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Centre de l’Audition & Acouphène

La protection auditive en milieu de travail

La surdité est l’une des principales maladies d’origine professionnelle. Le bruit industriel et la surdité des travailleurs sont responsables d’environ 12 % des accidents de travail. Une exposition prolongée à une dose excessive de bruit peut entraîner des conséquences irréversibles sur la santé auditive. Il est reconnu scientifiquement que le bruit augmente également les risques de maladies cardiovasculaires. Bien qu’il existe des mesures atténuantes telles que les protections auditives, celles-ci ne devraient être utilisées qu’en dernier recours.

Effectivement, selon l’article 136 du Règlement sur la Santé et la Sécurité du Travail (RSST) au Québec, il est suggéré de réduire le bruit à la source, d’isoler tout poste de travail exposé à ce bruit ou d’insonoriser les locaux de travail. Dans le cas où ces solutions se révèlent impossibles à mettre en place, il est impératif de fournir des protecteurs auditifs aux travailleurs ou de limiter le temps d’exposition. Par contre, les protecteurs auditifs sont trop souvent l’unique solution mise en place dans les milieux de travail. D’ailleurs, saviez-vous que le Québec est la province canadienne la plus permissive pour le niveau tolérable de bruit en milieu de travail?

Bouchons auriculaires ou coquilles antibruit?

Dans les deux cas, le type de protecteur auditif comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Sachez toutefois que l’étanchéité est ce qui permet une protection maximale, autant pour les bouchons en mousse ou moulés que les coquilles. Dans le cas des bouchons, une mauvaise étanchéité peut être causée par le poil dans les oreilles, la forme du conduit auditif ainsi que le mouvement de la mâchoire. Pour les coquilles, la façon de les placer, la forme de la mâchoire, le port des lunettes ainsi que la barbe et la chevelure peuvent entraîner une perte d’étanchéité pouvant aller jusqu’à 15 dB. Par ailleurs, aussitôt que la protection auditive n’est pas portée 100 % du temps en présence du bruit, l’efficacité est réduite de façon considérable. Par exemple, si le travailleur retire ses bouchons pendant cinq minutes dans une journée de huit heures, l’atténuation de la protection va passer de 30 dB à 20 dB. De plus, il faut rester très critique face aux données d’atténuation (communément appelés le NRR : Noise Reduction Rating) en Décibels mentionnées sur les fiches techniques des protecteurs auditifs, puisque ces mesures sont prises en laboratoire dans des conditions parfaites. La littérature nous apprend que le niveau d’atténuation réel chez le travailleur est souvent bien en-dessous des données de laboratoire, en raison de plusieurs variables.

De plus, certains types de protecteurs ne devraient pas être utilisés s’ils se révèlent inadéquats du point de vue de l’hygiène. C’est notamment le cas pour les travailleurs qui réutilisent les bouchons d’oreilles toute la journée et les insèrent avec les mains souillées. Un bouchon auriculaire moulé peut s’avérer avantageux, étant donné qu’il est possible de le nettoyer et aussi grâce à l’étanchéité du moule. Des filtres peuvent aussi être utilisés sur les bouchons auriculaires moulés afin de pouvoir communiquer tout en étant protégé.

Pour des conseils avisés, référez-vous aux professionnels de la santé auditive œuvrant au Centre de l’Audition et Acouphène, qui seront en mesure de répondre à vos questions et de trouver la protection avisée selon l’environnement dans lequel vous travaillez. 

1-800-SURDITÉ 

La Rentrée

Écolo jusqu’à la pointe de vos crayons

Étuis à crayons, sac à souliers, sac à dos, duo-tang, ciseaux, gomme à effacer, manuels scolaires, vêtements, espadrilles, boîte à lunch… En regardant la liste de matériel scolaire nécessaire pour la rentrée, un signe de piastre nous vient inévitablement en tête. Après avoir effectué toutes ces dépenses, il faudra inévitablement renflouer les coffres, puisqu’incessamment, la rentrée scolaire sera à recommencer l’année suivante. Bien que certaines fournitures scolaires soient nécessaires, il est possible de réduire considérablement vos dépenses tout en réduisant votre empreinte écologique. Adopter un comportement plus responsable vous fera sauver gros tout en étant plus écolo! Voici de quoi il en retourne!

Réutiliser

Il est pratiquement impossible que votre enfant ait déjà utilisé les 100 crayons de couleur que vous lui aviez achetés l’année dernière. Certains sont peut-être plus usés ou abimés que les autres, faites tout simplement le tri et gardez ceux que vous jugez adéquats. Il en va de même pour le pot de colle, la gomme à effacer, les ciseaux, les cartables, les cahiers, etc. Un cahier n’est pas utilisé à sa pleine capacité? Changez tout simplement l’étiquette et retirez les pages déjà noircies. 

Pensez à acheter certains articles de seconde main, notamment pour ce qui est des vêtements ou encore même des espadrilles ou des sacs à dos. Plusieurs items ne sont pas arrivés à bout d’âge et sont encore en très bons états, votre enfant n’y verra que du feu! 

Avant d’acheter les manuels scolaires, informez-vous auprès de votre établissement scolaire, certains d’entre eux offrent des manuels d’occasion. Garder également l’œil ouvert lors des ventes de garage de votre quartier, vous pourriez mettre la main sur de petits trésors pour une fraction du prix. 

Chasse aux aubaines

Selon un sondage, 52 % des parents ayant des enfants âgés de 5 à 16 ans se disent stressés par rapport aux préparatifs de la rentrée scolaire. Ceci étant dit, une bonne préparation peut aider à diminuer le stress occasionné par la rentrée. Soyez aux aguets des soldes au courant de l’été et comparez les prix. Vous arriverez peut-être à vous bâtir un petit inventaire qui vous servira pour les prochaines années. 

Écologique et économique

On retrouve de plus en plus de produits fabriqués à partir de matières recyclées ou renouvelables sur les étagères des magasins. Colle à base de plantes, crayons de couleur en papier journal, agrafeuse en plastique recyclé, plusieurs boutiques s’évertuent à offrir des produits écoresponsables. D’ailleurs, la boutique l’Attrape-livres, située sur la rue Racine à Chicoutimi, se spécialise dans la vente de papeterie verte. Pour jeter un coup d’œil, c’est par ici : www.lattrapelivres.com.

Boîte à lunch zéro déchet 

Il est révolu le temps des emballages individuels et des sacs à utilisation unique! Achetez vos collations en vrac et optez plutôt pour des pochettes à collation réutilisables. En plus d’être jolies à souhait, elles vous feront économiser puisqu’elles sont durables. Remplacez le petit jus en carton par une gourde que vous pourrez remplir quotidiennement et utilisez des serviettes en tissus lavables. Au terme de l’année scolaire, vous aurez non seulement posé des petits gestes pour l’environnement, mais également sauvé beaucoup d’argent! 

Additionnez toutes ces petites actions et vous verrez sans contredit vos factures scolaires diminuer!

Bonne rentrée progressive!

La Rentrée

L’éveil musical

Sans doute avez-vous déjà entendu l’expression « avoir le rythme dans la peau »? Comme si le fait de battre la cadence et de taper des mains en symbiose avec une chanson, relevait de l’absolu et de l’inné. Pourtant, la musique est une discipline qui s’apprend et se développe, et ce, dès un très jeune âge. Nombreuses sont les études démontrant d’ailleurs les multiples bienfaits d’initier les enfants à la musique. En plus de faire naître une passion, la musique permet une ouverture sur le monde! Peut-être avez-vous dans votre famille le prochain Mozart, qui sait?

Une stimulation gagnante 

Il semblerait que la pratique d’activités musicales favorise le développement de l’enfant en stimulant différentes zones du cerveau. La musique permet entre autres de mettre en pratique l’écoute, la mémoire, l’attention et le contrôle de certains mouvements, pour la préhension d’objets par exemple. En prononçant les mots d’une chanson ou d’une comptine, l’enfant s’exerce à former des syllabes, ce qui pourra être bénéfique lors de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. « La pratique musicale permet au cerveau d’acquérir des habiletés qui s’appliquent à la musique, mais à bien plus encore. Chez l’enfant en particulier, l’étude de la musique contribue au développement cognitif et produit un effet salutaire sur la santé et la vigueur tout au long de la vie », explique le Dr Sean Hutchins, Directeur du centre de recherche du Conservatoire royal. 

Entre amis  

Les cours d’éveil à la musique sont aussi l’occasion pour l’enfant d’aller à la rencontre de l’autre et de socialiser dans un contexte à la fois ludique, mais également d’apprentissage. Il sera amené à développer des habiletés sociales en partageant les instruments, en verbalisant ses désirs et en respectant les consignes. Encore là, ces apprentissages seront certes favorables dans un contexte scolaire où l’enfant aura à intégrer un groupe et à suivre des règles de vie. 

Une créativité foisonnante 

En chantant ou en jouant d’un instrument, les tout-petits peuvent laisser libre cours à leur imagination. Ils pourront, par exemple, inventer une mélodie et accompagner celle-ci de gestes, ce qui participera à favoriser leur expression artistique.  

Pour que cette expérience soit positive pour l’enfant, l’apprentissage de la musique doit se faire dans le plaisir et l’amusement. Place au spectacle et à l’émerveillement!  

L’école de musique de Chicoutimi offre un cours d’éveil musical destiné aux enfants de 18 mois à 5 cinq ans.

Pour en savoir davantage, visitez le www.ecoledemusiquechicoutimi.com

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De la garderie à la maternelle, un pas de géant dans la vie des « grands »

Encore hier, vous en étiez à changer les couches et à donner le biberon alors qu’aujourd’hui, votre bébé, qui dans les faits n’en est plus réellement un, s’apprête à franchir un pas de géant dans le monde des « grands » : la rentrée à la maternelle! Cette étape charnière peut être une source de stress importante, autant pour les parents que les enfants. Ainsi, afin que cette transition se réalise en douceur et dans le bonheur, celle-ci se doit d’être préparée et progressive. Voici quelques conseils pour que l’inquiétude laisse place à la quiétude et à la joie de cette nouvelle étape des plus exaltantes!

Des recherches tendent à démontrer que si cette transition est vécue de façon harmonieuse, elle servira d’assise pour les transitions futures et aura un impact réel sur la motivation et l’engagement de l’enfant à l’école. Donc, par extension, elle est susceptible d’avoir une répercussion sur sa persévérance et sa réussite scolaire. Un guide, offert par ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, est d’ailleurs disponible en ligne pour soutenir une première transition scolaire. Pour y jeter un coup d’œil, rendez-vous au www.mfa.gouv.qc.ca.  

La peur de l’inconnu

De nombreuses nouveautés accompagnent cette transition : nouvel environnement, nouveau groupe d’enfants, nouvelles règles de vie et d’apprentissage, nouvel enseignant. Afin de faciliter l’adaptation et créer un engouement par rapport à la rentrée, commencez à parler avec lui de sa future école en démontrant votre enthousiasme. Donnez-lui des exemples concrets de toutes les choses qu’il pourra y faire, comme rencontrer de nouveaux amis, réaliser des bricolages, apprendre de nouvelles choses. Si votre enfant doit prendre l’autobus, rassurez-le et faites avec lui le trajet en auto jusqu’à l’école en suivant l’autobus. Vous pouvez également vous rendre dans la cour d’école pour lui permettre de se familiariser avec l’environnement. 

Enfant impliqué, enfant rassuré

Vous pouvez impliquer votre enfant dans les préparatifs de la rentrée en lui faisant sélectionner ses articles scolaires, son sac d’école, ses crayons et même de nouveaux vêtements. Pourquoi ne pas fabriquer un compte à rebours sous forme de calendrier pour qu’il puisse visualiser le nombre de jours avant le début des classes. Aménagez un lieu dans la maison pour recevoir les travaux scolaires, il peut s’agit d’un babillard, d’une étagère installée dans sa chambre, l’important est de susciter des sentiments positifs quant aux futures activités réalisées en classe. 

Instaurer une routine

Pour éviter que la transition entre les vacances et le début de l’école ne soit trop drastique, habituez votre enfant à un nouveau rythme en établissant une routine. Graduellement, commencez à le coucher et à le lever plus tôt. Le moment venu, votre enfant sera plus reposé et prêt à commencer un horaire plus régulier. De plus, la routine et la constance sont rassurantes puisqu’elles établissent un cadre et des points de repère. Plus le quotidien de l’enfant est prévisible, plus celui-ci se sentira rassuré. Il est également démontré que lorsqu’un enfant a une routine à la maison, il est plus facile pour lui de suivre les consignes à l’école. 

Enfin, la rentrée en maternelle est un gros changement pour ces petites personnes, il faudra assurément un certain moment afin qu’elles s’adaptent à leur nouvel environnement. Soyez à l’écoute de leurs craintes et faites-vous rassurant en leur démontrant que vous serez toujours présents! Une grosse dose d’amour, du renforcement positif et une bonne préparation sont des facteurs gagnants qui vous aideront, vous et votre enfant, à accueillir ce changement comme un événement heureux!

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La Coopérative étudiante de l’UQAC, une entreprise collective ouverte à tous

Créée en 1999 afin de répondre aux besoins des étudiants en matière de produits et de services scolaires, la Coopérative étudiante de l’UQAC (COOPSCO), est aujourd’hui une entreprise bien ancrée dans la collectivité. Étant une entreprise à but non lucratif, la mission première de la COOPSCO est de maintenir des escomptes avantageux pour les membres. Le statut de membre, auquel tous peuvent adhérer, permet en effet d’effectuer des économies importantes sur tout achat. Toutefois, nul besoin d’être membre actif pour franchir les portes de la COOPSCO, ouvertes à toute la population!

Produits diversifiés

Si vous aviez dans l’idée de vous rendre en boutique pour vous procurer un tout nouvel agenda ou de nouveaux crayons pour le bureau, il y a fort à parier que vous repartirez avec une découverte dénichée en magasin. En plus de la librairie et des produits spécialisés en papeteries, la boutique fourmille de trouvailles! Bijoux, foulards, sacs à main, jeux pour enfant, objets souvenirs, produits écoresponsables, vous retrouverez un large éventail d’articles à prix concurrentiels. Vous désirez un livre en particulier? Référez-vous à Mme Guylaine Archer, libraire en poste à la COOPSCO depuis 35 ans maintenant! Également offert sur place, un service d’informatique pour la vente, la réparation ou tout conseil relatif à l’électronique. 

Par ici la rentrée

Que ce soit au moment de la rentrée scolaire ou en plein milieu d’année, l’inventaire réservé aux fournitures scolaires est toujours disponible. Tout matériel scolaire, autant pour le primaire que le secondaire, est offert à des prix plus que raisonnables. Les parents peuvent également faire parvenir leur liste de fournitures par courriel à l’adresse suivante : www.coopuqac@uqac.ca. Besoin d’un sac à dos ou d’une boîte à lunch? Vous trouverez assurément ce qu’il vous faut à la COOPSCO! 

C’est payant d’être membre

L’objectif de la COOPSCO est de répondre aux besoins de ses membres-propriétaires plutôt que de maximiser les profits pour les actionnaires. En ce sens, un membre qui décide de se procurer sa carte, pour une maigre somme de 20 $, bénéficie de rabais sur les prix réguliers, et ce, pour une durée indéterminée! Un membre peut également participer aux décisions démocratiques et encourage de surcroît une entreprise qui redonne à la communauté.  

Pour devenir membre et obtenir une carte valide à vie, il suffit de vous procurer une fiche d’adhésion, disponible en magasin ou en ligne, et de s’acquitter des frais d’inscription. 

Plus de détails? Renseignez-vous auprès de votre coopérative ou visitez le www.coopuqac.com

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Théâtre La Rubrique, une programmation aux multiples facettes

Pour cette 41e édition, le Théâtre La Rubrique continue d’explorer le théâtre sous toutes ses formes en donnant vie à des textes qui trouveront écho dans la société actuelle. C’est donc à travers 16 propositions différentes que le public aura la chance de découvrir différents univers qui portent en eux une vérité sur ce que nous sommes. Du théâtre populaire au théâtre musical, une place importante est réservée à la parole de femmes et d’hommes, d’ici et d’ailleurs, qui de par la fiction et le jeu scénique, trace un portrait des plus réels sur les préoccupations d’aujourd’hui.

Depuis plus de 35 ans, La Rubrique s’évertue à présenter des œuvres qui font partie prenante de l’évolution de la dramaturgie québécoise. D’année en année, c’est un public fidèle qui répond présent. « La Rubrique attire entre 8000 et 10 000 spectateurs chaque année. Les gens ont le goût de vivre autre chose et de se déconnecter le temps d’une soirée de leurs appareils électroniques qui les séparent du monde tangible et réel. Ils ont envie de vivre une expérience humaine et le théâtre permet cette communion, ce lieu de rencontre avec l’autre », témoigne Benoît Lagrandeur, codirecteur général et directeur artistique. 

Des discours représentatifs

Les spectateurs pourront s’attendre à une offre généreuse avec des pièces diversifiées, mais qui se recoupent dans leur discours actuel. La pièce Les fées ont soif, de Denise Boucher, questionne la position de la femme et les stéréotypes qui semblent toujours ancrés encore aujourd’hui. La pièce Constitution, quant à elle, se veut un appel à l’action, un projet rassembleur et représentatif de la population. Des hommes et des femmes ont réellement participé à la rédaction d’une constitution qui sera présentée au grand public par Christian Lapointe, qui entraîne le public dans les coulisses de cette aventure mémorable. 

La relève

Depuis la saison 2002-2003, La Rubrique se donne comme mandat de multiplier les occasions de rejoindre les spectateurs de tous âges. « Notre but est d’amener les spectateurs jeunes et adultes à trouver au théâtre le plaisir d’aller plus loin. »   Par conséquent, la programmation jeunesse propose pour la saison 2019-2020, six représentations allant du théâtre musical aux arts du cirque en passant par la danse et le théâtre poétique. La pièce Je suis William, traite entre autres de la position de la femme Élisabéthaine et se veut un heureux mélange entre les mœurs de l’époque et la musique urbaine d’aujourd’hui. 

 Pour tous les détails concernant la programmation, visitez le www.theatrelarubrique.com

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Le Côté-Cour; la rencontre de divers univers scéniques

C’est dans un bâtiment patrimonial, riche d’histoire et au cachet sans pareil que se produira cet automne, une palette d’artistes aux couleurs éclatées et aux univers artistiques diversifiées. De la chanson francophone au hip-hop, en passant par le jazz, la poésie et l’humour, les genres seront nombreux et tous les goûts y trouveront leur compte!

Un processus de recherche sans relâche

Ayant comme mission première la diffusion de spectacles professionnels dans un vaste registre disciplinaire, l’équipe dynamique du Côté-Cour baigne dans le milieu artistique foisonnant de talents et est constamment à l’affût de ce qui se trame. Pour arriver à présenter des formes artistiques novatrices, le processus de recherche est une quête constante et l’équipe est toujours à l’écoute des envies du public et des demandes en provenance de spectateurs aguerris. Le Côté-Cour souhaite également donner des ailes aux artistes émergents et participer à leurs envolées en leur proposant un espace scénique unique et un public avide de découvertes.  

Un lieu de diffusion unique 

Les spectateurs qui franchissent les portes du Côté-Cour se retrouvent dans une ambiance intimiste. Le caractère chaleureux et enveloppant de la salle est propice aux rencontres et permet une proximité avec les artistes. L’expérience des spectateurs est redoublée grâce à l’acoustique exceptionnelle de la salle ainsi qu’à l’accueil professionnel qui leur est réservé dans un espace où la créativité prend tout son sens. Le Côté-Cour est enfin un lieu, un espace convivial où spectateurs et artistes se côtoient

Espaces locatifs

Le Côté-Cour possède également plusieurs espaces pouvant être loués pour des activités artistiques ou des soirées privées. La location de ceux-ci peut inclure un service de bar, le service de billetterie, l’accès à la loge ainsi que les judicieux conseils de l’équipe pour l’organisation de l’événement. Pour toutes informations supplémentaires et être au fait de la tarification, contactez dès maintenant l’équipe du Côté-Cour.  

Pour connaître la programmation complète et en apprendre davantage sur cet espace de diffusion unique en région, visitez le www.cotecour.ca

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Université du Québec à Chicoutimi, des programmes sur mesure

Le savoir et les connaissances étant en perpétuelles mouvances, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est un lieu d’apprentissage vivant, qui offre une multitude de programmes adaptés à tous ceux et celles désirant parfaire leurs connaissances. Par l’entremise de ses départements, de son Centre de savoir sur mesure (CESAM), de son Centre des Premières Nations Nikanite et de son École de langue française et de culture québécoise, elle présente des formations adaptées à toutes les clientèles.

Centre de savoir sur mesure (CESAM)

Le CESAM propose une approche pédagogique personnalisée afin de rendre la formation continue universitaire accessible et adaptée selon les besoins spécifiques de sa clientèle. En plus des formations existantes, il est possible de concevoir des offres de services sur mesure dans plusieurs sphères d’activités, autant pour les formations créditées que non créditées, le but étant d’offrir un enrichissement à la portée de tous. Désireux d’acquérir des compétences complémentaires et d’ajouter une corde à votre arc? Voyez la liste complète des formations en vous rendant au cesam.uqac.ca.

Université du troisième âge

Un programme de formation pour les plus de 50 ans est également offert par le CESAM. Les formations, touchant plusieurs horizons, permettent aux participants d’enrichir leurs connaissances dans un contexte d’échange et de partage. Il n’y a pas d’âge pour apprendre une nouvelle langue ou découvrir l’Histoire à travers des apprentissages dynamiques! Joignez-vous à la cohorte de l’automne 2019 et inscrivez-vous dès maintenant à la formation sur l’histoire de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. 

Centre des Premières Nations Nikanite (CPNN)

Le Centre des Premières Nations Nikanite est un lieu d’accueil, d’encadrement et de consultation pour tous les étudiants des Premières Nations. Des programmes de formation qui répondent à leurs attentes sont disponibles.  Des services sont également offerts à tous les étudiants autochtones qui cheminent à l’UQAC et qui désirent bénéficier de ressources afin de favoriser leur réussite scolaire.  Administration, arts et culture, éducation, plusieurs autres programmes sont disponibles pour la rentrée automnale 2019. Pour en apprendre davantage, rendez-vous au nikanite.uqac.

Centres d’études universitaires hors campus

Afin de desservir un plus grand nombre de gens et de promouvoir l’accessibilité à l’éducation, l’UQAC dispose de Centres d’études universitaires. Que ce soit pour l’obtention d’un diplôme de 1er cycle ou d’études supérieures, de nombreux programmes sont disponibles en présentiel ainsi qu’en visioconférence. Sept-Îles et Saint-Félicien offriront d’ailleurs à l’automne 2019 un bel éventail de formations, auquelles il encore possible de s’inscrire. Pour voir la liste exhaustive des programmes disponibles pour la session à venir, visitez le uqac.ca.  

Pour une formation à votre image, où que vous soyez, l’Université du Québec peut répondre à vos besoins. Pour consulter l’ensemble de l’offre de formation : uqac.ca

Pour la formation continue : communiquez dès maintenant avec l’équipe de professionnels du CESAM qui sera en mesure d’identifier pour vous les meilleurs partenaires vous permettant de trouver la formation qui répond en tous points à vos besoins : cesam.uqac.ca.

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Place aux bonnes habitudes!

Il s’est écoulé un lever et un coucher de soleil que déjà, l’été est chose du passé! Les températures généreuses vous auront tout de même permis de passer de longues journées à vous prélasser sur le bord de la piscine et à refaire le plein d’énergie! Vous avez sans doute troqué votre sac d’entrainement pour votre sac de plage, emportant avec lui les bonnes habitudes que vous aviez adoptées durant l’année. Alors que les cloches des écoles se feront bientôt retentir et que les enfants retourneront sur les bancs d’école, il est temps de vous remettre en selle. Remisez vos sandales d’été et enfilez vos espadrilles! Votre motivation fait l’école buissonnière? Voici quelques trucs pour faire de votre entraînement régulier un moment que vous apprécierez.

Un « match » parfait

C’est avec pleines de bonnes intentions que vous vous inscrivez dans une salle de sport, déterminés à vous remettre en forme et à transpirer toutes les gouttes de votre corps! Malheureusement, votre motivation s’essouffle et vous espacez de plus en plus vos séances d’entraînement. Et si la salle d’entraînement n’était pas le sport qui vous convient réellement? Avant de vous engager et de signer pour un abonnement, procédez d’abord à un essai afin de valider votre choix. Pousser de la fonte et courir sur un tapis roulant en solitaire vous décourage… Ce ne sont pas les choix qui manquent en matière d’activité physique. Course à pied, vélo, yoga, natation, karaté, tennis, danse, trouvez chaussure à votre pied! Pour éviter de tomber dans la monotonie, vous pouvez même alterner entre divers exercices. Entre un cours de yoga et un autre d’aérobie, vous n’aurez pas le temps de vous lasser, les sessions passeront si vite, qu’en un claquement de doigts, l’été se pointera à nouveau le bout du nez! 

Les deux font la paire

Vous avez eu une nuit agitée, vous avez mal à la tête, vous n’avez pas d’énergie, toutes les raisons sont bonnes pour repousser ou renoncer à une séance de sport. Trouvez-vous un acolyte avec qui vous pourrez vous engager. Ainsi, vous n’aurez plus de raison de vous défiler, car quelqu’un comptera sur vous également. L’effet d’entrain est très motivant et vous poussera à dépasser vos limites. Attention par contre de ne pas tomber dans la compétition et la comparaison, il se peut que vous ou votre partenaire évoluiez de façon différente. Laissez votre orgueil à la maison et donnez votre maximum, la satisfaction d’avoir complété votre entraînement sera votre ultime récompense! 

Lentement, mais sûrement

Ne soyez pas trop dur avec vous-même et donnez-vous le temps de reprendre votre rythme de vie actif. Pour réintégrer le sport à votre quotidien et mettre en place une nouvelle routine, recommencez votre activité de façon PROGRESSIVE. Au fil des semaines, augmentez la durée et l’intensité de vos efforts. À trop vouloir en faire, vous pourriez vous blesser ou tomber dans l’excès. La modération sera votre meilleur allié pour perdurer toute l’année. 

Un rendez-vous

Le moment que prenez pour vous entraîner est un moment qui vous appartient. Vous choisissez délibérément de prendre soin de votre corps, mais également de votre esprit. Dans les faits, il s’agit d’un rendez-vous avec nul autre que vous-même et dire que vous n’avez pas le temps n’est pas une raison légitime de renoncer à votre remise en forme. Afin d’insérer l’entraînement dans votre quotidien, aménagez votre horaire en conséquence. Il est recommandé de prioriser votre activité le matin, puisque moins d’imprévus risquent de survenir. De plus, vous commencerez votre journée du bon pied avec de l’énergie à revendre pour accomplir toutes vos responsabilités quotidiennes. 

À vos sacs, prêts, partez! 

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Un métier qui vous colle à la peau

Parmi la multitude de métiers et de professions existantes, il peut parfois s’avérer difficile de se projeter dans l’avenir et de s’arrêter sur un choix de carrière. Il arrive que les champs d’intérêts se bousculent et viennent brouiller les cartes quant aux différentes perspectives d’emplois disponibles. Il va s’en dire que le manque de main-d’œuvre est un enjeu de taille présentement au Québec et que nombreux sont les emplois à pourvoir. Bien qu’il importe de choisir un métier à notre image, il est également important de se questionner sur les possibilités d’emplois futures. Le Gouvernement du Québec propose d’ailleurs un outil en ligne permettant d’explorer les différents profils de métier tout en répertoriant les meilleures perspectives d’emploi dans les régions et à l’échelle nationale. Voici de quoi il en retourne.

Un métier d’avenir? 

Selon le Gouvernement du Québec, le métier ou profession d’avenir est un métier ou une profession qui présente des perspectives d’emploi ou d’intégration au marché du travail favorable. Si par exemple le nombre de personnes inscrites à un programme de formation ne permet pas de répondre aux besoins des entreprises, ce métier est considéré comme étant un excellent choix de carrière, puisqu’il s’agit nécessairement d’une profession d’avenir. Pour découvrir les 153 métiers les plus prometteurs, visitez le www.emploisdavenir.gouv.qc.ca.

 Déterminer son profil 

 Directif, méthodique, innovateur, objectif, social, voici les catégories qui vous aideront à alimenter votre réflexion. Vous êtes d’un naturel leader et rassembleur et vous avez de la faciliter à prendre des décisions, vous avez sans doute un penchant pour les métiers plus directifs. Il est impératif de déterminer vos forces ainsi que vos faiblesses, vos qualités et vos défauts afin de bien orienter vos choix. Cet exercice requiert une certaine introspection et énormément d’objectivité, ce qui n’est pas nécessairement chose facile. N’hésitez pas à vous tourner vers l’aide pédagogique, les professionnels dans le domaine sont outillés pour répondre à vos questions et vous guider dans votre processus de sélection.     

 Un choix éclairé

 Combien d’années souhaitez-vous passer sur les bancs d’école? Après avoir répondu à cette question, l’entonnoir se rapetisse considérablement et une sélection naturelle s’opère. Une fois cette question réglée, informez-vous sur les métiers qui vous intéressent. Vous avez un penchant pour la cuisine et envisagez une formation dans ce domaine? Avant de vous lancer, épluchez le métier sous toutes ses couches. Désirez-vous avoir un horaire stable, travailler de soir ou de jour, avoir un emploi physique ou plutôt intellectuel? Pour avoir l’heure juste, procurez-vous de la documentation qui vous aidera à peser les pours et les contres. Encore une fois, le service d’orientation pourrait vous aider à démystifier certaines professions et ainsi clarifier vos choix.

Toujours selon le Gouvernement, d’ici 10 ans au Québec, environ 1 400 000 emplois seront à combler. Le marché du travail s’annonce donc florissant pour la génération de demain qui aura une grande sélection de choix selon leurs profils pour des emplois qui leur collent à la peau.

Source : http://emploisdavenir.gouv.qc.ca/


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La reconnaissance des acquis et des compétences, la solution à l’obtention d’un diplôme!

Bien souvent, il existe plus d’un chemin pour arriver à destination et parfois, la route empruntée n’est pas nécessairement linéaire. Il en va de même pour l’éducation, car bien qu’il existe une démarche plus traditionnelle avec l’enseignement magistral, il est également possible de choisir une voie différente pour l’obtention d’un diplôme. C’est d’ailleurs ce que propose le service de formation continue Mastera du Cégep de Jonquière avec la démarche de reconnaissances des acquis et des compétences (RAC).

Qu’est-ce que la RAC

La RAC, en formation professionnelle ou technique, permet de transposer en langage scolaire, les compétences acquises grâce à des expériences de vie et de travail. Au terme d’une démarche rigoureuse, un diplôme officiel (une attestation d’études collégiales ou un diplôme d’études collégiales) sera délivré selon les standards officiels du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec. « L’un des principes du ministère est qu’une personne n’a pas à réapprendre ce qu’elle fait déjà ni à refaire dans un contexte scolaire formel des apprentissages qu’elle a déjà réalisés dans d’autres lieux selon d’autres modalités »,
explique Mélanie Bisson, conseillère pédagogique. Le Cégep de Jonquière offre un bel éventail de choix pour la RAC notamment dans les domaines industriel, humain et administratif (bureautique et comptabilité). 

Pas à pas

La RAC s’adresse à des candidats de tous horizons, diplômés, non diplômés ou encore même quasi diplômés. Toute personne désireuse d’entreprendre une démarche de reconnaissance des acquis et des compétences peut le faire à tout moment. Le temps alloué pour l’acquisition du diplôme dépend uniquement de l’avancement et de la motivation du candidat qui chemine à son rythme. 

Une démarche consciencieuse

Les candidats sont invités à contacter l’équipe de Mastera qui sera en mesure de les pister afin de valider dans un premier temps si le profil de la personne est éligible à la démarche de la RAC. Si tel est le cas, le processus d’admission peut être enclenché avec la préparation du dossier. Au cours du processus, le candidat est amené à remplir divers documents, dont des fiches descriptives qui attestent la validité de chacune des compétences en lien avec le diplôme désiré. Le dossier sera ensuite étudié par un conseiller pédagogique ainsi que par un spécialiste de contenu, représenté par un professionnel du domaine, afin de vérifier l’admissibilité du candidat et d’établir les équivalences, s’il y a lieu, en fonction des pièces justificatives présentées. Suivra une entrevue de validation avec le spécialiste du contenu pour s’assurer que le candidat possède toutes les connaissances relatives aux compétences exigées par le ministère. L’étape charnière et décisionnelle est celle de l’évaluation des acquis lors de laquelle le candidat est amené à démontrer ses compétences par des évaluations écrites, des travaux personnels suivis d’un entretien, des observations par un spécialiste sur les lieux de travail ou tout autre moyen menant à la réussite des compétences. 

Le diplôme qui est remis à la fin du processus a la même valeur que celui reçu dans un contexte pédagogique standard. La RAC est une autre façon de concevoir la diplomation et même si le chemin pour y arriver diffère, l’important est qu’à la ligne d’arrivée, tous reçoivent un diplôme reconnu par le ministère.

La Rentrée

Le grand retour de la boite lunch

N’en déplaise aux parents, l’heure de la rentrée sonnée, c’est également le moment du retour de la préparation des lunchs. Eh oui! Dès septembre et ce jusqu’en juin, une nouvelle tâche s’ajoute à la routine quotidienne soit celle de préparer de savoureux et nutritifs repas du midi pour la marmaille.

Si vous êtes de ceux qui, déjà au mois d’octobre, manqueront d’inspiration pour garnir la boîte à lunch, voici de petits conseils pratico-pratiques qui pourraient vous être bien utiles.

Cuisiner en grande quantité

La meilleure astuce pour préparer un repas sain et complet pour le lunch est sans l’ombre d’un doute de cuisiner en plus grande quantité sur l’heure du souper. Une fois le repas terminé, on ramasse les restes en les plaçant d’ores et déjà dans des contenants individuels qu’il suffira de placer dans la boite à lunch des enfants le lendemain.

Il est aussi possible de prévoir quelques portions supplémentaires d’une partie de notre repas pour le lendemain. Par exemple, si vous mangez des poitrines de poulet marinées avec légumes et riz, vous pourriez faire cuire une poitrine supplémentaire que vous viendriez ensuite effilocher et ajouter à une salade pour le lunch du lendemain.

Le congélo, notre meilleur allié

Les dimanches après-midi sont généralement plus tranquilles à la maison. Profitez-en pour préparer quelques repas à l’avance que vous placerez au congélateur. Séparez-les par portion de sorte que vous pourrez sortir qu’un plat au besoin.

À peu près tout se congèle, les soupes, les repas de viande, le riz, les pâtes, etc. Ricardo a d’ailleurs produit un guide très intéressant sur le sujet comprenant notamment la durée de conservation selon le produit. ricardocuisine.com/congelation

Pratico Éditions a quant à elle fait paraître le livre Souper à congeler en 5 ingrédients 15 minutes en juin 2018. Une belle source d’inspiration pour les parents.

Réinventer les classiques

Il y a tant de façon de préparer une salade ou un sandwich. Au-delà de la laitue comme aliment de base, on peut notamment penser aux couscous, aux riz, aux épinards, aux endives et aux quinoas. Côté garniture, le choix est encore plus vaste, fruits séchés ou de saison, noix, pois chiches, poissons, poulet, bœuf, porc, fromages de toutes sortes, etc. 

La même chose s’applique aux sandwichs. Variez les sortes de pain : pita, croissant, ciabatta, sous-marin, etc. Et osez de nouvelles garnitures : houmous, pousses de tournesol, thon, poulet, viandes froides, crabes, etc.

Collations maison

Si l’école de votre enfant le permet, privilégiez les collations faites maison. Vous pouvez même impliquer les enfants dans leur préparation en les faisant cuisiner des muffins, des barres santé ou encore des boules d’énergie.

Aux fruits, légumes, yogourt et fromage, il y a tant d’autres possibilités pour les fringales de l’après-midi. À vous de les explorer!

La Rentrée

Pour une rentrée en santé

Après une pause estivale revigorante, voilà que l’heure de la rentrée a sonné! Depuis déjà plusieurs jours, parents et enfants sont d’ailleurs nombreux à avoir pris d’assaut les magasins afin de compléter les achats scolaires. Mais la préparation d’une rentrée réussie, c’est plus qu’une question de nouveaux crayons et de nouveaux cartables. C’est aussi s’assurer que nos enfants soient physiquement disposés à entreprendre la nouvelle année scolaire et que tous les ingrédients pour assurer leur bien-être et leur santé sont réunis.

Examen de la vue

Selon l’Association des optométristes du Québec, 80% de l’apprentissage des enfants se fait au moyen du système visuel. Il est ainsi nécessaire de faire examiner les yeux de vos enfants de façon annuelle pour prévenir et déceler des signes de pathologies oculaires.

Toujours selon AOQ, avant la rentrée scolaire, «un examen optométrique est recommandé pour s’assurer que l’enfant a une bonne acuité visuelle et qu’il dispose de toutes les habiletés binoculaires pour entreprendre son parcours scolaire. Les professeurs sont souvent les mieux placés pour déceler un trouble de la vision chez un enfant qui pourrait par exemple plisser des yeux ou rapporter des maux de tête fréquents.»

Examen des dents

La rentrée scolaire est également un bon moment pour effectuer une visite chez le dentiste.

En plus de s’assurer de la santé buccodentaire de votre enfant, le dentiste pourra lui prodiguer des conseils sur l’entretien de ses dents.

Ajustement du sac à dos

Selon l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec, un adolescent sur trois aurait mal au dos et la fréquence du mal de dos chez les enfants et les adolescents ne cesserait d’augmenter.

Vous devriez vérifier, à la rentrée, mais aussi plus tard dans l’année, que le sac de votre enfant n’est ni trop lourd, ni trop large, qu’il est bien ajusté, que le poids de son contenu est convenablement réparti et que votre enfant le porte correctement sur ses deux épaules.

En outre, les bretelles du sac de votre enfant devraient être ajustées de manière à ce que le sac arrive au bas de son dos et non sur ses fesses. Un bon sac à dos est également rembourré et comporte plusieurs pochettes permettant de répartir le poids des articles.

Gare aux poux

Informez-vous sur les méthodes de prévention contre les poux. À l’école, les enfants sont très à risque de rapporter sur leur tête ces petits indésirables qui ont vite fait d’envahir la maison.

Sensibilisez notamment vos jeunes sur l’importance d’attacher leurs cheveux et de ne pas prêter leur chapeau et casquette à leurs amis.

En cas d’infestation, consultez un professionnel de la santé, comme un pharmacien, qui vous conseillera le traitement le mieux adapté pour venir à bout des poux.

Omnium Jackie-Desmarais 2019

L’Omnium Jackie-Desmarais 2019 amasse 150000$ au profit de la Fondation Malle Baye

Vendredi dernier avait lieu la 30e édition de l’Omnium de golf Jackie-Desmarais au Fairmont Le Manoir Richelieu. Plus de 200 golfeurs étaient réunis pour soutenir La Fondation Malle Baye. La fondation est d’ailleurs heureuse d’annoncer que l’édition 2019 de l’Omnium Jackie-Desmarais a permis d’amasser la somme de 150000$. Les fonds recueillis seront remis à des organismes de bienfaisance de Charlevoix qui œuvrent dans le domaine des arts, de la culture et/ou au soulagement de la pauvreté.

La Fondation Malle Baye 

En 2018, La Fondation Malle Baye a remis 140 000$ à différents organismes de bienfaisance de la région de Charlevoix dont le Musée de Charlevoix, le Centre Félix-Antoine-Savard, le Centre écologique de Port-au-Saumon (CEPAS), le Regroupement pour l’Intégration Sociale de Charlevoix (RISC) et le Service alimentaire et d’aide budgétaire (SAAB). «Nous sommes très heureux d’avoir pu contribuer au développement des organisations bénéficiaires de 2018. La Fondation a été créée dans le but d’aider des organismes de bienfaisance qui, comme elle, contribuent aux arts et au mieux-vivre dans Charlevoix. Nous sommes d’ailleurs privilégiés de compter sur le soutien financier de plusieurs précieux partenaires», mentionne Philippe Dufour, président de la Fondation Malle Baye. 

Expo Agricole de Chicoutimi

99e édition de l’Expo Agricole de Chicoutimi, l’événement familial de l’été

En 1921 avait lieu la toute première édition de l’Expo Agricole de Chicoutimi. 99 ans plus tard, l’événement est aujourd’hui une tradition bien ancrée dans la région. Chaque année, se sont plus de 50 000 visiteurs qui répondent présents à cet incontournable de l’été 100 % gratuit! Manèges, compétitions de chevaux attelés, spectacle canin, jugements d’animaux, la pléiade d’activité a de quoi ravir les petits et les grands. Un rendez-vous familial à ne pas manquer!

Immersion dans le monde agricole

L’un des objectifs de l’Expo Agricole étant de contribuer au dynamisme agricole, l’événement est l’occasion pour les agriculteurs d’aller à la rencontre d’autres producteurs agricoles, mais également l’opportunité d’échanger avec les citadins. Le milieu agricole est en effet un univers bien fascinant dont les rouages sont souvent méconnus du grand public. Les différentes activités dont les jugements d’animaux, les compétitions équestres, la visite de la petite ferme et la danse country, permettent aux gens de se familiariser avec le monde agricole. Les familles d’agriculteurs se font toujours un plaisir de présenter leurs vaches et de répondre aux questions quant à la gestation ou à la traite par exemple. D’ailleurs, les enfants sont invités à prendre part à cette besogne quotidienne qu’est la traite en s’exerçant sur une vache en acrylique. Plaisir et fous rires garantis! 

Les chevaux miniatures et les animaux de la petite ferme connaissent toujours un succès retentissant auprès des jeunes. Pour certains, il s’agit de l’un des rares contacts avec des animaux tels que les chèvres, les lapins, les poules, les lamas et bien d’autres. La visite de la petite ferme permet également d’en apprendre davantage sur le mode de vie des animaux, sur leur alimentation, leurs besoins et leurs principales caractéristiques. Gageons que plusieurs voudront repartir avec l’un de ces lapins si doux et attendrissant! 

Les jugements de Holstein sont sans contredit, l’une des activités phares de la programmation. Plusieurs éleveurs investissent beaucoup de temps et d’énergie pour présenter des vaches qui se démarquent aux yeux des juges. Dans le cadre de cette compétition, le public est invité à participer à un concours qui se tiendra le samedi 27 juillet, en après-midi. Ainsi, avant même que les juges ne rendent leur verdict, le public peut tenter de déterminer l’ordre de classement des vaches (les trois premières places). Le gagnant se verra remettre un montant de 100 $ alors que les autres recevront respectivement 75 $ et 50 $. Les paris sont ouverts! 

Des manèges qui décoiffent 

Adeptes de sensations fortes? Vous serez servis avec les manèges signés Beauce Carnaval, tous plus amusants les uns que les autres! La ville s’illuminera sous les lumières des manèges qui seront ouverts le mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 12 h à 22 h et le dimanche de 12 h à 18 h. Soyez prêts à vivre une montagne russe d’émotions!

Des produits de chez nous 

L’Expo agricole a également comme mission de faire découvrir aux visiteurs différentes entreprises agroalimentaires. Venez découvrir des produits régionaux, issus de la richesse de notre territoire. Salé ou sucré? Vous trouverez de quoi vous régaler avec les produits de la Fromagerie Boivin ou ceux de l’Érablière du Cap bleu. 

Que la fête commence! 

Pour plus de détails concernant l’horaire ainsi que les activités, visitez le www.expoagricoledechicoutimi.com

Pour un accès illimité, procurez-vous en prévente les bracelets dans tous les IGA du Saguenay.

Faites-vite, vous avez jusqu’au 24 juillet pour bénéficier de cette promotion

Spéciaux :

1 jour : 23 $ (rég : 30 $)

2 jours et + : 32 $ (rég : 45 $) 

Expo Agricole de Chicoutimi

Le ferme Thierry Holstein, trois générations unies par la même passion

Pour la famille Thierry, le métier d’agriculteur est une passion qui se transmet de génération en génération. Il y a 20 ans de cela, Sylvain Gauthier ainsi que sa conjointe, Chantale Riverin, reprenaient les reines de l’entreprise paternelle. Aujourd’hui entourés de leurs deux garçons, mordus d’agriculture également, les Thierry ne manquent jamais l’occasion de présenter leurs vaches à des compétitions régionales et même provinciales! Ils ont d’ailleurs raflé les honneurs l’année dernière lors de l’Expo Agricole en remportant les deux bannières les plus convoitées soit : Premier Éleveur Holstein et Premier Exposant Junior.

La ferme laitière, qui compte pas moins de 85 têtes, dont 50 vaches en lactation, participe, depuis les années 70, à des compétitions comme celle de l’Expo Agricole. L’élevage de vaches Holstein demande énormément de rigueur et de patience, il s’agit d’un travail de longue haleine pour arriver à présenter des bêtes qui se démarquent. « En agriculture, on n’arrête jamais, nous travaillons sept jours sur sept, mais on adore ça, c’est une passion commune que nous partagerons avec nos enfants et toute la famille. On peut pratiquement dire que je suis née avec des bottes à vêler. Même si nous travaillons toute la journée à la ferme, le soir, lors du souper, nous parlons encore de nos animaux », raconte avec entrain Chantale Riverin. 

Une bonne préparation

Au même titre que pour les compétitions équestres, les compétitions de vaches requièrent beaucoup de préparation afin de présenter des animaux conformes aux critères établis par les juges. « Pour obtenir un croisement favorable, nous avons recours à l’insémination et pouvons ainsi choisir quel genre d’animal nous souhaitons développer pour les compétitions. De plus, un classificateur de Holstein Canada se déplace dans nos installations jusqu’à trois fois par année pour classer nos animaux selon des critères d’excellence », explique Mme Riverin. En vue des préparatifs pour les compétitions, la prospection des vaches commence dès le mois de décembre. Après avoir sélectionné les bêtes susceptibles de répondre à la conformation, celles-ci sont séparées des autres animaux et reçoivent des soins particuliers d’un point de vue esthétique, notamment en ce qui a trait à l’alimentation. 

Tout un monde à découvrir

La ferme Thierry est très active dans le domaine des expositions agricoles et des concours. Déjà cette année, l’une de leurs vaches s’est vue décerner le titre de Championne de la journée lors d’un concours se déroulant à Delisle. La participation aux diverses compétitions est l’occasion tout indiquée pour aller à la rencontre des autres agriculteurs, mais aussi à la rencontre de la population. « Durant l’année, les opportunités de rencontrer d’autres gens de la ville sont assez rares. Nous sommes toujours contents de répondre aux questions des personnes. Les gens sont curieux et veulent en apprendre davantage sur notre métier et sur la façon dont nous nous occupons de nos animaux. Nous avons aussi la chance de rencontrer d’autres éleveurs, c’est toujours plaisant de se comparer et d’échanger avec des gens du milieu afin de s’améliorer d’année en année », mentionne-t-elle. 

Fidèle à ses habitudes, la ferme Thierry sera présente lors de la 99e édition de l’Expo Agricole avec 12 animaux, vaches et génisses confondues. Chaque édition, la famille tente de se surpasser et d’améliorer sans cesse son classement. C’est donc avec fierté et enthousiasme que toute la famille, unie par une même passion, participera, encore une fois cette année, à cette exposition d’envergure ! 

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Petit-Saguenay

Une histoire qui se souligne, un avenir qui s’écrit

Au-delà d’une nature verdoyante, d’un fjord majestueux et de terres fertiles, la municipalité de Petit-Saguenay est riche d’une communauté forte et fière qui a à cœur le développement de son milieu de vie. Au fil des ans, il va sans dire que l’image même de Petit-Saguenay a connu une importante évolution. Auparavant perçue principalement comme étant un territoire agroforestier, elle est aujourd’hui une destination touristique prisée ainsi qu’un endroit de choix pour l’établissement des jeunes familles et des entrepreneurs. Alors que la municipalité célèbre cette année son 100e anniversaire, elle vous propose un retour dans le passé et un regard vers un avenir qui s’annonce prometteur.

Un milieu de vie dynamique

Il n’est pas difficile d’imaginer la quiétude du quotidien des saguenois. Les dimanches à la plage Saint-Étienne, les excursions en forêt, les activités sportives et communautaires à l’Aréna Roberto-Lavoie; la vie des familles de Petit-Saguenay est bien remplie.

Il faut dire que le village est d’abord un véritable paradis pour amants de la nature. Aux nombreux sentiers pédestres accessibles sur le territoire, s’ajoutent des montagnes escarpées représentant d’intéressants défis pour les amateurs d’escalade, des rivières où le poisson foissonne et un panorama d’une incroyable beauté sur les eaux du fjord du Saguenay où il est même possible d’observer les bélugas.

Le territoire regorge également d’autres trésors cachés permettant à la population comme aux touristes d’en apprécier toute la splendeur.

Petit-Saguenay jouit aussi d’une communauté dynamique où tout un chacun met l’épaule à la roue pour développer de nouveaux projets et de nouvelles activités. Appuyés par le conseil municipal, les citoyens se montrent intéressés par leur milieu de vie et y contribuent, que ce soit par le lancement d’une ligue de balle donnée, d’un club de course ou encore la poursuite des activités des cuisines collectives et de la Maison des familles.

Petit-Saguenay

À la découverte de Petit-Saguenay

Ceux qui n’ont pas mis les pieds à Petit-Saguenay depuis belle lurette seront certainement étonnés par l’offre touristique qui y est maintenant offerte. Il va sans dire que la municipalité profite toujours de deux des plus beaux accès au Fjord du Saguenay soit le quai municipal ainsi que la plage Saint-Étienne, mais au-delà de ces lieux très fréquentés d’autres trésors s’y cachent.

À l’aventure

Le territoire de Petit-Saguenay est notamment reconnu pour ses nombreux sentiers pédestres. Qu’ils soient simples marcheurs occasionnels ou randonneurs d’expérience, tous y trouvent un sentier où joindre activité physique et découverte.

De plus, les randonnées en forêt à Petit-Saguenay sont souvent l’occasion pour les Saguenois comme pour les touristes de tomber sous le charme de la nature verdoyante et des points de vue exceptionnels qu’elle offre.

Le kayak est aussi une belle façon de découvrir le fjord. Il est possible de prendre le départ directement de la plage Saint-Étienne pour ceux et celles possédant déjà leur propre équipement. Pour les autres, différents forfaits sont offerts en collaboration avec OrganisAction.

Pour une aventure différente, l’Association de la rivière Petit-Saguenay propose quant à elle la descente en canot des eaux mortes. D’une longueur de 11 km, l’expédition peut prendre entre trois et cinq heures.

L’hiver, il va sans dire que plusieurs autres activités s’offrent à la population régionale ainsi qu’aux touristes. Aux promenades en raquette, s’ajoutent la motoneige et l’escalade de glace. Plusieurs sites de Petit-Saguenay sont d’ailleurs recensés par la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade (FQME). Tout cela sans compter qu’à seulement 15 minutes de là se trouve l’un des plus beaux centres de ski du Québec, le Mont-Édouard.

Petit-Saguenay

L’origine d’un village, la naissance d’une communauté

Plus que centenaire, l’histoire de Petit-Saguenay est celle d’un territoire qui fût d’abord occupé par les peuples autochtones qui y pratiquèrent la chasse et la pêche. Des centaines, voire des milliers d’années plus tard, ce fut au tour de la Compagnie de la Baie d’Hudson d’en exploiter les eaux pour la pêche au saumon avant que les explorateurs européens en découvrent la riche terre propre à la culture. S’en suivit l’arrivée de la Société des Vingt-et-Un, puis la colonisation du territoire au milieu du 19e siècle. Depuis, les vallées et les terres fertiles de Petit-Saguenay n’ont jamais cessé d’être occupées.

Avant 1800

Selon les résultats de recherches archéologiques, la présence autochtone sur le territoire qui constitue aujourd’hui Petit-Saguenay serait de nature préhistorique. Des découvertes fortuites, réalisées le long du chemin Saint-Étienne, auraient quant à elles permis de dater l’occupation autochtone jusqu’entre 3000 à 6000 ans avant aujourd’hui. Il va sans dire que la présence de saumon de l’Atlantique dans la rivière Petit-Saguenay ainsi que la richesse de la ressource faunique ont pu contribuer à l’intérêt des Premières Nations pour le secteur.

1838

La Société des Vingt-et-un fait d’abord escale à l’Anse aux Petites Îles où elle construit un premier moulin à scie. Puis la goélette de Thomas Simard et ses hommes s’arrête à l’Anse au Cheval pour y construire un second moulin. C’est un certain François Guay qui aurait construit ces bâtiments. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine de la construction d’une autre scierie dont il est propriétaire sur la rivière Petit-Saguenay. Peu de temps après, les trois moulins sont toutefois achetés par la Compagnie Price.

1848

Il faut peu de temps à William Price I pour reconstruire le moulin à scie de la rivière Petit-Saguenay afin de le moderniser. Dès lors, le bruit court qu’il y aura bien de l’ouvrage pour les travailleurs dans le secteur et ceux-ci affluent, notamment de Charlevoix. En 1848, David Edward Price prend la relève de son père pour gérer le moulin qui deviendra le centre administratif régional de la Compagnie Price. C’est notamment à cet endroit que seront émis les fameux pitons avec lesquels sont rémunérés les employés de l’entreprise.

1858

Malgré l’arrivée massive de travailleurs provenant de partout au Québec et même d’outre-mer, la raréfaction des forêts de pin finit par avoir raison de la scierie. Le poste se vide presque complètement et le moulin est abandonné. Il faudra alors attendre le milieu du 19e siècle pour qu’un réel noyau villageois se forme.

1877

En 1877, le gouvernement du Québec proclame la création du Canton de Dumas qui sonne le début de la colonisation du secteur. Parallèlement, en 1882, la Compagnie Price décide de construire ce qui deviendra le premier village de compagnie de la région, à Saint-Étienne-du-Saguenay.

1887

Depuis l’arrivée de la Société des Vingt-et-Un, le seul mode de communication des travailleurs et de leur famille avec le monde extérieur est via les voies navigables. Cependant, pour accélérer la colonisation de Petit-Saguenay, il devient vite évident qu’il faudra trouver un moyen de relier le village aux localités voisines par voie terrestre. Ainsi, en 1887, on complète la construction d’un chemin reliant le village de compagnie de Saint-Étienne à L’Anse-Saint-Jean, via le cœur villageois naissant de Petit-Saguenay.

1900

Le village de Saint-Étienne-du-Saguenay est complètement détruit par les flammes le 5 juin 1900. Un feu d’abattis est à l’origine du brasier qui détruit tout sur son passage : le moulin, de nombreuses maisons d’ouvriers, des bateaux, une goélette, des quais et d’importants inventaires de bois. Plusieurs familles sont carrément jetées à la mer, alors que la Compagnie Price, devant l’ampleur des dommages, décide de ne pas reconstruire ses installations. Heureusement, les familles sont rapidement prises en charge. Le tragique événement marque cependant la fin de Saint-Étienne-du-Saguenay après 17 ans d’existence.

1914

Fondée en 1907 par Ovide Brouillard, la Compagnie Brouillard fait l’acquisition, en 1914, des terrains à l’embouchure de la rivière Petit-Saguenay où elle construit un moulin et un barrage à fosse à saumon. Des estacades sont également construites un peu partout sur la rivière pour faciliter la drave. Un important incendie amène toutefois l’entreprise vers la faillite, moins d’un an plus tard. Une nouvelle entité, toujours propriété de
M. Brouillard, voit toutefois le jour et rachète la faillite. Les opérations se poursuivent ainsi jusqu’en 1926.

1919

Sous l’égide de l’abbé Eugène Grenon, le territoire de Petit-Saguenay se voit octroyer le titre de municipalité de Canton de Dumas le 12 août 1919. Des écoles, des fromageries modernes, des boutiques à bois et à fer, ainsi que des magasins généraux s’ajoutent rapidement à l’église, au presbytère et aux maisons de villageois déjà construits. La communauté de Petit-Saguenay a le vent dans les voiles et continue de croître.

Petit-Saguenay

Du déclin de l’industrie forestière à la diversification de l’économie

Souvent marquée par la tragédie, la communauté de Petit-Saguenay est demeurée forte devant l’adversité. Elle a su faire preuve de courage à bon nombre de reprises, se relevant debout après chaque épreuve. Son histoire en témoigne, Petit-Saguenay a également su se réinventer et continue encore aujourd’hui d’innover pour assurer sa pérennité.

1928

En date du 25 mai 1928, un autre drame frappe la communauté de Canton de Dumas. Des pluies diluviennes s’abattent sur la municipalité durant dix jours. De plus, la rupture des estacades abandonnées par la compagnie Brouillard n’aidant en rien, les eaux finissent par atteindre une hauteur de trente pieds. Les dommages causés par l’inondation sont importants. Les communications téléphoniques sont rompues, les chemins de terre sont engloutis par les glissements de terrain, plusieurs résidences et commerces sont littéralement emportés par les eaux et les ponts sont détruits. Devant l’ampleur des dégâts, le curé Arthur Levesque demande l’aide du gouvernement. Aide qui ne vint jamais. Les Saguenois et les Saguenoises durent tout reconstruire par eux-mêmes.

1950

La Coopérative d’électricité de Petit-Saguenay et de L’Anse-Saint-Jean voit le jour le 21 février 1949. Son mandat est clair, faire représentation auprès du gouvernement provincial pour électrifier les municipalités de Petit-Saguenay et de L’Anse-Saint-Jean. Ce qui sera rapidement chose faite alors que le premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, annonce en août 1949 la construction d’un barrage sur la rivière Petit-Saguenay par l’Office de l’électrification rurale. La centrale sera inaugurée en août 1950 et deviendra la première centrale hydroélectrique construite par l’Office. C’est la Coopérative d’électricité de Petit-Saguenay et de L’Anse-Saint-Jean qui en assurera les opérations avant de raccorder son réseau à celui de la Compagnie électrique de Saguenay dont les actifs seront liquidés au profit d’Hydro-Québec en 1965.

1950-1960

Les décennies 1950 et 1960 sont florissantes pour l’industrie forestière. À Petit-Saguenay, les moulins à scie se multiplient sur le territoire. Ils sont maintenant plus modernes, équipés de tronçonneuses, de tracteurs et d’autres équipements motorisés. On doit cette modernisation principalement à la compagnie Jos. Houde limitée ainsi qu’aux chantiers coopératifs de l’Union catholique des cultivateurs (UCC) qui devint par la suite l’Union des producteurs agricoles (UPA).

1956

C’est en 1918 qu’est construite la première église de Petit-Saguenay. En 1945, pour répondre à la croissance soutenue de la population de Petit-Saguenay, celle-ci est agrandie suivant les plans de l’architecte Sylvio Brassard. Le 26 décembre 1955, elle sera toutefois rasée par les flammes. Moins d’un plus tard, on inaugurera la nouvelle église de la municipalité dont l’architecture est une fois de plus l’œuvre de l’architecte Sylvio Brassard.

1960

Un nouveau quai est construit en eau profonde pour faciliter l’exportation de bois. Ce dernier se situe à seulement 1 km du précédant quai municipal, qui n’était pour sa part qu’accessible à la marrée haute. Bien que le quai municipal ne servira pas bien longtemps à l’industrie forestière, il deviendra par la suite un important atout pour le développement touristique de Petit-Saguenay.

1964

La vie sociale, culturelle et sportive de Petit-Saguenay se structure à compter des années 60. La création, en 1964, de l’Organisation des terrains de jeu (OTJ) de Petit-Saguenay y contribue activement. Dès lors, on met sur pied diverses activités principalement adressées aux jeunes du secteur, dont un camp de jour et une patinoire extérieure.

1966

La rivière Petit-Saguenay dont les droits d’exploitation étaient jusque-là dans les mains de propriétaires privés passe sous l’égide du gouvernement. Gestionnaire des droits de pêche de la rivière, ce dernier crée une réserve faunique gouvernementale, soit une zone d’exploitation contrôlée (ZEC). S’en suivent la mise en valeur et la conservation du site qui devient un pilier de l’industrie touristique de Petit-Saguenay.

1979

La municipalité de Dumas change de nom et adopte le toponyme de municipalité de Petit-Saguenay. C’est également en 1979 qu’on inaugure l’aréna du village. Construit pour offrir un aux citoyens une infrastructure sportive de qualité permettant notamment la pratique du sport national, l’Aréna de la Vallée deviendra en 2019, l’Aréna Roberto Lavoie. C’est en l’honneur du hockeyeur natif de Petit-Saguenay Roberto Lavoie, qui a évolué dans la LHJMQ, dans la LAH ainsi que dans la ligue nationale de Suisse au cours des années 80 et 90, que l’aréna est renommé.

1981

Les années fastes de la foresterie sont désormais révolues. C’est au tour de la compagnie Jos. Houde limitée de déclarer faillite en 1981 emboitant le pas aux chantiers coopératifs. Son usine de sciage sera reprise successivement par plusieurs autres compagnies forestières avant de devenir aujourd’hui la propriété de Fabrication PFL. Le déclin de l’industrie forestière déclanche toutefois un vaste mouvement de diversification économique dans le milieu, qui est notamment animé par le Comité de développement économique.

1986

C’est au cours des années 70 que la municipalité de Petit-Saguenay devient propriétaire des terrains de l’Anse-Saint-Étienne. Ce n’est cependant qu’en 1986, qu’elle en confie la gestion à la Société de gestion V.V.F. Saint-Étienne qui mettra sur pied un concept unique et original répondant aux besoins des familles. À ce jour, le Village Vacances Petit-Saguenay demeure l’un des lieux les plus fréquentés de la municipalité.

2010

La municipalité se retrousse les manches pour restructurer son territoire autour de trois axes principaux soit le tourisme, la qualité de vie et le développement économique. L’entrepreneuriat étant florissant à Petit-Saguenay, on continue les efforts pour permettre le développement du plein potentiel des entreprises et l’établissement de nouveaux commerces. Un travail constant est également fait pour appuyer les familles qui souhaitent s’établir à Petit-Saguenay ainsi que pour dynamiser le secteur en mettant en œuvre de nouveaux projets. À ce chapitre, la participation citoyenne est de premier ordre. Tous contribuent à la vitalisation de Petit-Saguenay, un travail qui demeure encore aujourd’hui d’actualité.

Petit-Saguenay

Une offre culturelle bonifiée

Cet été, pas moins de quatre nouvelles activités culturelles sont proposées à Petit-Saguenay. Si elles permettent de souligner l’anniversaire de la municipalité, elles s’inscrivent également dans un objectif de diversification de l’offre touristique. Chose certaine, elles feront le bonheur des petits comme des grands et façonneront de beaux souvenirs pour les saguenois et les touristes. Mettant de l’avant le talent des artistes locaux, elles font le pont entre l’histoire et l’imaginaire.

L’histoire en réalité augmentée

L’expérience immersive Racines se déroule dans les sentiers du village disparu de l’Anse Saint-Étienne. À travers un parcours fantastique rendu possible grâce à la réalité augmentée, les visiteurs sont plongés dans une histoire abracadabrante, au cœur du village qui fût décimé par un incendie en 1900. Pour tenter l’expérience, téléchargez gratuitement l’application Racines disponible sur App Store ou Google Play et rendez-vous à l’Anse Saint-Étienne! Il est également possible d’emprunter une tablette à l’accueil du Village-Vacances Petit-Saguenay.

L’histoire de Petit-Saguenay comme vous ne l’avez jamais entendue

Plusieurs événements d’importance ont évidemment marqué l’histoire de Petit-Saguenay. Sans pouvoir tous les présenter, le spectacle Marguerite nous en fait revivre plusieurs à travers les arts de la marionnette, le chant choral ainsi que le conte. Une façon pour le moins originale de revisiter l’histoire de la municipalité. C’est à l’Aréna Roberto-Lavoie que le spectacle Marguerite est présenté tout l’été.

Un tour guidé avec le conteur Élias Côté

Figurant au nombre des nouvelles activités proposées en 2019, les tours guidés Odyssée entraînent les visiteurs sur les traces du passé. En minibus, accompagnés du conteur Élias Côté, ils découvrent plusieurs des lieux marquants de l’histoire locale.

Une exposition de photos historiques

À la Place du 100e, une exposition de photos historiques et d’artefacts liés à l’histoire de Petit-Saguenay est en cours. En plus des photos relatant le quotidien des familles ayant habité le village au cours du siècle dernier, elle montre des objets et outils usuels.

Chroniques du 100e

Bien qu’elles ne constituent pas une activité en soi, les chroniques du 100e, publiées hebdomadairement sur la page Facebook de la municipalité, sont une source intarissable d’informations pertinentes et captivantes sur l’histoire de la municipalité. Lancées au début 2019, elles se poursuivront tout au long de l’année.

Pour connaître tous les détails de la programmation du 100e ou pour vous procurer des billets, consultez le petit-saguenay.com/100e.

Petit-Saguenay

Joignez-vous à la fête!

Toujours dans le cadre de son 100e anniversaire, Petit-Saguenay a mis sur pied différents événements auxquels toute la population régionale est invitée à participer. Si certaines d’entre elles sont d’ores et déjà passées, comme la descente en kayak et en rafting de la rivière Petit-Saguenay à l’occasion du Festival d’eau vive, plusieurs autres restent à venir.

C’est notamment le cas des célébrations entourant la Fête de la Saint-Jean-Baptiste. Les festivités auront lieu le 23 juin au quai municipal. Musique québécoise et feu de joie seront évidemment de la partie. Notons la présence des trampolines Jumpaï et des jeux gonflables sur place.

Ce sera également l’occasion de lancer le concours de photos mettant en scène les emblématiques couchers de soleil de Petit-Saguenay.

À la fin de l’été, le village sera l’hôte des Grandes Retrouvailles qui se tiendront le 1er septembre prochain. Un grand souper à la Place du 100e réunira les familles fondatrices de Petit-Saguenay.

Des activités culturelles seront proposées aux participants. Ils pourront également profiter de leur présence à la Place du 100e pour découvrir l’exposition de photos historiques et d’artéfacts présentée sur le site.

Et finalement, pour clore les célébrations, Petit-Saguenay accueillera un spectacle de chorale France-Québec le
22 septembre. Des choristes de la France uniront leur voix à celle des choristes d’ici dans un spectacle fort en émotions. L’événement est rendu possible dans le cadre du jumelage entre le Parc national du Fjord-du-Saguenay et le Parc des Cévennes en France. Il se déroulera lui aussi du côté de la Place du 100e.

Pour connaître les événements du 100e, consultez petit-saguenay.com/evenements.

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»