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Des innovations technologiques pour mieux informer les étudiants du Cégep de Chicoutimi

Cégep de Chicoutimi

Des innovations technologiques pour mieux informer les étudiants du Cégep de Chicoutimi

Tenter de se renouveler peut parfois apparaître comme un pari risqué. Le Cégep de Chicoutimi, avec ses derniers développements technologiques, relève ce défi avec brio lorsque vient le temps de bien informer ses étudiants et ses futurs étudiants.

D’une année à l’autre, les jeunes changent. Pour un établissement d’enseignement supérieur, il est important d’adapter ses façons de faire en matière de communication pour être en mesure de les rejoindre.

Par exemple, l’un des défis consiste à trouver des moyens d’informer les étudiants sur ce qui se passe au Cégep. Or, depuis maintenant deux ans, le Cégep de Chicoutimi a mis en place l’Application CCHIC, une application téléchargeable sur les appareils mobiles qui relaie aux étudiants une foule d’informations. 

Le Cégep de Chicoutimi a été le premier à utiliser ce genre d’outil parmi les établissements collégiaux du Québec. De nombreux collèges ont emboité le pas depuis. 

L’Application CCHIC permet de diffuser des informations sur les événements à venir, mais il est aussi utile en situation d’urgence. Les journées de tempête, entre autres, les étudiants reçoivent une notification d’alerte les informant que les cours sont suspendus. 

Ce système pourrait aussi être utile lors d’une situation plus dramatique, par exemple advenant une situation de confinement barricadé.

Visiter le Cégep de Chicoutimi, sans y avoir mis les pieds

Le Cégep a aussi développé différents univers en réalité virtuelle et en réalité augmentée permettant de faire vivre une immersion dans dix programmes techniques et plusieurs infrastructures de l’établissement. 

 En utilisant un casque de réalité virtuelle, de futurs étudiants de partout au Québec ou d’ailleurs dans le monde peuvent se retrouver, par exemple, au cœur de la forêt-école en Technologie forestière sans s’y être réellement déplacés. 

En effet, le chant des oiseaux, le spectacle des arbres en 360 degrés ainsi que les étudiants en action offrent un tableau plus que réaliste d’une situation vécue lors d’un cours. 

 Ce n’est cependant pas tout le monde qui a un casque de réalité virtuelle à portée de main.  C’est pour cette raison que le Cégep utilise aussi la réalité augmentée pour faire découvrir ses programmes.

 À l’aide de l’application mobile gratuite CCHIC 3D, quiconque peut numériser l’image que l’on retrouve au centre de cette page et partir à la découverte du Cégep. 

 D’ailleurs, dans la même optique, la Zone CCHIC à Place du Royaume permet d’expérimenter la réalité augmentée. Des étudiants du Cégep sont souvent sur place pour accompagner les gens qui souhaitent tenter l’expérience ou leur faire découvrir la toute nouvelle borne interactive qui s’y retrouve. Cet outil permet de tester ses connaissances sur les programmes du Cégep de Chicoutimi, une façon ludique d’en apprendre plus sur l’établissement.

 Ces nouvelles façons de faire complètent les activités d’informations scolaires, toujours avec l’objectif d’aider les élèves à faire le bon choix de programme.

Le travail d’équipe, pour le bénéfice de tous

Cégep de Chicoutimi

Le travail d’équipe, pour le bénéfice de tous

Sur le marché de l’emploi, savoir travailler avec les gens qui exercent la même fonction que soi est primordial. Toutefois, cette situation s’avère d’autant plus vraie pour les professionnels qui occupent d’autres fonctions, complémentaires à la nôtre. Le Cégep de Chicoutimi l’a bien compris en misant sur l’interdisciplinarité de ses programmes.

Ce contenu est produit en collaboration avec le Cégep de Chicoutimi. - Prochain rendez-vous le 28 février.

Comme le Cégep de Chicoutimi regroupe sept programmes dans le domaine de la santé, il va sans dire que les exemples pullulent en terme de collaboration entre ces formations. Évidemment, le laboratoire assisté par mannequin simulateur (LAMS) permet aux étudiants d’expérimenter des situations authentiques dans un contexte où les erreurs sont permises. En ce sens, les programmes qui utilisent davantage cet outil pédagogique sont Soins préhospitaliers d’urgence, Soins infirmiers ainsi que Techniques d’inhalothérapie, comme c’est le cas dans un centre hospitalier. En cohésion, ils peuvent simuler l’arrivée d’urgence d’un patient qui sera pris en charge par les infirmières et les inhalothérapeutes sur place.

De bonnes pratiques, pas uniquement dans le secteur médical

En plus de l’exemple cité plus haut, ces méthodes font écho pour d’autres programmes au Cégep de Chicoutimi. En effet, les étudiants de Technologie de l’architecture et Technologie du génie civil travaillent de concert pour proposer un réaménagement de la bibliothèque de l’établissement. Une première prise de données topométriques est faite par les futurs techniciens en génie civil, puis l’information est colligée dans un logiciel de dessin technique par les étudiants en Technologie de l’architecture, qui proposeront des maquettes pour d’éventuels changements dans la bibliothèque.

Une méthode qui s’applique dans les formations préuniversitaires

Lorsqu’on pense à ce type d’initiative, tout de suite on songe aux programmes de formation technique, pourtant ceux de la formation préuniversitaire ne sont pas en reste. C’est le cas, par exemple, du département de biologie (Sciences de la nature) qui depuis quelques années, participe à la production de plusieurs types de fromages à l’aide de leurs homologues en Techniques de diététiques. Cet exercice qui s’étale sur plusieurs semaines, permet aux étudiants des deux formations d’être témoins et de s’impliquer dans chacune des phases de vieillissement d’une matière vivante.

Ces méthodes d’apprentissage sont poussées encore plus loin en ajoutant l’aspect inter-ordre, ce qui signifie que l’on peut utiliser deux niveaux d’enseignement sur le plan pédagogique. On retrouve ce type d’exemple chez les étudiants en Techniques de physiothérapie, qui lors des périodes dédiées à leur clinique-école, peuvent appliquer les traitements prescrits par les étudiants en physiothérapie de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Enfin, pouvoir regrouper des domaines complémentaires ou différents dans une perspective d’enseignement permet aux étudiants d’être mieux préparés pour leur arrivée sur le marché du travail.

Encourager les passions dès le plus jeune âge

Cégep de Chicoutimi

Encourager les passions dès le plus jeune âge

Comme établissement d’enseignement supérieur, le Cégep de Chicoutimi tisse des liens de plus en plus étroits avec les élèves et les enseignants des écoles secondaires de la région. Quelques initiatives ont été développées dernièrement pour visiter cette clientèle et pour la recevoir dans les murs du Cégep.

Ce contenu est produit en collaboration avec le Cégep de Chicoutimi. - Prochain rendez-vous le 21 février.

Depuis l’an dernier, des enseignants du Cégep de Chicoutimi sont invités par leurs homologues de certaines écoles secondaires afin de développer et présenter du contenu pédagogique dans les cours ciblés. Par ces actions, les élèves de tous les niveaux de secondaire peuvent vivre des expériences concrètes qui leur permettent de faire des liens directs avec la matière vue en classe.

Quelques réalisations

  • Dans un cours de biologie de 3e secondaire, une centaine d’élèves ont déterminé leur groupe sanguin avec l’aide d’une enseignante en Technologie d’analyses biomédicales.
  • Pour introduire la notion du « vivant » dans les cours de sciences, une enseignante en Techniques de diététique a développé un atelier de fabrication de Nutella et de crème glacée.
  • À partir d’un égoportrait (selfie), un enseignant en Arts visuels a pu démontrer une méthode de photographie ancienne, le cyanotype. Chaque élève a décliné son égoportrait en valeurs de gris, comme un négatif, puis en a révélé la couleur à l’aide d’une boîte à rayons ultraviolets. D’ailleurs, une exposition de ces œuvres est à prévoir ce printemps.
  • Un enseignant du programme Sciences humaines a quant à lui décidé de se pencher sur l’impact des médias sociaux ainsi que sur les comportements de violences conjugales, ce qui s’est parfaitement greffé aux notions apprises dans le cours « Monde contemporain ».

La visite des élèves de premier cycle

Un projet pilote a débuté l’automne dernier avec l’école secondaire l’Odyssée Lafontaine, où des élèves de secondaire 1 et 2 se sont initiés à quelques programmes offerts dans l’établissement. En effet, l’ensemble des élèves du cheminement « Parcours découvertes » a passé le test des intelligences multiples, qui détermine une catégorie dominante parmi huit possibilités. En ce sens, un élève qui aurait une intelligence logico-mathématique développée pourrait avoir des compétences plus marquées envers le fonctionnement des choses, les sciences appliquées, la technologie, etc. Par exemple, les élèves pour qui ce type d’intelligence se démarquait ont exploré le programme Technologie de l’électronique et se sont initiés à la robotique ainsi qu’aux automates.

Dans cet ordre d’idées, une quarantaine de jeunes sont venus tester des programmes qui correspondent à leur type d’intelligence dominante leur permettant de découvrir des avenues auxquelles ils n’auraient peut-être jamais songé. D’apprendre à mieux se connaître leur permettra de développer leurs passions et logiquement de poursuivre vers cette voie pour le futur.

Une vaste gamme d’ateliers dans différents domaines peut être présentée dans les écoles secondaires de la région. Les enseignants sont d’ailleurs invités à communiquer avec le Cégep de Chicoutimi s’ils souhaitent vivre ce type d’expérience dans leur classe, quelle que soit la matière.

Prochain rendez-vous vendredi 21 février.

De l’encadrement pour assurer la réussite de tous les étudiants

Cégep de Chicoutimi

De l’encadrement pour assurer la réussite de tous les étudiants

Étudier au Cégep de Chicoutimi, c’est adhérer aux valeurs d’un établissement qui croit en la réussite de tous ses étudiants, peu importe leur situation. Que ce soit les athlètes des Couguars et des Saguenéens, ou encore les élèves ayant recours aux services adaptés, un suivi et une attention particulière sont accordés aux étudiants afin d’encourager leur persévérance et d’assurer leur réussite.

Ce contenu est produit en collaboration avec le Cégep de Chicoutimi. - Prochain rendez-vous le 7 février.

Si certains éprouvent des difficultés d’apprentissages lors de leur parcours, ils peuvent notamment se référer aux services adaptés de l’établissement. Chaque année, environ 300 étudiants consultent ces professionnels du Cégep de Chicoutimi.

Ces derniers ont droit à des mesures prises spécialement pour les aider selon leurs besoins. Différents outils adaptés sont proposés aux étudiants qui ont un handicap visible ou un handicap non visible, des troubles d’apprentissage ou encore des troubles de santé mentale. Par exemple, une personne qui a de la difficulté à se concentrer peut avoir plus de temps à un examen, ou encore, avoir accès à un local isolé des autres. Les étudiants autochtones ou allochtones peuvent également avoir droit à certaines mesures pour favoriser leur compréhension de la langue.

Une question d’équité

Ces mesures ont été mises en place afin que tous les étudiants du Cégep de Chicoutimi soient sur la même longueur d’onde. Aucun billet de faveur n’est accordé à ces élèves. Ils doivent réussir comme les autres, mais ont différents outils pour faire face aux difficultés auxquelles ils sont confrontés. « Ces outils rendent les études équitables pour tous », soutient la conseillère aux services adaptés, Michèle Martin.

Le Cégep de Chicoutimi soutient tous ses étudiants vers la réussite. Puisque chaque élève est différent, des outils adaptés et divers services d’aide à l’apprentissage sont mis à la disposition des étudiants afin de les accompagner et de les encadrer tout au long de leur parcours scolaire.

Étudiants-athlètes

Les sportifs, qui ont une charge impressionnante d’entrainements et de tournois de tous genres, peuvent également bénéficier de services d’aide à l’apprentissage adaptés à leurs besoins. Par exemple, les étudiants faisant partie des
Couguars ont accès à du soutien individuel, afin qu’ils s’épanouissent autant dans leur sport que dans leur parcours scolaire.

Ils sont encadrés par Denise Lapointe, professeure en éducation physique. Cette dernière rencontre les étudiants tout au long de leur session pour faire le point sur leur cheminement avec eux. Dès qu’ils ont un problème, elle est là pour les aider à s’outiller et proposer des mesures dont ils pourraient bénéficier. « On veut qu’ils aient des outils pour réussir. S’ils ont une difficulté, on va être en mode solution et on va les accompagner », souligne Mme Lapointe. Ils sont quelque 150 athlètes chaque année à faire partie des différentes équipes.

Pour ce qui est des joueurs des Saguenéens de Chicoutimi, qui doivent s’absenter souvent au cours de l’année scolaire, un système d’encadrement supervisé qui a fait ses preuves a été mis en place par une conseillère pédagogique, afin d’encourager leur réussite. Cette dernière est engagée par la Ligue junior majeur de hockey du Québec (LHJMQ). « On est un exemple très suivi dans tout le reste de la province », se réjouit
Sylvie Dallaire, adjointe à la direction des études du Cégep de Chicoutimi.

Un comité composé de plusieurs professeurs, entraineurs et membres du personnel suit activement les joueurs tout au long de leur session afin que les Saguenéens aient toute l’aide dont ils ont besoin pour réussir leur programme. En tout temps, un enseignant-ressource est présent pour épauler ces étudiants-athlètes.