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Comité des usagers de Chicoutimi

Tous représentés par votre Comité des usagers

Le Comité des usagers de Chicoutimi est présent pour protéger, représenter et accompagner tous les usagers du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean sur le territoire de Chicoutimi et les municipalités de Saint-Honoré, Saint-David-de-Falardeau, Saint-Fulgence et Sainte-Rose-du-Nord. Il représente notamment toutes les personnes qui reçoivent des soins à domicile. Ainsi, si vous bénéficiez d’un tel service, le Comité des usagers est là pour vous. Pour poursuivre sa mission, le regroupement tient à s’assurer que vous connaissez vos droits, mais aussi les mesures que vous pouvez prendre en cas de problèmes, toujours dans l’optique d’améliorer les soins de santé de tous.

Accessibilité

Les soins à domicile peuvent être utilisés par tous ceux qui en ont besoin. Pour en faire la demande, il vous suffit d’appeler le CLSC de votre ville. Si vous êtes dans une condition qui fait que vous pourriez bénéficier de ce service, n’attendez pas que votre situation empire et faites-en immédiatement la demande. Il faut savoir que l’un de vos proches peut également en faire la demande pour vous. En téléphonant au CLSC, il pourra parler de ses observations et de demander que votre situation soit évaluée. 

Sondage

Afin de connaître l’avis des usagers des soins à domicile, les Comités des usagers de la région ont récemment effectué un sondage qui a rejoint plus de 1 000 personnes. Seulement à Chicoutimi, près de 380 usagers y ont répondu. Cette initiative a notamment permis au Comité des usagers de Chicoutimi de s’assurer que chaque personne connaisse ses droits et sache que le regroupement est là pour l’aider. Avec cet outil, le regroupement voulait également savoir de quelle façon les soins pouvaient être améliorés, mais aussi souligner les bons coups de ce service. Les usagers qui souhaitent s’exprimer davantage sur la question ont pu, et peuvent toujours, communiquer avec le Comité.

Droits 

Les usagers de soins à domicile ont une foule de droits qui doivent être respectés en tout temps. Saviez-vous que vous pouvez être accompagné lors de vos rendez-vous ? Il est même parfois recommandé d’avoir un proche avec vous, puisqu’il pourra vous aider à mieux expliquer votre situation. De plus, le droit de consentir aux soins vous permet d’accepter ou de refuser tous les soins qui vous sont proposés. Jamais un professionnel de la santé ne vous obligera à être placé en CHSLD ou à commencer un traitement sans votre accord.

Plainte

Si vous n’êtes pas satisfait des soins à domicile que vous recevez, vous pouvez toujours porter plainte. «Une plainte vient souvent avec une connotation négative, même si dans le fond, son but n’est pas de faire du tort à un employé mais de rendre compte de la situation et d’essayer de l’améliorer», explique Chantal Goupil, coordonnatrice du Comité des usagers de Chicoutimi. En communiquant avec le Comité, ce dernier pourra vous accompagner dans la rédaction de votre plainte et vous informer de vos droits. Sachez que vous êtes également toujours protégé par la loi contre les représailles.

Pour joindre le Comité des usagers de Chicoutimi, faites le 418 541-1234, poste 2128.

Entreprises d’ici – Impôt 2000

Plus de 30 ans d’expertise dans la région - La rigueur et la fiabilité d’Impôt 2000

Pour plusieurs, le temps des impôts est particulièrement stressant. Nous voulons tous s’assurer d’avoir en main les bons papiers, de retirer le maximum d’argent et que nos déclarations soient sans bévues. Rassurez-vous et faites confiance à Impôt 2000 pour vos déclarations de revenus cette année. Établie depuis plus de 30 ans à Saguenay, son équipe qualifiée a prouvé qu’elle était la référence pour tout ce qui touchait les impôts et la comptabilité, et ce, pour tous types de clientèles. 

Impôt 2000 a à cœur la santé et le bien-être de ses clients. C'est pourquoi l'entreprise offre ses services par téléphone aux personnes étant dans l'impossibilité de se déplacer.

Historique

L’histoire entre Impôt 2000 et la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean remontent à plusieurs années. L’entreprise a débuté ses opérations, il y a plus de 30 ans. Elle opérait alors sous le nom d’Impôts Expert et était installée sur le boulevard Saint-Geneviève à Chicoutimi-Nord. Peu de temps après, elle  a acheté la bannière de Solutions 2000 et d’Impôt 2000, avant d’ouvrir les bureaux de Chicoutimi, de Jonquière et finalement de La Baie. Aujourd’hui, ils sont environ une dizaine d’employés lors de la période de l’impôt à travailler à temps plein pour l’entreprise.

Fiabilité

Les clients peuvent avoir confiance au savoir-faire de toute l’équipe d’Impôt 2000. En plus de vous aider avec vos documents, un conseiller peut faire avec vous, en direct ou dans un délai de deux jours, votre déclaration de revenus complète et révisée. Si jamais, un employé faisait une erreur dans votre rapport, une garantie gratuite vous est offerte afin que le coût des intérêts engendré par cette erreur vous soit couvert. Vous pourrez donc repartir de votre rendez-vous l’esprit tranquille.

Expertise

Les employés de chez Impôt 2000 ont tous de nombreuses années d’expérience, ce fait qu’ils connaissent une foule de crédits d’impôt qui vous feront peut-être gagner quelques sous. Par exemple, plusieurs aînés ne pensaient pas qu’ils pouvaient être remboursés sur les frais des services encourus pour le maintien de leur résidence. Ceux qui ont un médecin à domicile, qui font tondre leur gazon ou qui engagent une femme de ménage, entre autres, et qui ont 70 ans et plus peuvent se faire rembourser jusqu’à 30 % de leur facture. Les conseillers chercheront avec vous les mesures qui vous permettront d’en obtenir plus. 

Rigueur

N’attendez plus pour vos impôts. Avec l’équipe d’Impôt 2000, votre déclaration sera faite rapidement par un personnel qualifié. Que ce soit dans les bureaux de Chicoutimi, de Jonquière ou de La Baie, vous serez accueilli par une équipe chaleureuse qui travaillera dans votre intérêt. Les différents tarifs offerts sont avantageux pour une foule de clientèles, comme les travailleurs, les étudiants et les personnes âgées. Ce temps de l’année n’a pas à être une corvée, laissez-vous aider par l’équipe d’Impôt 2000.

FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE POUR LE SAUMON ATLANTIQUE

Pour la première fois depuis plus de 10 ans : LE MENTORAT DE LA FQSA DÉBARQUE À SAGUENAY

Chaque année, des dizaines de personnes provenant de partout au Québec participent aux activités de mentorat de la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA). Le groupe d’une soixantaine de personnes se rencontre près d’une rivière à saumon afin d’apprendre aux nouveaux adeptes les rudiments de la pêche à la mouche au saumon atlantique. Pour sa 14e édition, c’est à Saguenay que la FQSA a choisi de se rendre pour initier les néophytes, à la fête du Travail.

CONTACT NATURE

En collaboration avec Contact Nature, dont les bureaux sont situés dans l’arrondissement de La Baie, et la CGRSJS, à l’Anse-Saint-Jean, les nouveaux pêcheurs pourront découvrir et peaufiner leurs techniques sur la rivière Saint-Jean-de-Saguenay et sur la Rivière-à-Mars. Évidemment, pour bien apprendre et appliquer les techniques de pêche à la mouche, il va de soi que les saumoniers en herbe auront besoin d’un petit coup de pouce. Les mentors, des pêcheurs expérimentés et pédagogues, accompagneront chaque équipe dans les rivières, en tout temps.

DÉROULEMENT

La FQSA profite du long weekend de la fête du Travail pour offrir le plus de temps possible aux pêcheurs sur les rivières. Le groupe arrivera donc à Saguenay dès le vendredi en fin de journée, où les participants pourront échanger et apprendre à se connaître. Ils découvriront également qui seront leurs mentors pour les jours qui suivront. Au lever du soleil, les saumoniers partiront taquiner le saumon pour une première fois. Après une pause de quelques heures pendant la journée, ils retourneront dans les rivières pour continuer leurs apprentissages. 

AU-DELÀ DE LA PÊCHE

Alors que les pêcheurs se retrouveront pour le repas principal, une fête sera tenue au Centre plein air Bec-Scie, le samedi soir. Il s’agira d’une première pour la FQSA, qui invite tous les concitoyens de Saguenay, amateurs de pêche ou non, à participer à l’événement. De nombreuses activités sont prévues et des prix de présence seront distribués sur place. Il s’agit d’une occasion en or pour en apprendre davantage sur la pêche ou pour discuter avec de vrais passionnés.

L’EXPÉRIENCE D’UNE VIE

Pour les non-initiés, il s’agit de l’expérience d’une vie puisque ce ne sont que les nouveaux adeptes qui peuvent s’inscrire aux activités de mentorat. Chaque saumonier débutant ne peut participer qu’une seule fois à ces longs weekends de pêche. Par la suite, il peut poursuivre ses initiations avec d’autres organisations ou avec les associations gestionnaires de rivières, qui offrent des services d’accompagnement. Les personnes qui désirent s’inscrire au mentorat de la FQSA peuvent le faire au www.saumonquebec.com/mentorats jusqu’au 12 juin 2020. Hâtez-vous, les places sont limitées.

Entreprises d’ici

Un lien de confiance avec ses clients depuis 30 ans : Opter pour l’expertise avec Impôt 2000

Les experts des impôts, ce sont les équipes d’Impôt 2000. Installés à Jonquière, La Baie et Chicoutimi, ils pourront rendre votre temps des impôts un peu moins pénible grâce à leur service rapide, leur personnel qualifié et leurs prix compétitifs. Les nombreuses années d’expérience de ses employés permettent à l’entreprise d’aider tous les types de clientèles, que ce soit les salariés, les entreprises, les nouveaux arrivants, les travailleurs autonomes et bien plus, toujours avec un service courtois et personnalisé.

Accessibilité

Tout au long de l’année, Impôt 2000 accompagne les clients de Saguenay avec leurs différents services. Toutefois, la période des impôts est sans aucun doute le temps le plus chargé pour l’entreprise. Afin de mieux servir ses clients, elle ouvre trois bureaux, situés dans les différents secteurs de Saguenay, ce qui lui permet de rejoindre un maximum de personnes. Le premier se situe à la Place Centre-Ville de Jonquière, sous le Maxi. Il y en a également un à la Place du Royaume, en face du magasin Bell et un aux Galeries de la Baie.

Équipe d’expérience

L’expérience est l’une des forces de cette entreprise. Louise Tremblay, directrice adjointe travaille chez Impôt 2000 depuis 35 ans, tandis que ses collègues Natalie Morin et Francine Godin compte près 20 ans de carrière. Les conseillères Sylvie Dubreuil et Claire Robitaille cumulent quant à elle environ 15 ans d’expérience. Cet important bagage les a préparé à affronter tous les défis qui s’offrent à elles. En plus, elles ont développé avec les années un esprit d’équipe exceptionnel où l’entraide est toujours présente et les savoirs continuellement partagés.

Rapidité

Ne supportez plus de longs délais pour la réalisation de votre rapport d’impôts. Pour la majorité des clients, les conseillers d’Impôt 2000 sont en mesure de faire les déclarations en direct avec eux, dans un rendez-vous d’une vingtaine de minutes. Ils peuvent donc repartir avec leur déclaration d’impôts faite, ce qui évite de devoir revenir la chercher. Si les conseillers ne sont pas en mesure de le faire directement, le délai maximum est de deux jours pour la finalisation du rapport, ce qui enlève rapidement un poids sur les épaules des clients.

Prix compétitifs

Impôt 2000 offre une foule de prix variés pour les différentes clientèles qu’il sert. Un prix spécial est par exemple accordé aux nouveaux clients, aux personnes âgées, aux travailleurs et aux étudiants. Des services adaptés peuvent aussi être accordés à certaines clientèles. L’entreprise propose de se déplacer chez les personnes qui ne peuvent le faire pour aller chercher leur document à leur domicile, afin de faciliter la réalisation de leur rapport. Les clients peuvent aussi demander de revoir leur conseiller, ce qui fait que certains collaborent avec la même personne depuis plus de 20 ans!

Parkinson

Les visages du Parkinson : Rosanne Brassard

Il y a six ans, alors que j'avais 54 ans, j'ai constaté que quelque chose clochait du côté de ma santé. Mes mains avaient commencé à trembler, je sentais des raideurs dans mon corps et je m'étais rendu compte que je traînais les pieds lorsque je marchais. C'est à ce moment qu'un cheminement parsemé d'embûches a débuté, car pendant quatre ans, les médecins que j'ai consultés m'ont répété que je souffrais de tremblements essentiels. Or je me doutais que la vérité se trouvait ailleurs. C'est seulement lorsque je me suis préparée à un examen médical en notant dans une grille d'observation les symptômes qui m'affectaient qu'on m'a fait voir un neurologue. C'est lui qui a confirmé le diagnostic. Oui, j'avais le Parkinson. Ce n'est pas ce que je voulais entendre, bien sûr, mais en même temps, je pouvais enfin mettre un mot sur ce que je vivais depuis toutes ces années et qui m'avait menée vers une retraite anticipée de mon métier d'enseignante.

À la suite de l'annonce, malgré la peine et la douleur ressenties après avoir dû renoncer à des passe-temps que j'aimais, j'ai décidé de me remettre à l'activité physique avec une amie. Je pratique présentement la boxe. Je fais aussi de la raquette et j'espère rechausser mes skis de fond bientôt.

Il m'est parfois difficile de voir les choses positivement, car je ressens une fatigue de plus en plus intense et ma concentration n'est plus la même. Le simple fait de préparer une recette me semble une tâche ardue. Mais je peux compter sur mon conjoint, mes filles et mes amis pour me remonter le moral lors de moments de détresse. Aussi, je vois souvent mes petits-enfants. Ce sont mes trois bonheurs. Je les garde de temps à autre et j'espère le faire encore longtemps.

Si j'avais un conseil à donner aux gens qui croient être atteints par le Parkinson, ce serait de se documenter sur les symptômes qui y sont associés et de noter les leurs afin d'en brosser un tableau complet à leur médecin. Il est important de recevoir le diagnostic le plus tôt possible : commencer rapidement un traitement, prendre soin de soi en demeurant actif et en s'alimentant mieux est primordial, car ainsi, on peut avoir une influence sur la progression de la maladie.

L'OIIQ a 100 ans

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

Lorsque Claudie Roussy est arrivée au travail ce matin-là, une autre bonne journée l’attendait. L’infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes (IPSSA) de l’Institut de Cardiologie de Montréal allait notamment rencontrer un couple marié depuis 50 ans, dont le conjoint présente des problèmes de santé.

L’homme souffre en fait d’une maladie chronique. Il est hospitalisé de façon répétitive et voit ses capacités fonctionnelles diminuer. Sa femme est épuisée. Claudie a eu une bonne discussion avec eux pour les accompagner dans cette épreuve difficile.

«Mon patient avait besoin que je lui enlève le sentiment d’être un fardeau et sa conjointe, le sentiment de culpabilité qui l’habitait parce qu’elle ne se sentait plus capable de l’aider. On a dû envisager ensemble la possibilité pour mon patient d’aller dans un centre d’hébergement», raconte-t-elle.  Cette rencontre familiale fait partie du quotidien de Claudie. «C’est ma plus-value. Ce qui est le plus valorisant à mes yeux», assure l’IPSSA. 

Faire une différence

«En 2006, lorsque j’ai commencé mes études pour devenir infirmière, c’était les premières années des infirmières praticiennes spécialisées. J’ai choisi d’approfondir mes connaissances en physiopathologie et en pharmacologie en faisant une maîtrise en sciences infirmières parce que mon père avait fait un infarctus l’année d’avant. Comme famille, on se sent impuissant. J’avais envie d’avoir une prise en charge globale du patient et de sa famille», explique Claudie.

Ayant développé des compétences avancées en éducation à la santé et en communication, Claudie accompagne également ses patients dans leur changement d’habitudes de vie en plus d’exercer différentes activités médicales, dont celle de prescrire des examens diagnostiques, comme des radiographies des poumons. Il lui arrive aussi régulièrement de prescrire, d’ajuster ou d'appliquer certains traitements médicaux, comme la cardioversion électrique, c’est-à-dire de donner au patient un choc électrique qui vise à rétablir son rythme cardiaque normal.

«Il n’y a rien de plus riche en expérience que de voir que l’on a fait une différence dans la vie des gens. J’aime ça quand je revois un patient en clinique externe deux semaines après son congé d’hôpital et qu’il me dit merci», confie Claudie.

Offrir encore plus de soins 

En valorisant une formation universitaire de 2e cycle comme celle de Claudie et en donnant plusieurs formations continues à ses membres chaque année, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) veille à offrir des soins de qualité à la population tout en contribuant à ce qu’elle ait un meilleur accès aux soins lorsqu’elle en a besoin.

Avec l’adoption du projet de Loi 43, les infirmières praticiennes spécialisées pourront bientôt diagnostiquer certaines maladies. Claudie est-elle prête à franchir cette nouvelle étape? «Les IPS ont toutes les compétences requises, dans leur classe de spécialité, pour répondre aux besoins des patients.  Le projet de loi 43 vient reconnaître notre expertise et notre formation. Selon moi, c’est un gain majeur pour les Québécoises et les Québécois», estime Claudie Roussy.

Pour en savoir plus: oiiq.org/100-ans/mot-du-president

Cégep de Chicoutimi

Des innovations technologiques pour mieux informer les étudiants du Cégep de Chicoutimi

Tenter de se renouveler peut parfois apparaître comme un pari risqué. Le Cégep de Chicoutimi, avec ses derniers développements technologiques, relève ce défi avec brio lorsque vient le temps de bien informer ses étudiants et ses futurs étudiants.

D’une année à l’autre, les jeunes changent. Pour un établissement d’enseignement supérieur, il est important d’adapter ses façons de faire en matière de communication pour être en mesure de les rejoindre.

Par exemple, l’un des défis consiste à trouver des moyens d’informer les étudiants sur ce qui se passe au Cégep. Or, depuis maintenant deux ans, le Cégep de Chicoutimi a mis en place l’Application CCHIC, une application téléchargeable sur les appareils mobiles qui relaie aux étudiants une foule d’informations. 

Le Cégep de Chicoutimi a été le premier à utiliser ce genre d’outil parmi les établissements collégiaux du Québec. De nombreux collèges ont emboité le pas depuis. 

L’Application CCHIC permet de diffuser des informations sur les événements à venir, mais il est aussi utile en situation d’urgence. Les journées de tempête, entre autres, les étudiants reçoivent une notification d’alerte les informant que les cours sont suspendus. 

Ce système pourrait aussi être utile lors d’une situation plus dramatique, par exemple advenant une situation de confinement barricadé.

Visiter le Cégep de Chicoutimi, sans y avoir mis les pieds

Le Cégep a aussi développé différents univers en réalité virtuelle et en réalité augmentée permettant de faire vivre une immersion dans dix programmes techniques et plusieurs infrastructures de l’établissement. 

 En utilisant un casque de réalité virtuelle, de futurs étudiants de partout au Québec ou d’ailleurs dans le monde peuvent se retrouver, par exemple, au cœur de la forêt-école en Technologie forestière sans s’y être réellement déplacés. 

En effet, le chant des oiseaux, le spectacle des arbres en 360 degrés ainsi que les étudiants en action offrent un tableau plus que réaliste d’une situation vécue lors d’un cours. 

 Ce n’est cependant pas tout le monde qui a un casque de réalité virtuelle à portée de main.  C’est pour cette raison que le Cégep utilise aussi la réalité augmentée pour faire découvrir ses programmes.

 À l’aide de l’application mobile gratuite CCHIC 3D, quiconque peut numériser l’image que l’on retrouve au centre de cette page et partir à la découverte du Cégep. 

 D’ailleurs, dans la même optique, la Zone CCHIC à Place du Royaume permet d’expérimenter la réalité augmentée. Des étudiants du Cégep sont souvent sur place pour accompagner les gens qui souhaitent tenter l’expérience ou leur faire découvrir la toute nouvelle borne interactive qui s’y retrouve. Cet outil permet de tester ses connaissances sur les programmes du Cégep de Chicoutimi, une façon ludique d’en apprendre plus sur l’établissement.

 Ces nouvelles façons de faire complètent les activités d’informations scolaires, toujours avec l’objectif d’aider les élèves à faire le bon choix de programme.

Branché – Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté

20e édition : C’est le temps de s’inscrire!

Le Rase-O-thon Marie-Hélène Côté fête son 20e anniversaire cette année et il est maintenant temps de s’inscrire. Plus de 1300 personnes ont osé se faire raser la tête au fil des années et ont permis d’amasser environ 2,5 M$ pour la fondation Sur la pointe des pieds qui organise des expéditions thérapeutiques pour les jeunes atteints du cancer. L’événement se déroulera le 2 mai, dès 16 h, à l’aréna de Saint-Bruno.

Une histoire grandiose 

Lorsque Marie-Hélène Côté, une jeune femme originaire de Saint-Bruno, a eu une récidive de son cancer, elle ne voulait absolument pas revivre sa perte de cheveux. Elle a donc demandé à des amis de lui raser la tête. L’année suivante, après qu’elle eût perdu sa bataille, son père Réjean Côté voulu lui rendre hommage. Il a mis sa tête à prix et offert les quelque 800 $ amassés à la fondation Sur la pointe des pieds, qui avait littéralement transformé la vie de sa fille. Depuis ce jour, l’événement ne cesse de prendre de l’ampleur.

La recherche de participants

Envie de vous lancer dans cette aventure? La principale façon d’y contribuer est de s’inscrire comme participant et de mettre sa tête à prix. En amassant des sous pour la fondation, vous deviendrez un ambassadeur indispensable pour l’événement et sa cause. Tout comme les jeunes qui participent aux expéditions organisées par la fondation Sur la pointe des pieds, vous relèverez également un défi, qui vous rendra fier de vous et qui vous marquera incontestablement. 

Donner généreusement 

Si vous ne souhaitez pas vous raser les cheveux, mais que vous désirez tout de même vous impliquer auprès de l’événement, il est toujours possible d’encourager des participants en effectuant un don. Sans connaitre personnellement l’un d’entre eux, il est facile de lire leurs motivations et leur histoire via leur profil sur le site de la fondation Sur la pointe des pieds et de choisir un bénéficiaire. Il est également possible de s’impliquer en tant que bénévole ou d’inscrire son patron à la campagne Je rase mon boss.

Venez célébrer avec nous 

Une autre façon de participer est de se rendre aux célébrations, le 2 mai prochain à l’aréna de Saint-Bruno. La formule a été changée cette année pour que la fête soit à l’honneur. L’accueil des invités se fera dès 16 h, avec de la musique, de l’animation, des jeux gonflables et bien plus, avant de laisser la place à la cérémonie officielle du rasage des participants. C’est toujours un moment rempli de fébrilité, d’émotions et de fierté, autant pour les participants que pour le public. Un DJ s’occupera ensuite de faire vivre une soirée endiablée aux invités, tout en danse et en musique.

Entreprises d'ici

Soulagez votre acouphène grâce à la synergie de quatre professions

Selon Statistique Canada, environ le tiers des Canadiens ont déjà été affectés par un acouphène au cours de leur vie. Ce symptôme se décrit comme une perception d’un son dans l’oreille ou dans la tête en l’absence d’une source sonore externe. Pour environ 90 % des gens atteints d’acouphène, une baisse auditive est l’élément déclencheur. L’équipe multidisciplinaire du Centre de l’Audition et Acouphène comprend sous le même toit toutes les professionnels nécessaires pour déceler, évaluer, comprendre et soulager ce symptôme de plus en plus courant.

Un bilan complet 

L’acouphène se présente de différentes façons. Sa tonalité, son bruit et sa localisation varient d’une personne à l’autre. Afin de bien le comprendre, il est important de consulter un audiologiste. Celui-ci pourra premièrement dresser un portrait de l’état du système auditif et de la santé auditive du client, tout en évaluant les besoins associés à la perception d’un acouphène. Il offre au patient un plan de traitement adapté aux besoins, ce qui peut comprendre, par exemple, des mesures en acouphène et un plan d’enrichissement sonore.

Une amélioration de l’audition 

Pour la majorité des gens souffrants d’un acouphène, le symptôme provient de l’oreille et est associé à une baisse d’audition. On conseille à ces personnes de rencontrer des audioprothésistes qui pourront leur proposer un produit de correction auditive et d’enrichissement sonore adapté selon leurs besoins. Les patients pourront en faire l’expérimentation et voir l’amélioration résultant de l’amplification. Cela apporte également des bienfaits au niveau psychologique, alors que le port d’appareils vient diminuer le stress relié à la surdité et de ce fait même, celui causé par l’acouphène.

Relâche

Des activités surprenantes à essayer à la semaine de relâche

La semaine de relâche, du 2 au 6 mars prochain, est le moment parfait pour profiter de temps en famille. C’est une occasion en or pour essayer quelque chose de nouveau, alors que la région déborde d’activités en tous genres qui rejoindront assurément chacun des membres de votre famille. Les aventuriers, les amateurs de plein air et les plus tranquilles y trouveront leur compte. Voici quelques idées pour tenter de nouvelles expériences qui vous amuseront tout autant que vos enfants, lors de cette semaine bien spéciale.

La pratique de sports hivernaux

Enfin du temps pour s’initier à un nouveau passe-temps! Lors de cette semaine de relâche, pourquoi ne pas suivre un cours pour d’apprendre un sport d’hiver? La région abonde d’endroits où faire la pratique du ski de fond, de la raquette, du «fat bike», du ski alpin, de la planche à neige, de l’escalade sur neige et plus encore. Ces initiations sont organisées aux quatre coins de la région. Vous profiterez ainsi de l’air frais tout en passant un agréable moment en famille. Renseignez-vous auprès des différents monts de la région ou encore centres plein-air afin d’avoir plus de renseignements sur leurs activités d’initiation. 

De nouveaux types d’hébergement

Camper, ce n’est pas seulement l’été! Plusieurs centres d’activités de la région offrent la chance aux familles de dormir dans des types d’hébergement inusités, même lors de la période froide. Il faut savoir qu’ils sont beaucoup moins rustiques que les tentes utilisées dans les campings en été, mais ils sont tout aussi amusants! Les enfants n’oublieront pas de sitôt ces nuits extraordinaires avec des points de vues à couper le souffle sur la nature qui nous entoure. En plus, pas besoin d’aller loin pour vivre de nouvelles expériences! Les Coolbox du Valinouët seront parfaites pour ceux qui souhaitent être confortables et profiter des attraits de la montagne. L’Igloft permet quant à lui de faire vivre à ses visiteurs une expérience unique et douillette sur le lac Saint-Jean.

Imagem

L’humain au centre de tout

Pour Jacques Gagnon, président-directeur général d’Imagem, l’humain est au centre de tout. Il est même au centre des professions en informatique, ce qui peut en surprendre plus d’un. Derrière les logiciels, toute une équipe s’affaire à ce que le quotidien des clients soit amélioré grâce aux technologies créées par l’entreprise. Chaque intervention est prise en charge pour faire face aux problèmes avec le client. On ne cherche pas de coupable, personne n’a de mauvaises intentions. Cette importance accordée aux individus devrait être davantage valorisée, selon le fondateur d’images.

L’entreprise basée à Saguenay produit des logiciels dédiés au domaine de la santé, en usage intensif dans plusieurs hôpitaux de la province. «Souvent, on oublie qu’il y a des humains derrière le logiciel, indique le président-directeur général. Pour qu’un logiciel soit efficace, les utilisateurs doivent être en mesure de le comprendre et l’utiliser à leur avantage ce qui n’est pas toujours facile». Dans un milieu aussi complexe que les centres hospitaliers, Imagem doit réussir à faciliter les tâches des professionnels qui vivent constamment avec un stress et où les erreurs peuvent porter à de graves conséquences.

Les clients d’Imagem n’ont pas uniquement besoin d’un logiciel quand ils font appel à l’entreprise, ils ont besoin d’assistance. Le logiciel peut être une partie de la solution. En choisissant les logiciels, ils s’engagent avec Imagem, ses services et son organisation centrée sur l’humain.

Cette attention particulière démarque l’entreprise des autres dans son domaine. «Nous ne sommes pas pas une multinationale. Nos clients doivent nous apprécier pour qu’on puisse continuer», explique-t-il. C’est pour cette raison qu’il est très important pour Imagem d’aller rencontrer les clients dans leur environnement. En étant face à face, les professionnels arrivent à comprendre l’humeur et la situation qui entoure l’utilisateur, peu importe la nature du problème. «L’interaction humaine est essentielle dans le fonctionnement d’un logiciel. Ça permet de comprendre leurs attentes et la situation», continue-t-il.

Qui plus est, l’humain est également au centre de la culture d’entreprise chez Imagem. Lorsque
M. Gagnon a à choisir un candidat, ses qualités personnelles passent bien souvent avant les compétences techniques, qui elles, peuvent évoluer avec le temps. «Si on ne place pas l’humain au centre de nos priorités à l’intérieur même de l’entreprise, nous ne pourrons pas mettre cette priorité à l’avant-plan avec nos clients», précise-t-il.

Importance de valoriser l’humain 

L’importance de valoriser l’humain, cette priorité retrouvée au cœur de l’entreprise, apporte selon M. Gagnon une valeur inestimable à leurs logiciels. Pourtant, elle n’est pas monétisée. Le président-directeur général se questionne à savoir si on ne devrait pas apporter une plus grande valeur à la considération humaine. «Pourquoi ça ne serait pas évalué dans les appels d’offres? Nous sommes considérés selon une série de fonctionnalités techniques. La capacité, le potentiel de réalisation, la qualité et la rapidité du service sont bien plus importants», souligne le fondateur.

L’homme aimerait qu’on ne considère pas seulement les valeurs monétaires qu’apportent les entreprises. «Quels sont le capital expert, la culture et la qualité de vie créés? On le voit avec les fonds spéculatifs, à quel point on détruit des entreprises sur la seule base des profits à court terme», souligne M. Gagnon.

Relâche

Les bienfaits des vacances sur soi

 La semaine de relâche, c’est une occasion pour plusieurs parents de prendre quelques jours ou même toute la semaine de congé, afin de passer du temps en famille. Si certains profitent de ces vacances pour quitter le pays, d’autres choisissent de prendre ce temps pour visiter la famille dans une autre ville. Ils sont également plusieurs à choisir de se reposer à la maison. L’important est que pour tous ces gens, la routine sera oubliée, le temps de quelques jours et le repos sera prescrit. Ces moments de détente, loin des obligations du travail et de l’horaire serré des enfants, nous apportent de surprenants bénéfices et vous encourageront peut-être à prendre, l’année prochaine, une semaine de vacances de plus!

 LES VACANCES FONT BAISSER LE NIVEAU DE STRESS

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, le fait de prendre une pause aide à diminuer notre taux de stress. Que ce soit d’aller prendre une marche, voir un film ou sortir de la ville pendant quelques jours, ces actions ont un rôle très positif sur notre niveau de stress et d’anxiété. Cela fait toujours du bien de se sortir de nos tracas du quotidien, comme les contraintes au bureau ou le stress des transports, et prendre le temps de respirer de l’air frais.

ELLES NOUS PERMETTENT DE CONSOLIDER NOS RELATIONS

En vacances, autant à la maison qu’à l’hôtel, nous sommes plus détendus. Cet état d’esprit plus décontracté nous permet d’améliorer la qualité de nos relations avec nos proches. En couple, il est plus facile de solidifier nos liens lorsque nous sommes tous reposés. Même chose avec les enfants et les ados!

Même si les vacances apportent parfois quelques chicanes et tensions, il est majoritairement plus facile pour tout le monde de relaxer lors des congés, ce qui aide à notre humeur et à nos relations.

 ELLES RECHARGENT NOTRE PRODUCTIVITÉ

Décrocher des tâches de notre travail et de nos problèmes de la vie courante nous aide à mieux nous reconnecter. Bien souvent, quand nous sommes tristes ou fatigués, il est plus difficile de se concentrer sur nos tâches au travail et ces dernières nous prennent souvent beaucoup plus de temps! Lorsqu’on s’absente du travail, seulement pour quelques jours, cela nous permet de décrocher et de revenir plus tard plus motivé, énergisé et reposé.

Relâche

Et si on restait à la maison?

Que ce soit pour des raisons de budget, d’envie ou d’énergie, l’option de rester à la maison pendant la semaine de relâche peut être attrayante pour plusieurs. Autant vous que votre marmaille pourrez apprécier le calme et le confort de votre demeure. Votre portefeuille vous remerciera également de cette sage décision.

Toutefois, ce n’est pas parce que les vacances se déroulent à la maison qu’elles doivent être ennuyeuses. Une foule de projets peuvent être mis sur pied afin que vos enfants ne se rendent même pas compte qu’ils n’ont pas quitté le domicile. Transformez votre quotidien en y ajoutant quelques étonnantes activités qui amuseront tous les membres de la famille.

Relâche

Un camp de jour pour former des apprentis cuisiniers

Lors de la semaine de relâche, vous souhaiteriez que votre enfant puisse tout faire. Vous aimeriez qu’il passe une semaine à s’amuser, mais qu’il apprenne également de nouvelles connaissances, qu’il bouge, et qu’il se fasse de nouveaux amis. Avez-vous pensé au camp de jour offert à l’École culinaire de Provigo le Marché de Saguenay? Depuis plusieurs années, il propose aux jeunes cuisiniers d’apprendre tout ce qu’il y a à savoir sur la cuisine, dans un contexte ludique et amusant.

Chaque jour, un thème différent et des recettes qui leur sont associées sont proposés aux jeunes. Par exemple, lundi le 2 mars, ce sera la journée Spaghetti en folie, où les enfants pourront découvrir les courges spaghettis, les coupelles de spaghetti, comment faire la sauce, et plus encore.

Déroulement d’une journée

Lorsque les petits chefs arrivent, ils se retrouvent au deuxième étage du magasin du boulevard Talbot, lisent ensemble les recettes du jour et dressent la liste de leurs ingrédients manquants. Ils se rendent ensuite à l’épicerie pour trouver ce qu’ils leur manquent. Des animateurs leur donnent des trucs pour bien choisir leurs aliments. Les enfants passent ensuite à la caisse, où chacun leur tour, ils jouent le rôle du caissier et tentent de deviner le prix de la facture. Certains sont surpris!

Par la suite, les jeunes se mettent aux fourneaux. Tous ensemble, ils devront préparer une entrée, un repas et un dessert. Les tâches seront distribuées selon l’âge et l’aise de chacun. Ils dégustent leur création à l’heure du repas.

En après-midi, c’est l’heure de se dégourdir! Les amis ont un moment pour jouer et bouger à leur guise. Il y a toujours une foule de jeux prévus, comme un bingo alimentaire, qui leur permet d’en apprendre plus sur les aliments dans un contexte ludique. Éducatives, divertissantes et dynamiques, ces journées remplies de jeux et de nouvelles responsabilités sont une expérience unique pour les enfants.

Nouveauté

Les activités du camp de jour se terminent vers 16 h. Un service de garde a été ajouté, en nouveauté cette année, pour que les enfants puissent rester à l’École culinaire jusqu’à 17 h 30. 

Les inscriptions peuvent être faites à la demi-journée, la journée ou pour la semaine. Le camp culinaire de l’École de cuisine est également offert à l’été, à compter de la dernière semaine de juin. Il est possible d’effectuer une réservation en ligne au ecoleculinairepc.ca. Des places sont toujours disponibles pour la semaine de relâche, alors n’attendez plus!

Cégep de Chicoutimi

Le travail d’équipe, pour le bénéfice de tous

Sur le marché de l’emploi, savoir travailler avec les gens qui exercent la même fonction que soi est primordial. Toutefois, cette situation s’avère d’autant plus vraie pour les professionnels qui occupent d’autres fonctions, complémentaires à la nôtre. Le Cégep de Chicoutimi l’a bien compris en misant sur l’interdisciplinarité de ses programmes.

Ce contenu est produit en collaboration avec le Cégep de Chicoutimi. - Prochain rendez-vous le 28 février.

Comme le Cégep de Chicoutimi regroupe sept programmes dans le domaine de la santé, il va sans dire que les exemples pullulent en terme de collaboration entre ces formations. Évidemment, le laboratoire assisté par mannequin simulateur (LAMS) permet aux étudiants d’expérimenter des situations authentiques dans un contexte où les erreurs sont permises. En ce sens, les programmes qui utilisent davantage cet outil pédagogique sont Soins préhospitaliers d’urgence, Soins infirmiers ainsi que Techniques d’inhalothérapie, comme c’est le cas dans un centre hospitalier. En cohésion, ils peuvent simuler l’arrivée d’urgence d’un patient qui sera pris en charge par les infirmières et les inhalothérapeutes sur place.

De bonnes pratiques, pas uniquement dans le secteur médical

En plus de l’exemple cité plus haut, ces méthodes font écho pour d’autres programmes au Cégep de Chicoutimi. En effet, les étudiants de Technologie de l’architecture et Technologie du génie civil travaillent de concert pour proposer un réaménagement de la bibliothèque de l’établissement. Une première prise de données topométriques est faite par les futurs techniciens en génie civil, puis l’information est colligée dans un logiciel de dessin technique par les étudiants en Technologie de l’architecture, qui proposeront des maquettes pour d’éventuels changements dans la bibliothèque.

Une méthode qui s’applique dans les formations préuniversitaires

Lorsqu’on pense à ce type d’initiative, tout de suite on songe aux programmes de formation technique, pourtant ceux de la formation préuniversitaire ne sont pas en reste. C’est le cas, par exemple, du département de biologie (Sciences de la nature) qui depuis quelques années, participe à la production de plusieurs types de fromages à l’aide de leurs homologues en Techniques de diététiques. Cet exercice qui s’étale sur plusieurs semaines, permet aux étudiants des deux formations d’être témoins et de s’impliquer dans chacune des phases de vieillissement d’une matière vivante.

Ces méthodes d’apprentissage sont poussées encore plus loin en ajoutant l’aspect inter-ordre, ce qui signifie que l’on peut utiliser deux niveaux d’enseignement sur le plan pédagogique. On retrouve ce type d’exemple chez les étudiants en Techniques de physiothérapie, qui lors des périodes dédiées à leur clinique-école, peuvent appliquer les traitements prescrits par les étudiants en physiothérapie de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Enfin, pouvoir regrouper des domaines complémentaires ou différents dans une perspective d’enseignement permet aux étudiants d’être mieux préparés pour leur arrivée sur le marché du travail.

Groupe Forget audioprothésistes

Gammes d’appareils auditifs

Saviez-vous qu’il existe quatre niveaux de technologie dans les appareils auditifs ?

Selon Statistique Canada, 54% des Canadiens âgés de 40 ans et plus ont une perte auditive. Cependant, peu d’entre eux la perçoivent, d’où l’intérêt de faire régulièrement tester son audition. Les gens qui vivent avec ce problème se tournent de plus en plus vers les appareils auditifs afin de combler le manque de stimulation auditive.

Comment choisir la bonne gamme ?

Au Québec, la première étape lorsqu’on choisit un appareil auditif est de trouver le modèle qui convient le mieux. L’audioprothésiste est le professionnel qui s’occupe du malentendant lors de son processus prothétique. Il lui présentera les différents niveaux de technologie possibles et sélectionnera celui qui est le plus adapté au rythme de vie du patient : « Entrée de gamme », « Intermédiaire », « Avancée » ou « Haute définition ».

Ce sont plusieurs années de recherche et de développement qui ont permis aux aides auditives d’être de plus en plus performantes. De nos jours, ces dernières peuvent gérer le bruit, analyser l’environnement sonore, masquer les acouphènes, améliorer la compréhension de la parole, se connecter grâce à la technologie Bluetooth et s’adapter automatiquement pour favoriser le confort. De plus, elles offrent plusieurs fonctionnalités qui permettent aux gens de rester actifs, et ce, malgré leur problème d’audition.

Il ne faut pas oublier que chaque personne est différente. Ainsi, les besoins varient pour chacune d’entre elles. La sélection du niveau de technologie doit tenir cela en compte et, de ce fait, répondre au maximum de besoins. Par exemple, un appareil « Entrée de gamme » permet d’aider la personne malentendante dans des environnements simples, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a pas d’interférence sonore voire plusieurs bruits en même temps. Par exemple, lorsque l’on écoute la télévision, que l’on parle au téléphone ou lors d’une situation d’écoute dans le calme. C’est un bon appareil qui peut d’ailleurs être fourni par la RAMQ, lorsque l’on répond aux critères d’éligibilité. Pour ce qui est des gammes supérieures, l’ordinateur de la prothèse permet de tricher la réalité afin de favoriser la compréhension de la parole dans des environnements complexes (centre commercial, restaurant, voiture, groupe, etc.). Opter pour une meilleure technologie permet l’amélioration des réducteurs de bruits, la précision de l’amplification, un confort d’écoute optimisé et l’automatisation de la prothèse. Choisir un appareil « Haute définition » donne accès à une technologie qui regroupe tout ce qui se fait de mieux en matière d’appareil auditif sur le marché. Il est parfait pour quelqu’un avec un style de vie actif qui doit avoir un soutien auditif, et ce, peu importe la situation.

Au final, la prothèse auditive contient un processeur miniature qui comme tout ordinateur a énormément évolué. Il est calibré afin de stimuler correctement les aires auditives du cerveau. L’audioprothésiste se fera un plaisir de le guider dans sa sélection afin de faire un choix centré sur les besoins du malentendant.

Voyages

Palmarès des destinations vacances de 2020

(EN) Le début de l’année est le moment parfait pour établir vos objectifs, y compris vos plans de voyages. Qui plus est, planifier votre voyage dès maintenant et réserver tôt vous permettra d’économiser. Besoin d’inspiration? Découvrez quelques-unes des destinations tendance de l’année 2020.

Irlande

Pensez prendre part à un circuit multi-escales qui vous permettra de voir du pays tout en profitant de la campagne irlandaise. Visitez la mirobolante ville de Dublin, où la personnalité de l’Irlande se savoure dans les plats et les boissons. Découvrez les monuments naturels de Kilkenny et de Wicklow, avant de vous rendre à Galway, et gardez la nature sauvage de Connemara comme finale de votre visite.

Fondation Sur la pointe des pieds

Unis grâce aux valeurs de solidarité

C’est avec un grand plaisir que Marc Maltais a accepté la présidence d’honneur de la 20e édition du Rase-O-thon Marie-Hélène Côté. Le conseiller régional pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean-Chibougamau-Chapais a accepté le titre au nom de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) de la région. Selon lui, la solidarité, qui chaque jour guide les activités de la centrale syndicale, est également à l’origine de la fondation Sur la pointe des pieds.

 La fondation donne aux enfants des chances de vivre des succès, de prendre confiance en eux à travers une expérience de groupe. C’est un peu ce qu’on fait à la FTQ, nous avons toutes ces valeurs de partage et de solidarité dans notre ADN », indique le conseiller régional. Chaque année, la FTQ s’implique dans diverses organisations caritatives dans le but d’aider les gens de la région.

La cause que porte la fondation Sur la pointe des pieds touche M. Maltais droit au cœur. Père de cinq enfants, il est conscient de la chance qu’il a qu’ils soient tous en bonne santé. « C’est une richesse et, malheureusement, il y a des gens qui n’ont pas de bonheur-là », laisse-t-il tomber. Il est fier de pouvoir donner un coup de main à ces parents pour que leur enfant puisse vivre une réussite dans un temps particulièrement difficile.

Également entraineur de hockey à temps partiel depuis plus de 12 ans, l’homme voit quotidiennement tous les bénéfices qu’apporte la réalisation d’activités en équipe aux jeunes, comme le font les participants d’une expédition thérapeutique. « C’est tellement bon pour l’estime du jeune, et ce, dans une foule d’autres sphères que le sport lui-même. J’aimerais que tout le monde ait la chance de vivre de belles expériences comme ça », soutient-il.

Cégep de Chicoutimi

Encourager les passions dès le plus jeune âge

Comme établissement d’enseignement supérieur, le Cégep de Chicoutimi tisse des liens de plus en plus étroits avec les élèves et les enseignants des écoles secondaires de la région. Quelques initiatives ont été développées dernièrement pour visiter cette clientèle et pour la recevoir dans les murs du Cégep.

Ce contenu est produit en collaboration avec le Cégep de Chicoutimi. - Prochain rendez-vous le 21 février.

Depuis l’an dernier, des enseignants du Cégep de Chicoutimi sont invités par leurs homologues de certaines écoles secondaires afin de développer et présenter du contenu pédagogique dans les cours ciblés. Par ces actions, les élèves de tous les niveaux de secondaire peuvent vivre des expériences concrètes qui leur permettent de faire des liens directs avec la matière vue en classe.

Quelques réalisations

  • Dans un cours de biologie de 3e secondaire, une centaine d’élèves ont déterminé leur groupe sanguin avec l’aide d’une enseignante en Technologie d’analyses biomédicales.
  • Pour introduire la notion du « vivant » dans les cours de sciences, une enseignante en Techniques de diététique a développé un atelier de fabrication de Nutella et de crème glacée.
  • À partir d’un égoportrait (selfie), un enseignant en Arts visuels a pu démontrer une méthode de photographie ancienne, le cyanotype. Chaque élève a décliné son égoportrait en valeurs de gris, comme un négatif, puis en a révélé la couleur à l’aide d’une boîte à rayons ultraviolets. D’ailleurs, une exposition de ces œuvres est à prévoir ce printemps.
  • Un enseignant du programme Sciences humaines a quant à lui décidé de se pencher sur l’impact des médias sociaux ainsi que sur les comportements de violences conjugales, ce qui s’est parfaitement greffé aux notions apprises dans le cours « Monde contemporain ».

La visite des élèves de premier cycle

Un projet pilote a débuté l’automne dernier avec l’école secondaire l’Odyssée Lafontaine, où des élèves de secondaire 1 et 2 se sont initiés à quelques programmes offerts dans l’établissement. En effet, l’ensemble des élèves du cheminement « Parcours découvertes » a passé le test des intelligences multiples, qui détermine une catégorie dominante parmi huit possibilités. En ce sens, un élève qui aurait une intelligence logico-mathématique développée pourrait avoir des compétences plus marquées envers le fonctionnement des choses, les sciences appliquées, la technologie, etc. Par exemple, les élèves pour qui ce type d’intelligence se démarquait ont exploré le programme Technologie de l’électronique et se sont initiés à la robotique ainsi qu’aux automates.

Dans cet ordre d’idées, une quarantaine de jeunes sont venus tester des programmes qui correspondent à leur type d’intelligence dominante leur permettant de découvrir des avenues auxquelles ils n’auraient peut-être jamais songé. D’apprendre à mieux se connaître leur permettra de développer leurs passions et logiquement de poursuivre vers cette voie pour le futur.

Une vaste gamme d’ateliers dans différents domaines peut être présentée dans les écoles secondaires de la région. Les enseignants sont d’ailleurs invités à communiquer avec le Cégep de Chicoutimi s’ils souhaitent vivre ce type d’expérience dans leur classe, quelle que soit la matière.

Prochain rendez-vous vendredi 21 février.

Parkinson Saguenay-Lac-Saint-Jean

Les mythes de la maladie de Parkinson

En tant que docteur en science neurologique, j'ai souvent constaté que la maladie de Parkinson demeure très mal connue. Qu'en est-il au juste ? Pour des raisons obscures, certaines cellules du cerveau ne produisent plus suffisamment de dopamine pour que les mouvements physiques gardent leur régularité. Il est vrai que les causes de cette maladie restent vagues et les chercheurs montrent du doigt l'environnement, l'exposition aux pesticides, certaines anomalies génétiques, le vieillissement rapide des neurones, le stress, etc. Mais, si l'énigme reste à résoudre, certains mythes subsistent toujours.

Mythe no 1:

Le Parkinson est une maladie du vieillissement.

Faux. Des symptômes précoces peuvent se manifester 10 à 20 ans avant le diagnostic : dépression, perte progressive de l'olfaction, constipation. De plus, 5 à 10 % des personnes affectées sont diagnostiquées avant 40 ans. Un pour cent de la population est atteinte entre 50 et 60 ans et 4 à 5 % vers 80 ans.

Mythe no 2:

Les tremblements touchent tous les parkinsoniens.

Faux. le symptôme moteur le plus clairement associé à la maladie est certainement le tremblement des membres. Socialement, ce symptôme est le plus dérangeant, mais demeure le moins invalidant. Or, on estime que 30 à 65% des personnes atteintes trembleront. le tremblement apparait d'un côté, souvent à la main, mais peut atteindre la jambe, la mâchoire inférieure et plus rarement la tête. D'autres symptômes existent et sont tout aussi importants, tels que la lenteur des mouvements, la rigidité, les problèmes d'équilibre, le syndrome

des jambes sans repos, la difficulté à avaler, l'écriture qui rapetisse et devient illisible. Et ici, nous ne parlons que des symptômes moteurs, alors qu'il en existe aussi plusieurs dits non moteurs tels que les troubles du sommeil, les problèmes de vessie, les sensations de faiblesse, la douleur, les hallucinations et délires, les nausées, l'anxiété et de nombreux autres. Au moins 50 symptômes ont été répertoriés jusqu'ici.

Voyages

Rosa Faia, des maillots pour les femmes contemporaines

Enfin les vacances! Alors que vous commencez les préparatifs pour votre voyage au soleil, un stress surgit lorsque vos pensées basculent sur vos maillots. Vous savez que leur magasinage peut s’avérer être un véritable casse-tête, alors que vous cherchez des pièces de qualité, confortables, mais qui sont aussi jolies. Simplifiez-vous la vie et visitez la boutique Spécialités Suzette. Elle est le seul commerce de la région à détailler les produits Rosa Faia, une marque allemande très populaire qui est reconnue pour mettre en valeur le corps des femmes avec ses morceaux de plage et sa lingerie.

Des produits de qualité

Le maintien est un élément important à surveiller lors de l’achat d’un maillot de bain et c’est d’ailleurs l’une des forces des différentes pièces signées Rosa Faia. Sans coquilles encombrantes, elles sont pourvues de bonnets de bonne profondeur, avec ou sans cerceaux, ce qui permet d’offrir le soutien nécessaire à toutes les formes de poitrine. Avec des tailles allant de A à G, toutes les femmes peuvent retrouver ce dont elles ont besoin. Spécialités Suzette propose également des maillots de la marque Rosa Faia avec prothèses pour les femmes ayant subi une mastectomie. 

Ce qui est essentiel, lors de l’achat d’un maillot, c’est que celle qui le porte se sente belle et à l’aise lorsqu’elle le revêt. Les maillots Rosa Faia sont parfaits pour les femmes contemporaines. Ils mettent le corps en valeur et se retrouvent dans une foule de style et de modèles. En bikini, en tankini ou en une pièce, ces morceaux viennent également avec une multitude d’accessoires et de vêtements pour la plage, comme les robes soleil et les cache-maillots. Vous trouverez tout pour avoir un look chic et confortable tout au long de vos prochaines vacances.

Équipe de confiance

Afin de vous aider à vous retrouver dans les différents modèles et définir ce qui vous va le mieux, l’équipe d’experts de chez Spécialités Suzette est là pour vous conseiller. «Nous vous guidons vers la bonne taille, vers le modèle et l’encolure qui vous met le plus en valeur. On cherche avec vous le maillot qui vous convient le mieux, dans lequel vous vous sentez à l’aise, puisque c’est ce qui est important», explique la propriétaire de la boutique, Line Verreault.

Les préparations de votre prochain voyage commencent chez Spécialités Suzette, où votre confort et votre bien-être sont les priorités des employés.

Voyages

Cap sur la Croatie

Alors que vous organisez votre prochain voyage, vous hésitez pour la destination. Les plages chaudes et l’eau claire vous appellent, mais en même temps, vous aimeriez plonger dans une nouvelle culture et profiter d’une aventure culinaire d’exception. Est-il possible de réaliser tous ces rêves dans un même endroit? Vous le pouvez, si vous choisissez la Croatie comme prochaine destination voyage.

Vous les avez vus tout au long de la série Le Trône de fer, les paysages de la Croatie semblent de plus en plus se démarquer auprès des voyageurs. Avec ses paysages côtiers renversants, ses villes colorées et ses températures paradisiaques en été, on comprend pourquoi de plus en plus de touristes choisissent cette destination aux limites de l’Europe Centrale et de l’Europe de l’Est.

Voyages

Pourquoi choisir les circuits en groupe et croisières explore de CAA-Québec?

Pour vivre une expérience extraordinaire. La promesse semble grande? Pas quand une agence, qui compte 14 adresses à travers la province, réalise les voyages de rêve de ses membres et clients depuis plus de 45 ans.

Il n’y a pas mieux que les circuits explore pour prendre le pouls d’une destination, d’en voir les plus beaux attraits et d’y vivre des expériences locales. Les voyageurs choisissent parmi des destinations fascinantes et profitent de transports tout confort, d’excursions inoubliables, d’hébergements bien situés et de la présence d’un accompagnateur
CAA-Québec pour la plupart des groupes. 

La formule en liberté répond pour sa part aux voyageurs qui souhaitent visiter la ville ou le pays de leur choix à leur propre rythme, mais qui n’ont pas envie de s’occuper de la logistique et de l’hébergement. 

Les friands de croisières y trouvent aussi leur compte en optant pour les croisières fluviales ou océaniques de la gamme explore. C’est assurément la façon idéale de voyager pour découvrir plusieurs destinations. Les navires sont sélectionnés avec soin, tout comme les excursions offertes, en français SVP. Les clients bénéficient d’avantages exclusifs, comme des forfaits boissons, des crédits ou des rabais à bord, etc. 

Les produits exclusifs explore de CAA-Québec, c’est aussi avoir la possibilité de se rendre en autocar vers l’aéroport Montréal-Trudeau aux, départs de plusieurs villes du Québec.  Également, les membres profitent d’avantages comme des rabais sur les assurances, des remises en Dollars CAA à l’achat de voyages ou de produits à la Boutique voyage, etc.

Mais surtout, faire affaire avec Voyages CAA-Québec, c’est profiter de l’expertise de toute une équipe en planification de voyage, peu importe la destination, y compris l’Amérique du Nord.  D’ailleurs la prochaine brochure sort en mars. Laissez-vous inspirer! Explorez.

Voyages

Quand voyager devient une priorité

Voyager est devenu une priorité pour plusieurs. Si bien que l’entreprise Voyages Carpe Diem ne remarque plus de baisse d’achalandage, peu importe le moment de l’année. Même pendant l’été, qui jadis était une période plus tranquille, les voyageurs cognent à la porte de l’entreprise pour concrétiser leurs rêves. Que ce soit pour s’envoler vers une destination soleil, faire une croisière, un voyage en Europe, partir à la découverte de Disney ou réaliser une escapade en sac à dos, l’équipe de Voyages Carpe Diem répond à toutes les demandes.

D’ailleurs, depuis qu’elle a fait l’acquisition des deux agences Voyages Paradis Saguenay de Chicoutimi et Jonquière, en juillet 2019, l’équipe de Carpe Diem est devenue encore plus ferrée pour répondre à tous les genres de voyageurs, faisant d’elle la plus grosse agence au Saguenay. Les deux autres succursales du groupe se trouvent à Chicoutimi et St-Honoré. 

Cette acquisition a permis à l’équipe de grimper à 40 agents de voyages qui ont uni leurs forces et leurs expertises, au grand bonheur des propriétaires Karen Tremblay et Audrey Dufour. Ainsi, l’agence s’adapte à sa clientèle en offrant une expérience personnalisée. 

Marie-Pier Houde est directrice générale de Voyages Carpe Diem, qui compte un total de quatre succursales. « Tous les jours on fait des miracles », lance-t-elle en riant. Si certains prévoient leurs voyages, d’autres préfèrent se décider à la dernière minute. Pressé de partir, ce type de voyageur demande un peu plus de gymnastique pour les agents. « Pour ceux qui souhaitent partir pour la relâche, c’est encore possible, mais les choix sont plus restreints », rappelle Mme Houde. 

Voyages

Regard sur l'actualité de l'industrie du voyages

Voici quelques nouvelles qui ont marqué l’industrie du voyage dans les derniers mois.

GardaWorld lance des ressources en ligne pour informer les voyageurs

GardaWorld, une entreprise privée de solutions d’affaires et de services de sécurité, a lancé de nouveaux contenus interactifs sur son site Internet, afin de mieux informer les voyageurs sur le monde. 

Une carte évalue, pour plus de 200 pays, les risques liés aux troubles sociaux et politiques, aux catastrophes naturelles, à la santé, aux crimes et aux transports. GardaWorld analyse également les risques d’enlèvements et de piratage informatique des différents pays. Ces ressources amènent l’internaute sur un résumé détaillé de tous les risques touchant le pays, mais fournit également une foule d’informations pratiques pour la préparation d’un voyage. 

L’entreprise indique, par exemple, les numéros importants à contacter en cas de problèmes, les informations sur le climat, les vaccins recommandés pour la visite de ce pays, en plus du voltage des prises électriques à cet endroit. Les cartes sont interactives et constamment mises à jour afin que les informations demeurent actuelles. 

GardaWorld souhaite que tout le monde puisse voyager et travailler en sécurité peu importe où il se trouve. Avec ces ressources, les voyageurs auront accès aux informations regroupées au même endroit.

Saguenay en Neige

Le plaisir continue à Saguenay en neige

Le plaisir continue en cette dernière fin de semaine d’activités de la 36e édition du festival Saguenay en Neige. Même si le concours époustouflant de sculpture sur neige est terminé, le festival se poursuit et les activités au parc de la Rivière-aux-Sables ne s’essoufflent pas. Jusqu’à dimanche, tous les visiteurs pourront passer un agréable moment en plein air. Une foule d’activités diverses, gratuites et amusantes se retrouvent sur le site enchanteur. Cette édition est présentée pour la quatrième année consécutive par Canadian Tire Jonquière.

Une galerie d’art extérieure

Pendant le festival, le parc de la Rivière-aux-Sables s’enjolive des plus belles créations, soient celles des 600 sculpteurs provenant de partout à travers le monde. Lors de la dernière semaine, ces derniers ont mis leur imagination à l’épreuve et créé l’une des centaines de sculptures sur neige que l’on retrouve sur le site, toutes aussi grandioses les unes que les autres. 

Les visiteurs peuvent découvrir quelles équipes ont remporté les grands honneurs cette année dans les catégories scolaire, amateur, professionnel et hors-concours. Ce sont les étudiants en arts visuels du Cégep de Jonquière qui ont compétitionné dans ce dernier volet, alors que la sculpture sur neige fait maintenant partie de leur programme d’études. Évalués par leur enseignant, les membres des équipes qui ont le mieux performé ont reçu différentes bourses.

En dehors du concours, les amateurs de plein air peuvent admirer la Géante Ubisoft et des structures ornementales, qui ont forgé, avec les années, la réputation grandiose de cet événement international.

Famille

Comment voyager avec ses enfants? Suivez la guide Sophie Reis

Devrait-on arrêter de voyager lorsqu’on devient parent? Sophie Reis, globe-trotteuse accomplie, est d’avis que, contrairement à cette croyance populaire, voyager avec les enfants est non seulement possible, mais que cela apporte une foule de bénéfices pour les plus petits. C’est cette dernière qui est derrière le blogue BB Jet lag et récemment le livre Le Guide des parents voyageurs.

Sophie Reis a une centaine de voyages à son actif et ne comptait pas s’arrêter en ayant une famille. Elle avait décidé, qu’à son premier congé de maternité, elle réaliserait son rêve de faire le tour du monde avec son bébé et son conjoint. 

Mais lorsqu’elle est tombée enceinte, les commentaires qu’elle avait reçus l’avaient surpris. «On me disait que ma vie de voyageuse était finie. Pourtant, j’avais vu des gens partout à travers le monde qui voyageaient avec leurs enfants dans des endroits incroyables. Ils visitaient le Taj Mahal en Inde ou des endroits vraiment reculés comme la Zambie ou le Vietnam. Je me demandais comment ça se faisait que nous, au Québec, on ait peur de ça», raconte la voyageuse. À ce jour, avec sa fillette de 7 ans et son garçon de 4 ans, la maman a visité 47 pays. Elle revient tout juste d’un voyage au Pérou avec de nouvelles destinations plein la tête. 

Centre de l’audition et acouphène

Le système de l’équilibre et sa relation avec l’audition

Le système vestibulaire, élément important à notre équilibre, est en relation directe avec notre oreille interne. Ainsi, nous avons deux organes qui gèrent l’équilibre et ces derniers travaillent de pair.

Chaque organe vestibulaire reçoit des informations différentes et les envoie à notre cervelet, ce qui permet de bien coordonner les mouvements réflexes des yeux, du cou et de nos membres (ex : les jambes). Cet organe sensoriel est ainsi primordial à notre posture et notre capacité à garder une image stable lors de mouvements de la tête. Par exemple, si vous avez de la difficulté à faire du ski alpin, à lire un livre en voiture ou à être à l’aise dans un ascenseur, il est possible que cela soit relié à une dysfonction du système vestibulaire.

Saviez-vous qu’un lien de plus en plus fort est rapporté dans la littérature scientifique entre la perte d’audition non corrigée (sans appareil auditif) et le risque de chutes? Selon l’Organisation mondiale de la Santé (2008), les chutes seraient responsables d’environ 40% des accidents mortels chez les personnes âgées. Le vieillissement apporte d’ailleurs fréquemment une perte auditive et cette dernière peut occasionner des situations de handicap au niveau social. De plus, le vieillissement « normal » de l’oreille interne et du système nerveux central entraîne parfois des instabilités ainsi que des troubles de l’équilibre. Pour aider à diminuer les signes et les symptômes de vertige et de déséquilibre, des exercices peuvent être faits à la maison.  Ceux-ci font partie de la rééducation vestibulaire.

Un recensement d’études récentes démontrent qu’une perte auditive corrigée par un appareillage auditif peut favoriser l’orientation dans l’espace et améliorer, ou du moins préserver, certains aspects nécessaires à l’équilibre. La prothèse auditive joue alors non seulement un rôle sur la capacité d’entendre et de comprendre, mais elle pourrait également s’avérer être un outil d’adaptation pour une personne aux prises avec un problème d’équilibre. Tout cela démontre l’importance de bien évaluer et prendre en compte le système vestibulaire lorsqu’il y a présence d’un problème auditif.

Les audiologistes chez Audiosanté possèdent des équipements munis d’une technologie très récente dans le domaine vestibulaire. Ces derniers combinés avec l’expérience et les connaissances acquises de l’équipe permettent de déceler les problèmes vestibulaires avec plus de précision ce qui améliore le diagnostic médical, oriente le traitement médical ainsi que l’approche de réadaptation d’une meilleure façon.  Pour ce faire nous travaillons en étroite collaboration avec les médecins spécialistes Oto-rhino-laryngologistes (ORL).

Notre équipe est aussi capable de traiter le vertige positionnel, problématique vestibulaire la plus fréquente et dont la prévalence augmente avec l’âge.  

Pour plus d’information, Le Centre de l’audition & Acouphène peut vous accompagner à toutes les étapes avec son équipe multidisciplinaire composée d’ORL, d’audiolgistes, d’audioprothésistes et d’un neuropsychologue spécialisé en acouphène.

(1-800-SURDITÉ) lecentredelaudition.com

Imagem

La pénurie de main-d’œuvre, un problème d’employeurs

«Je ne crois pas qu’il y ait une pénurie de main-d’œuvre, je crois plutôt qu’il y a une incohérence entre l’offre et la demande.», affirme Jacques Gagnon, président-directeur général d’Imagem, entreprise spécialisée dans le développement de technologies dédiées au domaine de la santé. Alors que plusieurs entreprises recherchent activement des employés, l’ingénieur de formation croit que la situation s’améliorerait s’il y avait un changement de mentalité chez des gestionnaires. Selon lui, ces derniers n’investissent pas assez au niveau de leurs ressources humaines ce qui entraîne des problèmes de rétention de main-d’œuvre. Une situation de plus en plus préoccupante et ce, dans toutes les sphères d’activités.

Depuis 25 ans, Imagem s’affaire à la création de logiciels qui aident quotidiennement les professionnels de la santé. Elle compte parmi ses réussites deux suites de logiciels, soit Interview et Postscriptum, qui ont été conçues pour répondre aux différents défis de la gestion de l’imagerie diagnostique et de la création de rapports médicaux. Au fil des ans, il va s’en dire que l’entreprise, établie à Saguenay, s’est considérablement développée, de sorte qu’il lui a été plus d’une fois nécessaire de recruter de nouveaux talents. Un heureux problème qui a amené ses gestionnaires à se questionner sur les bonnes pratiques en gestion des ressources humaines.

«Des études ont révélé que les problèmes d’adaptation et d’intégration sont la responsabilité des employeurs dans 85 % des cas. Soit l’employé n’a pas bénéficié des bons outils, des bonnes conditions, ou on n’a pas su lui assigner les bonnes tâches. Il s’ensuit qu’il sera mal évalué», souligne le fondateur d’Imagem qui accorde une importance particulière au bien-être de ses employés.

Toujours selon ce dernier, il ne faut en aucun cas négliger l’importance de bien intégrer les nouveaux employés à l’équipe et de leur offrir l’opportunité de se développer. Par ailleurs, Jacques Gagnon juge avec considération les diplômes, puisqu’ils sont, selon lui, un gage de réussite. « En ayant un diplôme, le candidat démontre qu’il a été capable de synthétiser, de travailler, d’analyser, de raisonner et bien plus. C’est ce que je recherche chez un employé » poursuit-il.

«Mais au-delà du diplôme, il y a aussi les qualités personnelles. Le candidat doit être motivé, volontaire, responsable et raisonnable. S’il prouve qu’il a toutes ses qualités, nous pouvons le former selon nos besoins. Mon travail en tant qu’employeur est de faire éclore les talents des employés et de trouver dans quoi ils excellent. Je sais qu’ils ne feront pas tout parfaitement du premier coup et c’est tout à fait normal », explique-t-il.

Jacques Gagnon croit que beaucoup d’employeurs exigent trop de leur nouvel employé, alors qu’ils s’attendent de les voir quitter les bancs d’école parfaitement formés pour le milieu du travail. Une absurdité, selon lui. Les étudiants n’ont jamais l’occasion d’être confrontés à des logiciels où des centaines de personnes travaillent simultanément ou encore à des systèmes informatiques d’un grand niveau de complexité, comme ceux que l’on développe chez Imagem. Les employés doivent avoir le temps d’apprivoiser ces systèmes et comprendre la culture des clients en santé.

L’approche de gestion des ressources humaines, telle que mise de l’avant par Imagem, favorise le sentiment d’appartenance des employés envers l’entreprise. En ayant confiance en eux et en l’entreprise, les employés sont plus susceptibles de gravir les échelons et découvrir leurs talents.

Fondation Sur la pointe des pieds

Les ambassadeurs de demain

Depuis plusieurs années, la fondation Sur la pointe des pieds trouve écho jusque dans le milieu scolaire. L’école secondaire le Séminaire de Chicoutimi ainsi que le Centre de formation professionnelle l’Oasis contribuent en effet au rayonnement de la fondation en participant chaque année, dans leur établissement respectif, au Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté.

Séminaire de Chicoutimi  I  Un engouement qui perdure

Pour le Séminaire de Chicoutimi, la participation au Rase-O-Thon est une activité bien ancrée depuis 14 ans. Durant toutes ces années, 150 élèves ont mis leur tête à prix permettant ainsi d’amasser plus de 160 000 $.
Tout a commencé en 2006 alors qu’une employée de l’école s’était fait raser la tête pour la cause.
« Chaque année, je suis surprise de l’engouement des élèves et de leur détermination à atteindre leur objectif. L’événement permet non seulement d’inculquer des valeurs de partage, mais aussi de donner le goût aux élèves de s’impliquer comme futurs ambassadeurs de la fondation. C’est également une belle fierté pour les parents qui assistent à l’événement», souligne Chantale Bourbonnais.

Des élèves impliqués

Étudiant au Séminaire de Chicoutimi de 2011 à 2016, Pierre-Luc Larouche s’est dûment impliqué dans le Rase-O-Thon Marie-Hélène Côté. À cette époque, il était loin de se douter que son implication perdurerait dans le temps. Depuis, un lien indéfectible s’est créé avec la fondation. « J’ai eu un réel coup de foudre pour la fondation car je trouvais que c’était un super mouvement rassembleur et empreint d’humanité », témoigne-t-il. Depuis trois ans maintenant, Pierre-Luc collabore étroitement au Rase-O-Thon en tant qu’animateur de la la soirée.
« Il s’agit d’un événement fondamentalement joyeux, touchant et dynamique. L’effervescence qui s’en dégage est unique », ajoute-t-il avec entrain.

Centre de formation professionnelle l’Oasis 

10 ans et toujours aussi présent

Il y a 10 ans de cela, Réjean Côté, qui était alors enseignant en comptabilité à l’Oasis, avait décidé d’organiser un Rase-O-Thon entre les murs de l’école. Au fil des ans, l’événement n’a cessé d’évoluer, de sorte qu’il s’agit aujourd’hui d’une activité annuelle à laquelle participent les étudiants, le personnel enseignant, les membres de la direction ainsi que famille et amis. Grâce à la participation de tous, l’école réussit à amasser chaque année entre 15 et 18 000 $ et a connu une année record il a six ans de cela avec un cumulatif de 27 500 $.   

La journée du Rase-O-Thon, il y a gel de cours et tous se réunissent à la cafétéria pour prendre part à cette activité grandiose. Famille, amis, élèves, et corps professoral, tous sont invités à venir assister au Rase-O-Thon! Sur place, plusieurs surprises attendent les participants, dont la remise de multiples prix de présence. Les étudiants en coiffure s’affairent lors de l’événement à raser les cheveux des participants.

D’autres collectes de fonds sont organisées durant l’année scolaire. Un « quillothon » ainsi qu’un souper mode sont entre autres mis sur pied par les élèves de l’école. « Il y a toujours une bonne participation même s’il n’y a aucune obligation et les gens s’impliquent. De beaux projets sont initiés par les élèves qui ont le désir de redonner à la fondation », mentionne François Bilodeau, responsable du Rase-O-Thon à l’Oasis.