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Développement durable

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean, terre d’accueil pour le développement durable

Inscrit dans le discours des Nations Unies depuis 1972, le développement durable s’est énormément complexifié avec le temps. Si au départ il englobait l’économie, l’environnement et le social, il se décline aujourd’hui en six catégories charnières représentant la société actuelle (l’économie, l’écologie, le social, l’équité, la gouvernance et la culture). Les objectifs convoités par le développement durable tel qu’établi par les Nations Unies sont de réduire les disparités, d’augmenter l’espérance de vie, l’instruction et le bien-être, d’améliorer la paix et ultimement, de vivre dans un environnement où la biodiversité peut s’épanouir. Un immense projet, qui à plus petite échelle, peut prendre racine dans des actions concrètes, comme celles proposées par la Chaire en éco-conseil de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Depuis 1991, la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean est devenue un laboratoire de développement durable grâce à la création de la Chaire de recherche en éco-conseil de l’UQAC, menée de front par Claude Villeneuve, biologiste et professeur titulaire. Ce centre de recherche a permis de développer différentes hypothèses ainsi que plusieurs outils, dont la grille d’analyse de développement durable qui a été retenue par les Nations Unies en 2017 et traduite en neuf langues. Cet outil, robuste et universel, est d’ailleurs appliqué dans des projets régionaux notamment pour le Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean.  

Développer autrement 

La pensée quant au développement durable a grandement évoluée au cours des dernières années. La question qui se pose aujourd’hui est comment produire mieux pour le bénéfice de plus gens avec le moins d’impact possible sur l’environnement? À cette vaste question, Claude Villeneuve répondra d’abord qu’il faut créer, à l’échelle des pays, des petites initiatives qui pourront fleurir et transformer les choses pour paver la voie aux générations futures. D’un point de vue entrepreneurial, il s’agira de penser les grands projets pour participer à l’écologie industrielle et éviter, dès la conception, la perte d’énergie ainsi que de molécules qui autrement, pourraient être valorisées. L’obtention d’un engrais créé à partir de la combinaison des déchets de papetière ainsi que des sous-produits de l’aluminium est un exemple de projet de valorisation des déchets. 

Depuis 2001, la compensation carbonique est rendue possible grâce à la plantation expérimentale de Carbone boréal qui contribue à sensibiliser la population pour une consommation responsable quant aux gaz à effet de serre. Les gens sont invités à faire un don à l’Université du Québec à Chicoutimi pour compenser leurs émissions de gaz à effet de serre dans le cadre d’un voyage en avion par exemple. De plus, 20 % des fonds sont capitalisés pour continuer à financer la recherche dans un avenir prochain. 

Mentionnons l’implication du Centre Québécois de Développement durable (CQDD) ainsi que de la SADC du Haut-Saguenay qui accompagnent les entreprises et les communautés avec des plans d’intervention permettant la mise en place d’initiatives tournées vers le développement durable. Plus de 200 diplômés, ayant complété un D.E.S.S. en éco-conseil à l’Université du Québec à Chicoutimi, travaillent également dans les entreprises et les institutions de la région, mais aussi au Québec et ailleurs dans le monde. 

Développement durable

Le futur verdoyant des écoles de demain

Le spectre du développement durable est très large en soi. De l’alimentation à la consommation de biens en passant par l’habitation, une prise de conscience sociétaire est en branle depuis plusieurs années quant aux richesses collectives que nous possédons, notamment au Québec. Marc-André Carignan, chroniqueur en développement urbain, s’intéresse à la corrélation entre le développement durable et une éducation prolifique, adaptée au monde d’aujourd’hui. C’est d’ailleurs la réflexion qui émerge de son livre; LES ÉCOLES QU’IL NOUS FAUT.

Marc-André Carignan en quelques mots 

Détenteur d’un baccalauréat en architecture à l’Université McGill, Marc-André Carignan se démarque sur la scène médiatique en tant que chroniqueur en développement urbain. Chaque semaine, il partage sa passion et son expertise sur plusieurs tribunes, dont Radio-Canada, afin d’aviver chez le citoyen, une conscience critique à l’égard du développement de son milieu de vie. Il est également chroniqueur en politique et affaires municipales aux émissions Le 15-18 et Gravel le Matin à la radio de Radio-Canada. Depuis août 2018, on retrouve sur les tablettes des librairies son livre intitulé LES ÉCOLES QU’IL NOUS FAUT, un ouvrage qui tente de paver la voie à des environnements d’apprentissage plus créatifs et stimulants pour les enfants et les professeurs des écoles publiques du Québec.  

Des lieux d’enseignement qui battent de l’aile 

Selon les dires du Conseil du bâtiment durable du Canada, le Québec compte plus de 3300 écoles publiques de niveaux primaire et secondaire, dont la majorité a été construite entre 1948 et 1973. Un premier cycle de vie architectural s’achève, alors que les écoles font face à de nombreux défis. Le passage du temps laisse en effet sa trace dans les établissements scolaires, sortis tout droit du passé. L’école, qui souvent représente une deuxième maison pour les élèves et les enseignants, se doit d’être un lieu attractif, adapté aux réalités actuelles en matière de pédagogie et en symbiose avec l’environnement qui nous entoure. «Avant même d’ouvrir un livre, l’élève doit avoir le goût de mettre le pied dans l’école (…) Il est donc plus que temps de se pencher sérieusement sur l’aménagement de nos écoles afin d’y faire émerger non seulement plus de beauté, mais davantage de flexibilité pédagogique, de luminosité.»  

Des édifices vivants et durables 

Pour y arriver, M. Carignan propose la création d’espaces vivants et durables: «Exhibons certaines parties des systèmes mécaniques et de la tuyauterie pour faire comprendre aux enfants où passent les eaux usées, leur montrer quelle est la quantité d’eau dépensée chaque jour avec l’intégration de compteurs, ainsi que le fonctionnement des appareils géothermiques qui permettent de chauffer leur classe. Ces «vitrines» serviraient de matériel éducatif pouvant mener à des changements de comportements à l’échelle de tout un quartier. On pourrait même lancer des défis entre communautés scolaires visant à réduire leur empreinte écologique respective.» 2  Il suggère également d’intégrer des jardins intérieurs et extérieurs pour ainsi favoriser le rapprochement avec la nature et purifier l’air ambiant. D’ailleurs depuis peu, le ministère de l’Éducation peut octroyer des budgets supplémentaires pouvant aller jusqu’à 15 % des coûts d’agrandissement ou de construction d’écoles. Ces sommes sont administrées pour encourager la réussite ou le développement durable. 

Un environnement stimulant 

L’environnement dans lequel évoluent les élèves peut avoir de nombreuses répercutions sur les performances et le niveau de concentration :«Selon les auteurs de The HEADProject, le paysage visuel offert à l’enfant à partir de son espace d’apprentissage tend à influencer ses progrès académiques. Les auteurs recommandent de favoriser des fenêtres donnant sur la nature, particulièrement en milieu urbain dense où l’activité extérieure peut devenir une constante distraction. Un espace vert — ne serait-ce qu’un petit jardin — favorise la concentration, tout en évitant une surstimulation de l’élève.» 3

Avec un projet comme le Lab-École, on voit poindre une lueur de changement à l’horizon. Cependant, comme dans tout changement majeur, il faut laisser le temps faire son œuvre pour permettre à certains projets d’aboutir et de s’encrer dans la collectivité. La modernisation des écoles fait partie des actions qui contribueront au développement durable, et donc, à la société de demain, plus verte et surtout, plus conscientisée.  


Marc-André Carignan (2018), LES ÉCOLES QU’IL NOU FAUT, Édition MultiMondes, p,21.

Idem, p.190.

Idem, p.50.

Développement durable

PME Durable 02 pour une plus grande compétitivité

Pourrions-nous dire qu’une nouvelle image se colle à notre région par le biais du projet PME Durable 02, coordonné par le Centre québécois de développement durable (CQDD)? On peut penser que « oui », puisque ce projet, qui bénéficie d’une forte cohésion d’action régionale, a été reconnu comme un cas à succès par le gouvernement du Québec.

Depuis qu’il a été lancé en 2015, les entrepreneurs du Saguenay–Lac-Saint-Jean sont plus au fait des opportunités liées à l’adoption de bonnes pratiques d’affaires associées au développement durable et à la responsabilité sociale d’entreprise. Des entreprises telles que Délices du Lac-Saint-Jean, Pépinière Boucher, Aventure Rose-des-vents, la Brasserie La Chouape, Métatube, le Musée du Fjord, l’Hôtel Chicoutimi et Équinox Aventure, agissent maintenant comme des leaders dans la communauté d’affaires régionale. 

Rappelons que PME Durable 02 a amorcé sa phase 2 cet automne, grâce à l’appui de 10 partenaires financiers. Le but demeure d’accroître la performance et la compétitivité des PME par le levier du développement durable. « Une nouvelle culture entrepreneuriale axée sur la responsabilité sociale et le développement durable est clairement en train de se développer au Saguenay–Lac-Saint-Jean et elle se traduit en avantage concurrentiel pour les entreprises qui ont pris le virage. Les signaux du marché, des donneurs d’ordres comme des consommateurs et des bailleurs de fonds sont de plus en plus nombreux. Le marché évolue et offre de nouvelles opportunités d’affaire aux PME qui s’adaptent à ces attentes en développement durable », remarque Jean-François Delisle, président du CQDD. 

21 initiatives pour accélérer le virage développement durable 

Le projet PME Durable 02 incite les entreprises à amorcer une démarche structurée de développement durable par l’entremise de moult initiatives. Cela débute avec l’offre d’une formation-coaching ainsi que la tenue d’une série de conférences présentées partout sur le territoire. Puis, il y a le volet reconnaissance sous la forme d’un prix en Développement durable lors des galas régionaux, tels le Gala des entrepreneurs Rio Tinto 2019 qui a salué le virage des Entreprises Grimard de Saguenay et le Gala des Grands Prix Agroalimentaires 2019 qui a décerné les honneurs à La Chouape de Saint-Félicien. 

Inscription à la formation-coaching en DD

En bref, de nouveaux leaders continuent à émerger, entre autres, via la quatrième cohorte de formation-coaching en développement durable. Elle compte 16 entreprises de tous les secteurs. La formule comprend quatre séminaires en groupe et du coaching personnalisé en entreprise, par le biais de la visite d’un conseiller. D’ailleurs, la cinquième cohorte va démarrer cet automne et le CQDD recrute actuellement. Pour vous inscrire : 418 668-7533 ou jean.martel@cqdd.qc.ca.

La CQDD tient à souligner l’apport des partenaires financiers, sans qui, la réalisation d’un tel projet ne pourrait se concrétiser. 

Les partenaires financiers

  • Rio Tinto
  • Développement économique Canada
  • Gouvernement du Québec
  • Nutrinor
  • Promotion Saguenay
  • MRC de Lac-Saint-Jean-Est
  • MRC du Domaine-du-Roy
  • MRC du Fjord-du-Saguenay
  • MRC de Maria-Chapdelaine
  • Pekuakamiulnuatsh Takuhikan


Développement durable

L’eau potable, une ressource à protéger

Prendre un bon bain chaud, arroser ses plantes, cuisiner, laver ses vêtements, tirer la chasse d’eau, laver ses mains, brosser ses dents, voilà autant de petits gestes quotidiens pour lesquels nous utilisons l’eau potable.

Dans les pays développés, l’eau coule à flots. C’est à se demander si nous connaissons sa réelle valeur, car bien que l’eau couvre plus 70 % de la surface de la terre, et que le Québec a lui seul détienne 10 % de toute l’eau douce disponible à travers le monde, les scientifiques s’entendent pour dire qu’il s’agit d’une ressource en péril.

L’augmentation de la population mondiale est en grande partie responsable de l’état précaire des réserves d’eau douce. En effet, selon l’Organisation des Nations Unies, en 2050, la population mondiale devrait s’élever à 9,8 milliards, soit 2,2 milliards de plus qu’en 2019.

Le hic, c’est que nous consommons trop, et trop rapidement, de sorte que les réserves d’eau n’ont pas le temps de se renouveler. Le Québec fait entre autres bien piètre figure à ce niveau avec une distribution d’eau de 573 litres par personne, par jour, soit un volume de 28 % supérieur à la moyenne canadienne.

C’est ce constat qui a notamment amené le gouvernement de la CAQ à lancé sa nouvelle Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025.

Les objectifs

Faisant suite à la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2011-2017, mise en œuvre par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) en partenariat avec les associations municipales, la Stratégie adoptée pour 2019-2025 devrait permettre la continuité des efforts pour la réduction de la quantité d’eau distribuée par personne au Québec.

Il faut savoir que depuis le lancement de la Stratégie, celle-ci a déjà diminué de 26 % par rapport à l’année 2001, soit un dépassement de 6 % des objectifs visés.

Ainsi, d’ici 2025, le gouvernement du Québec souhaite :

  • Réduire de 20 % la quantité d’eau distribuée par personne par rapport à l’année 2015;
  • Atteindre un niveau de fuites modéré selon l’indice de l’International Water Association;
  • Augmenter de façon progressive les investissements nécessaires pour réaliser le maintien d’actifs de façon pérenne tout en éliminant graduellement le déficit d’entretien.

Pour y parvenir, la Stratégie exige des municipalités qu’elles :

  • Produisent le Bilan annuel de la Stratégie municipale d’économie d’eau potable;
  • Mettent en place des actions progressives pour contrôler les pertes d’eau en fonction de l’indicateur de pertes d’eau;
  • Mettent en place les actions progressives pour économiser l’eau chez les consommateurs en fonction de l’indicateur de consommation résidentielle;
  • Mettent en place des actions progressives qui concernent la gestion durable de la ressource et des actifs municipaux;
  • Présentent annuellement le rapport du Bilan au conseil municipal. 

Pour sa part, le gouvernement s’engage à :

  • Rendre l’aide financière pour les projets d’infrastructures d’eau écoconditionnelle à l’approbation du Bilan annuel de la Stratégie municipale d’économie d’eau potable, au sein des futurs programmes d’aide financière;
  • Poursuivre la révision du Code de construction;
  • Poursuivre les politiques d’économie d’eau dans les immeubles des ministères et organismes du gouvernement du Québec ainsi que dans ceux des réseaux de la santé, des services sociaux et de l’éducation;
  • Poursuivre l’accompagnement auprès des municipalités et des partenaires;
  • Maintenir, en collaboration avec les partenaires, le Comité de suivi pour mettre en œuvre et diffuser les résultats de la Stratégie.

Développement durable

De nouveaux compteurs d’eau à Saguenay

D’ici la fin de l’automne 2019, les quelque 700 compteurs d’eau déjà en place à Saguenay, dans les industries, les commerces et les institutions se verront remplacés par des modèles plus récents dont la lecture pourra s’effectuer à distance.

S’en suivra une phase d’installation pour l’ensemble des autres entreprises sur le territoire de la municipalité. Une fois les compteurs en place, les entreprises seront ensuite facturées en fonction de leur consommation réelle d’eau. Pour les citoyens, un projet d’installation de compteurs d’eau est aussi prévu dans une optique de cueillette de données.

«Il y aura bientôt 300 compteurs d’eau qui seront installés au niveau résidentiel, mais rien ne sera chargé aux citoyens. Il s’agit simplement d’une mesure pour avoir une meilleure idée de la consommation d’eau par habitant. Ça nous aidera aussi à mesurer quelles sont les pertes sur le réseau», mentionne le conseiller municipal Simon-Oliver Côté, président de la Commission du développement durable et de l’environnement à Saguenay.

«L’installation des compteurs se fera par tirage au sort, selon différents critères. Les citoyens auront cependant leur mot à dire et s’ils ne veulent pas de compteurs d’eau chez eux, nous passerons tout simplement au prochain», précise-t-il.

Ailleurs au Saguenay–Lac-Saint-Jean, d’autres municipalités sont également à évaluer les moyens qu’elles mettront en place pour répondre aux exigences de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025.

Le Quotidien dernièrement rapportait d’ailleurs que les municipalités de Saint-Bruno, d’Hébertville et d’Hébertville-Station sont actuellement en discussion dans le but de s’unir pour répondre aux obligations de la Stratégie, notamment en ce concerne l’installation de compteurs d’eau. 

Développement durable

En mode Zéro Déchet

Avec l’arrivée au Saguenay – Lac-Saint-Jean de commerces prônant la réduction des déchets ainsi qu’un mode de vie plus minimaliste tourné vers le développement durable, les mots zéro déchet ne semblent plus aussi mystérieux qu’ils ne l’étaient. Néanmoins, vous êtes sans doute encore nombreux à croire que le zéro déchet n’est pas à votre portée et pourtant…

Le mouvement zéro déchet, c’est quoi?

Selon l’Association québécoise Zéro Déchet, il s’agit d’un mouvement qui s’inspire du principe des 5R (Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter – Rot en anglais). Il est même possible d’ajouter à la liste un 6e R soit Réparer.

Concrètement, le mode de vie zéro déchet implique de refuser ce dont on n’a pas besoin, de réduire notre consommation; de réutiliser tout ce qui peut l’être; de recycler, et de composter. Rien de bien sorcier en soi!

Par ailleurs, l’objectif réel n’est pas d’éliminer complètement les déchets que l’on produit, mais bien d’en réduire la quantité. Le mouvement zéro déchet apporte aussi une prise de conscience sociale sur l’impact de notre consommation sur l’environnement. Il éveille les esprits et nous amène à nous questionner sur nos habitudes de vie.

Par où commencer?

Le moindre petit changement apporté à votre quotidien peut avoir un grand impact sur la planète. Améliorer vos pratiques de recyclage, acheter des aliments en vrac, aménager un jardin dans votre cour arrière, éliminer l’utilisation de sacs en plastique, remplacer les ustensiles jetables par des ustensiles lavables lors des fêtes et réunions de famille, fabriquer vos propres produits ménagers, voilà autant de petits gestes que vous pouvez poser.

L’important est de commencer en douceur afin d’y prendre goût et surtout, d’avoir du plaisir et de la fierté à le faire.

Les indispensables

Voyant le mouvement zéro déchet prendre de l’ampleur, les artisans et les fabricants ne se sont pas fait prier pour lancer sur le marché divers produits nous permettant d’améliorer nos habitudes de vie. En voici quelques-uns dont vous ne pourrez plus vous passer une fois que vous les aurez essayés.

  • Sacs à sandwich et à collation réutilisables 
  • Emballage alimentaire fait de cire d’abeille
  • Cotons démaquillants en tissus 
  • Essuie-tout réutilisables
  • Sacs à fruits et légumes en filet 
  • Pailles en acier inoxydable ou en bambou 
  • Contenants pour aliments secs en vrac

Retraite

Des petits plaisirs bien mérités

Si j’avais le temps… Cette pensée trop souvent répétée réfrène au cours de notre vie, des envies, des passions auxquelles s’abandonner pour s’accorder un moment de répit. Au moment de prendre votre retraite, le temps, qui jusqu’alors vous avait échappé, se présente maintenant à vous sur un plateau d’argent. Tout dépendamment de vos intérêts, le moment est venu de prendre soin de vous et de vous accorder des plaisirs, grands ou petits, qui respectent votre rythme de vie! Voici cinq idées qui pourront vous inspirer.

1. Cultivez votre esprit

Il n’est jamais trop tard pour apprendre de nouvelles choses et enrichir vos connaissances. Que ce soit par le biais d’un atelier, d’un cours ou encore même d’un livre, toutes les raisons sont bonnes pour continuer à nourrir votre petit côté érudit. Il s’agit d’une bonne façon de stimuler votre cerveau et de rester à l’affût de certains sujets d’actualités. 

2. Donner au suivant 

Prendre soin de soi peut également signifier prendre soin des autres. Choisissez un organisme et portez-vous volontaire pour effectuer quelques heures de bénévolat par semaine! Le sentiment de bonté ressentie est très valorisant, d’autant plus que vous contribuerez au bonheur de quelqu’un. 

3. Partir à l’aventure 

Fini les périodes achalandées pour aller visite l’Acropole d’Athènes, profitez de la basse saison pour vous rendre à des destinations prisées. Fuyez l’hiver et sauvez-vous sous les tropiques, à la découverte de nouveaux pays et de nouvelles cultures.  

4. Restez actif

Maintenant que vous n’avez plus de restrictions de temps, les conditions sont réunies pour vous permettre de vous adonner à un sport. Si la motivation n’y est pas, optez pour des cours de groupe ou inscrivez-vous avec des personnes de votre entourage. Yoga, marche, danse, vélo, les bienfaits de l’activité seront nombreux, notamment sur votre niveau d’énergie.  

5. Faites-vous dorloter

Massage, manucure, coiffure, soin du visage, accordez-vous des moments de détente et de bien-être, exempts de tout stress. Renouvelez l’expérience autant que possible, inspirez et relaxez! 

Peu importe la façon dont vous choisirez d’occuper votre temps, rappelez-vous de profiter de chaque moment et de savourer l’instant PRÉSENT!  


Retraite

L’épargne d’aujourd’hui pour la retraite de demain

Comme le dit si bien le slogan de Retraite Québec «comme tout projet, une retraite, ça se planifie!». En effet, il n’est jamais trop tôt ou même trop tard pour préparer la transition entre le travail et la retraite. Même si la retraite ne semble se profiler à l’horizon, avoir un plan d’action peut s’avérer très bénéfique pour mettre en place des stratégies d’épargnes et de placement qui vous permettront d’établir des objectifs à long terme afin de profiter pleinement, le moment venu, de votre retraite! Avoir recours aux conseils d’un professionnel peut être très utile pour vous outiller adéquatement et poser des actions concrètes. Voici d’ailleurs trois recommandations, gracieuseté de Desjardins, qui pourront vous aider à orienter vos choix.

1. Faites votre bilan financier et votre budget mensuel

Pour avoir un point de repère auquel vous référer et déterminer votre épargne, faites le bilan de vos finances. Il s’agit de faire une liste exhaustive de tous vos avoirs (maison, auto, placements, etc.), ainsi que de vos dettes. Ce bilan vous permettra de savoir si votre net est positif ou bien négatif. Vous pourrez ainsi établir votre niveau de latitude  pour épargner. Si vous n’en avez pas, il est recommandé de faire un budget mensuel afin de prendre le contrôle de vos finances. Même si votre avoir net est positif, un budget mensuel vous aidera à répartir convenablement vos dépenses et à gratifier votre épargne. «Faire votre budget, c’est savoir où va votre argent et cela vous donne un vrai contrôle sur vos finances. En ayant un portrait clair de vos revenus et de vos dépenses, vous saurez quel montant vous pouvez consacrer à l’épargne…ou au remboursement de vos dettes.»

 2. Épargnez

Pour passer à l’action et épargner sur une base quotidienne, Desjardins vous recommande de prendre les grands moyens et d’inclure les dépenses à votre budget, comme s’il s’agissait d’une facture à payer. «Le plus important en matière d’épargne-retraite, c’est de commencer, quel que soit le montant. Si vos moyens sont limités, commencez par économiser quelques dollars par semaine, par exemple en mettant votre monnaie de côté tous les jours.» Pour maximiser vos intérêts, il est également conseillé de commencer tôt à épargner dans un REER et un CELI. En effet, les sommes investies se multiplieront avec les années.  

3. Établissez votre stratégie d’épargne-retraite

Comment estimer le montant dont vous aurez besoin pour une retraite confortable? Desjardins propose la règle du 70 %. C’est-à-dire que vous devez estimer votre revenu annuel brut moyen de vos trois meilleures années de travail et appliquez la règle du 70 %. Par exemple, si votre revenu moyen estimé est de 40 000 $, vous aurez besoin de 28 000 $ par année, ce qui représente 2300 $ par mois pour espérer maintenir votre niveau de vie. Déterminer votre besoin d’épargne personnelle vous aidera à calculer la somme nécessaire à combler avec les régimes publics et privés pour atteindre le revenu mensuel souhaité. Ainsi, si votre objectif est d’avoir un revenu mensuel de 2300 $ par mois dans 25 ans et que vos calculs indiquent que les régimes publics et complémentaires de retraite vous assureront un revenu de 1700 $, vous devrez vous assurer que vos épargnes personnelles comblent la différence, dans ce cas précis, il s’agit de 600 $ par mois. 

Plusieurs décisions s’imposent pour planifier une retraite à la hauteur de vos aspirations, c’est pourquoi l’aide d’un planificateur financier peut se révéler très rassurante! N’hésitez pas à faire le grand saut.  


Référence: https://www.desjardins.com/coopmoi/plans-action-conseils/epargne-placements/planifier-retraite-40ans/index.jsp 

Retraite

La retraite en pleine mouvance

Selon le sondage annuel de Québec Retraite, le visage de la retraite aurait évolué au Québec depuis les 15 dernières années, notamment en ce qui a trait à l’âge de la retraite et à la transition envisagée. Preuve à l’appui, le sondage révèle que 51 % des 25 à 64 ans pensent prendre leur retraite à 65 ans ou plus, alors que cette proportion était de 30 % en 2003. Selon madame Nathalie Bernard, présidente de Question Retraite, la retraite est maintenant moins vue comme une fin en soi, mais plutôt comme un changement dans le rythme de travail. La solution envisagée par plus de 60 % des Québécois âgés entre 16 et 64 ans semble être de se retirer progressivement du marché du travail. Voyons de quoi il en retourne.

Qu’est-ce que la retraite progressive? 

Selon une définition tirée de Retraite Québec, la retraite progressive consiste à se retirer graduellement du marché du travail en concluant une entente avec votre employeur. Dans certains cas, il s’agira de réduire le temps de travail, alors que dans d’autres, elle impliquera un versement d’une
prestation. Plusieurs motifs peuvent valider un pareil choix dont celui de s’habituer lentement à l’idée de la retraite, le désir d’augmenter ses revenus à la retraite ou encore même de demeurer en emploi le plus longtemps possible. 

Les avantages :

-    Vivre une transition harmo-nieuse entre le travail et la retraite.

-    Combiner revenu de travail et revenu de retraite.

-    Demeurer actif et mettre à profit son expertise et son expérience. 

-    Obtenir une certaine sécurité financière si vous craignez manquer de fond à la retraite.

-    Continuer à cotiser entière-ment à votre régime durant la période de transition, même en ne travaillant pas à temps plein. 

Conditions d’admissibilité : 

-    Avoir plus de 55 ans et moins de 71 ans.

-    Signer avec son employeur une entente de retraite progressive.

-    Diminuer ses heures de travail.

-    Prévoir une date prévue de retraite. 

Faits intéressants

La prestation de retraite pro-gressive ne diminuera pas le montant de votre rente de retraite. Toujours selon Retraite Québec, les modalités de paie-ments de la prestation doivent être prévues dans l’entente. Cependant, le montant ne peut excéder 60 % du montant de la rente à laquelle vous avez droit.  

Voici un exemple concret : vous avez 60 ans et vous avez droit à une rente de retraite de 2000 $ par mois. Vos cotisations salariales excédentaires vous procurent une rente additionnelle de 200 $ par mois. Par ailleurs, le régime vous accorde une prestation de raccordement de 400 $ par mois jusqu’à 65 ans. Si vous prenez votre retraite, votre rente s’élèverait à 2600 $ par mois jusqu’à 65 ans et de 2200 $ par la suite. La prestation de retraite progressive maximale s’élève à 1440 $ par mois, soit 60 % de 2400 $, puisque la rente additionnelle de 200 $ n’est pas incluse dans ce calcul.

Référence: www.rrq.gouv.qc.ca/fr/retraite/retraite_progressive/Pages/retraite_progressive.aspx




Retraite

Le Groupe Beau Quartier, un milieu de vie qui vous ressemble

Depuis 1992, le Groupe Beau Quartier s’évertue à créer des milieux de vie chaleureux et conviviaux pour permettre aux résidents d’avoir une vie des plus harmonieuses, en accord avec leurs personnalités et leurs besoins. Le Groupe possède six résidences et ce, dans plusieurs régions du Québec, dont Jonquière, Alma, La Baie et Sherbrooke. Deux d’entre elles sont équipées d’une unité de soins en situation de perte cognitive (la Résidence St-Sacrement et la Résidence St-Philippe). Pour un premier déménagement ou une transition de résidence, l’équipe de chez Groupe Beau Quartier, est entièrement dévouée pour vous guider dans votre processus décisionnel.

Demandez et vous aurez! 

L’ambiance qui règne dans les résidences est celle d’une grande famille. Puisque chaque résidence possède moins de 100 unités, il existe une belle proximité entre les personnes qui y vivent et que le personnel. «Nous souhaitons que les résidents se sentent comme à la maison, dans un environnement créé sur mesure pour eux. Nos appartements sont toujours en bon état et aménagés selon leurs demandes», mentionne Michel Dallaire, directeur général. Des studios et appartements 2½, munis de pièces spacieuses, sont en effet offerts aux personnes autonomes et semi-autonomes.

Un mode de vie actif

Un comité délégué prend soin de mettre sur pied des activités de tous genres. Les résidents sont donc invités, chaque mois, à prendre part à une sortie extérieure, cinéma, spectacle, toutes les occasions sont bonnes pour passer de bons moments. De nombreuses activités quotidiennes, hebdomadaires et mensuelles sont également disponibles à même les résidences. Présentation musicale, yoga,programme de vie active, bingo, pétanque, jeu de poches, ateliers créatifs, karaoké, séance de zoothérapie, jardin communautaire et chorale, il existe autant de possibilités d’activités que de personnalités pour que chacun puisse s’épanouir à sa façon et maintenir un mode de vie stimulant et actif! Un journal interne des résidents, dans lequel on retrouve entre autres une section culturelle, des mots croisés ainsi qu’une section réservée aux anniversaires des occupants, est distribué tous les mois.  

Une panoplie de soins 

Le bien-être des résidents étant une préoccupation de premier ordre, un large éventail de services santé est accessible en tout temps. Suivi médical, soins personnels, préposé aux bénéficiaires, renouvellement des prescriptions en pharmacie, assistance à l’hygiène, assitance personnelle (aide aux bains quotidienne ou partielle, aide à la mise en nuit), ainsi que prise de sang sur place. 

Les résidents bénéficient également d’un environnement sécuritaire et rassurant avec des entrées et des sorties contrôlées, une alarme d’incendie dans chaque zone, un ascenseur sécuritaire, etc.   


Commentaires, questions ou besoin d’informations? Communiquez directement avec l’une des résidences, par téléphone, par courriel ou en utilisant le formulaire disponible via leur site Internet www.residencesbeauquartier.com