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Le Salon du livre en mode virtuel

Salon du livre du Saguenay—Lac-Saint-Jean

Le Salon du livre en mode virtuel

Le Salon du livre du Saguenay – Lac-Saint-Jean se déroulera en mode virtuel, du 1er au 4 octobre prochains. Depuis plusieurs semaines, l’équipe du Salon travaille d’arrache-pied pour offrir une édition 2020 adaptée aux circonstances actuelles en lien avec la pandémie de la Covid-19. Bien que de prime abord, il s’agissait d’organiser une édition hybride, au vu de la situation actuelle à l’échelle de la province, l’équipe du Salon a jugé plus prudent d’annuler le volet présentiel et de se concentrer sur le volet virtuel #jelisbleuets.

Certaines activités qui devaient avoir lieu en présentiel sont toutefois maintenues et d’autres seront converties en activités virtuelles.

Animations pour les écoles; lecture d’album jeunesse avec l’auteure de Biscuit et Cassonade; rencontres et discussions en direct avec les auteur.e.s du Saguenay-Lac-Saint-Jean; entrevues avec les finalistes des Prix littéraires 2020; tirage du traditionnel concours Lumière sur les auteurs d’ici; le Salon offre des activités tant pour les grands que pour les petits !

Consultez le cahier spécial de l’événement pour plus de détails.

Pour connaître les dernières nouvelles entourant le Salon du livre, consultez régulièrement le programme et la page Facebook de l’organisation.

Un réseau de 11 détaillants autorisés STIHL au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Branché - STIHL

Un réseau de 11 détaillants autorisés STIHL au Saguenay–Lac-Saint-Jean

En affaires depuis plus de 90 ans, STIHL est une marque de confiance reconnue pour ses innovations techniques et son ingénierie de pointe qui lui permettent d’offrir des produits de qualité aux consommateurs ainsi qu’aux travailleurs de partout au Canada. Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, pas moins de onze détaillants de service indépendants offrent ces produits en plus d’en assurer le service après-vente : entretien et réparation. Choisir les produits STIHL, c’est avant tout opter pour la tranquillité d’esprit.

Bien conseillé, bien outillé

Quelle que soit la saison, quelle que soit la nature de la tâche à abattre, il y a un produit STIHL à la hauteur de la situation. Les détaillants de services de la marque, répartis sur tout le territoire régional, sont les mieux placés pour guider et conseiller les consommateurs sur l’achat d’un outil qui réponde réellement et efficacement à leurs besoins, à travers le vaste catalogue de produits STIHL. De plus, chaque saison, de nouvelles offres exclusives sont mises en place pour permettre au plus grand nombre de découvrir la qualité et la fiabilité de ces produits.

Service après-vente

L’achat de nouveaux outils pour accomplir les tâches extérieures, des plus simples aux plus exigeantes, représente un bon investissement. Afin de maximiser la durée de vie des produits STIHL, et d’offrir un service rapide et personnalisé aux consommateurs, les détaillants de service sont régulièrement formés pour les entretenir, les réparer et honorer la garantie qui les accompagne, garantie qui peut aller jusqu’à trois ans suivant l’achat.

Outils à batterie

Depuis 2016, bon nombre de consommateurs ont découvert le savoir-faire de STIHL grâce à la performance de ses outils sans fil. Portatifs, silencieux et puissants, ces derniers sont équipés d’une batterie au lithium-ion de 36 V, compatible avec tous les autres modèles d’outils sans fil STIHL. Sans doute l’un des modèles de batterie les plus performants du marché, il offre une autonomie allant au-delà de 1000 charges, soit plusieurs années d’utilisation. Développé au terme de nombres années de recherche et développement, le moteur électrique de cette gamme de produits est d’une puissance remarquable en plus d’être économique et sujet à un très faible niveau d’usure.

Économies automnales

En ce moment, les détaillants de service indépendants STIHL offrent aux consommateurs d’intéressants rabais sur les indispensables de l’automne. Que ce soit pour le nettoyage à pression du revêtement de la maison, le soufflage des feuilles ou la taille des arbustes, les produits STIHL s’avèrent être de précieux alliés pour préparer la maison et la cour extérieure en vue de la saison froide. Visitez un détaillant pour en savoir plus sur ces offres incroyables.

Trouvez le détaillant le plus près de chez vous, en visitant le stihldealers.ca

Des actions concrètes posées pour le respect des droits et libertés des usagers

Branché - Comité des usagers de Chicoutimi

Des actions concrètes posées pour le respect des droits et libertés des usagers

C’est sous le thème L’impact de mon comité – Contribuer pour faire la différence : une valeur ajoutée! que se tiendra la Semaine des droits des usagers du réseau de la santé et des services sociaux, du 21 au 27 septembre prochains. Pour l’occasion, le Comité des usagers de Chicoutimi rappelle son engagement envers le respect des droits et libertés des usagers, ainsi que son désir d’améliorer les conditions de vie et de soins de ces derniers.

Depuis 1970

Bien que légalement, ce soit en 1973 que les comités de bénéficiaires furent introduits par la loi 65, dès 1970, un premier comité formé de résidents s’organise sur le territoire de Chicoutimi, au Foyer Beaumanoir. Son objectif : améliorer le milieu de vie des résidents. Peu à peu, d’autres comités se forment dans les centres d’hébergement afin de servir de lien entre les résidents et les dirigeants. Puis en 1991, les comités de bénéficiaires deviennent officiellement les comités des usagers et axent leurs actions sur la défense des droits. Ces derniers représentent également les comités de résidents qui sont mis sur pied dans chaque établissement de soins longue durée. Le Comité des usagers de Chicoutimi regroupe ainsi les comités de résidents des trois CHSLD présents dans son secteur.

12 droits

Les comités des usagers se positionnent comme les gardiens des droits de tous les usagers des établissements de santé et de services sociaux, y compris des plus vulnérables d’entre eux. Ils s’assurent que ces derniers soient traités dans la dignité et le respect de leurs droits et libertés. Ils veillent notamment à faire connaître et appliquer les 12 droits des usagers : le droit à l’information, le droit aux services, le droit au professionnel ou établissement, le droit aux soins, le droit de consentement, le droit de participer aux décisions, le droit d’être accompagné, le droit à l’hébergement, le droit à la langue anglaise, le droit au dossier d’usager, le droit à la confidentialité et le droit de porter plainte.

Nouveau service en ligne pour l’enregistrement du gibier

Chasse

Nouveau service en ligne pour l’enregistrement du gibier

Katherine Boulianne
Le Quotidien
La saison de la chasse sera facilitée sur un point cette année : l’enregistrement du gibier.  Dès maintenant, vous pouvez procéder à cette étape importante dans le confort de votre foyer.

Un nouveau service en ligne gratuit fait son entrée aujourd’hui sur le site Web du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Celui-ci permettra d’y enregistrer directement votre gibier d’orignal ou d’ours noir. Plus tard cet automne, le MFFP ouvrira ce service également pour le dindon sauvage, le cerf de Virginie, ainsi que l’ours noir capturé par piégeage.

Afin d’effectuer votre enregistrement en ligne, vous devrez préalablement posséder une adresse courriel. Les renseignements habituels tels que les numéros de certificat et de permis ou l’arme et le calibre utilisés vous seront exigés. Pour certains cas particuliers, vous devrez aussi fournir d’autres renseignements, comme le nom de vos accompagnateurs et leur date de naissance s’il s’agit de chasse à l’orignal.

Si vous le souhaitez, vous pouvez encore effectuer l’enregistrement en personne avec le gibier chez l’un des délégataires du Ministère.  Par contre, contrairement au service en ligne, des frais de  7,12$ s’appliqueront.  Consultez le site du MFFP pour connaître la station d’enregistrement  la plus près de chez-vous.

Le Ministère rappelle que l’enregistrement du gibier par les chasseurs est obligatoire. Vous disposez de 48 heures suivant la sortie du lieu de chasse pour le faire, ou encore 15 jours s’il s’agit du piégeage d’un ours noir.

Partez à la chasse l’esprit tranquille

Chasse

Partez à la chasse l’esprit tranquille

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Alors que bon nombre d’individus se préparent à s’isoler dans les bois en vue de la saison de chasse, Airmedic rappelle l’importance de demeurer vigilant en forêt et de s’assurer d’être bien protégé en cas d’accident.

Chaque année, l’entreprise québécoise est appelée à intervenir pour secourir des chasseurs pour qui la partie de chasse prend une tournure pour la moins inattendue.  «D’année en année, nous avons à évacuer des chasseurs qui tombent de leur cache ou encore qui se sont tirés dans le pied, mentionne Carl Guérard, vice-président Développement des affaires et relations publiques chez Airmedic. Nous intervenons aussi régulièrement auprès de clients qui ont eu un malaise cardio-respiratoire », affirme ce dernier.

Le Saguenay – Lac-Saint-Jean, tout comme la Haute-Mauricie, est un territoire sur lequel Airmedic est particulièrement active en cette période de l’année. Le fait que plusieurs secteurs de chasse soient isolés, souvent sans accès par route carrossable, encourage les chasseurs de la région à se doter d’une protection pour assistance médicale en cas d’urgence.

«Personne n’est à l’abri d’un accident. Même lorsqu’on est jeune et en bonne santé, un malaise peut survenir, une mauvaise chute ou même une crise d’allergie, souligne M. Guérard. L’intervention d’Airmedic peut être nécessaire dans un cas aussi banal qu’une foulure de cheville. Si on est sur un terrain accidenté, sans accès pour les secouristes, comme c’est récemment arrivé à l’un de nos clients en randonnée sur les Chic-Chocs, Airmedic peut nous venir en aide», affirme-t-il.

Une protection qui vous suit partout

Bien que la région figure parmi les territoires où Airmedic est la plus régulièrement appelée à intervenir, l’entreprise offre ses services d’assistance et de transport médical aérien et terrestre à la grandeur du Québec , 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Avec pas moins de sept bases réparties aux quatre coins de la province, elle assure des interventions rapides et efficaces selon le niveau de gravité de la situation.

«La première chose que l’on recommande à nos clients, c’est d’avoir en leur possession un téléphone satellite ou un appareil Spot. Ils doivent être en mesure de nous rejoindre où qu’ils se trouvent», rappelle Carl Guérard. Une fois la communication établie avec le bureau central, ils sont rapidement pris en charge par un coordonnateur qui évaluera leur situation. C’est lui qui s’occupera de toute la logistique et de l’envoi d’une équipe d’intervention à partir de la base la plus près. Au besoin, il fera appel à d’autres intervenants comme  les autorités policières », explique-t-il.

Dans tous les cas, une équipe médicale est déployée sur place. Elle comprend un paramédical et une infirmière, supervisée à distance par un médecin. Une fois le blessé à bord de l’hélicoptère, ce dernier sera transporté vers le centre hospitalier le plus approprié, et non vers le centre hospitalier le plus près.

«Ce qu’on appelle la «golden hour» est décisive pour l’état de certains de nos clients. C’est pourquoi nous nous assurons de les transporter sécuritairement vers le centre hospitalier qui aura l’équipement et les spécialistes pour intervenir», précise M. Guérard.

Différents types de protections sont offertes par Airmedic, soient les protections Annuelle, Saisonnière ou Temporaire. Elles offrent toutes une prise en charge complète. Actuellement, un rabais de 20% est offert sur la protection Annuelle, individuelle. Partez à la chasse, l’esprit tranquille!

Le champ de tir, prêt à recevoir les chasseurs de la région

Chasse

Le champ de tir, prêt à recevoir les chasseurs de la région

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Le champ de tir de l’Association chasse et pêche Chicoutimi – Saguenay est ouvert depuis le 22 août dernier, et déjà, on note une hausse de l’achalandage par rapport au début des activités des années antérieures. Président de l’association, Claude Gaudreault y voit là un signe encourageant; de plus en plus de chasseurs comprennent combien il est important de vérifier et d’ajuster leurs armes avant la chasse, tout comme il est judicieux de s’entraîner au tir pour maximiser ses chances d’atteindre le gibier.

«Il y a de plus en plus de chasseurs qui viennent au champ de tir, note Claude Gaudreault. Il y a les habitués, mais il y a aussi de nouveaux venus et de jeunes chasseurs. On a même des gens de Québec qui se déplacent chez nous parce que nous avons un champ de tir plus long (310 mètres) que celui de Québec», exprime-t-il.

Pour seulement 25 $ (coût d’adhésion à l’association), les membres peuvent venir s’exercer au tir et ainsi gagner en confiance et en précision, mais ils peuvent également profiter de plusieurs autres services.

«Sur place, nous avons des bénévoles passionnés et expérimentés, dont des techniciens-ajusteurs qui peuvent aider les chasseurs à ajuster leurs armes. Ils peuvent aussi les conseillers sur les techniques de tir tout en  leur partageant leurs connaissances», soutient M. Gaudreault.

Toujours selon ce dernier, il ne faut pas attendre à la dernière minute pour vérifier son équipement. Afin d’éviter de mauvaises surprises ou un tir raté, il est important de faire le nettoyage et l’ajustement de son arme et de ses composantes le plus tôt possible.

«Avec le transport, l’entreposage et la chaleur, il est possible que certaines vis se desserrent sous le fût, sous la crosse ou même sur le télescope. Ce simple petit détail peut faire en sorte qu’on rate notre cible ou qu’un blesse inutilement un animal. Il y a aussi le nettoyage de la chambre et d’autres éléments qui doivent être vérifiés avant la chasse», soutient M. Gaudreault.

Il est possible de procéder à ces vérifications et ces ajustements au champ de tir ou encore chez un détaillant d’armes à feu.

COVID-19

L’Association chasse et pêche Chicoutimi – Saguenay a pris toutes les mesures nécessaires pour pouvoir continuer d’opérer malgré le contexte actuel lié à la COVID-19. Ainsi, pour la saison 2020, le port du masque est obligatoire pour circuler au champ de tir tout comme le lavage des mains. Par ailleurs, les sourdines ne sont plus fournies, mais des bouchons sont en vente sur place. Les visiteurs ne sont pas admis à l’intérieur et lorsque toutes les tables de tir sont occupées, les autres tireurs doivent attendre à l’extérieur. Finalement, en cas de fort achalandage, il y aura rotation des tireurs aux 15 minutes.

 «On invite les gens à arriver tôt, rappelle M. Gaudreault. Tout est en place pour s’assurer que chacun puisse avoir son moment à la table de tir, dans un cadre sécuritaire. Nos équipes d’ajusteurs prennent aussi les précautions nécessaires pour manipuler les armes à feu», soutient-il.

Le champ de tir est ouvert jusqu’au 24 septembre, tous les soirs, du lundi au vendredi, de 16 h à 19 h, et les samedis et dimanches, de 10 h à 16 h. Notez que le lundi 7 septembre, en raison de la fête du Travail, le champ de tir sera exceptionnellement ouvert de 10 h à 16 h.

Les essentiels du kit de survie

Chasse

Les essentiels du kit de survie

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Une banale maladresse peut rapidement tourner au cauchemar lorsque vous êtes en forêt.  Parlez-en à Michel Gagnon, cet homme qui a dû marcher 6 heures avant d’être secouru sur les Monts-Valin, en août dernier. Après avoir perdu ses lunettes et son appareil auditif, M.Gagnon a pris la mauvaise direction, même s’il se trouvait sur un sentier qu’il connaissait bien. La morale? Il est toujours bon d’avoir avec soi les essentiels d’un kit de survie.  Que ce soit pour soigner une blessure ou pour passer une nuit inattendue en forêt, ces quelques items pourraient s’avérer précieux.

Outils et éléments de sécurité

  • Couteau pliable de survie
  • Scie pliable pour les branches
  • Cordage ou bracelet de survie
  • Lampe de poche LED avec piles de rechange
  • Couverture de survie
  • Boussole
  • GPS et cartes topo du territoire
  • Briquet
  • Sifflet
  • Un dissuasif, comme du poivre de Cayenne
  • Téléphone satellite
Recommandations pour une chasse sécuritaire

Chasse

Recommandations pour une chasse sécuritaire

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Comme dans plusieurs domaines, les chasseurs ont craint le pire pour la saison à venir avec toutes les restrictions imposées par la COVID-19. Heureusement, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a maintenu les dates prévues et n’y va seulement que de quelques recommandations, qui ne refroidiront certainement pas les amateurs.
  • Privilégiez la pratique de votre activité à proximité de votre résidence principale ou dans votre région administrative;
  • Déplacez-vous avec des personnes habitant à la même adresse que vous. Sinon, prévoyez plus d’un véhicule (voiture, VTT, etc.);
  • Utilisez votre propre équipement et ne prêtez pas ou n’empruntez pas de matériel.  Si vous devez impérativement prêter votre équipement ou utiliser de l’équipement qui n’est pas le vôtre, prévoyez le matériel et les produits nécessaires pour le nettoyage des mains et la désinfection des objets.
  • Utilisez des affûts ou des caches vous permettant de respecter les mesures de distanciation physique de deux mètres avec les autres chasseurs. Si ces affûts ou caches sont susceptibles d’avoir été utilisés par d’autres chasseurs, veuillez les désinfecter au préalable. Si vous devez en utiliser, manipulez seulement vos propres appelants;
  • Pour éviscérer votre gibier, portez des gants jetables et nettoyez vos mains et vos outils à l’eau savonneuse lorsque vous avez terminé. Pour ce faire, prenez l’habitude d’inclure un récipient d’au moins quatre litres d’eau savonneuse dans votre matériel;
  • Concernant la sortie d’un gros gibier du site de récolte, veuillez, si possible, le faire seul ou avec une personne vivant à la même adresse que vous. Prévoyez l’utilisation d’outils adéquats tels que traîneau, civière, courroies d’attaches, treuil, VTT, etc. Lorsque la réglementation le permet (ex. : orignal), privilégiez des découpes en quartier afin de faciliter le transport. Si l’assistance d’une personne n’habitant pas à la même adresse que vous est nécessaire, respectez en tout temps les consignes de distanciation physique. S’il est impossible de le faire, assurez-vous de porter un couvre-visage.

Source : Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Les visages du Parkinson - Richard Riverin

Parkison Saguenay - Lac-Saint-Jean

Les visages du Parkinson - Richard Riverin

Ayant été professeur d'éducation physique, j'ai toujours été sportif et c'est en pratiquant mes sports favoris (badminton, golf, tennis, volleyball) que je me suis rendu compte que j'étais moins performant. Et ce n'était pas qu'une question d'âge! J'avais aussi des étourdissements et j'avais remarqué que mon équilibre était plus précaire. Après quelques rencontres avec mon médecin, j'ai consulté un neurologue qui m'a indiqué que j'avais le Parkinson. C'était en 2007, j'avais 56 ans. J'ai reçu la nouvelle comme un coup de masse en plein front.

Au fil des années, les symptômes existants se sont amplifiés et à ceux-ci s'en sont ajoutés d'autres tels que le freezing, la fatigue et des périodes off plus fréquentes.

J'ai l'espoir qu'un jour on trouvera une façon de mieux traiter le Parkinson. Je me tiens au courant des avancées de la science dans le domaine. Je me suis toujours dit que je ne finirais pas ma vie avec la maladie, qu'on trouverait une solution pour la stabiliser.

Je me renseigne beaucoup sur les cellules souches, par exemple. De plus, je suis admissible à une délicate opération, la stimulation cérébrale profonde, et même si c'est une avenue angoissante, j'espère que j'aurai la chance d'en profiter.

Malheureusement, avec la pandémie, toutes les opérations qui ne sont pas liées au cancer ont été reportées, et je n'ai plus que deux ans avant de dépasser l'âge limite pour la subir.

Dans mon combat, je peux compter sur le support extraordinaire de ma conjointe, qui a m^me suivi une formation pour les proches aidants. Mon fils, ma petite-fille ainsi que ma famille m'aident aussi à demeurer positif, tout comme mes amis avec qui je peux continuer de pratiquer des activités sportives.  Je profite également du réconfort que m'apporte un groupe de parkinsonniers et de proches aidants de Falardeau ainsi que l'Association du Parkinson du Saguenay - Lac-Saint-Jean.

D'ailleurs, je suis maintenant chargés d'accueillir les nouveaux venus qui viennent de recevoir leur diagnostic. Je peux ainsi leur démontrer que malgré la maladie, on peut demeurer actif!

Tout cela n'est pas toujours facile, surtout depuis que j'ai développé un trouble anxieux, il y a un an. Mais je ne lâche pas et je garde espoir. Ma devise: "Qui perd la santé, perd beaucoup, qui perd espoir, perd tout".

Les propos du Dr Lacroix: mise au point

Dr Marc Lacroix

Les propos du Dr Lacroix: mise au point

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
À la suite de l'article tendancieux et diffamatoire publié la semaine dernière dans le Journal de Québec, il m'apparaît important de corriger certains éléments reportés.

Dans un premier temps, je tiens à mentionner qu’au cours des 10 dernières années, j'ai participé bénévolement à des centaines d'entrevues dans les médias. Au meilleur de mes connaissances, j’ai parlé dans ces entrevues d’une multitude de sujets: grippe saisonnière, listériose, vaccination, zona, prévention, etc. J'ai toujours pris plaisir à contribuer à informer la population sur le domaine de la santé, domaine parfois anxiogène et difficile à comprendre pour le commun des mortels. Jamais en 10 ans je n'ai reçu de plainte de quiconque ayant écouté mes entrevues et je crois, bien humblement, que celles-ci étaient généralement appréciées, compte tenu des commentaires très positifs que je recevais.

Au mois de mars, CHOI 98.1 Radio X Québec m'a demandé si je pouvais participer à une chronique quotidienne afin d'informer les auditeurs sur l'évolution de la pandémie de COVID-19. En trois mois, j'ai fait une cinquantaine d'entrevues sur le sujet à cette station ainsi qu’à d’autres, notamment le FM 93, WKND 91.9 et ÉNERGIE 98.9. J’ai dû investir des centaines d'heures de travail de préparation et de recherches au total, mon objectif étant de fournir l'information la plus exacte possible.

Je comprends bien la responsabilité que nous avons en tant que médecins de devoir informer les gens avec la plus grande rigueur et selon la science médicale reconnue. Toutefois, lorsque nous commentons une situation nouvelle et unique comme c’est le cas avec la pandémie actuelle, il est plus difficile de s'avancer puisque plusieurs éléments évoluent à grande vitesse et qu’il n'existait, au départ, aucun consensus ni protocole reconnu afin de bien gérer une telle crise.

De nombreux sujets ont été abordés lors de mes entrevues (confinement, port du masque, mutation, médicaments, l’approche d’autres pays et bien d’autres), toujours avec un angle aussi objectif que possible et basé sur un maximum d'évidences scientifiques disponibles.

Plusieurs autres médecins ont participé aux débats. Par exemple, au Québec, l'association des pédiatres a réclamé publiquement, en juin, qu'on abolisse la règle de distanciation physique de deux mètres dans les écoles, cette règle limitant, selon eux, les interactions chez les enfants, ce qui peut avoir un impact négatif sur leur apprentissage. Des associations de médecins spécialistes ont aussi sonné l'alarme concernant l'augmentation des délais secondaires et la baisse du volume des activités médicales. Cette situation était alarmante à leurs yeux en raison du fait que cela risquait de causer de plus en plus de complications chez les patients dont la condition peut se détériorer en l’absence de traitement, notamment ceux souffrant de cancers ou de maladies cardiaques.

En ce qui me concerne, j’ai tenté d’avoir des propos aussi neutres et tempérés que possible. En aucun temps je n’ai recommandé le non-respect des règles sanitaires en vigueur. Les importantes mesures de sécurité qui ont été mises en place dans nos cliniques dès le mois de mars en témoignent. Rappelons-nous qu’au début de la pandémie au Québec, en mars dernier, un climat particulièrement morose régnait, en grande partie à cause des nombreuses affirmations pessimistes communiquées dans les médias. Dans mes entrevues, je souhaitais offrir un point de vue différent, plus optimiste, de façon à ouvrir l’esprit de mon auditoire, sur les possibles avancés thérapeutiques, entre autres. C’est peut-être ma nature d’entrepreneur qui est ressortie, c’est-à-dire ma propension à toujours être en mode solution et résolution de problèmes.  

Cela étant dit, j'ai malgré tout fait l'objet de plaintes d’auditeurs. Tout ceci a nécessité un entretien avec mon ordre professionnel il y a quelques semaines. L’entrevue visait à compléter leur enquête et à obtenir ma version des faits sur les plaintes qui avaient été déposées au sujet de mes entrevues à la radio et de certains propos et partages sur mon compte Facebook personnel. Lors de la rencontre, j’ai proposé de fermer mon compte Facebook et de m'abstenir dans le futur d’émettre des opinions dans les médias concernant la pandémie et les mesures sanitaires en vigueur. J’ai l’intention de continuer à respecter l’entente intervenue avec le Collège des médecins et je comprends d’ailleurs leur position.

En terminant, je tiens à m'excuser sincèrement pour tout propos jugé offensant que j'ai pu tenir à la radio ou sur Facebook. Je me suis avancé sur des sujets controversés, mais sans aucune intention malicieuse, bien au contraire. Je demeure convaincu que les réflexions des médecins sont essentielles pour échanger sur les diverses facettes de cette pandémie et de sa gestion par les autorités sanitaires. C’est par cette saine communication que nous aboutirons un jour à la découverte de remèdes et de procédures fiables et efficaces basées sur la science. Depuis le début de la pandémie, nous avons appris beaucoup de choses sur la COVID-19 et nous continuerons d'en apprendre dans les mois à venir. Ce n’est pas en tentant de bâillonner les médecins que nous arriverons à faire avancer la science et à vaincre ce type de virus.

Sincèrement,
Marc Lacroix, Md

Cet été, je (re)découvre le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay, car j’ai ma région à cœur

13 destinations, 13 municipalités à (re)découvrir

Cet été, je (re)découvre le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay, car j’ai ma région à cœur

Cet été, la SADC du Fjord, la SADC du Haut-Saguenay et la MRC du Fjord-du-Saguenay vous invitent à découvrir ou redécouvrir les municipalités qui peuplent leur territoire. Riches de grands espaces naturels où pratiquer la randonnée et les activités nautiques, d’entreprises agrotouristiques et de tant d’autres lieux pouvant agrémenter les escapades d’une journée comme les séjours de plus longue durée, ces municipalités ont beaucoup à offrir et sont la promesse de souvenirs mémorables. Voici cinq destinations à visiter.

Ferland-et-Boilleau

Partir à l’aventure dans des sentiers pédestres aux paysages époustouflants, pêcher sur le Grand lac Ha! Ha! ou faire du kayak sur le Petit lac Ha! Ha!, profiter de la plage pour se détendre et de la nature pour se ressourcer, voilà un avant-goût de ce que propose la municipalité de Ferland-et-Boilleau. Avec ses deux campings donnant accès à l’eau, l’endroit est parfait pour se retrouver en couple, en famille ou entre amis. Il est possible d’y pratiquer plusieurs activités sportives et de loisirs, dont la randonnée pédestre. À découvrir : le sentier du mont du Four. Il faut aussi voir les haltes routières de la route panoramique, dont celle du pont couvert.

ferlandetboilleau.com

Cet été, je (re)découvre le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay, car j’ai ma région à cœur

13 destinations, 13 municipalités à (re)découvrir

Cet été, je (re)découvre le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay, car j’ai ma région à cœur

Cet été, la SADC du Fjord, la SADC du Haut-Saguenay et la MRC du Fjord-du-Saguenay vous invitent à découvrir ou redécouvrir les municipalités qui peuplent leur territoire. Riches de grands espaces naturels où pratiquer la randonnée et les activités nautiques, d’entreprises agrotouristiques et de tant d’autres lieux pouvant agrémenter les escapades d’une journée comme les séjours de plus longue durée, ces municipalités ont beaucoup à offrir et sont la promesse de souvenirs mémorables. Voici quatre destinations à visiter.

Saint-David-de-Falardeau

En constante expansion, Saint-David-de-Falardeau mise sur le dynamisme de sa population pour le développement de projets exploratoires et de divertissement. Le Centre d’observation de la faune et d’interprétation d’agriculture en est un bon exemple. Dirigé par une famille de passionnés, il est aujourd’hui reconnu à travers tout le Québec. Plus récemment, un autre projet porteur a également vu le jour, un ciné-parc. De quoi divertir les familles de la région les jeudis, vendredis et samedis de juillet à septembre. La municipalité compte également des trésors naturels comme la grotte du lac Lamothe et le site de la Chute-aux-Galets. Ce dernier offre deux trajets totalisant 5 km de sentiers au cours duquel il est possible d’admirer une chute de 20 mètres tombant dans la rivière Shipshaw.

villefalardeau.ca

Soutenir la culture d’ici

La Rentrée

Soutenir la culture d’ici

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Alors que le gouvernement du Québec a annoncé au début du mois la levée de l’interdiction des festivals et que le nombre de personnes autorisées dans les rassemblements intérieurs est passé de 50 à 250, plusieurs organismes et entreprises culturels s’apprêtent à renouer avec leur public.

À n’en pas douter, il y aura une rentrée culturelle et les Québécois devront être au rendez-vous pour soutenir le milieu, durement touché par la crise de la COVID-19.

Au printemps dernier, ils ont d’ailleurs été nombreux à prendre part à l’initiative #billetsolidaire. Pour la saison 2020-2021, que peut-on faire pour démontrer à nouveau notre soutien à la culture d’ici?

  • Visitez les établissements culturels.
  • Achetez des billets pour les spectacles musicaux, pièces de théâtre et autres.
  • Encouragez les projets artistiques – De nombreuses plateformes de financement participatif nous permettent aujourd’hui de soutenir les projets qui nous interpellent. Le Québec possède même sa propre plateforme nommée La Ruche. Il est possible d’y faire des dons permettant le développement de projets artistiques.
  • Consommez la musique d’ici, le cinéma d’ici, les séries télévisées d’ici.
  • Procurez-vous des œuvres d’artistes québécois pour embellir votre maison, votre commerce ou votre lieu de travail.
  • Continuez de suivre des cours de musique, de danse ou de peinture même si ces derniers sont offerts sous de nouvelles formes.
Vente et réparation de matériels informatiques , faites confiance au CES Informatique

La Rentrée

Vente et réparation de matériels informatiques , faites confiance au CES Informatique

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Comme c’est le cas chaque année, bon nombre de familles profiteront de la rentrée scolaire pour réévaluer leurs besoins en matière de matériel informatique. Que ce soit pour l’achat d’une imprimante, la réparation de l’ordinateur familial ou l’achat d’un portable, le Carrefour environnement Saguenay division informatique (CES Informatique) est présent afin de les accompagner  et de les conseiller vers les meilleures solutions répondant à leurs besoins et leur budget.

Offrant un service personnalisé et professionnel, le CES Informatique conseille sa clientèle en toute transparence pour la réparation ou l’achat de produits neufs ou remis à neuf de toutes les marques.

Vous pensez connaître le CES Informatique? Apprenez-en plus sur cette entreprise en constante évolution en répondant aux affirmations suivantes.

Vrai ou faux

Le CES Informatique ne vend que des appareils remis à neuf. - FAUX. De pair avec sa mission environnementale, le CES Informatique offre effectivement du matériel remis à neuf selon des critères très stricts. Ces appareils de qualité commerciale proviennent souvent de grandes entreprises qui au bout de trois ou quatre ans décident de changer leur parc informatique. Toutefois, l’entreprise vend également des appareils neufs. Elle fait d’ailleurs partie du regroupement de marchands Millénium Micro, le plus important regroupement de marchands indépendants au Canada, ce qui lui permet d’offrir des produits neufs à prix concurrentiels.

Les articles vendus par le CES Informatique sont livrés clé en main. - VRAI. Les produits informatiques vendus par l’entreprise sont livrés prêts à l’emploi. Aucune surprise une fois arrivée à la maison. Les conseillers/techniciens s’assurent que vos appareils sont opérationnels dès le jour 1.

Ce sont des jeunes sans grande expérience qui travaillent pour le CES Informatique. - FAUX. L’Équipe du CES Informatique compte actuellement neuf techniciens diplômés. Ils sont non seulement expérimentés et professionnels, mais ils sont également accessibles et vous donnent en tout temps l’heure juste sur vos achats et/ou vos réparations.

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De nouveaux outils mis à la disposition des étudiants

La Rentrée

De nouveaux outils mis à la disposition des étudiants

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
La rentrée 2020 n’aura rien de semblable aux précédentes,  la COVID-19 apportant indéniablement son lot de défis et d’ajustements. Néanmoins, l’Université du Québec à Chicoutimi entend tout mettre en œuvre pour faciliter la transition des étudiants de première année et permettre à toute la communauté universitaire d’obtenir le soutien dont elle pourrait avoir besoin.

Dès la semaine du 31 août, les étudiants seront invités à se présenter au Pavillon sportif de l’UQAC pour y récupérer en personne leur agenda 2020-2021. Sur place, différents kiosques d’information leur permettront d’en apprendre plus sur les outils et les services qui leur sont offerts. Des masques et autres articles à l’effigie de l’UQAC leur seront également distribués.

Bien que  l’activité sera sans doute moins festive que ne l’est habituellement la rentrée de l’UQAC, elle permettra tout de même aux étudiants de renouer avec leur campus, d’obtenir l’information qui leur est destinée et d’amorcer leur session automnale sur une note positive.

Boite à outils évolutive

Comme il a été annoncé au cours de l’été, l’UQAC priorisera les cours en ligne pour le trimestre d’automne 2020. Les étudiants de première année auront cependant droit à un cours par semaine en présentiel, ce qui devrait les aider à se familiariser plus facilement au modèle universitaire.

Conscient des défis inhérents à l’apprentissage en ligne, le Service aux étudiants, en collaboration avec différents partenaires, a également mis pied une boite à outils accessible à partir du dossier étudiant.

Tout au long de leur trimestre, les étudiants de tous les niveaux y retrouveront des articles et des vidéos informatifs ayant pour but de les accompagner à travers les différentes étapes de leur parcours.

Activités virtuelles

Le Service aux étudiants et ses partenaires ont également planché sur un nouveau projet au cours de l’été. Ils ont mis sur pieds un calendrier complet de webinaires, de clavardages et de cafés-rencontres.

À compter du 17 août, les étudiants universitaires auront accès à ces activités virtuelles dont les thèmes variés cibleront l’ensemble des clientèles étudiantes. Au programme :

  • Bien débuter mes études universitaires
  • Des études à distances à quoi s’attendre
  • Un plan de cours, à quoi ça sert?
  • Bourses d’excellence: Pour qui? Comment s’y prendre?
  • Gestion du stress
  • Adaptation de ma nouvelle vie à l’université

Tous les vendredis, 13h30, les étudiants seront invités à participer à un café-rencontre en lien avec les webinaires. Ils pourront y poser ouvertement leurs questions.

Les nouveaux outils développés depuis le printemps dernier s’ajouteront évidemment aux services déjà en place à l’UQAC. L’objectif est d’accompagner les étudiants dans la réussite de leurs études.

uqac.ca/coronavirus/evenements

uqac.ca/securite

uqac.ca/coronavirus

Toujours présents pour le maintien de votre santé buccodentaire

La Rentrée

Toujours présents pour le maintien de votre santé buccodentaire

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Depuis le début du mois de juin, tous les services ont repris aux Centres dentaires Lapointe. Les trois centres de Saguenay ont ainsi profité de l’été pour rattraper le retard occasionné par la COVID-19 et sont fins prêts à recevoir les clients pour de nouveaux rendez-vous, en toute sécurité.

En affaires depuis plus de 32 ans, Les Centres dentaires Lapointe, dont les fondateurs sont originaires de Desbiens au Lac-Saint-Jean, comptent 23 cliniques à travers le Québec. Ils regroupent, dans chacun de leurs centres, l’ensemble des soins dentaires sous un même toit, de la dentisterie familiale, à l’implantologie en passant par l’orthodontie, la denturologie, la dentisterie esthétique et fonctionnelle en plus des services d’urgence.

Avec comme objectif d’offrir des services de qualité visant à permettre à chaque client de maintenir ou de retrouver le sourire qu’il mérite, les divers professionnels des Centres dentaires Lapointe travaillent de concert dans un environnement convivial et rassurant.

Nouveau centre à Jonquière

D’ici peu, le centre dentaire de Jonquière, situé sur la rue Mathias, sera complètement reconstruit. Le nouveau centre prendra place au même endroit, dans un complexe santé regroupant plusieurs services. Plus spacieux, les nouveaux locaux accueilleront les clients dès la fin des travaux prévus au plus tard en janvier 2021. D’ici là, tous les services demeureront offerts dans les bureaux actuels.

Votre santé dentaire à cœur

Afin d’accommoder ceux et celles dont la situation financière a pu être impactée par la COVID-19 et les encourager à continuer à prendre soin de leur santé, Les Centres dentaires Lapointe ont mis sur pied une offre qui fait du bien. Ne payez rien avant six mois, sans intérêt, sur vos soins et traitements. De plus, afin de faciliter les paiements, l’entreprise continue d’offrir ses services à moins de 135$ par mois, pour les plans inférieurs à 9000 $, sous certaines conditions. Informez-vous!

Théâtre La Rubrique - Plusieurs nouveautés à venir cet automne

La Rentrée

Théâtre La Rubrique - Plusieurs nouveautés à venir cet automne

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Les amateurs de théâtre seront ravis d’apprendre que la rentrée culturelle 2020 marquera la reprise des activités pour le Théâtre La Rubrique, qui avait dû les suspendre au printemps dernier en raison de la COVID-19.  C’est le 4 septembre prochain que l’organisme artistique dévoilera sa programmation automnale, une programmation riche et diversifiée qui fait suite à une profonde réflexion sur les nouveaux défis rencontrés.

S’il est impossible pour le moment d’en dire plus sur les spectacles qui seront présentés à compter du 23 septembre à la Salle Pierrette-Gaudreault, on sait que ce sera sous une toute nouvelle formule que les spectateurs y seront accueillis.

Afin de se conformer aux nouvelles mesures de distanciation sociale tout en maximisant le nombre de personnes pouvant assister aux spectacles, le Théâtre La Rubrique adoptera la formule cabaret. Les gens vivant à la même adresse pourront ainsi réserver une table alors que d’autres places assises seront rendues disponibles dans un environnement sécuritaire.

Le Théâtre La Rubrique a également dévoilé que sa programmation 2020-2021, entièrement revue depuis ce printemps, sera en quelque sorte une alternative aux voyages, permettant aux spectateurs de s’évader le temps d’une représentation. Des spectacles pour tous les goûts et toutes les clientèles seront proposés et le public pourra s’attendre à de nouvelles formes de représentation.

Une production régionale éclatée

En autre nouveauté, le Théâtre La Rubrique a également profité de la période estivale pour développer un projet 100% régional qui sera lui aussi présenté cet automne. La production mettra à profit le talent d’une trentaine d’artistes du Saguenay – Lac-Saint-Jean.

Ce projet rassembleur a été créé d’une part pour soutenir les artistes qui ont été durement touchés par la crise, et d’autre part pour témoigner de la créativité et de la capacité d’innovation du milieu culturel régional.

theatrelarubrique.com

Cet été, je (re)découvre le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay, car j’ai ma région à cœur

13 municipalités, 13 destinations à (re)découvrir

Cet été, je (re)découvre le territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay, car j’ai ma région à cœur

Cet été, la SADC du Fjord, la SADC du Haut-Saguenay et la MRC du Fjord-du-Saguenay vous invitent à découvrir ou redécouvrir les municipalités qui peuplent leur territoire. Riches de grands espaces naturels où pratiquer la randonnée et les activités nautiques, d’entreprises agrotouristiques et de tant d’autres lieux pouvant agrémenter les escapades d’une journée comme les séjours de plus longue durée, ces municipalités ont beaucoup à offrir et sont la promesse de souvenirs mémorables. Voici quatre destinations à visiter.

Larouche

À mi-chemin entre Saguenay et le Lac-Saint-Jean, Larouche est un secteur particulièrement apprécié pour la pratique d’activités sportives et de plein air. Comptant notamment une quarantaine de plans d’eau, la municipalité donne accès au lac Kénogami via sa rampe de mise à l’eau située aux abords de la baie Cascouia. Que ce soit en embarcation de plaisance, en pédalo, ou en kayak, il est possible d’y découvrir quelques-unes des 130 îles réparties sur les 27 km du lac.

Le lac de l’Aqueduc, servant jadis pour l’approvisionnement en eau potable de la municipalité, est un autre plan d’eau reconnu à Larouche, sur lequel on pratique aujourd’hui la pêche à la truite. La location d’embarcation y est même offerte. Ces activités nautiques s’ajoutent à la randonnée pédestre, deux réseaux de sentiers sont proposés sur le territoire, et à la pratique du VTT. Les sentiers de quad permettent d’ailleurs aux adeptes de découvrir le sud du lac Saint-Jean et même de se diriger vers la Mauricie.

villedelarouche.qc.ca

Décoder le stress du retour à l'école chez l'enfant

La Rentrée

Décoder le stress du retour à l'école chez l'enfant

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Un changement, quel qu’il soit, peut créer de l’anxiété chez l’enfant qui le vit. Depuis le début de la pandémie, les jeunes sont confrontés à une foule de nouveauté, tout d’un coup. Employés masqués, lavage de main, distanciation, dans la tête d’un tout petit, ces changements peuvent devenir une source de stress qui sera amplifiée lors du retour en classe.

Qu’il y soit retourné au printemps ou non, l’élève sera confronté à une foule de  nouveautés lors de la rentrée, avec entre autres, les groupes-classes imposés, le retour au nombre d’élèves habituels dans les classes, les masques dans l’autobus dès la 5e année. Comment les parents peuvent-ils l’aider à se préparer à ces changements ? Plusieurs experts se sont intéressés à la question.

Reconnaître les signes du stress

Sur le site du gouvernement du Québec, une foire aux questions dédiée aux parents a pour but de les aider à vivre cette problématique. Le premier geste à poser est, selon eux, de reconnaître les signes du stress chez son enfant. Ils indiquent que ces derniers diffèrent en vertu de l’âge de sa progéniture.

Les jeunes entre 6 à 12 ans doivent être rassurés. L’important, selon le gouvernement, est de ne pas se moquer de l’enfant s’il a peur ! Il peut être tout à fait normal d’avoir peur. Il faut lui aussi l’informer dans des termes simples, et le rassurer avec l’efficacité des mesures d’hygiène. Vous pouvez aussi lui parler des personnes qui travaillent pour assurer la sécurité de la population comme des médecins, chercheurs, etc.

Chez l’adolescent, les signes peuvent différer d’une personne à l’autre. « L’adolescent possède sa façon bien à lui d’exprimer ce qu’il vit. Il agit souvent comme s’il était invulnérable et que rien ne pouvait l’atteindre, car il a besoin de se sentir branché, de donner l’impression qu’il se maîtrise et qu’il maîtrise la situation. Cependant, malgré les apparences, il n’en demeure pas moins qu’il peut se sentir affecté et vulnérable », écrivent les experts. Votre ado peut se montrer inquiet pour sa santé, montrer de l’indifférence, avoir de la difficulté à se concentrer pour ses cours, s’isoler, avoir des difficultés avec son sommeil, etc.

Avec eux, il vaut mieux être franc. Le gouvernement conseille de vous assurer qu’il comprend la situation et de rectifier les informations erronées qu’il pourrait avoir. Il suggère aux parents de ne pas tomber dans les discours moralisateurs et d’admettre lorsqu’ils n’ont pas la réponse à ses questions.

Rassurer l’enfant 

L’Ordre des psychologues du Québec dresse sur son site Internet une liste de conseils aux parents afin de bien guider leurs enfants en temps de pandémie. Il note par exemple qu’il est très important pour les parents de ne pas transmettre leurs propres peurs face au virus à leurs enfants. Il est conseillé de leur donner l’heure juste, en ne dramatisant pas la situation ni en l’exagérant. La confiance et le réconfort seront les plus grands alliés d’une rentrée tout en douceur.

Si votre enfant présente des signes de stress par rapport au virus, les parents sont selon eux les mieux placés pour le rassurer. « Pour y arriver, on peut expliquer, dans des mots simples, comment se transmet ce virus et pourquoi on met en place des précautions pour protéger les personnes plus à risque, comme les aînés. Dans le cas actuel, on peut rappeler aux enfants des notions de base sur le virus, ses ressemblances avec la grippe, et le fait que ce sont surtout les gens fragiles qui risquent d’être très malades », écrit l’Ordre. On retrouve sur leur site, une foule de ressources qui expliquent facilement le virus aux enfants.

Une période déjà stressante

Unicef, le fond des Nations unies pour l’enfance, partage un portrait de la situation sur son site Internet, pour aider les parents. Dès le départ, l'organisation souligne : « Le stress que ressentent déjà certains enfants en temps normal à l’idée d’entrer à l’école ou d’entamer une nouvelle année scolaire ne fait que s’aggraver en période de pandémie. Vous pouvez aider votre enfant à bien vivre cette situation en ayant une conversation ouverte sur ses inquiétudes et en lui faisant savoir qu’il est naturel d’être anxieux. »

Le confort d’être à la maison pendant plusieurs mois qu’on vécut plusieurs enfants peut accentuer le stress de retourner sur les bancs d’école. « Faites preuve d’honnêteté, vous pouvez, par exemple, passer en revue quelques-uns des changements qu’il va rencontrer à l’école, comme la nécessité de porter des équipements de protection tels qu’un masque. Les enfants peuvent avoir du mal à observer un éloignement physique avec leurs amis et leurs enseignants lorsqu’ils sont à l’école, vous pouvez les encourager à réfléchir à d’autres manières de créer des liens et de maintenir le contact », continue Unicef. Les parents peuvent se concentrer sur les points positifs, comme revoir ses amis, enseignants et continuer d’apprendre de nouvelles connaissances.

Tous les experts s’entendent, l’important pour les parents, c’est d’être à l’écoute de son enfant et de s’assurer qu’il comprend bien la situation. Les parents seront les modèles de ce dernier, alors une attitude positive, réaliste et bienveillante pourra le rassurer dans les nombreux changements qu’il aura devant lui à la rentrée des classes.


Une rentrée pas comme les autres

La rentrée

Une rentrée pas comme les autres

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Le gouvernement du Québec a dévoilé lundi les grandes lignes son plan pour la rentrée des classes 2020, au primaire et au secondaire. Elle est caractérisée par bien des changements de l’école dite traditionnelle avec au programme des masques, de la distanciation, de la désinfection et des groupes-classes. Toutefois, certaines pratiques resteront inchangées et se rapprocheront de la norme, avec par exemple le retour des classes complètes, l’enseignement de toutes les matières et les enfants pourront enlever leur masque une fois en classe. Voici quelques points importants à retenir pour bien préparer le retour en classe de ses enfants.

Préscolaire

« Au niveau du préscolaire, il n’y aura pas beaucoup de différences avec l’enseignement traditionnel. Il n’y a pas de distanciation à cet âge, c’est impossible et les petits ne peuvent pas porter le masque. On comprend pourquoi. C’est plutôt un ajustement qui sera demandé aux enseignants qui devront porter de l’équipement de protection », explique Jean-François Boivin, président du Syndicat de l’enseignement de Saguenay (SES). Tout comme dans les garderies, le port du masque sera obligatoire pour les enseignants de ce groupe d’âge, puisque la distanciation avec les élèves est impossible.

Masque pour les élèves

Ce qu’il est important de retenir pour les élèves du primaire, c’est que le masque sera obligatoire pour ceux de 5e et 6e années, dans les aires communes, lors des activités avec d’autres groupes-classes et dans le transport scolaire. « Le gros changement qu’il y aura pour la rentrée des classes, il sera visuel. Ce sera de voir les enfants, à partir du troisième cycle du primaire, avec un couvre-visage. Même si le milieu de l’école a toujours été assez strict, les enfants pouvaient davantage lâcher leur fou et aller où ils voulaient. Maintenant, ce sera beaucoup plus ordonné, avec par exemple des entrées et des sorties de façon planifiée pour éviter les contacts avec les autres élèves », continue M. Boivin.

Les groupes-classes

S’il y avait des bulles, soient des petits-groupes formés d’une poignée d’élèves, lors du retour en classe du printemps, pour la rentrée scolaire 2020, les autorités parlent plutôt de groupes-classes. « Aucune distanciation physique ne sera requise entre les élèves faisant partie d’un même groupe-classe stable, tous niveaux confondus. Une distance de 1 mètre devra néanmoins être maintenue entre les élèves des différentes classes qui circulent dans les aires communes, incluant les corridors », écrit sur son site Internet le gouvernement du Québec.

La fédération des Syndicats de l’enseignement du Québec avait recommandé au gouvernement d’enlever les bulles, qui compliquaient la gestion des classes pour les enseignants. M. Boivin est très content que le gouvernement soit revenu sur sa décision.

Lavage des mains et désinfection

Le lavage des mains sera encore obligatoire à l’entrée des classes et dans le transport en commun. L’importance de la désinfection de l’école sera évidemment tout aussi importante. M. Boivin ne croit pas qu’il y aura des changements avec ce qu’il y avait en place au printemps. « Au printemps, ces mesures étaient considérées comme exceptionnelles et temporaires. Il faut maintenant les rendre plus permanentes. Ça va demander un bon travail de la part de notre personnel de soutien pour tout ce qui touche la désinfection », souligne-t-il.

Puisque la majorité des élèves seront présents en classes, cela complexifiera certainement la tâche de désinfection de toutes les aires communes, comme les toilettes, les poignées de porte, etc.

Activités à privilégier

Parkinson Saguenay - Lac-Saint-Jean

Activités à privilégier

Dans la chronique précédente, nous avons démontré que l’exercice physique apportait des bienfaits significatifs, aussi bien physiques que psychologiques, pour la personne atteinte du Parkinson. Il s’agit à présent de nommer les activités les plus bénéfiques.

En fait, il faut d’abord choisir celles que vous considérez les plus amusantes pour que vous puissiez y trouver une satisfaction et ayez envie de continuer, de persévérer. Dans la mesure du possible, elles doivent respecter les mouvements que vous effectuez dans votre quotidien et vous amener à travailler sur les déficits qui vous concernent.

Ce peut être la marche, la bicyclette stationnaire, la danse, l’aérobie, le yoga, le taï-chi, la natation, les entraînements en résistance avec poids, etc. Ces activités améliorent entre autres la flexibilité musculaire, la coordination des membres, l’équilibre, la marche et la dextérité. Elles contribuent aussi à réduire les douleurs, alors raison de plus de s’y mettre!

La boxe est également une pratique de plus en plus populaire pour les parkinsoniens. Bien que les exercices qu’elle propose ressemblent moins aux mouvements que l’on fait dans la vie de tous les jours, elle permet de diminuer le risque de chute en raison des exercices de jeu de pieds et d’améliorer entre autres l’anticipation, les ajustements posturaux, la vitesse des bras, la marche arrière et latérale, le timing. Les principales forces de la boxe résident dans la complexité du programme et de son intensité. De plus, le cerveau est très sollicité lorsque l’on pratique ce sport. Si vous êtes intéressé, sachez que le club de boxe de Chicoutimi offre un programme adapté aux personnes atteintes du Parkinson.

On suggère de faire de l’exercice entre trois et cinq heures par semaine et de procéder à des séances d’une trentaine de minutes, ponctuées de périodes de repos affin d’éviter la fatigue et les douleurs.

La gymnastique faciale est aussi une activité essentielle pour donner plus d’expression au visage et faciliter la communication avec son entourage. Il est également conseillé de faire des exercices de phonation afin de maintenir la capacité d’élocution. Le dessin et l’écriture sont des activités à considérer pour améliorer la motricité fine.

Quoi qu’il en soit, toute forme d’activité est recommandée si elle vous aide à corriger certaines faiblesses, maintenir des acquis ou développer de nouvelles forces!

Les visages du Parkinson Huguette Maltais

Parkinson Saguenay-Lac-Saint-Jean

Les visages du Parkinson Huguette Maltais

Mon mari a 86 ans et moi, 81. C'est depuis qu'il a reçu son diagnostic de parkinsonien, en 2014, que je suis officiellement sa proche aidante, bien qu'il ait montré des signes de la maladie dès 2003. Au fil des années, son état s'est détérioré, de sorte qu'il est maintenant en fauteuil roulant. Non seulement il a du mal à marcher, mais aussi à s'exprimer. Il lui arrive de figer sur place, de trébucher et de se blesser. Je dois dormir sur une oreille, et c'est souvent inquiétant. Même à mon âge, je dois parfois le relever, le remettre au lit, soigner ses blessures. On me conseille d'appeler le 911 quand il chute, mais je me dis que le temps que les secours arrivent, j'aurais déjà réussi moi-même à le relever, alors je passe à l'action!

Le rôle de proche aidant est difficile et comporte beaucoup de défis, autant physiques que psychologiques. La fatigue est omniprésente et, parfois, des idées noires peuvent surgir.

Heureusement, je suis bien entourée. Nous avons quatre enfants, dont trois qui habitent dans la région. Je peux aussi compter sur le soutien de mes frères et sœurs pour discuter. Et nous profitons de l'aide inestimable des intervenants de la santé: médecins, infirmiers (ères) du CLSC, gériatre, psychiatre, travailleuse sociale, ergothérapeute, pharmacienne, sans oublier l'appui constant de l'association Parkinson Saguenay - Lac-Saint-Jean.

Nous ne somme pas isolés, bien que la pandémie que nous vivons actuellement nous ait privés de certaines ressources. En effet, mon mari allait chaque vendredi au CHSLD Jacques-Cartier afin de me donner un répit, en plus d'y passer une semaine par mois, ce qui a été impossible pendant le confinement. Les visites ayant été proscrites, ma charge est alors devenue plus lourde.

Lorsque les temps sont durs, je me rappelle ma devise: «Quand on se compare, on se console.» Oui, il y a des gens qui vivent des épreuves plus pénibles encore. Je garde le cap en m'adonnant à quelques activités qui me font du bien comme le chant, la peinture et la lecture. Je conseille aux gens atteints du Parkinson et aux proches aidants de ne pas hésiter à demander de l'aide, surtout d'interpeller leur médecin de famille pour avoir plus aisément accès à des ressources utiles.

La saison est ouverte au Zoo sauvage de St-Félicien

Zoo sauvage de Saint-Félicien

La saison est ouverte au Zoo sauvage de St-Félicien

Besoin de vous évader cet été? Ça tombe bien, le Zoo sauvage de St-Félicien est ouvert aux visiteurs, et ce, jusqu’au 7 septembre. Notre équipe est heureuse de vous accueillir en toute sécurité. Faites de votre prochaine visite au Zoo, une journée des plus amusantes.

Des découvertes à perte de vue!

Le Zoo sauvage de St-Félicien mise avant tout sur le bien-être de ses pensionnaires. Il offre aux animaux la plus grande liberté possible dans de vastes habitats naturels, permettant aux visiteurs d’observer leurs comportements naturels. Une expérience authentique en communion avec la nature.

Prenez l’air en famille! Parcourez un site exceptionnel aux charmes uniques. Au menu : 4,5 km de sentiers pédestres regroupant 7 différents secteurs, de nombreuses espèces animales en pleine action dans leurs habitats naturels, des grands espaces à perte de vue, et, surtout, la populaire balade en train en plein cœur du Parc des sentiers de la nature, où la proximité avec les animaux est incomparable. Un immense territoire où ours noirs, caribous, meutes de loups, bisons, orignaux, wapitis, ours grizzlis, et plusieurs autres espèces se côtoient en quasi-liberté. Émotions garanties!

Une expérience de plein air 100 % émerveillement!

Pendant votre parcours à sens unique, découvrez une multitude d’espèces animales de la Boréalie et des régions froides du monde. Venez rencontrer les deux irrésistibles pandas roux, les surprenants et attachants macaques japonais, les grands félins majestueux et les expressifs géladas, une espèce que le Zoo sauvage est le seul à présenter au Canada. Vous n’avez pas encore vu le tout nouvel et impressionnant habitat des ours blancs ? C’est maintenant votre chance de pouvoir l’admirer.

Pour ceux et celles qui désirent se rafraîchir en cours de parcours, une halte de jeux d’eau ludiques est à votre disposition. Les enfants en raffoleront…autant que les adultes. Plongez sans hésitez au cœur de ce site majestueux et incomparable au Québec

Nouvelle formule

Rien de mieux qu’un peu d’action après une hibernation forcée. Avec une offre aussi diversifiée et immersive, écoutez votre instinct et planifiez votre prochaine visite dès maintenant. Cette année, la réservation en ligne est obligatoire. Rien de plus simple, rendez-vous sur zoosauvage.org et choisissez votre date et votre heure d’arrivée. Il ne vous restera plus qu’à compter les dodos avant le grand jour.

Alors, êtes-vous prêts pour une expérience sauvage et captivante?

Surmonter les peurs et les mythes reliés à l’acouphène

Centre de l’audition & acouphène

Surmonter les peurs et les mythes reliés à l’acouphène

Voici les faits :

1. L’acouphène n’affecte pas votre audition.

Si vous avez de la difficulté à entendre certains sons ou à comprendre la parole, vous avez probablement une perte auditive. Environ 90% des gens qui ont un acouphène chronique présentent aussi une atteinte auditive. Ce n’est toutefois pas l’acouphène qui empêche d’entendre, mais bien la perte d’audition. Ce sont deux problèmes reliés, mais différents. De plus, le fait d’avoir un acouphène ne signifie pas que votre audition diminuera, mais il est recommandé de consulter pour bien évaluer votre situation et vous fournir des conseils adaptés à vos besoins en matière de gestion d’acouphène. Une évaluation auditive est généralement un prérequis lorsque la personne consulte pour le motif d’un acouphène.

2. L’acouphène est un symptôme et non une maladie. 

Et Il n’indique pas que vous avez nécessairement une maladie grave! L’acouphène est le signe d’un déséquilibre à l’intérieur du système auditif. Il est très rare que ce soit un problème grave, puisqu’il s’agit bien souvent du symptôme d’un dysfonctionnement dans le système auditif. Ce problème d’audition peut être permanent ou temporaire, le mot d’ordre est de consulter pour bien évaluer ce qui se passe.

Par exemple, l’acouphène pourrait être associé à un bouchon occlusif de cérumen ou encore une infection de l’oreille, pouvant alors être de nature temporaire.

3. Le dérangement peut varier d’une personne à l’autre.

Deux personnes avec un acouphène similaire peuvent ne pas réagir de la même façon, un sera dérangé et l’autre non. Il est aussi vrai que l’acouphène peut mener parfois jusqu’à la dépression, mais il existe toutes sortes de solutions pour gérer l’acouphène et éviter d’en arriver à ce stade. Il ne faut pas non plus penser que plus le degré de surdité est avancé, plus l’acouphène sera fort, il y a d’autres facteurs qui expliquent le dérangement qui diffère d’une personne à l’autre.

4. On ne peut prédire si l’acouphène changera.

Il est difficile de prévoir l’évolution de l’acouphène. En revanche, il est plutôt rare qu’il augmente avec le temps. Au contraire, avec le processus d’habituation normal, les gens auront parfois l’impression que l’intensité diminue. Il faut aussi garder en mémoire que plusieurs facteurs peuvent jouer un rôle dans l’intensité de l’acouphène (stress, médication, exposition au bruit, problème de communication, etc.).

5. Vous avez un contrôle sur votre acouphène.

C’est absolument faux de dire qu’il n’y a rien à faire avec l’acouphène. Tout d’abord, vous devez apprendre ce qu’est l’acouphène : la compréhension du problème le rend souvent bien moins inquiétant. Ensuite, en apprenant à gérer l’acouphène et l’impact qu’il a sur vous et votre qualité de vie (perturbation des activités quotidiennes), vous aurez un meilleur contrôle sur celui-ci. Une prise en charge par une équipe d’experts en acouphène permet d’aller chercher les meilleurs outils pour gérer ce symptôme désagréable.

Pourquoi l’acouphène peut devenir un problème?

  • C’est nouveau / Il a changé;
  • C’est inquiétant;
  • C’est agaçant;
  • C’est persistant;
  • Cela nous remémore des souvenirs négatifs (ex : accident);
  • Nous avons l’impression de n’avoir aucun contrôle dessus!


Votre qualité de vie peut donc en être affectée. L’acouphène peut causer :

  • Difficultés de concentration;
  • Problèmes de sommeil;
  • Irritation, anxiété, stress, dépression, frustration;
  • Isolement social.

Statistiques Canada rappelle que, malgré son apparence banale, l’acouphène est un problème de santé qui peut causer de la détresse. Une fois pris en charge par une équipe multidisciplinaire, le pronostic à long terme de l’acouphène est excellent. Il est avant tout possible d’améliorer la qualité de vie de la personne atteinte d’acouphène. Pour plus d’informations, Le Centre de l’audition & acouphène peut vous accompagner à toutes les étapes avec son équipe multidisciplinaire composée d’ORL, d’audiologistes, d’audioprothésistes et d’un neuropsychologue spécialisé en acouphène. (1 800-SURDITÉ)

Plus on attend que l’acouphène prenne de la place, plus il peut devenir chronique et difficile à gérer, voilà donc la preuve de l’importance d’aller chercher les meilleurs conseils le plus rapidement possible.

Nouveau développement domiciliaire

Vivre à Saint-Félix-d’Otis

Nouveau développement domiciliaire

Bordée par le fjord du Saguenay, entourée de forêts et de montagnes et comptant quelque 189 lacs sur son territoire, la municipalité de Saint-Félix-d’Otis est un véritable paradis naturel. Chaque été, nombreux sont d’ailleurs les villégiateurs qui viennent y séjourner pour profiter de la quiétude de l’endroit ou encore pour y pratiquer une foule d’activités sportives et de loisirs. Mais saviez-vous que Saint-Félix-d’Otis est également un lieu où il fait bon vivre douze mois par année, une municipalité dynamique qui a cœur à l’environnement et le bien-être de sa communauté?

Entre nature, culture et qualité de vie

À seulement quelques minutes de Saguenay, un nouveau développement domiciliaire voit le jour en plein cœur du village de Saint-Félix-d’Otis; une chance unique de se procurer un terrain dans un secteur qui vous offrira le meilleur des deux mondes, à mi-chemin entre ce que l’on retrouve en ville et en milieu rural.

Le prolongement de la rue Simard, qui annexera la rue Claveau, prévoit la mise en chantier d’un total de 19 terrains résidentiels dont 7 qui seront aménagés lors de la phase un du projet. Chaque terrain aura un minimum de 15 000 pieds carrés et sera relié aux services d’aqueduc et d’égouts. La plupart seront sans voisin arrière.

À deux pas de l’épicerie, de la station-service, de la Caisse Desjardins et autres services de proximité, l’endroit sera idéal autant pour les jeunes familles souhaitant s’établir dans un secteur résidentiel, que pour les personnes plus âgées cherchant un milieu de vie sécuritaire à proximité de la nature.

Vie communautaire, sportive et culturelle

Saint-Félix-d’Otis est reconnue comme étant un village nautique et de villégiature, mais elle a encore bien plus à offrir. Certes, les résidents y jouissent d’un terrain de jeu naturel d’une grande beauté permettant la pratique d’activités nautiques et de loisirs variés, mais la municipalité offre également de nombreux services et plusieurs installations permettant à sa communauté de s’y épanouir.

Le Chalet des loisirs, lieu de célébrations et de soirées-spectacles; la plage municipale, seule plage publique du Bas-Saguenay Sud, l’école primaire de Saint-Félix mettant de l’avant le projet «Plein air, nature et développement durable», le parc intergénérationnel, le débarcadère à bateaux, les terrains de baseball, de soccer, de tennis et de pétanque ne sont que quelques exemples témoignant du dynamisme de la municipalité.

À cela s’ajoutent bien évidemment, le Camping municipal de Saint-Félix-d’Otis et le Site de la Nouvelle-France, deux employeurs d’importance et principaux sites touristiques du secteur. D’ailleurs, cet été, bien que le Site de la Nouvelle-France soit fermé, l’Escouade de la Nouvelle-France prendra le relais pour divertir les campeurs tous les samedis après-midi dans le respect des règles sanitaires en vigueur. L’Escouade pourra également se déplacer ailleurs en région afin de faire rayonner l’histoire de la Nouvelle-France et de ses colorés personnages.

S’établir à Saint-Félix-d’Otis, c’est aussi:

  • Profiter de la nature à deux pas de chez soi (lacs, fjord, Zec du Lac-Brébeuf, sentiers pédestres, etc.);
  • Avoir la possibilité d’acheter un terrain résidentiel à prix très concurrentiel;
  • Avoir accès à un parc intergénérationnel possédant sentiers et anneau de marche, en plus de modules d’exercices;
  • Vivre à proximité des sentiers fédérés de quads et de motoneiges;
  • Avoir accès à des infrastructures adaptées aux activités nautiques comme une rampe de mise à l’eau, située à la halte routière, et un lave-bateau;
  • Profiter d’une foule de services : gym, joujouthèque, bibliothèque municipale, patinoire, etc.

Pour en savoir davantage sur le développement domiciliaire de Saint-Félix-d’Otis, n’hésitez pas à communiquer avec M. Léo Waltzing, courtier immobilier agréé. Une visite des terrains et du
secteur vous charmera.

Le matelas préféré des Québécois

Polysleep

Le matelas préféré des Québécois

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Votre matelas est-il une source de bon sommeil ou d’insomnie? Dans le deuxième cas, il est peut-être temps de le changer. Cela tombe bien: la saison des déménagements est le moment idéal pour s’offrir un nouveau matelas.

Mais, soyez rassurés, vous n’avez pas besoin de faire la tournée des magasins: le fabricant québécois Polysleep vous livrera un nouveau matelas de mousse à la fine pointe de la technologie à votre porte!

Le marché du «matelas en boîte» connaît une forte croissance depuis quelques années et, en cette période où l’achat local prend tout son sens, l’entreprise québécoise Polysleep peut se targuer de tirer son épingle du jeu avec son matelas de mousse à la fois haut de gamme et accessible, qu’elle livre aux quatre coins du pays depuis 2016.

Outre son côté pratique, ce produit est aussi bénéfique pour vous que pour l’environnement.

«Nous pouvons expédier six de nos matelas dans le même espace qu’un matelas traditionnel. Le fait de les compresser permet de réduire les coûts de transport et notre empreinte carbone», explique Jeremiah Curvers, fondateur de Polysleep.

Musée du Fjord - La saison estivale bientôt lancée

Vacances d'été

Musée du Fjord - La saison estivale bientôt lancée

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Le Musée du Fjord ouvrira officiellement ses portes le 24 juin prochain. Après avoir revu son offre, ses services et l’aménagement de ses salles afin de les conformer aux directives gouvernementales, l’institution muséale accueillera les visiteurs dans un environnement sécuritaire et respectueux des nouvelles normes sanitaires en vigueur pour la saison estivale.

Bien entendu certains ajustements ont été faits pour permettre la réouverture du musée. À leur arrivée, les familles devront notamment se laver les mains. Elles seront ensuite invitées à découvrir les expositions du musée en parcourant le circuit à sens unique spécialement aménagé pour maintenir la distanciation physique. Les visites guidées seront par ailleurs préenregistrées. Leur contenu sera diffusé dans les salles d’exposition. Des stylets jetables permettront aussi aux visiteurs d’utiliser les différents supports numériques.

Le bassin de manipulation, situé tout près de l’aquarium, sera quant à lui fermé. Il ne sera pas possible d’y manipuler les différentes espèces. Toutefois, un guide pourra les présenter aux visiteurs par petits groupes.

Parmi les expositions et autres activités offertes, le Musée du Fjord continuera de présenter l’exposition permanente Des racines et des rêves : un regard neuf sur le Saguenay–Lac-Saint-Jean. Les visiteurs auront également l’occasion de voir ou de revoir l’exposition itinérante Les envahisseurs sont là, une production du Musée du Fjord, présentée pour la première fois à Saguenay en 2015.

Par un heureux concours de circonstances, l’exposition qui a visité de nombreuses villes québécoises depuis sa création était libre cet été, ce qui a permis de la présenter à nouveau au Musée du Fjord.

Une autre exposition ayant vu le jour durant le confinement sera présentée dans les fenêtres du musée donnant sur la baie des Ha! Ha!. Il s’agit d’une présentation des micro-espèces qui peuplent le Fjord.

Le confinement aura également permis à l’équipe du musée de renouveler son spectacle multimédia. Une toute nouvelle vidéo sera diffusée à bord du vaisseau Navis.

Quant aux activités extérieures, il est encore trop tôt pour dire si elles seront de nouveau offertes cet été. La direction du musée entend prendre le temps d’évaluer la pertinence et la faisabilité d’une reprise en contexte de COVID.

Pour visiter le musée à vocation scientifique, il est fortement recommandé de réserver puisque le nombre de visiteurs pouvant être accueillis en même temps sera limité.

Le Musée du Fjord sera ouvert tous les jours de 9 h à 17 h, du 24 juin au 7 septembre 2020.

Laissez-vous charmer par Petit-Saguenay

Vacances d'été

Laissez-vous charmer par Petit-Saguenay

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
La municipalité de Petit-Saguenay est prête à accueillir les visiteurs pour la saison estivale.Producteurs agroalimentaires, artisans, restaurateurs et gens d’affaires, tous se sont rapidement mobilisés pour rendre leurs établissements accessibles au public selon les normes sanitaires en vigueur. Seule l’offre culturelle,grandement développée l’an dernier pour les 100 ans de la municipalité, ne pourra malheureusement être maintenue.

Néanmoins, les visiteurs qui souhaitent s’imprégner de la riche histoire de Petit-Saguenay pourront le faire de façon autonome en parcourant le village ou en téléchargeant l’application Racines. 

Celle-ci permet aux utilisateurs de partir à la découverte des esprits qui habitent l’Anse Saint-Étienne. Le parcours de réalité augmentée Racines offre une expérience immersive d’une durée d’une heure.

Aventure, plein air et agrotourisme

Malgré les circonstances actuelles, Petit-Saguenay a bon espoir que la saison touristique 2020 en sera une formidable. Il faut dire que le vaste territoire occupé par la municipalité est riche de grands espaces verts, de panoramas époustouflants et de terres fertiles, autant de joyaux naturels qui attirent année après année bon nombre de visiteurs.

Que ce soit pour parcourir les nombreux sentiers pédestres, pêcher le saumon sur la rivière Petit-Saguenay ou l’éperlan au quai, taquiner la truite, s’aventurer en kayak sur le fjord, s’amuser librement à la plage Saint-Étienne ou encore admirer ce que la rumeur veut comme étant les beaux couchers de soleil, les vacanciers ont rarement le temps de s’ennuyer à Petit-Saguenay.

Outre la multitude d’activités de plein air qui y est offerte, dont font également partie la chasse et la pêche alors qu’une Zec et deux pourvoiries se trouvent dans l’arrière-pays, la région accueille en ses terres de nombreux producteurs agroalimentaires. Nombreux sont ceux qui opèrent des kiosques durant la saison estivale et accueillent les touristes pour une visite à la ferme. Les Jardins de la Montagne, la Bleuetière Saguenoise, les Cerfs rouges de Saint-Étienne et le Fjord en pousse font partie de ceux qui produisent des aliments de grande qualité qui ne manquent pas de séduire les papilles des visiteurs.

Plusieurs artisans locaux ont également pignon sur rue à Petit-Saguenay. Il est aussi possible de séjourner dans la région. Le Village-Vacances Petit-Saguenay offre notamment la location de chalets et de terrains de camping. Bien que les gîtes ne pourront ouvrir cet été, d’autres lieux d’hébergement sont aussi offerts à la location.

Et pour compléter l’offre, les restaurants du coin seront ravis d’accueillir les visiteurs cet été, en salle ou pour une commande à emporter.

Un nouveau casse-croûte ouvrira par ailleurs ses portes sous peu.

Pour en savoir davantage sur l’offre touristique de Petit-Saguenay, visitez le petit-saguenay.com/touristes.