Centre de l’Audition & Acouphène

L’ouïe, une alliée précieuse pour les chasseurs

Les amateurs de chasse consacrent bon nombre d’heures à préparer leur territoire ainsi que leur équipement afin de pouvoir piéger le gibier tant espéré. Cependant, au moment de faire feu, savent-ils que leur santé auditive est en jeu? La protection auditive est trop souvent laissée-pour-compte et les chasseurs s’exposent à une perte d’audition.

Les risques auditifs pendant la chasse

Le bruit émit par une arme à feu est largement supérieur au niveau à partir duquel des problèmes auditifs peuvent survenir. Considérant qu’un fusil de chasse peut atteindre 163 dB, l’impact du son peut endommager de façon permanente l’audition et ce, après une seule exposition. Une recherche de l’Université du Wisconsin, réalisée sur un groupe âgé entre 48 et 92 ans, nous apprend que les chasseurs réguliers sont plus susceptibles de présenter une perte auditive en hautes fréquences et que ce risque augmente de sept pour cent tous les cinq ans. L’acouphène, c’est-à-dire un son qui n’est pas produit par une source extérieure, peut aussi apparaître de manière soudaine. Jusqu’à 86% des gens ont déjà eu un acouphène temporaire à la suite d’une exposition au bruit dans le cadre de leurs loisirs. Cela est préoccupant puisqu’un acouphène, même passager, signale que le système auditif a été endommagé. Malheureusement, trop peu d’individus touchés par ce problème prendront cet avertissement au sérieux.

Saviez-vous que l’oreille la plus susceptible de développer une surdité reliée au tir épaulé est celle opposée à l’épaule où est positionné le fusil? Par exemple, les tireurs droitiers, qui tiennent leur arme à droite du menton, ont tendance à développer une perte auditive à l’oreille gauche, et inversement pour les tireurs gauchers, puisque l’autre oreille est protégée par l’effet d’écran de la tête.

De plus, ceux qui pratiquent la chasse aux oiseaux migrateurs, par exemple, sont plus à risque de développer un problème auditif en raison de la succession rapide de coups de feu et du rapport de proximité avec les autres chasseurs.

Mieux vaut prévenir que subir

La prévention est la seule façon de se protéger contre une perte d’audition causée par le bruit. Il existe différents protecteurs auditifs adaptés à la chasse. Les coquilles, les bouchons en mousse et ceux faits sur mesure offrent une protection optimale pour abaisser le niveau sonore à une intensité sécuritaire. Certains modèles sont même munis d’un système électronique capable d’amplifier les sons pertinents de l’environnement et de couper ceux qui atteignent un niveau dangereux pour l’ouïe.

Renseignez-vous auprès des professionnels œuvrant au Centre de l’Audition et Acouphène afin de faire évaluer votre audition et d’être conseillé pour une protection auditive adaptée.

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Centre de l’Audition & Acouphène

La protection auditive en milieu de travail

La surdité est l’une des principales maladies d’origine professionnelle. Le bruit industriel et la surdité des travailleurs sont responsables d’environ 12 % des accidents de travail. Une exposition prolongée à une dose excessive de bruit peut entraîner des conséquences irréversibles sur la santé auditive. Il est reconnu scientifiquement que le bruit augmente également les risques de maladies cardiovasculaires. Bien qu’il existe des mesures atténuantes telles que les protections auditives, celles-ci ne devraient être utilisées qu’en dernier recours.

Effectivement, selon l’article 136 du Règlement sur la Santé et la Sécurité du Travail (RSST) au Québec, il est suggéré de réduire le bruit à la source, d’isoler tout poste de travail exposé à ce bruit ou d’insonoriser les locaux de travail. Dans le cas où ces solutions se révèlent impossibles à mettre en place, il est impératif de fournir des protecteurs auditifs aux travailleurs ou de limiter le temps d’exposition. Par contre, les protecteurs auditifs sont trop souvent l’unique solution mise en place dans les milieux de travail. D’ailleurs, saviez-vous que le Québec est la province canadienne la plus permissive pour le niveau tolérable de bruit en milieu de travail?

Bouchons auriculaires ou coquilles antibruit?

Dans les deux cas, le type de protecteur auditif comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Sachez toutefois que l’étanchéité est ce qui permet une protection maximale, autant pour les bouchons en mousse ou moulés que les coquilles. Dans le cas des bouchons, une mauvaise étanchéité peut être causée par le poil dans les oreilles, la forme du conduit auditif ainsi que le mouvement de la mâchoire. Pour les coquilles, la façon de les placer, la forme de la mâchoire, le port des lunettes ainsi que la barbe et la chevelure peuvent entraîner une perte d’étanchéité pouvant aller jusqu’à 15 dB. Par ailleurs, aussitôt que la protection auditive n’est pas portée 100 % du temps en présence du bruit, l’efficacité est réduite de façon considérable. Par exemple, si le travailleur retire ses bouchons pendant cinq minutes dans une journée de huit heures, l’atténuation de la protection va passer de 30 dB à 20 dB. De plus, il faut rester très critique face aux données d’atténuation (communément appelés le NRR : Noise Reduction Rating) en Décibels mentionnées sur les fiches techniques des protecteurs auditifs, puisque ces mesures sont prises en laboratoire dans des conditions parfaites. La littérature nous apprend que le niveau d’atténuation réel chez le travailleur est souvent bien en-dessous des données de laboratoire, en raison de plusieurs variables.

De plus, certains types de protecteurs ne devraient pas être utilisés s’ils se révèlent inadéquats du point de vue de l’hygiène. C’est notamment le cas pour les travailleurs qui réutilisent les bouchons d’oreilles toute la journée et les insèrent avec les mains souillées. Un bouchon auriculaire moulé peut s’avérer avantageux, étant donné qu’il est possible de le nettoyer et aussi grâce à l’étanchéité du moule. Des filtres peuvent aussi être utilisés sur les bouchons auriculaires moulés afin de pouvoir communiquer tout en étant protégé.

Pour des conseils avisés, référez-vous aux professionnels de la santé auditive œuvrant au Centre de l’Audition et Acouphène, qui seront en mesure de répondre à vos questions et de trouver la protection avisée selon l’environnement dans lequel vous travaillez. 

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Groupe Forget Audioprothésistes

L’entourage : le plus grand allié de la santé auditive

Télévision trop forte, obligation de répéter et de parler toujours plus fort… Nul besoin de le chuchoter, c’est une grande vérité : la baisse d’audition affecte autant l’entourage des malentendants que ceux-ci.

Malheureusement, les personnes aux prises avec des difficultés auditives seront souvent les dernières à en prendre conscience. Pourtant, les problèmes de santé auditive touchent un Canadien sur cinq, incluant de plus en plus de jeunes.

 «Je ne suis pas sourd», entendons-nous souvent répéter. Plusieurs personnes souffrant de problèmes auditifs sont réticentes face à l’idée de consulter. Quelles que soient les raisons qui forcent ce comportement, il est important pour l’entourage d’une personne ayant des problèmes d’audition d’intervenir puisque ce problème vécu au quotidien risque de s’aggraver.

Faire évaluer son audition : vaut mieux tôt que tard 

L’oreille entend, mais c’est le cerveau qui comprend. Ainsi, une baisse auditive dépistée de façon précoce peut aider à prévenir une surdité ou une diminution irréversible de la capacité de compréhension.

Ainsi, une stimulation auditive adéquate permettra d’éviter beaucoup d’effets néfastes collatéraux. Notons par exemple l’isolement social occasionné par la frustration de ne pas être en mesure de suivre une conversation entre amis, d’apprécier un spectacle de musique ou de pratiquer son loisir préféré.

Est-ce six ou dix dollars?

A-t-elle perdu un fil ou un cil

Je dois acheter un coussin ou poussin?

M’a-t-il demandé du pain ou un bain?

Autant de légères nuances qui peuvent faire une réelle différence dans le quotidien d’une personne – et son entourage - vivant avec des problèmes d’audition.

D’ailleurs, les recherches sur le sujet ont démontré qu’un des avantages majeurs de la correction auditive, en plus de l’amélioration de la qualité de vie, réside dans le fait qu’elle peut freiner un déclin cognitif (ex : Alzheimer) relié à long terme à l’isolement occasionné par une baisse d’audition.

Une évaluation simple à réaliser

L’évaluation auditive ne comporte aucun risque, n’est pas douloureuse et est très simple à réaliser. Que ce soit pour un bébé naissant ou une personne âgée, plusieurs outils existent pour investiguer l’état de l’audition. Il est intéressant que l’entourage soit présent lors de l’évaluation puisque les difficultés de communications engendrées par la surdité concernent également les personnes qui communiquent avec une personne malentendante.

Soyez à l’écoute et en mode action 

L’implication de la famille et de l’entourage dans l’identification du problème ne peut qu’aider une personne malentendante à consulter plus rapidement. Que ce soit un signal d’alarme relevé par les proches ou même un début d’acouphène, l’évaluation est la première étape pour améliorer sa santé auditive.

Parce qu’entendre, c’est avant tout comprendre!

Pour plus d’information, Le Groupe Forget Audioprothésistes peut vous aider.

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Centre de l'audition & acouphène

L’acouphène, un trouble persistant et envahissant

Imaginez un sifflement ou un bourdonnement constant à l’oreille, 24 h sur 24 h. Envahissant, n’est-ce pas? C’est pourtant ce que cause l’acouphène, un ensemble de bruits entendus qui ne sont pas liés à une condition psychiatrique. L’acouphène est un trouble de la santé auditive ressenti par près de 15% de la population, dont de plus en plus de jeunes.

D'intensité souvent variable, l’acouphène est un son qui n’a pas de source externe et qui est produit par le système auditif. Il peut prendre différentes formes selon le sujet : certains le décrivent comme des sifflements stridents à haute fréquence, d’autres entendent des bourdonnements plus graves, ou un crépitement similaire à celui du beurre dans la poêle. Plusieurs personnes ont aussi décrit un bruit de tambour suivant le rythme cardiaque. Chose certaine, il n’y a absolument rien de festif dans cette cadence en continu qui vous poursuit du lundi au dimanche…!

L’acouphène en exemple :

  • Sifflements
  • Bourdonnements
  • Tambourinements
  • Cliquetis
  • Crépitements

Il est donc nécessaire d’agir et demander un diagnostic auprès de professionnels lorsqu’un son, d’apparence banale et inoffensive, vient altérer de façon importante notre qualité de vie. En effet, l’acouphène est une petite bête bien sournoise et peut avoir des conséquences importantes sur le plan physique et psychologique. En plus de diminuer la concentration et le sommeil, l’acouphène peut-être une source de stress et d’anxiété pour certaines personnes. Des conditions qui, à la longue, viennent affecter directement l’humeur quotidienne de celles-ci.


L’acouphène : autant de sons que d’origines

L’origine la plus fréquente de l’acouphène est liée à un dommage auditif ou une exposition excessive à de la musique forte ou bruit. À cet égard, une étude de réalisée auprès de musiciens d'orchestre publiée dans l'International Journal of Psychophysiology révèle que près de 20 % d’entre eux connaissent des problèmes d’acouphènes.

Au-delà de la surexposition au bruit, les habitudes de vies et certaines causes médicales et psychologiques viennent aggraver l’acouphène. Citons en exemple la caféine, l’alcool et le tabac qui nuisent directement au processus de régénération des cellules auditives. Les otites, les labyrinthites, la perforation de tympans, la surdité, les traumatismes crâniens peuvent aussi amplifier l’acouphène en se joignant à la longue liste des facteurs aggravants qui regroupent aussi le stress, l’anxiété, l’hypocondrie et la fatigue généralisée.

Il y a un dénominateur commun avec toutes ces causes et facteurs : il est important de faire évaluer la cause de votre acouphène afin de détailler l’état de votre système auditif et d’éliminer la probabilité d’autres causes médicales possibles. En effet, l’acouphène n’est pas une maladie, c’est avant tout un symptôme.

Une fois pris en charge, le pronostic à long terme de l’acouphène est excellent. Pour plus d’information, Le Centre de l’audition & acouphène peut vous accompagner à toutes les étapes avec son équipe multidisciplinaire composée d’ORL, d’audiologistes, d’audioprothésistes et d’un neuropsychologue spécialisé en acouphène. (1 800-787-3483)

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L’acouphène, un trouble auditif qui envahit les jeunes

Un bourdonnement ou un sifflement constant qui altère considérablement la qualité de vie, voici ce qu’est l’acouphène. Selon une étude de Statistique Canada publiée en 2019, ce trouble auditif, que certains qualifieront de « bruit fantôme », touche plus de 37% des Canadiens. Cette proportion importante représente plus de 9 millions d’individus.

Alors qu’on croit, à tort, que l’acouphène demeure un problème exclusif aux personnes âgées, les études tendent à montrer que ce trouble auditif se répand de plus en plus rapidement chez les jeunes, notamment en raison de leurs habitudes de vie. Fait surprenant, c’est désormais la génération des 19-29 ans qui rapporte le plus d’épisodes d’acouphènes, représentant maintenant 46% des personnes atteintes de ce problème de santé.

Le bruit fantôme qui incommode

L’acouphène, c’est la perception d’un bruit en l’absence d’une source de son externe. Ce son est entendu uniquement par la personne atteinte. Il peut s’apparenter à un tintement, un grondement, un grincement ou même au son des cigales ou du vent. L’acouphène peut également être synchronisé avec les pulsations cardiaques. Ses causes sont vastes et souvent attribuables à l’exposition à un bruit intense.

Nul besoin de spécifier à quel point l’acouphène peut être incommodant. Les personnes atteintes de ce trouble auditif remarquent parfois des répercussions directes sur leur sommeil, leur concentration et par le fait même, sur leur humeur.

Les jeunes :  surexposés aux bruits amplifiés

Pourquoi l’acouphène affecte maintenant une population de plus en plus jeune?

Selon l’étude de Statistiques Canada, la prévalence plus élevée chez les jeunes pourrait s’expliquer, en partie, par l’utilisation d’appareils audio avec des casques d’écoute ou écouteurs (cellulaire, ipod, ordinateur, téléviseurs, jeux vidéo, etc.). En effet, plus de 80% des jeunes interrogés de moins de 29 ans ont déclaré avoir utilisé des écouteurs au cours de l’année précédente. Ce pourcentage, ainsi que la moyenne d’heure d’écoute hebdomadaire, sont beaucoup plus élevés que chez les personnes de 30 ans et plus. 

En plus de l’utilisation plus fréquente de dispositifs audio, les jeunes sont plus susceptibles d’être exposés, que ce soit au travail, à l’école ou pendant les loisirs, à des bruits intenses et de la musique amplifiée. Nous avons qu’à penser aux concerts, aux événements sportifs et même aux outils électriques.

Statistiques Canada rappelle que, malgré son apparence banale, l’acouphène est un problème de santé qui peut causer de la détresse. Une fois pris en charge par une équipe multidisciplinaire, le pronostic à long terme de l’acouphène est excellent. Il est avant tout possible d’améliorer la qualité de vie de la personne atteinte d’acouphène.  Pour plus d’information, Le Centre de l’audition & acouphène peut vous accompagner à toutes les étapes avec son équipe multidisciplinaire composée d’ORL, d’audiologistes, d’audioprothésistes et d’un neuropsychologue spécialisé en acouphène. (1 800-SURDITÉ)

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Vous souffrez d’acouphène?

L’acouphène vous connaissez? Ce symptôme lié à la santé auditive affecte bon nombre de personnes. En effet, on estime que de 10 à 12 % de l’ensemble de la population souffre d’acouphène et qu’environ 1 à 2 % sont affligés d’acouphènes sévères.

Qu’est-ce que l’acouphène?

L’acouphène est associé à la perception d’un son dans les oreilles ou dans la tête, en absence d’une stimulation acoustique externe. La perception des sons liés à l’acouphène diffère d’un individu à l’autre. Parmi la variété des descriptions rapportées, le sifflement ou le bourdonnement reviennent le plus souvent. Il faut aussi savoir que l’intensité de l’acouphène est souvent variable et que ce symptôme peut être permanent, intermittent ou temporaire.

Pourquoi traiter l’acouphène?

Lorsqu’on souffre d’acouphène, il importe de consulter, car ce symptôme peut avoir des conséquences non négligeables sur le plan physique et psychologique. En effet, le fait d’entendre des sons peut constituer une source importante de stress et d’anxiété, en plus d’altérer la concentration et de nuire au sommeil. À plus long terme, cette accumulation de malaises risque de jouer sur l’humeur quotidienne, voire d’affecter la qualité de vie.

Quelles sont les sources de l’acouphène?

Bien que l’origine des acouphènes puisse être multiple, la plus fréquente est celle associée à un dommage auditif. Il est toutefois important de faire évaluer la cause de votre acouphène afin d’éliminer la probabilité d’autres causes médicales possibles.

Des professionnels en acouphène

Il est possible de soulager l’acouphène! Lorsqu’IL est pris en charge rapidement, le pronostic à long terme est excellent. Plusieurs approches de traitement peuvent être préconisées.

L’ORL traite l’aspect médical de l’acouphène

L’acouphène n’est pas une maladie, mais plutôt un symptôme. C’est pourquoi, en présence de signes d’acouphène, il est impératif de consulter un médecin. Ce dernier sera en mesure de poser un diagnostic et pourra aussi s’assurer que l’acouphène n’annonce pas un problème de santé auditive plus grave.

L’audiologiste propose l’évaluation, la prévention et la réadaptation

Une évaluation auditive complète est un prérequis pour toute personne atteinte d’acouphène, afin de détailler l’état du système auditif.

L’audioprothésiste façonne l’enrichissement sonore

Lorsque l’acouphène est rattaché à une baisse d’audition, il en résulte que certaines zones du cerveau cessent de recevoir une stimulation nerveuse normale. En raison de cette absence d’activité neuronale, le cerveau peut générer un message fantôme qui se traduit par un acouphène. C’est pour cette raison que, pour plusieurs malentendants, le fait de stimuler adéquatement le besoin auditif peut influencer considérablement à la baisse la perception de l’acouphène. Si un acouphène incommodant persiste, l’audioprothésiste pourra offrir différentes thérapies sonores personnalisables. Le silence est le pire ennemi de l’acouphène. De plus, la correction auditive réduira le stress produit par la difficulté à communiquer. Cette réduction du stress aura aussi un effet apaisant sur la perception de l’acouphène.

Neuropsychologue traite par l’approche cognitivo-comportementale

Spécialisé en acouphène, ses interventions permettent d’en briser le cycle négatif.

LE CENTRE DE L’AUDITION & ACOUPHÈNE regroupe les professionnels pour vous aider à traiter votre acouphène et vous redonner une qualité de vie. Si vous ou un proche souffrez d’acouphène, ne tardez pas à prendre rendez-vous, pour une consultation sans frais en téléphonant au 1 800 787-3483.