scolaire De La Jonquière. Dans le contexte d’une compétition amicale, les jeunes participants ont relevé divers défis visant à démystifier les métiers spécialisés.

Sorties étudiantes

Les enseignants du CFP Jonquière initient également des projets structurant et motivant pour les étudiants. Par exemple, Martin St-Pierre organise des sorties pour amener ses groupes d’étudiants sur le terrain. Il souhaite ainsi leur faire découvrir les différentes facettes du métier d’électricien et les familiariser aux endroits où ils pourraient travailler. En outre, il a organisé des visites au barrage Péribonka IV, à Sarcelle-Rupper et à Eastmain. 

Il fait aussi visiter à ses étudiants des édifices publics du Saguenay-Lac-Saint-Jean afin qu’ils se familiarisent avec la mécanique du bâtiment.

«Au-delà des apprentissages en classe, je crois qu’il importe aussi de mettre de l’avant le faisceau de conditions qui accompagnent la formation : les opportunités offertes par l’environnement, la confiance en soi, l’insertion dans un réseau social, etc. C’est pourquoi je me fais un point d’honneur d’organiser des sorties sur le terrain», conclut Martin St-Pierre.

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Si j'étais ministre...

Si on donnait aux étudiants en formation professionnelle (FP) le pouvoir de changer les choses dans la façon dont fonctionne le système scolaire actuel, quelles améliorations y apporteraient-ils ? Le temps d’un instant, les étudiants en Électricité du CFP Jonquière se sont mis dans la peau du ministre de l’Éducation.

«Si j’étais ministre de l’Éducation, j’augmenterais les subventions et les programmes pour encourager le retour aux études. Le gouvernement a tout intérêt à aider ceux qui veulent améliorer leur sort  en rendant la formation plus accessible. Une population mieux éduquée, avec plus de diplômés, a un impact considérable pour l’État. Les gens auront de meilleurs emplois, donc de meilleurs revenus, pour le gouvernement ce point n’est pas négligeable puisqu’au bout du compte il récupèrera une part de cet argent en impôt», lance d’entrée de jeu Jean-François Lanctôt-Tremblay.

Marc-Olivier Cloutier, abonde dans le même sens. «Il y a plusieurs étudiants qui doivent travailler tout en poursuivant leurs études. Puisque nous sommes une clientèle adulte, c’est très difficile, puisqu’on a des obligations financières, mais aussi familiales pour certains. Si le gouvernement appuyait davantage les gens qui retournent aux études, par exemple en facilitant l’accès aux prêts et bourses et au programme d’aide du CLE, ça ferait toute la différence», note le jeune homme.

«Le manque d’argent est un obstacle majeur, j’aimerais pouvoir le faire comprendre au ministre de l’Éducation. Aussi, si j’avais la chance de le rencontrer, je l’inviterais à vivre pendant une semaine la vie d’étudiant en formation professionnelle pour comprendre le système. Il y a un coût lié au choix de retourner à l’école. Le gouvernement doit être conscient que nous faisons d’énormes sacrifices pour avoir un avenir meilleur», croit Samuel Devin.

Est-ce parce que la clientèle est plus âgée ou parce que les étudiants rencontrés ont pour la majorité effectué un retour aux études, une chose est certaine, tous s’entendent pour dire que s’il y a une seule chose à faire comprendre au ministre de l’Éducation, c’est que la formation professionnelle a un coût, sur le plan financier, mais aussi au niveau social.

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École secondaire Charles-Gravel : dynamique et engagée

Ayant longtemps été victime de préjugés, l’École secondaire Charles-Gravel a connu une véritable renaissance au cours de la dernière décennie. L’établissement, sis dans le secteur de Chicoutimi-Nord, a su tracer sa voie avec l’implantation de nombreux programmes dédiés à la réussite scolaire dont le programme d’éducation internationale (PEI) qui accueille cette année une huitième cohorte.

Parmi les quelque 1540 élèves fréquentant l’école secondaire, pas moins de la moitié évolue au sein du PEI, ce réputé programme ouvert sur le monde où les jeunes sont appelés à devenir des citoyens responsables.

Mais outre ce programme d’exception, l’École secondaire Charles-Gravel propose de nombreuses autres avenues pour motiver sa jeune clientèle.

«À partir du troisième secondaire, les jeunes ont le choix entre la concentration musique et celle en plein air», souligne Stéphanie Girard, enseignante du cours Éthique et culture religieuse. Ceux qui choisissent l’option musique ont la chance de participer à un stage musical à Cuba ou à Nashville alors que ceux qui choisissent l’option plein air font toutes sortes de sorties
à l’extérieur», mentionne Mme Girard.

«Pour les jeunes, c’est une extraordinaire source de motivation. Ça leur permet de choisir leur place et de se rattacher à l’école», croit-elle.

Plusieurs activités sont également mises sur pied à l’École secondaire Charles-Gravel dont les demi-journées Passion, pour les étudiants des groupes réguliers, et le Colloque carrières au cours duquel plusieurs ateliers et conférences sont organisés.

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Ce que nous en pensons... Des thèmes et enjeux qui nous préoccupent

Les sujets qui animent la société préoccupent aussi les jeunes. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par des élèves de l’École secondaire Charles-Gravel, en vue de cette publication.

L'amitié

Alors que certains entretiennent toujours des liens étroits avec leurs amis du primaire, d’autres croient que ce sont davantage les amitiés nées à l’adolescence qui sont les plus profondes. Tous sont cependant d’avis que ce ne sont pas la quantité, mais bien la qualité des amis qui importe.

Les réseaux sociaux

Selon les jeunes rencontrés, les réseaux sociaux sont un bon outil pour rester connecté avec nos amis et s’en créer de nouveaux. Ils ont aussi un pouvoir extraordinaire pour livrer des messages sociaux comme #moiaussi. Cependant, ils sont tout à fait conscients que certains les utilisent à mauvais escient, pour se valoriser ou encore pour dénigrer les autres, souvent de façon anonyme.

La famille

Le support familial est indispensable. Les jeunes qui ont accepté de s’ouvrir sur le sujet se disent proches de leurs parents. «Avec mes parents je peux parler de tout. Savoir qu’ils seront toujours là pour moi est très rassurant», confie  pour sa part Samuelle Guilmette.

L'achat local

L’achat local est un concept intéressant, mais qui, aux yeux des jeunes, ne rejoint pas tout le monde, notamment parce qu’acheter local coûte souvent plus cher. Ils croient aussi que l’achat en ligne fait mal aux entreprises régionales et québécoises, mais sont nombreux à s’y adonner.

L'intimidation

Bien que l’intimidation fasse régulièrement partie des discussions à l’école, les jeunes sont d’avis que le sujet n’en demeure pas moins complexe et difficile à définir. Ce qu’ils en retiennent est qu’il y a différentes formes d’intimidation, mais toujours un moyen de s’en sortir. Pour cela, il faut d’abord accepter de s’ouvrir et dénoncer l’intimidation.

La politique américaine

Il est inquiétant de voir qu’un homme comme Donald Trump ait réussi à se hisser jusqu’au pouvoir. Personne ne devrait penser et agir comme il le fait, en menaçant de faire exploser des pays. «Heureusement, il ne peut pas faire ce qu’il veut», tempère Sandrine Bédard.

L'environnement

La planète n’est pas en santé et l’humain en est en grande partie responsable! Pour les étudiants de 4e secondaire, le constat est clair. Cependant, bon nombre d’entre eux croient qu’il y a encore un grand travail de sensibilisation et d’information à faire. Outre le recyclage, le compostage et l’utilisation des transports en commun, ils ignorent, pour la majorité, les actions qu’ils peuvent mener pour faire leur part.

La politique québécoise

Il est essentiel de s’intéresser à la politique afin de se préparer à la vie adulte. Dès 18 ans, on peut voter et il faut être prêt à faire des choix éclairés pour décider qui seront les gens au pouvoir.

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Nos projets, nos défis et nos exploits : une vie active dans notre école!

Entre les différents cours auxquels ils assistent, plusieurs choisissent de s’impliquer dans la vie étudiante alors que d’autres rejoignent une équipe sportive. À travers tout cela, ils sont amenés à développer un sentiment d’appartenance pour leur école, un lien qui se crée notamment grâce à l’implication du personnel enseignant et du personnel de soutien.

« Au niveau de la vie étudiante, il y a une offre incroyable», exprime Steeve Girard, enseignant des cours Monde contemporain et Éducation financière. «L’école compte 24 équipes sportives, une radio étudiante à la fine pointe de la technologie, une bibliothèque qui a récemment été rénovée, une salle de conditionnement physique… Ici un jeune qui ne participe à rien, c’est parce qu’il n’en a pas envie. Autrement, ce n’est pas le choix qui manque», affirme M. Girard.

Les étudiants de 4e secondaire rencontrés partagent cet avis.  «Nous avons une équipe de basketball, de volleyball, de football, de badminton, de cheerleading et même un club de course, nous ont fait savoir les étudiants. Il y a vraiment beaucoup de choix lorsque l’on souhaite s’impliquer».

L’intérêt pour le sport et l’activité physique est donc bien réel à l’École secondaire Charles-Gravel, mais ceux qui sont davantage attirés par les arts ne sont pas en reste pour autant.

D’ailleurs, chaque année, des spectacles musicaux sont organisés dans l’auditorium sans oublier la ligue d’improvisation, les cours d’arts et autres activités artistiques.

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Notre avenir : si j’étais ministre...

Si on donnait aux jeunes le pouvoir de changer quelque chose dans la façon dont fonctionne le système scolaire actuel, quelles améliorations y apporteraient-ils? Le temps d’un instant, les étudiants de 4e secondaire de l’École secondaire Charles-Gravel se sont mis dans la peau du ministre de l’Éducation.

« Je ferais l’ajout de cours d’économie, a tout de suite lancé Jean-Simon Desrochers. Ce serait très intéressant et pertinent. Aussi, j’ajouterais des cours d’éducation sexuelle parce que je crois qu’il est important d’éduquer les jeunes à ce sujet», exprime le jeune homme.

«Il y a plusieurs étudiants, surtout des gars, qui manquent d’intérêt pour l’école. Il faudrait ajouter plus d’options de cours qui les rejoignent comme la mécanique ou l’ébénisterie», propose quant à lui Pierre-Alexandre Larouche.

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Polyvalente Quatre-Vents : un milieu de vie stimulant

La polyvalente des Quatre-Vents, à Saint-Félicien, est reconnue pour l’excellence de ses services éducatifs et le dynamisme de sa vie étudiante. L’école secondaire, qui accueille 756 élèves et 64 enseignants, se démarque notamment par son programme de Reconnaissance pour l’Implication Scolaire et le Mérite étudiant (PRISME), ainsi que par sa fondation visant à supporter les projets pédagogiques et éducatifs.

Soulignons également que la polyvalente des Quatre-Vents, qui est membre du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) est l’école au Saguenay–Lac-Saint-Jean disposant du plus grand nombre d’équipes sportives.

Vie étudiante et service aux élèves

La vie étudiante et les services aux élèves étant au cœur des priorités de la polyvalente Quatre-Vents, cette dernière donne accès à ses étudiants à des services complémentaires de formation pouvant les aider dans leur vécu scolaire et personnel. À cela s’ajoute une grande variété d’activités étudiantes dans les domaines des communications, de la science et des technologies, du sport et de la culture. 

Établissement Vert Brundtland

Il n’y a pas que le sport et les activités parascolaires qui sont importantes à la polyvalente des Quatre-Vents, l’environnement fait aussi partie des valeurs véhiculées à l’école secondaire de Saint-Félicien, qui est un Établissement Vert Brundtland (EVB-CSQ). Ce mouvement collectif a été initié dans la province en 1993, par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), en collaboration avec des partenaires, dont RECYC-QUÉBEC. Le réseau EVB-CSQ compte maintenant 1 500 établissements inscrits depuis sa création.

À titre d’établissement Vert Brundtland, la polyvalente Quatre-Vents se veut un lieu d’apprentissage où l’on pense globalement et où l’on agit localement pour favoriser un avenir viable. C’est-à-dire un endroit où l’on pose des gestes concrets et continus susceptibles de contribuer à la construction d’un monde écologique, pacifique, solidaire et démocratique. D’ailleurs, l’offre d’activités parascolaires de l’établissement d’enseignement comprend un volet d’activités complet consacré à la démocratie et aux valeurs du réseau EVB-CSQ .

Un milieu scolaire stimulant, axé sur les besoins de ses étudiants, afin de favoriser une appartenance forte et un réel sentiment de fierté, voilà ce que propose la polyvalente Quatre-Vents de Saint-Félicien.

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Sept thèmes et enjeux qui nous préoccupent

Les sujets qui animent la société préoccupent les jeunes. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par des élèves de la Polyvalente Quatre-Vents, en vue de cette publication.

L'intimidation

L’intimidation est quelque chose qui doit être pris très au sérieux. Oui, il y en a moins qu’avant, puisqu’on en parle plus dans les écoles. Ils savent aussi qu’il ne faut pas tolérer l’intimidation, que l’on en soit victime ou témoin.  À la polyvalente il y a même un espace réservé aux élèves de première secondaire. C’est bien, ça leur permet de s’habituer tranquillement à leur nouvelle école.

L'immigration

Renvoyer les gens dans leur pays, où c’est la guerre, ça n’a pas de sens. Les gens ont le droit de vivre où ils veulent. On doit bien accueillir les immigrants. Il ne faut pas les juger parce qu’ils sont différents. Au contraire, il faut prendre le temps de les connaître et non faire de la discrimination. Ces gens ont de belles cultures à partager.

L'autorité

S’il n’y avait pas d’autorité, personne ne se respecterait et il y aurait des conflits partout.

L’autorité pour les jeunes, ce sont les parents et les professeurs, pour les adultes ce sont les représentants de la Loi. Certaines règles sont différentes, mais que l’on soit enfant ou adulte, il est important de respecter l’autorité.

L'argent

L’argent c’est important, on en a besoin pour vivre, car il n’y a rien de gratuit. Mais l’argent, ça n’achète pas le bonheur. Un jeune nous mentionne avoir eu le choix d’aller travailler avec son père et de se faire de l’argent, ou d’aller passer la journée avec son grand-père. Il a choisi son grand-père parce qu’il voulait profiter du temps qu’il a avec lui. Pour eux, ces moments de bonheur sont plus importants que l’argent!

La famille

La famille c’est une source importante de motivation et de soutien. Souvent, notre milieu familial influence ce qu’on fera quand on sera plus vieux.

La politique québécoise et canadienne

Les jeunes considèrent qu’en période d’élection, les politiciens disent des choses pour se faire élire et quand ils sont élus, ils ne tiennent pas parole et font même le contraire de ce qu’ils avaient dit.

La politique américaine

Un élève nous dit : «Les Américains se sont trumpé en élisant Doland Trump, ils auraient dû élire une femme. Mme Clinton avait une pensée beaucoup plus éclairée.» D’après eux, M. Trump crée des conflits, alors qu’Obama n’aggravait jamais les choses, il amenait des solutions. Contrairement à ce que pense M. Trump, il ne devrait pas fermer son pays aux immigrants, parce que l’immigration apporte la diversité culturelle.

Ils pensent aussi que Trump aurait tort d’installer un mur à la frontière mexicaine, parce qu’il n’y a pas que des méchants au Mexique, il y a aussi des gens très biens qui devraient avoir le droit de circuler entre les deux pays.