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Économie sociale

L’économie sociale moteur de développement économique et social

Plus que jamais, en 2019, on entend parler de richesses collectives, d’équité et d’autonomie de gestion. Ces concepts, ce sont ceux de l’entrepreneuriat collectif, un modèle d’affaires porteur d’avenir et pour lequel l’intérêt des Québécois ne cesse de s’accroître.

L’économie sociale, c’est quoi?

L’économie sociale, c’est bien plus qu’une poignée d’entreprises aux valeurs communautaires qui ont choisi de faire les choses différemment. C’est une tout autre façon d’entreprendre portée par quelque 11 200 entreprises à travers le Québec qui chaque jour, mettent l’humain à l’avant plan.

«Les entreprises d’économie sociale reposent sur des valeurs organisationnelles qui leur sont propres. Elles ont notamment comme mandat de placer l’humain au cœur de leurs actions, avant même le profit, afin d’enrichir leur communauté. Elles doivent ainsi servir leurs membres ou leur communauté en premier lieu, tout en aspirant à l’autonomie financière», exprime Émilie Lavoie Gagnon, directrice générale de Essor 02, Pôle régional d’économie sociale du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Les profits générés par les entreprises collectives sont réinvestis au sein même de l’entreprise ou de la communauté. Les surplus peuvent aussi être versés en ristourne aux membres. Il s’agit ainsi d’une économie dite de proximité.

Les entreprises d’économie sociale sont par ailleurs administrées de façon démocratique par un conseil d’administration où les membres sont élus et où chacun d’eux a droit à un seul vote peu importe son investissement financier dans l’entreprise.

«Pour les entrepreneurs, il y a de nombreux avantages à choisir ce modèle d’affaires, explique Émilie Lavoie Gagnon. On le fait avant tout pour les valeurs sociales et démocratiques ainsi que pour répondre à un besoin exprimé par sa communauté ou par un groupe de gens issus de celle-ci. Opter pour l’entreprise collective, c’est aussi partager les responsabilités et les risques liés au monde des affaires et cela permet souvent d’aspirer à un mode de vie plus équilibré», renchérit-elle.

Économie sociale

Les entreprises collectives une richesse à valoriser

Du 13 au 19 octobre se tiendra la Semaine de la coopération. S'en suivra, en novembre, le mois de l'économie sociale. Deux belles occasions pour mettre de l'avant les entreprises collectives et leur apport pour la communauté.

Semaine de la coopération

Du 13 au 19 octobre, les Québécois sont invités à souligner l’apport économique et social des coopératives et mutuelles à l’occasion de la Semaine de la coopération. C’est sous le thème Les coopératives et les mutuelles : un réseau au potentiel illimité que plusieurs initiatives visant à faire découvrir ces entreprises seront organisées dans toutes les régions du Québec. 

Rappelons qu’au Saguenay–Lac-Saint-Jean seulement, on retrouve quelque 180 coopératives et mutuelles* de secteurs aussi diversifiés que le tourisme, l’agroalimentaire, le transport, les services financiers et les assurances, l’aide à domicile, l’habitation, l’énergie et la forêt, le commerce de détail, les services funéraires et bien d’autres.

*Source : Institut de la statistique du Québec, L’économie sociale dans les régions du Québec, 2016

Économie sociale

Une première au Québec

C’est du 27 au 29 mars 2020 que Saguenay accueillera la toute première édition de Halte, un important rassemblement réunissant des jeunes des quatre coins du Québec partageant un intérêt pour l’entrepreneuriat collectif. L’événement qui s’adresse aux 18 à 35, ans permettra d’alimenter la discussion et la réflexion sur l’économie sociale tout en en démystifiant les principes.

Mis sur pied par Essor 02 en collaboration avec la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ), le Cégep de Jonquière, le Centre d’entrepreneuriat et d’essaimage de l’Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC), l’agente de promotion de l’entrepreunariat collectif auprès des jeunes du CQCM, Forgescom, l’Atelier de musique de Jonquière et Place aux jeunes, Halte’20 proposera divers ateliers, conférences et activités d’idéation et de création.

Les participants auront entre autres la chance d’assister à une conférence de Mme Louise Richer, directrice générale et fondatrice de l’École nationale de l’humour, une institution dont les fondements mêmes reposent sur les valeurs d’enrichissement collectif et de développement du milieu de l’humour au Québec.

Divers ateliers seront aussi offerts au cours du weekend. Ils porteront notamment sur les mythes et les réalités de l’économie sociale, les sources de financement, les saines pratiques de gouvernance et l’art de convaincre (pitch de vente).

Un concours de «pitch» de vente est par ailleurs prévu le samedi après-midi. Plusieurs prix sont à gagner dont des formations en lancement d’entreprises offertes par FORGESCOM.

Une visite en entreprise est également au programme. Jusqu’à présent, quatre entreprises de la région ont accepté d’ouvrir leurs portes à ceux et celles qui souhaiteraient découvrir le modèle d’affaires collectif sur le terrain. Ainsi, les participants pourront visiter la microbrasserie Le Saint-Fût, le Café Cambio, le Musée du Fjord ou le Théâtre La Rubrique.

Une occasion unique pour s’informer et réseauter

Durant les deux jours et demi de l’événement, les participants seront amenés à explorer les diverses facettes de l’entrepreneuriat collectif tout en repensant le Québec de demain. Ils auront ainsi l’occasion de faire halte, de s’informer et de réseauter.

Ils seront en effet au cœur de l’action, entourés de partenaires potentiels pour d’éventuels projets entrepreneuriaux. Ils auront la chance de rencontrer d’autres individus qui comme eux sont interpelés par la dimension collective de l’événement.

En visitant la zone d’activation, ils seront de surcroît directement en lien avec les exposants et partenaires de Halte’20 et pourront faire valoir leurs idées, dénicher de précieux conseils ou encore découvrir de nouvelles ressources pouvant leur être utiles dans le développement de leurs projets. 

Ils auront aussi l’occasion de socialiser lors de deux soirées animées, dont une soirée karaoké qui se tiendra le samedi soir.

Pour sa première édition, Halte’20 se tiendra du côté de Saguenay, à l’Hôtel et Centre des congrès Le Montagnais. Surveillez la page Facebook de l’événement pour en savoir davantage.

Économie sociale

Précurseur de l’économie sociale

La Table d’économie sociale de la MRC Chapdelaine célébrait l’année dernière, ses 20 ans d’existence! Précurseur de ce modèle d’affaires, la MRC compte aujourd’hui sur son territoire, près de 100 entreprises, dont la finalité est de répondre aux besoins de ses membres. Ces entreprises, issues de plusieurs horizons, oeuvrent dans différents domaines. On pense alors aux corporations forestières, aux domaines agroalimentaire et touristique, aux CPE, aux résidences pour personnages âgées, etc.

Ainsi, depuis 1998, les gestionnaires d’entreprises de l’économie sociale se réunissent pour partager leurs bons coups et leurs préoccupations. La Table réseau en économie sociale réunit de 15 à 18 participants, gestionnaires d’entreprises collectives. L’entraide et le partage animent les discussions entre les participants créant ainsi un réseau d’échanges entre les diverses entreprises. Cette Table, animée par la MRC Maria-Chapdelaine, favorise entre autres la réflexion ainsi que la concertation entre les entreprises collectives sur les questions ayant une incidence probable sur le fonctionnement, le développement et la survie des entreprises. 

L’union fait la force

La culture d’économie sociale bien implantée dans la MRC Maria-Chapdelaine favorise le développement des entreprises collectives. Ce modèle d’affaires a d’ailleurs fait ses preuves avec les années et les avantages en sont nombreux. «L’économie sociale est un modèle d’affaires inaliénable, c’est-à-dire qui ne se vend pas, mais vise plutôt une continuité dans le temps. La différence avec l’économie sociale est que celle-ci répond à des valeurs humaines et donc que les bénéfices monétaires ne sont pas l’objectif visé. Par exemple, si une entreprise fait plus de sous, elle va partager ses surplus avec ses employés et ses membres», explique Mme Carole Richer, conseillère en développement social. 

Un modèle qui gagne en popularité

Bien que l’économie sociale soit bien ancrée dans la MRC Maria-Chapdelaine depuis 20 ans, Mme Richer dénote une croissance marquée au cours des dernières années. «Il s’agit d’un modèle qui parle beaucoup aux jeunes. Les valeurs prônées par l’économie sociale sont propres à la jeunesse qui pousse et aux enjeux sociétaires actuels», souligne Mme Richer. 

Projet «Living lab»

Le projet «Living Lab», mis en place l’année dernière afin d’assurer la pérennité de la restauration en milieu rural va bon train. Dix-neuf entreprises siègent présentement à la Table des restaurateurs et se réunissent ponctuellement pour faire le point sur les problématiques qui touchent les différents commerces. «Nous travaillons à l’élaboration d’un modèle d’affaires, mais ce n’est pas encore chose faite, car les entreprises doivent d’abord apprendre à travailler ensemble. Nous regardons ce que nous pouvons mettre en commun et les besoins de tout un chacun», ajoute Mme Richer qui garde bon espoir en ce projet porteur d’avenir. 

Économie sociale

Essor 02, un partenaire de première ligne

Essor 02 est l’un des 22 pôles régionaux d’économie sociale du Québec. Il a pour mission de promouvoir l’économie sociale, de faciliter le réseautage et d’informer les entreprises collectives du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

C’est via ses quatre principaux axes d’action, soit la promotion, l’information, la concertation et la représentation, que l’organisme contribue au développement et à la vitalité de l’économie sociale dans la région.

Concrètement, Essor 02 agit comme porte d’entrée régionale pour tout ce qui a trait à l’économie sociale. Il favorise la concertation entre les entreprises, les tables locales (on en retrouve quatre dans la région) et les divers partenaires du milieu.

Chaque année, le Pôle régional en économie sociale du Saguenay – Lac-Saint-Jean met également en place une variété d’activités permettant de partager ses connaissances, d’outiller ses membres et de créer des rencontres enrichissantes et stimulantes.

Devenir membre

L’adhésion à Essor 02 est gratuite. Toutes entreprises d’économie sociale du Saguenay–Lac-Saint-Jean, coopérative ou organisme à but non lucratif visant l’autonomie financière par une activité économique, peut ainsi en faire la demande. 

En plus d’offrir des services adaptés aux besoins et aux réalités de ses membres, Essor 02 s’engage à promouvoir ces entreprises par le biais de son site Internet, de sa page Facebook et via ses actions de communication et de marketing. L’organisme permet également à ses membres d’afficher leurs offres d’emplois sur le site d’Essor 02 en plus de contribuer au blogue afin de partager leur expertise.

Il offre également à ses membres des tarifs réduits, voire la gratuité, sur les activités qu’il organise.

Devenir membre d’Essor 02, c’est également avoir l’opportunité de faire partie d’un regroupement d’entreprises qui prônent des valeurs communes et qui ont à cœur le développement de leur communauté.

Économie sociale

Stimuler l’entrepreneuriat collectif

Au Québec, on recense pas moins de 11 200 entreprises collectives cumulant un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Pourtant, très peu d’information, d’outils et de supports sont offerts aux entrepreneurs qui démontrent un intérêt envers le système d’économie sociale. C’est devant ce constat que le Chantier de l’économie sociale et les Pôles d’économie sociale actifs dans toutes les régions du Québec ont mis sur pied Sismic, un parcours d’idéation et d’incubation d’entreprises collectives.

Pas moins de 19 incubateurs, soutenus financièrement par le Secrétariat à la jeunesse (SAJ), ont vu le jour au printemps dernier un peu partout à travers la province. Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, bien que Sismic ait véritablement pris son envol cet automne dans les établissements postsecondaires de la région, c’est le 24 octobre prochain, à l’occasion d’une activité grand public organisée à l’Unité médialab d’Alma, que la population pourra en découvrir le fonctionnement et les objectifs.

«Sismic s’adresse principalement aux jeunes de 18 à 29 ans fréquentant les établissements collégiaux et universitaires du Québec. Nous avons tout de même choisi d’organiser une activité à laquelle toute la population régionale est invitée à participer pour entamer la réflexion sur les enjeux régionaux et les différentes façons d’y répondre. Nous sommes certains qu’il peut en ressortir d’intéressants projets entrepreneuriaux», explique Guillaume Bouchard, chargé de projet – Sismic pour Essor 02.

C’est donc le 24 octobre prochain que les porteurs d’une idée de projet à potentiel entrepreneurial sont invités à participer à une activité de co-création où ils seront appelés à repenser nos façons de vivre, de consommer et d’entreprendre. Suite à cet événement, selon la réponse du public et les idées reçues, certains projets pourraient être soutenus par Sismic dans le cadre de leur prélancement.

Un parcours en trois étapes

Comme pour tout projet, celui de créer une entreprise d’économie sociale se doit de débuter par une réflexion qui devient le déclencheur du processus de prédémarrage. C’est ce qu’on appel le Révélateur. Sismic stimule les participants à imaginer le projet collectif répondant aux enjeux de leur milieu tout en mettant de l’avant leurs compétences et leurs aspirations professionnelles.

S’en suit la première étape de Sismic, l’Idéateur. Sous la forme d’atelier de co-création, les participants doivent se questionner sur la façon dont leur projet peut être mis sur pied. Ils y construisent leur équipe de travail et y développent les grandes lignes de leur projet.

Vient ensuite le Prototypage soit le moment où il est temps de passer de la parole à l’action. Les participants développent leur modèle d’affaires collectif, font des études de marché, lancent le montage financier de leur projet, développent leur plan de communication et de marketing, etc. Cette étape est cruciale pour évaluer la faisabilité et la viabilité du projet collectif.

La Propulsion s’inscrit ensuite comme dernière étape de ce processus d’idéation et d’incubation. Après avoir accompagné les jeunes jusqu’aux marches du démarrage d’entreprise, SISMIC réfère le projet vers d’autres partenaires de l’écosystème entrepreneurial. Les jeunes seront alors amené à affiner leur modèle d’affaires, choisir la forme collective de leur projet, rédiger la charte et les règlements généraux de leur entreprise, chercher du financement et des mentors qui pourront les épauler, animer leur gouvernance, bref ils devront tout mettre en place pour être fin prêts à lancer leur entreprise collective.

Économie sociale

L’entrepreneuriat collectif, un modèle d’affaires taillé sur mesure pour les 18 à 34 ans

L’économie sociale répond aux valeurs professionnelles des Québécois âgés entre 18 à 34 ans. C’est du moins ce que révèle un sondage réalisé par la firme Léger, rendu public par le Chantier de l’économie sociale. Bien que plus de la moitié des jeunes de cette tranche d’âge admettent avoir une faible connaissance des principes de l’économie sociale, les réponses obtenues lors du sondage, réalisé entre le 22 juillet et le 4 août 2019, démontrent que ce modèle d’affaires est en phase avec leur idéologie.

Ils sont entre autres 82 % à juger qu’il est important d’évoluer dans une organisation qui vise d’abord et avant tout à répondre aux besoins de ses membres ou de la communauté. Ce pourcentage grimpe à 86 % lorsqu’il est question d’offrir une grande autonomie dans le choix des tâches et à 87 % pour améliorer la société dans l’objectif de la rendre meilleure. Par ailleurs, 72 % des 18 à 34 ans croit qu’il est important qu’une organisation ait des principes de gouvernance démocratique où chaque personne peut voter.

Le sondage de Léger a également permis de mettre en lumière que 73 % des répondants considèrent que l’entrepreneuriat est un excellent choix de carrières.

«Considérant que l’entrepreneuriat collectif n’est pratiquement jamais abordé ou présenté dans les cursus scolaires, il n’est pas étonnant que les jeunes aient une mauvaise connaissance de l’économie sociale, explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. On constate pourtant que ce modèle correspond entièrement à leurs aspirations. Il existe donc un besoin évident de les outiller, afin de leur permettre de créer des entreprises qui, au même titre que les 11 200 entreprises d’économie sociale existantes au Québec, correspondent à leurs ambitions et contribuent à la vitalité économique et sociale de leurs communautés.»

Branché - Nutrinor coopérative

Plus que du lait!

Ce que les terres nordiques du Saguenay−Lac-Saint-Jean nous offrent comme richesses agricoles, Nutrinor coopérative le redonne aux consommateurs sous plusieurs formes de produits. Bien ancrée dans la région depuis 70 ans et maintenant présente au-delà de la celle-ci, Nutrinor ne cesse de grandir et de se diversifier afin d’offrir aux consommateurs des produits à saveurs régionales tout en répondant aux besoins des membres agriculteurs et de leur production. La coopérative, qui se spécialise aujourd’hui dans quatre domaines d’expertise, est propulsée par ses 1075 membres ainsi que ses 800 employés, fiers représentants de notre patrimoine régional.

LA COOPÉRATIVE

Depuis ses débuts en 1949, Nutrinor coopérative est à l’écoute des besoins de ses membres et des consommateurs, ce qui lui a permis, au fil des années, de progresser et d’améliorer constamment la structure de l’entreprise et de veiller à la diversification des produits. Depuis plusieurs années, Nutrinor est en santé et s’améliore constamment. La coopérative a en effet fait l’acquisition de nouvelles bannières et s’est également dotée d’infrastructures à la fine pointe de la technologie afin de continuer à offrir des produits de qualité qui se démarquent.

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Festival des Couleurs du Fjord

Célébrer l’art à l’unisson

C’est dans un esprit de communion et de partage que les organisateurs de chaque symposium du Bas-Saguenay ont décidé, l’année dernière, d’unir leurs voix pour créer le Festival des Couleurs du Fjord. Ce festival, qui se veut une célébration de l’Art sous plusieurs formes, réunit le Symposium d’art comtemporain de Rivière-Éternité, le Symposium des villages en couleur de L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay ainsi que le Symposium de Saint-Félix-d’Otis. Ainsi, quand les arbres revêtent leurs couleurs automnales et laissent place à des paysages à couper le souffle, les symposiums de chaque municipalité prennent vie sous une seule et même entité : Le Festival des Couleurs du Fjord.

Du 11 au 13 octobre 2019 se tiendra la deuxième édition de ce festival haut en couleur qui convie plus de 80 artistes en provenance de la région et des environs, du Nouveau-Brunswick et même de l’Europe. Peintres, sculpteurs et artisans, tous sont réunis afin de partager leur passion commune pour l’art avec le grand public. D’ailleurs plusieurs artistes feront la démonstration de leur talent sur place, au plus grand plaisir des spectateurs. 

Même si les événements sont regroupés sous un même chapeau, chaque symposium apporte une couleur différente avec la singularité qui lui est propre. Par conséquent cette belle diversité permet au public de participer à une palette d’activités tout en rencontrant des artistes d’horizons différents. La complémentarité, voici ce qui fait la force de ce festival unique et rassembleur. 

Entre mer et montages

Le festival est également le moment idéal pour le public de partir à la découverte du Bas-Saguenay qui offre des points de vue exceptionnels sur l’immensité du Fjord. La région est en effet reconnue pour sa vue panoramique entre mer et montages et pour ses activités de plein air qui permettent de s’imprégner de la flore environnante. De plus, les paysages bucoliques sont une source d’inspiration pour les artistes dont les toiles traduisent la beauté sans pareille du Bas-Saguenay.  

Concours

Encore une fois cette année, un concours d’envergure est organisé pour tous les festivaliers qui auront visité les quatre salles d’exposition du Festival des Couleurs du Fjord. La formule pour participer est fort simple, faites simplement estampiller votre passeport à chaque lieu pour courir la chance de gagner l’un de ces cinq prestigieux prix :

Deux (2) nuitées au Village-Vacances de Petit-Saguenay pour quatre personnes incluant une croisière Fjord et Baleines d’OrganisAction. (Une valeur de 500 $)

Une (1) croisière des Navettes maritimes du Fjord pour quatre personnes, de L’Anse-Saint-Jean à Tadoussac ou Rivière-Éternité, et un accès pour quatre personnes au Parc national du Fjord-du-Saguenay. (Une valeur de 400 $)

Une (1) nuitée au Gîte de la Renarde incluant deux (2) entrées au Site de la Nouvelle-France, deux (2) entrées pour la Fabuleuse Histoire d’un Royaume et deux (2) chèques-cadeaux de 20 $ au restaurant l’Orphée de La Baie. (Une valeur de 310 $)

Bon de 100 $ au restaurant O’Batillage de l’Auberge des Battures ainsi qu’un laissez-passer familial au Musée du Fjord et le livre Frisson sacré du monde sauvage. (Une valeur de 245 $)

Un (1) forfait souper table d’hôte pour quatre personnes au restaurant Chez Montagner à L’Anse-Saint-Jean. (Une valeur de 200 $)

Le tirage des prix aura lieu le lundi 11 novembre 2019, à 13 h 30, à Saint-Félix d’Otis. 

Le Festival des Couleurs du Fjord tient à remercier tous les partenaires sans qui la tenue d’un tel événement ne serait possible. Grâce à leur soutien et leur engagement indéfectible, le festival offre un rayonnement exceptionnel à l’art et la culture. 

Mille fois merci!

Festival des Couleurs du Fjord

Le début d’une grande histoire

La nouvelle entité du Festival qui a pris son envol l’année dernière, se concrétise cette année avec la présence d’un tout nouveau président, M.Réjean Fortin. Biologiste de carrière et environnementaliste, Réjean Fortin s’est toujours beaucoup impliqué auprès d’organismes communautaires pour lesquels il voue un grand respect. Musicien à ses heures, le milieu artistique et la création l’interpellent beaucoup. « Je m’intéresse à toutes les formes d’art, notamment à la peinture et aux artistes peintres qui traduisent nos états d’âme dans leurs toiles », mentionne le président.

Le rôle de ce dernier est d’assurer la coordination et la concertation entre les trois symposiums du Bas-Saguenay afin que chacun d’eux puisse rayonner à leur façon tout en bénéficiant du support et de l’appui du Festival des Couleurs du Fjord (FCF). 

L’organisme à part entière que forme le FCF, est désormais regroupé sous un seul et même Conseil d’administration qui est régi par des règlements généraux. Cet organisme, chapeauté par Réjean Fortin, permet de regrouper les forces et d’effectuer des actions à grand déploiement. « Cette nouvelle entité apporte un second souffle aux symposiums, qui chaque année, font vibrer le Bas-Saguenay. Nous souhaitons propulser le Festival dans le temps en réunissant nos forces », souligne M. Fortin. D’ailleurs, le Conseil d’administration prévoit se réunir (Lac à l’épaule) cet automne, dans le but d’établir un plan stratégique de croissance pour les prochaines années. Les partenariats avec le milieu permettent également au FCF d’avoir accès à des ressources plus pointues, ce qui facilite la logistique et l’organisation de l’événement. En outre, on ne peut passer sous silence l’implication de partenaires financiers. « Sans eux, le gros bateau ne pourrait flotter, ils sont très importants et nous sommes très reconnaissants de leur engagement », souligne Réjean Fortin. 

La création de ce projet commun qu’est le FCF, exige une certaine réorganisation pour arrimer chacun des symposiums. « Je suis entourée d’une équipe exceptionnelle qui veut amener l’eau au moulin et qui travaille ensemble, main dans la main, et ce, malgré les compromis qu’ils doivent faire », ajoute M. Fortin.  

À tous, bon festival! 

Festival des Couleurs du Fjord

Le Symposium Provincial des Villages en Couleurs L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay

C’est sous le thème « Entre Monts et Rivières » que le Symposium Provincial des Villages en Couleurs accueillera les artistes ainsi que les festivaliers pour sa 29e édition. Véritable incontournable dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, le symposium revient de plus belle avec 43 peintres ayant tous une unicité bien à eux. Figuratif, paysage, portrait, animalerie, les visiteurs auront la chance de découvrir des toiles issues de plusieurs styles et de plusieurs techniques différentes.

Yvonnette Bernier, présidente du symposium souligne d’ailleurs l’excellence et la qualité des artistes, qui selon ses dires sont, « la crème de la crème ». Elle mentionne également l’apport formidable de l’équipe de bénévoles formée de gens passionnés, qui participent au succès de l’événement. 

Des activités pour tous

Deux rendez-vous sont à prévoir à l’occasion du symposium, soit à l’Aréna Roberto-Lavoie, ainsi qu’à la Station touristique du Mont-Édouard. 

Comme chaque année, une place particulière est réservée aux jeunes talents. Le Symposium provincial des Villages en Couleurs souhaite en effet promouvoir les artistes émergents en leur accordant une place de choix parmi les artistes. 

De plus, tout au long de la fin de semaine, des activités se tiendront au Mont-Édouard pour les petits et les grands. Mentionnons notamment les jeux gonflables, la présence d’artisans ainsi que le Festival des fours à pain. Si la météo est clémente, le remonte-pente du Mont-Édouard sera de nouveau fonctionnel pour permettre aux visiteurs d’observer le sublime panorama automnal du haut des montages. 

Finalement, au terme de cette fabuleuse fin de semaine, deux toiles, réalisées par le président d’honneur André Coppens, seront tirées. Les visiteurs pourront se procurer des billets tout au long de l’événement et le tirage aura lieu lors du souper des artistes pour la fermeture du symposium, dimanche soir. 

Festival des Couleurs du Fjord

Jacques Hébert; maître de l’aquarelle

Depuis le tout début du symposium, il y a de cela 29 ans, Jacques Hébert répond présent à l’invitation. Originaire du Saguenay–Lac-Sainte-Jean, il habite aujourd’hui Québec. Toutefois, son art traverse les océans et s’étend de Charlevoix au littoral de la Nouvelle-Angleterre.

Ce peintre illustre, totalisant plus de 60 ans d’expérience, puise son inspiration dans la passion et l’émotion qui se traduisent à travers un coup de pinceau rapide et fugace. Sa grande rapidité d’exécution lui permet d’ailleurs de peindre de deux à trois tableaux par jour. 

Une émotion tangible

Jacques Hébert est habité par son art qu’il pratique avec enthousiasme. Dès le petit matin, assis à la table d’un restaurant, il observe la matière et les gens qui l’entourent et dessine sur son napperon. Il est l’un des rares artistes à peindre encore sur le motif, c’est-à-dire directement sur les lieux. « La nature nous fournit tout, la couleur, l’atmosphère, les textures, il suffit de s’imprégner des lieux pour rendre une toile vivante. Je peins 80 % du temps à l’extérieur », mentionne M. Hébert. 

Même si l’aquarelle est son médium de prédilection, M. Hébert peint la matière sous toutes ses formes. « Pour qu’un peintre soit complet, il doit être capable de peindre tous les éléments, des montages aux maisons, en passant par les personnages », ajoute l’artiste. 

Formé à l’école des maîtres américains tels que Frank Webb, Tony Couch, Don Stone, Betty Lou Schlemm, Carlton Plummer et George Carpenter, Jacques Hébert transmet aujourd’hui sa pratique dans des ateliers qu’il donne au Québec, en Suisse, en France, à Toronto et au Vermont.

 C’est avec joie qu’il revient en terre natale pour cette 29e édition du Symposium Provincial des
Villages en Couleurs afin de partager son art et de profiter des paysages automnaux qui sont une source d’inspiration incontestée selon l’artiste. 

Festival des Couleurs du Fjord

Le Symposium de Saint-Félix-d’Otis

Du 11 au 13 octobre, la charmante municipalité de Saint-Félix-d’Otis accueillera en ses lieux l’événement tant attendu qu’est le symposium. Pour l’occasion, l’église du village, située sur la rue Principale, se transformera en une magnifique exposition réunissant 20 artistes.

Le fait que le symposium se déroule dans ce lieu mythique apporte une touche bien distinctive à l’événement. « L’endroit a énormément de cachet avec les hauts plafonds et l’impressionnante structure de l’église nous avons l’impression de nous élever. De plus, les œuvres des artistes sont mises en valeur par la luminosité et les gens peuvent profiter des bancs d’église pour s’asseoir et admirer le travail des peintres », explique Mme Fortin. 

Pour cette 8e édition, le public sera assurément charmé par la diversité des styles et le caractère bien singulier de chaque artiste. « Nous avons des artistes professionnels de plusieurs horizons, dont quatre sculpteurs. Tous sont reconnus pour leur thématique et leur champ d’expertise bien défini », ajoute Mme Fortin. Paysagiste, portraitiste, figuratif, les différents styles se traduiront à travers plusieurs médiums, dont la gouache, l’aquarelle, l’huile, l’acrylique, le pastel, etc. 

« Le Symposium de Saint-Félix-d’Otis permet de mettre en lumière le talent des artistes de la région. C’est donc très important pour nous d’accorder une place de choix aux artistes d’ici. », affirme Thérèse Fortin, présidente du symposium. On retrouve d’ailleurs parmi la brochette d’artistes invités, trois artistes en provenance de Jonquière, deux d’Alma, trois de Saint-Félix-d’Otis ainsi que deux de La Baie. 

Cette année, le président d’honneur, Hugues Soucy, a créé une sculpture unique pour l’événement. Celle-ci sera tirée à la fin de la fin de semaine parmi les visiteurs qui auront acheté leurs billets en vente tout au long du symposium. 

Festival des Couleurs du Fjord

Hugues Soucy; de l’esthétisme à l’émotion

Hugues Soucy, président d’honneur pour la 8e édition du Symposium de Saint-Félix-d'Otis, est un artiste sculpteur originaire d’Arvida. Résidant aujourd’hui à Lévis, cet artiste d’expérience vit de son art depuis plus de 30 ans déjà. Il en sera cette année à sa troisième présence à cet événement qu’il considère rassembleur. « Pour moi, il est primordial d’aller à la rencontre des gens afin que mes œuvres puissent éventuellement les rejoindre. Le pouls du public influence mes œuvres et nourrit ma création », raconte le sculpteur.

Inspiré par la matière, l’artiste utilise différents matériaux dont le bronze, l’aluminium, le bois, la pierre, l’acier inoxydable, la fonte et surtout le bois fin, qui est son médium de prédilection. Ayant exploité plusieurs styles dans sa carrière, le sculpteur conçoit aujourd’hui des pièces essentiellement abstraites et stylisées. L’esthétisme ainsi que la qualité de ses sculptures sont deux éléments importants pour lui. Ainsi, en plus de susciter l’imagination ainsi qu’une gamme d’émotions chez le spectateur, chacune des sculptures se démarque par son esthétisme, ce qui permet d’apprécier l’œuvre visuellement et émotionnellement. « Je souhaite réussir à faire passer une émotion à travers mes œuvres et que les observateurs puissent en faire une lecture personnelle tout en appréciant l’esthétisme de la pièce », ajoute M. Soucy. 

Hugues Soucy se fait un plaisir d’aller à la rencontre du public afin d’échanger avec lui et de partager sa passion pour l’art. Venez le rencontrer lors du symposium et admirer plusieurs de ses œuvres, dont la sculpture créée de toutes pièces pour l’événement. 

Festival des Couleur du Fjord

Le Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité

En complémentarité aux autres symposiums, celui de Rivière-Éternité est dédié à l’art contemporain actuel semi-figuratif et abstrait. « La rencontre », voici le thème choisi par le comité organisateur pour cette 7e édition. Il s’agit d’abord de la rencontre des artistes réunis dans un même lieu de création et d’exposition, mais également de la rencontre entre les articles et le public qui attend avec frénésie ce rendez-vous annuel des arts. Finalement, il s’agit de la rencontre et de l’union des trois symposiums qui forment aujourd’hui le Festival des Couleurs du Fjord.

Cette année, le symposium reçoit 21 participants, dont 14 peintres, deux sculpteurs, une joallière et quatre artisans de métier d’art. Dans un souci de promouvoir le talent des artistes du Québec et de leur offrir une belle visibilité, les participants choisis  plusieurs proviennent de la région mais aussi de partout au Québec. De plus, il a été convenu par le comité organisateur d’inviter chaque année de nouveaux artistes, à l’exception de deux ou trois, comme le récipiendaire du prix du jury et le ou la présidente d’honneur. 

Au programme, une foule d’activités et de surprises attendent les visiteurs. Le samedi à 10 h, ils pourront entre autres assister à une démonstration de la technique à l’encaustique par l’artiste Gabrielle Dumont, une artiste de cœur. De plus, le tableau exécuté pendant toute la durée du symposium sera mis aux enchères silencieuses et la plus haute mise sera dévoilée à la fin des festivités. Un spectacle de musique et de danse « gumboot », réalisé par les élèves de l’école primaire Marie-Médiatrice avec la participation de l’École de musique du Bas-Saguenay, sera également présenté le dimanche à 15 h. 

Des moments forts

Pour une 3e année consécutive, un lauréat se verra remettre le prix Jennifer-Giberson. Ce prix a été créé en l’honneur d’une résidente de Rivière-Éternité, décédée en 2017. Elle était une artisane, membre du RAARE et était très impliquée dans sa communauté. Un jury, qui aura préalablement établi des critères de sélection, déterminera l’ultime gagnant.
Finalement, un magnifique tableau, créé par la présidente d’honneur, RenéeRose Pelletier-Martineau, sera tiré en plus des cinq autres prix prestigieux. 

« Ce sera la fête au village! Le symposium est l’occasion tout indiquée pour le public de partir à la découverte de l’art. Cet événement permet de faire un lien avec la communauté et de démystifier les différentes formes d’expression, dont l’art contemporain, qui est accessible pour tous », mentionne Dolande Fortin, présidente du symposium. 

Mme Fortin tenait finalement à remercier les instances publiques ainsi que tous les autres généreux commanditaires, sans qui la tenue d’un pareil événement ne serait possible. Un merci tout particulier à tous les bénévoles dévoués ! 

Festival des Couleurs du Fjord

RenéeRose Pelletier-Martineau; de Buckingham à Rivière-Éternité

C’est avec grand plaisir que l’artiste lévisienne, RenéeRose Pelletier-Martineau, a accepté la présidence d’honneur du Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité pour cette 7e édition. Elle souhaite, de par sa présence, contribuer à rendre l’art accessible et invite les spectateurs à venir rencontrer les artistes et échanger avec eux.

Reconnue pour ses œuvres audacieuses, sensuelles et énigmatiques, RenéeRose excelle dans les grands formats. Elle affectionne tout particulièrement le bois pour sa richesse, son grain et ses veines. Le portrait, le nu et l’architecture sont source d’inspiration pour l’artiste, car c’est à travers ces thèmes qu’elle arrive à représenter l’être humain dans toute sa splendeur, sa vitalité et sa complexité. D’ailleurs, elle dessine souvent des nus à partir de modèles vivants. 

Amoureuse des arts dès son très jeune âge, elle décide d’orienter sa pratique artistique vers la photographie. Plusieurs de ses projets, qui prennent vie dernière son objectif, sont alors publiés dans les magazines Intérieurs et Photo Life ainsi que dans d’autres magazines américains dont Interior Design. 

Étant une artiste en perpétuelle effervescence, elle replonge dans la peinture quelques années plus tard et devient membre de l’Association des artistes de la Rive-Sud (2011) ainsi que membre de la Société artistique et culturelle de Québec (2012).

Aujourd’hui, son art parcourt le monde et la vitalité et la sensualité de ses œuvres rejoignent plusieurs admirateurs. D’ailleurs, le tableau intitulé « L’Ami des chevreuils », a été offert à sa Majesté la Reine Elizabeth II par un membre des forces armées canadiennes lors d’une audience privée à Buckingham. La toile « John in the moonbeam » a quant à elle parue dans le Wall Street International en 2015, tandis que « Celui qui voit », a été remis à monsieur Ghislain Picard, chef de l’assemblée des Premières-Nations Québec-Labrador lors d’un événement officiel soulignant les honneurs de bataille du Régiment de la Chaudière. Finalement, « Renaissance » a été exposé au Salon national des Beaux Arts à Paris qui avait lieu au Carrousel du Louvre en 2017.

Venez rencontrer l’artiste lors du symposium afin de découvrir son univers artistique empreint de vitalité, de sensualité, mais surtout d’une grande générosité. 

Entreprises d'ici

Centre dentaire Blackburn & Lacombe - Nouvelle administration, même équipe dévouée et dynamique

C’est entouré d’une équipe d’expérience que le docteur Anick Aubut, chirurgien dentiste au Centre dentaire Blackburn & Lacombe depuis dix ans, reprend les rênes de l’entreprise en tant qu’unique propriétaire. Tournés vers l’avenir, le docteur Aubut et son l’équipe souhaitent continuer à offrir des services personnalisés à la fine pointe de la technologie tout en priorisant le bien-être des patients.

Une équipe appréciée 

Un rendez-vous chez le dentiste peut parfois être une source de stress pour les patients étant donné qu’il s’agit d’un domaine technique qui renferme son lot de complexité. Or, grâce au personnel attentionné du Centre dentaire Blackburn & Lacombe, une relation de confiance et de proximité, qui se veut rassurante, s’établit rapidement avec les patients. « Le confort des patients est très important pour nous, c’est pourquoi nous faisons tout en notre possible pour calmer leurs inquiétudes et rendre leur expérience positive », mentionne le Dr Aubut. D’ailleurs, de nombreuses petites attentions sont portées à l’intention des patients afin d’agrémenter leur venue à la clinique. Que ce soit en offrant le service de café ou encore même en mettant à leur disposition des appareils antistress, chaque détail est pensé en fonction du bien-être du patient.

La famille s’agrandit 

Au docteur Aubut, qui culmine plus de 20 ans d’expérience dans le domaine, s’est joint depuis le mois d’avril 2019, une toute nouvelle dentiste. La docteure Marie-Élaine Poliquin, chirurgienne dentiste, diplômée de l’Université de Montréal en 2015, fait aujourd’hui partie intégrante de la grande famille du Centre dentaire Blackburn & Lacombe. « La docteure Poliquin est une valeur ajoutée à l’équipe. Elle fait désormais partie de la relève et ses compétences dans le domaine dentaire sont des atouts précieux », ajoute le Dr Aubut. 

Aluminium

De nouvelles avenues à explorer pour les entrepreneurs de la région

L’industrie de l’aluminium se porte bien au Saguenay – Lac-Saint-Jean. La levée des tarifs douaniers en mai dernier a certainement contribué à donner un nouvel élan aux projets régionaux. Cet été, plusieurs investissements ont d’ailleurs été annoncés sur le territoire dont celui de 209 millions de dollars par Rio Tinto pour ses installations d’Alma. Pour la Société de la Vallée de l’aluminium, il n’en demeure pas moins que beaucoup de travail reste à faire pour assurer le développement des entreprises et la diversification des produits de l’aluminium.

«La levée des tarifs est certainement un facteur positif pour l’industrie, souligne Carole Chapdelaine, présidente de la SVA. On sent que les entrepreneurs et les investisseurs sont moins craintifs et que le contexte est plus favorable qu’il ne l’était. Maintenant, il faut être en mesure d’amener les entrepreneurs à oser et à aller encore plus loin dans le développement de leur entreprise» soutient-elle.

Avec de nouvelles personnes en poste et un nouveau conseil d’administration, la SVA entend bien redoubler d’efforts pour favoriser l’émergence et la croissance des entreprises de transformation de l’aluminium et de fabrication d’équipements spécialisés. C’est en collaboration avec les autres acteurs de l’industrie qu’elle compte y parvenir.

«Nous avons la volonté de travailler main dans la main avec les différents acteurs du milieu, que ce soit le CQRDA, Trans-Al, AluQuébec et autres, afin d’atteindre un but commun. Nous croyons que c’est en joignant nos forces que nous faciliterons la croissance de l’industrie et la diversification du marché», exprime Mme Chapdelaine.

Un bilan positif

La semaine dernière, la Société de la Vallée de l’Aluminium a officiellement lancé ses activités pour l’année 2019-2020. L’organisme a également profité de l’occasion pour présenter son nouveau conseil d’administration et dresser son bilan pour 2018-2019.

Entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019, la SVA a accompagné 58 projets comparativement à 43 sur la même période entre 2017 et 2018. Elle a également soutenu financièrement 10 projets innovants totalisant des contributions financières non remboursables de 165 000$ grâce au Fond Rio Tinto pour la Vallée de l’aluminium. Un bilan très satisfaisant selon la nouvelle présidente du conseil d’administration de la SVA.

«C’est un bon bilan. Il faut dire qu’année après année, on tente toujours de se dépasser, d’en faire plus pour soutenir un maximum de projets. On croit d’ailleurs qu’avec l’équipe en place actuellement, des gens de plancher qui ont une excellente connaissance de l’industrie, la SVA pourra continuer d’accroître sa portée et ouvrir de nouvelles portes pour les entrepreneurs», souligne-t-elle.

Parmi les mandats sur lesquels se concentrera l’organisme au cours de la prochaine année, il y aura notamment l’industrie du transport, le transport routier, mais aussi le transport maritime. La SVA voit également d’intéressantes opportunités du côté du monde militaire. Comment les entrepreneurs de la région peuvent-ils percer ce marché et développer des produits répondant aux besoins militaires? C’est ce sur quoi l’organisme pourra se pencher avec les entrepreneurs du Saguenay – Lac-Saint-Jean.

«Il y a du marchandage dans de nouveaux marchés. Nous comptons en faire profiter les entrepreneurs de la région et les accompagner dans ce processus afin de continuer à développer la Vallée de l’aluminium, soutient Carole Chapdelaine. La diversification de l’offre, c’est ce qui fera la différence à long terme pour notre industrie. C’est ce qui assurera la pérennité de nos entreprises».

Aluminium

Le DER, un bureau unique voué au développement socioéconomique du Saguenay−Lac-Saint-Jean

Rio Tinto tient à soutenir les communautés où il opère. À cette fin, il a mis en place un outil unique de diversification économique dont les activités sont basées sur quatre axes d’intervention.

L’équipe du bureau de Développement économique régional (DER) poursuit depuis plus de quinze ans sa mission d’offrir des services d’accompagnement aux entrepreneurs. Le support qui est offert est adapté et les partenariats peuvent prendre différentes formes, que ce soit comme levier financier pour les entreprises en phase de démarrage, l’aide au développement des compétences ou le soutien de projets innovants. Le tout est aussi rendu possible grâce aux partenaires du DER, dont notamment la Société de la Vallée de l’aluminium, AluQuébec, Transal, le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA), la Corporation d’innovation et développement Alma – Lac-Saint-Jean-Est (CIDAL) et Promotion Saguenay. 

Aide à la transformation de l’aluminium

L’utilisation locale d’aluminium est depuis toujours un enjeu de développement économique au Québec. Le DER aide à catalyser les projets novateurs en mettant à profit l’expertise, l’appui financier et le réseautage.  Le support au démarrage de l’extrudeur almatois Pexal-Tecalum, spécialisée en fabrication de pièces d’aluminium, en est un exemple concret.

Aide aux équipementiers

La présence de Rio Tinto au Québec et plus précisément au Saguenay–Lac-Saint-Jean, a favorisé au fil des ans l’émergence d’équipementiers créatifs et dynamiques. Le DER a pour mission de contribuer à les aider dans leur développement. Il est ainsi possible de nommer, parmi plusieurs, l’appui aux entreprises de renommées internationales telles que Dynamic Concept, Mecfor, Stas Inc., Charl-Pol et Groupe CANMEC.

Appui à l’innovation

L’innovation et la R&D ont contribué et continuent d’être des facteurs importants du succès de Rio Tinto et de la région. C’est pourquoi l’équipe du bureau de Développement économique régional comprend l’importance d’appuyer les entreprises qui œuvrent dans ce créneau. En collaboration avec le CQRDA et les chaires universitaires, l’objectif est de soutenir les innovateurs et favoriser les échanges avec les équipes de chercheurs basés au Centre de Recherche et de développement Arvida de Rio Tinto.  À titre d’exemple, le DER est très fier de soutenir la start-up A3 Surfaces dans le développement de la première surface autodésinfectante à effet biocide au monde, qui est fabriquée à base d’aluminium.

Diversification économique

L’équipe a à cœur d’appuyer les orientations en matière de développement économique identifiées pour la région en accompagnant les promoteurs dans leur démarche. Ces derniers sont épaulés en mettant notamment à profit les expertises internes, les réseaux et la mise en place de fonds. Le DER a été présent à toutes les étapes de démarrage et de croissance de l’entreprise AddÉnergie, maintenant leader des solutions de recharge pour véhicule électrique.

Ainsi, que ce soit pour aider les entreprises dans leur virage vers le 4.0, soutenir les projets liés à l’économie circulaire, améliorer les performances de valorisation des sous-produits ou encore soutenir l’amélioration des procédés industriels et la productivité, l’équipe offre des appuis intégrés et personnalisés aux entreprises de la région et d’ailleurs au Québec. Beaucoup de travail reste à faire et le DER poursuit son implication dans le milieu afin de promouvoir les avantages de l’utilisation de l’aluminium, un métal d’avenir, là pour rester !


Aluminium

Une expertise régionale de renommée mondiale

Établie en région depuis 2006, PCP Aluminium est une entreprise de seconde transformation de l’aluminium qui se démarque à l’échelle mondiale. Reconnue pour son expertise à la fine pointe de la technologie, l’entreprise se spécialise dans le secteur de la fabrication de plaques d’aluminium coulées et de blocs de moulage. Elle est d’ailleurs la seule entreprise au pays à se spécialiser dans la fabrication de produits exclusifs tels que : Alca 5, Max 5 et Bus plate.

Des produits qui se distinguent 

Avec son accès privilégié à des sources de lingot d’aluminium en provenance du Québec, PCP Aluminium transforme du métal de qualité supérieure qui assure un alliage de calibre international. Pour arriver à fabriquer des pièces uniques et à tailler des matériaux sur mesure avec des dimensions, des formes et des grandeurs spécifiques, la compagnie possède un parc de machines unique au Canada. L’expertise qui en découle permet en outre à l’entreprise de se distinguer du reste de la concurrence.

Les produits hautement performants de PCP Aluminium sont surtout utilisés dans l’industrie manufacturière et de la fabrication automobile, dans l’industrie maritime ainsi que dans le secteur des plastiques. L’entreprise produit en effet des plaques de précision coulées (Alca5), des blocs de moulage (Max5) ainsi que le Bus-Plate, destiné à la fabrication de conducteurs électriques, tous ces produits étant de grandes dimensions.

Des employés qualifiés  

Basée sur une expertise solide et des connaissances de pointe, l’entreprise offre des produits d’une qualité sans pareille ainsi que des délais de production et des prix concurrentiels. Les employés chevronnés de l’entreprise, spécialisés dans différentes disciplines de la métallurgie, reçoivent des formations à l’interne en raison des caractéristiques uniques des produits, mais également pour assurer une expertise sans cesse actualisée. L’équipe multidisciplinaire, composée entre autres d’ingénieurs et de techniciens métallurgistes, est donc formée pour la maîtrise des diverses techniques, dont la coupe en longueur, la découpe par laser, la découpe par jet d’eau, la peinture sèche, l’usinage CNC et l’usinage de surface et plus encore!

Qualité, service, livraison, innovation et assistance technique, voici les éléments gagnants qui participent au succès de l’entreprise et à son rayonnement mondial!

Aluminium

Un appui de taille pour les PME du Québec

Engagé à soutenir la transformation de l’aluminium au Québec, le Centre québécois de recherche et de développement du l’aluminium (CQRDA), soutient depuis plus de 25 ans les entreprises et centres de recherche, qui de par leurs projets innovants, participent et contribuent au développement du Québec. À ce jour, le Centre a reçu plus de 1000 projets et en a soutenu plus de 800 à des fins et des usages multiples.

Une présence indéfectible 

En 2015, le CQRDA a été identifié par le gouvernement du Québec dans la stratégie québécoise de développement de l’aluminium. « Nous sommes une organisation mobilisatrice de toutes les forces reliées à l’innovation, à la recherche et au développement dans l’écosystème de l’aluminium. Cette reconnaissance du gouvernement vient consolider le rôle prépondérant que le CQDRA est appelé à jouer dans l’avenir de l’aluminium au Québec », mentionne le Président-directeur général, M. Gilles Déry. 

Un partenaire de choix 

Afin de soutenir et d’aider les entreprises à réaliser leurs projets d’innovation, le financement est un élément fondamental. « En raison du manque de fonds, plusieurs projets avortent ce qui entraîne des pertes catastrophiques pour l’économie du Québec et les promoteurs qui investissent beaucoup d’énergie pour développer leur projet », explique M. Déry. Pour combler ce manque et permettre aux entreprises de propulser leur projet, le CQRDA a dernièrement mis en place un fonds d’innovation (FIAL). Le CQRDA est d’ailleurs le seul regroupement sectoriel au Québec à offrir aux entreprises membres un programme de soutien à l’innovation de l’aluminium. Les entreprises peuvent donc bénéficier d’une aide financière pouvant atteindre 50 % des dépenses admissibles jusqu’à concurrence de 50 000 $. « Avec ce programme, les entreprises ont un coût minime à débourser pour travailler en collaboration avec des centres de recherche. La demande était vraiment présente dans le milieu, de sorte que dès la première année, 17 projets ont été approuvés », affirme M. Déry.

Courtier à l’innovation, le CQRDA est également le bras opérationnel du gouvernement du Québec dans des programmes de financement et d’activités de recherche réalisés dans les universités et les collèges. Ainsi, les entreprises aux prises avec une problématique particulière peuvent s’associer avec des chercheurs universitaires et collégiaux pour trouver des solutions novatrices permettant d’enrayer les problèmes. Les subventions accordées aux entreprises couvrent jusqu’à 40 % des activités dans les centres de recherche. Pour l’année 2018-2019, ce sont 23 projets qui ont été appuyés, totalisant des investissements de fonds gouvernementaux de plus de 3 millions de dollars. Ces subventions ont contribué à trouver 38 solutions à des pratiques innovantes et ont aussi généré la création de 50 emplois ainsi que la formation de 25 étudiants dans le milieu, dont 14 ont intégré le marché du travail.

Présent sur le terrain

Pour répondre à la demande des entreprises et offrir une présence accrue sur le terrain, des agents d’innovation et de développement, qui représentent le CQRDA, sont identifiés dans les régions. « Nous allons à la rencontre des gens et essayons d’être le plus utiles et le plus attachants possible, car nous avons à cœur le développement économique du Québec et de la région. L’aluminium coule dans les veines des gens du Québec, il est un vecteur important de l’économie et encore plus dans une région comme celle du Saguenay–Lac-Saint-Jean », souligne M. Déry. 

L’engagement social dans le milieu contribue à créer des relations de confiance avec le milieu. Grâce à son système de réseautage et aux membres en provenance de plusieurs domaines, le CQRDA est en mesure d’offrir aux entreprises les meilleures ressources. Animations, colloques, livres, revues, le Centre utilise tous les moyens de communication afin de partager l’information pertinente entourant le monde de l’aluminium. Le magazine Al13, édité deux fois par année depuis 25 ans, est d’ailleurs le seul magazine francophone à se consacrer à la promotion de l’aluminium.

Aluminium

Le Saguenay – Lac-Saint-Jean, terre d’opportunités

Avec quatre grandes alumineries sur son territoire et autant de centres de recherche et de développement liés à l’industrie de l’aluminium, le Saguenay – Lac-Saint-Jean offre un fort potentiel de développement pour les équipementiers et les transformateurs. Elles sont d’ailleurs déjà plus d’une centaine d’entreprises établies dans la Vallée de l’aluminium. Ensemble, elles sont à l’origine de quelque 7000 emplois directs et 30 000 emplois indirects.

Avec quatre grandes alumineries sur son territoire et autant de centres de recherche et de développement liés à l’industrie de l’aluminium, le Saguenay – Lac-Saint-Jean offre un fort potentiel de développement pour les équipementiers et les transformateurs. Elles sont d’ailleurs déjà plus d’une centaine d’entreprises établies dans la Vallée de l’aluminium. Ensemble, elles sont à l’origine de quelque 7000 emplois directs et 30 000 emplois indirects.

Ces dernières composent une grappe industrielle forte et en constante croissance comme le démontrent les annonces faites plus tôt cet été.

Aux investissements de 209 millions de dollars annoncés par Rio Tinto pour ses installations d’Alma se sont en effet ajoutées la création d’une nouvelle usine de transformation à Jonquière par FjordAl Aluminium et l’implantation d’une usine de production d’aluminium de haute pureté, à La Baie, par Nature Alu.

Pour FjordAl Aluminium, qui produira des tiges d’aluminium, il s’agit d’un investissement de 6,5 millions de dollars alors que pour Nature Alu, il est question de 15 millions de dollars investis dans l’implantation de la nouvelle usine qui devrait employer 14 personnes.

Autant de signaux forts démontrant que le Saguenay – Lac-Saint-Jean possède de nombreux avantages pour le développement de projets liés à l’aluminium dont :

  • une grappe industrielle spécialisée et synergique;
  • une situation géographique avantageuse;
  • la compétence de près de 400 chercheurs dans le domaine de l’aluminium;
  • une formation spécialisée de niveaux professionnel, technique et universitaire;
  • des services uniques et un soutien exclusif au développement d’entreprise reliées au développement de l’aluminium.

Source : Société de la Vallée de l’Aluminium

Imagem

Quand l’ingénierie et la technologie se mettent au service de la santé

La technologie joue un rôle essentiel dans le domaine médical. Il est facile d’en comprendre le pourquoi lorsqu’il est question de nouveaux appareils de pointe, plus performants et spécialisés. Mais qu’en est-il de l’importance accordée aux technologies du numérique qui permettent aux professionnels de la santé de se consacrer pleinement à leur vocation de soigner?

Depuis maintenant 25 ans, Imagem travaille en collaboration avec les centres hospitaliers afin de permettre aux professionnels de la santé de se concentrer sur ce qui compte vraiment, soit les soins aux patients. Dans le respect de leur travail, l’entreprise met en place des logiciels visant à automatiser certains aspects de leur routine quotidienne.

Imagem a notamment créé deux suites de logiciels intégrés qui répondent de façon concrète et efficace aux défis de la gestion de l’imagerie diagnostique et de la création de rapports médicaux : Interview et Postscriptum.

 «Il faut sans doute être un peu fou pour s’être lancé à la conquête du monde médical, lance Jacques Gagnon, président et fondateur d’Imagem. Plus sérieusement, je dirais qu’il faut avoir une âme de combattant. Notre rôle en est un d’experts, nous devons aussi être intransigeants et rigoureux. Nous travaillons à mieux organiser les professionnels de la santé. Pour ça, nous devons prendre les problèmes à la racine et faire preuve d’imagination dans les solutions proposées», mentionne l’ingénieur de formation.

Postscriptum et Interview ont été développés au terme de plusieurs années de travail avec les centres hospitaliers. Ils résultent de maintes recherches et observations qui auront finalement permis à Imagem de développer 28 logiciels travaillant de concert pour automatiser les pratiques du service d’imagerie diagnostique ainsi que les processus de dictée et de transcription. Performantes et sécuritaires, les suites de logiciels permettent également d’entreposer les données et dossiers médicaux de façon optimale grâce à leur architecture unique comprenant un entrepôt intelligent (PACS).

Une approche scientifique

Fondée en 1994, Imagem met l’ingénierie au service de la santé en développant des technologies qui permettent de faire évoluer le milieu médical. Son premier contrat, le développement et l’installation d’un appareil de traçage des contours humains, a entre autres permis de faciliter le travail des physiciens médicaux des hôpitaux de Chicoutimi et de Rimouski durant bon nombre d’années.

Imagem a également fait valoir son expertise du côté de l’hôpital de La Baie qui a fait confiance à l’entreprise aux débuts des années 2000. «L’hôpital n’avait plus de radiologiste. C’était problématique dans la mesure où il s’agit d’un service essentiel. On s’est donc intéressé à l’imagerie diagnostique et aux moyens de la numériser pour qu’un radiologiste puisse travailler à distance. Nous l’avons fait et l’hôpital a poursuivi ses opérations avec un service de qualité supérieure», explique M. Gagnon.

C’est ce genre de défi qui a amené le fondateur d’Imagem à persévérer dans le réseau médical.

«Les hôpitaux ont déjà des fournisseurs d’équipement. Aujourd’hui, ils ont besoin d’experts en informatique, de gens qui offrent des services avec leurs solutions adaptées aux problématiques diverses. Chez Imagem, on adopte l’approche ingénierie pour la livraison au domaine de la santé», mentionne M. Gagnon.

Imagem est présente dans une quarantaine d’établissements de santé du Québec. Elle emploie une vingtaine de développeurs de logiciels et plus d’une centaine de personnes dédiées à la production des rapports médicaux grâce à son nouveau partenariat avec l’entreprise Archimedic. Ensemble et partageant une vision et un désir d’améliorer l’accès et la qualité des soins, partenaires et collaborateurs aident les professionnels de la santé à remplir leur mission.

Centre-ville Arvida

Arvida fête son patrimoine: Une première édition réussie

Le 31 août dernier avait lieu la toute première édition d’Arvida fête son patrimoine. Pour l’occasion, près de 500 personnes ont répondu présent à l’invitation lancée par la Corporation Centre-ville d’Arvida et le Comité organisateur.

S’imprégner de l’histoire 

 L’événement, qui avait comme mission ultime la reconnaissance du patrimoine, se voulait rassembleur et familial. Les fervents habitants ainsi que l’architecture du milieu témoignent d’un héritage bien ancré dans le secteur et ont permis à tous de s’imprégner de l’histoire d’Arvida. « Le but était vraiment que les citoyens de Saguenay puissent s’approprier leur site patrimonial d’Arvida, de le découvrir ou encore de le redécouvrir pour certains et de raffermir leur sentiment d’appartenance du secteur », explique Marianne Salesse Côté, organisatrice de l’événement.

Une panoplie d’activités ont permis la réussite de cette fête. Mentionnons notamment : l’exposition du Centre d’histoire d’Arvida, la collecte de mémoires, les comédiens interprétants des personnes mythiques de la cité modèle de l’époque, ainsi que les visites guidées du site patrimonial. Les plus nostalgiques ont pu également apprécier la reproduction de la marche d’Arvida qui avait eu lieu en 1952 pour célébrer son 25e anniversaire. Une reconstitution historique a été possible grâce à la participation de l’harmonie de l’Atelier de musique de Jonquière qui a reproduit le spectacle au même endroit. Jeux gonflables, amuseurs publics et friandises étaient aussi de la partie pour divertir petits et grands!

L’entrepreneur Marc Saint-Gelais et le nouveau capitaine des Saguenéens, Rafael Harvey-Pinard, ont tous deux été officiellement intronisés comme 56e et 57e ambassadeurs d’Arvida. Ces deux hommes, originaires d’Arvida, sont très actifs dans la communauté et ont été choisis d’abord et en avant tout pour l’amour absolu qu’il porte à leur milieu. Rappelons que le rôle d’un ambassadeur est de promouvoir les démarches de reconnaissance patrimoniale d’Arvida et surtout, de faire rayonner le secteur. Parmi les ambassadeurs admis au cours des dernières années, on retrouve entre autres les sœurs Villeneuve, Philippe Laprise ainsi que des citoyens actifs dans la communauté.

Centre-ville Arvida

Bistrot Bar la Fonderie - Tous les ingrédients réunis pour une soirée réussie

En un an seulement, le Bistrot Bar la Fonderie est déjà bien établi au Centre-Ville d’Arvida. Le concept chaleureux et convivial, développé par les deux propriétaires, Marie-Pier Lemieux ainsi que Josué Hamann, a en effet gagné le cœur de plusieurs.

Un menu diversifié

Le menu varié du Bistrot Bar la Fonderie a de quoi satisfaire tous les goûts, du plus épicurien au plus classique. Le dilemme de votre soirée sera sans doute de faire un choix entre un burger décadent, une fondue chinoise à volonté ou un tartare savoureux. Les propriétaires ont également concocté pour vous une carte de cocktails colorés, issue de recettes exclusives. Agrémentez votre repas d’un magnifique bloody caesar garni de bacon fumé ou d’un cocktail « licorne », surplombé de barbe à papa.

Pour les diners pressés, le Bistrot a également pensé à vous. Les mercredis, jeudis et vendredis, dès 11 h, un menu du jour délicieux et abordable vous est servi.

Vous souhaitez célébrer votre anniversaire sans vous soucier du repas à préparer? Le Bistrot a encore une fois pensé à vous et vous propose une formule sous forme de menu de groupe. De plus, jusqu’à 22 h, les enfants sont les bienvenus. Emmenez toute la petite famille!  

Bien finir la soirée

Les vendredis et samedis, dès 20 h 30, alors que la soirée ne fait que commencer, les lumières se tamisent et laissent place à des performances musicales. Ainsi, après vous être délecté d’un succulent repas, vous êtes invité à poursuivre votre soirée dans une ambiance des plus festives! Pour être à l’affût des spectacles à venir, rendez-vous sur la page Facebook du Bistrot Bar la Fonderie.

Finalement, les mordus de sport y trouveront également leur compte avec la diffusion d’événements sportifs sur plusieurs écrans!

Réservez dès maintenant votre table en ligne via le site Internet www.bistrotbarlafonderie.com ou en téléphonant au 418-412-1384.

Centre-ville Arvida

Hatch - Quand synergie et ingénierie ne font plus qu’un

Ayant comme volonté de se rapprocher de ses clients existants, mais également de baigner dans un bassin florissant, la firme d’ingénierie Hatch a décidé, il y a deux ans de cela, de s’enraciner définitivement dans la région et d’ouvrir son troisième bureau québécois au centre-ville d’Arvida. Grâce à son expertise approfondie du génie des affaires, la firme mène de front plusieurs projets de par le monde et compte à son bord pas moins de 9000 employés.

Des relations durables

Grandement impliquée dans la région, l’entreprise a participé à de nombreux projets industriels, dont celui d’AP60, au Complexe Jonquière et également celui de Vaudreuil 2022. Elle travaille également à la réfection des fours à cuire et à l’augmentation d’ampérage de l’Usine AP40 d’Alma. Afin de mener à bien tous ces projets, les employés de Hatch travaillent en partenariat avec les clients et se font un devoir de bien comprendre les objectifs à atteindre. « Nos connaissances profondes des procédés nous permettent une compréhension globale des processus d’affaires. Nous sommes en mesure d’accompagner nos clients et développons des relations de partenariat durables. Grâce à notre expertise, nous pouvons analyser les projets sous tous les angles et questionner les étapes de celui-ci pour l’atteinte d’objectifs communs avec le client », mentionne Daniel Richard, directeur du bureau du Saguenay et associé.

Le bien-être de tous

La santé, sécurité et environnement (SSE), sont des valeurs indéfectibles pour l’entreprise et celles-ci, au détriment de toute performance. « Nous avons une vision très positive quant à la SSE et travaillons en mode préventif. Cela se traduit sur nos chantiers, car les employés sont de plus en plus proactifs quant aux mesures de sécurité à adopter. Le bien-être et la sécurité de tous sont fondamentaux pour nous et c’est pourquoi nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires et en faisons une priorité », ajoute M. Richard. 

Centre-ville Arvida

Le centre-ville d’Arvida, un milieu en pleine effervescence

Plus que jamais, le centre-ville d’Arvida brille de par ses nombreuses activités, mais également de par la vivacité de ses commençants. En parcourant les rues, on découvre des bijoux de boutiques qui ont su garder leur charme d’antan tout en actualisant leurs services. Le dynamisme sans pareil du centre-ville se traduit également à travers les différentes activités mises en place pour rendre ce lieu attrayant et accueillant. L’effervescence qui s’en dégage ne cesse de croitre avec les années si bien que d’ici 2020, le centre-ville aura atteint sa pleine capacité.

Élu depuis 2009 dans le secteur Arvida, Carl Dufour, conseiller municipal, a été témoin au cours des dix dernières années, d’une belle relance pour le centre-ville. « C’est une grande fierté de constater aujourd’hui le caractère attractif du centre-ville. Au cours des dernières années, nous avons mis beaucoup d’énergie avec les intervenants du milieu pour donner une nouvelle dimension au secteur, c’est un beau travail d’équipe dont nous pouvons être fiers », raconte-t-il.

De nombreux projets ont été mis sur pied afin de faire rayonner le centre-ville et ainsi inviter les gens à le fréquenter. La Corporation centre-ville d’Arvida a d’ailleurs participé à l’élaboration d’un bon nombre d’activités. On pense entre autres à la Fête estivale d’Arvida, le piano urbain, le Marché, les jeudis midis CVA, sans oublier le Ciné-parc urbain et le Rallye patrimonial d’Arvida.

Entre tradition et nouveauté  

Grâce à des subventions, un projet de revitalisation de facette des bâtiments suit son cours et deux bâtiments sont présentement en pleine transformation. Le défi de ces réfections étant de garder le cachet du secteur afin de respecter l’aspect historique du quartier.

Plusieurs nouveaux commerces ont également établi pignon sur rue, de sorte que le centre-ville est maintenant rempli à 85 %. La petite campagne, Au Royaume des Titans, L’adjointe ainsi que Jack & Phill Musique, participent à augmenter l’offre de services du centre-ville. M. Dufour a aussi affirmé avec vigueur et enthousiasme l’ouverture imminente du Théâtre Palace Arvida, qui devrait rouvrir ses portes pour l’année 2020. Deux nouveaux commerces dans le domaine de l’alimentation verront le jour prochainement sur le Boulevard Mellon. Restez à l’affût!

Centre-ville Arvida

La Caisse d’Arvida-Kénogami, engagée dans sa communauté

Depuis plus de 75 ans, la Caisse Desjardins d’Arvida-Kénogami, s’engage auprès de la communauté dans une vision durable, qui tend à répondre aux besoins actuels tout en se projetant dans un avenir rapproché. Cet engagement se traduit par une volonté d’enrichir les communautés et de veiller à leur bien-être d’un point de vue social, économique et environnemental.

Le développement durable

Le développement durable est la pierre angulaire qui guide chacune des actions et des services offerts chez Desjardins. « On peut affirmer que depuis 120 ans Desjardins travaille dans cette optique de développement durable, car nous nous sommes toujours souciés de nos communautés, de l’éducation, mais aussi du volet environnemental. Ce sont trois piliers essentiels qui se complètent et répondent à la mission de Desjardins qui vise le mieux-être économique et social de tous les membres, et ce, dans un environnement sain », souligne Mme Jacinthe Larouche, directrice générale de la Caisse Desjardins d’Arvida-Kénogami.

Des actions concrètes  

Dans la communauté, cet engagement se traduit par de nombreuses actions, notamment en ce qui a trait à l’éducation ainsi que l’emploi. « L’un des volets non négligeables de Desjardins, est toute l’implication économique que l’on fait à même notre Fonds d’aide au développement du milieu (FADM). Pour nous assurer de bien répondre à ces besoins, nous avons fait, il y a de cela deux ans, une consultation auprès de partenaires stratégiques qui travaillent dans diverses sphères économiques. Nous avons tenté de dégager dans notre secteur les priorités sur lesquelles la caisse pouvait agir pour aider la communauté », ajoute Mme Larouche. De cette consultation, plusieurs initiatives sont nées, dont la mise en place du programme Mes finances, Mes choix, en collaboration avec le Carrefour jeunesse emploi Saguenay. Par l’entremise d’ateliers, les jeunes sont initiés à divers volets économiques pour les aider à bien planifier leur vie financière. En collaboration avec les Caisses de Saguenay, un partenariat de 150 000 $ dédié à la réussite et à la persévérance scolaires a également vu le jour avec la Fondation Asselin et le Cégep de Jonquière. 

Au quotidien, le développement durable se manifeste de plusieurs façons. Que ce soit par des initiatives écoresponsables comme l’abolition d’achat de bouteilles d’eau ou la mise en place de bornes électriques, chaque action porte en elle une promesse d’engagement pour aujourd’hui, comme pour demain et ce, rappelons-le, depuis plus de 120 ans.

Centre-ville Arvida

Planivie - Présent dans toutes les sphères de votre vie

Le cabinet de services financiers Planivie cumule plus de 80 ans d’expérience. Reconnue pour son approche personnalisée et humaine, l’entreprise se fait un devoir, depuis toutes ces années, d’offrir un service impeccable, notamment grâce à une relation client de proximité basée sur la confiance. Dans un souci de répondre à la demande et de rester à l’affût, l’entreprise arbore depuis un peu plus d’un an, une image de marque plus actuelle et occupe également de nouveaux locaux.

Service clé en main

Notaires, fiscalistes, actuaires, comptables, consultants en financement d’entreprise, avocats, l’équipe de professionnels de Planivie travaille en étroite collaboration avec différents partenaires de l’industrie pour vous simplifier la vie en vous offrant, sous le même toit, une multitude de produits et services. Et parce que votre portefeuille est vivant et que plusieurs étapes et enjeux de votre vie peuvent bousculer momentanément vos finances, votre planificateur financier assure un suivi continu de votre dossier. « Notre mission est d’accompagner les clients dans l’atteinte de leurs objectifs et de leur offrir le meilleur service qui soit. Nous veillons donc à suivre leur situation de près et priorisons des rencontres régulières », explique Marc-André Boucher, planificateur financier et conseiller en sécurité financière.

Riche d’expérience

Un cabinet indépendant qui peut se targuer d’optimiser la situation financière de ses clients à l’aide des meilleurs produits, au meilleur prix, peu importe où ils se trouvent. Bien ancrée dans la collectivité, l’entreprise Planivie s’est bâtie une fidèle clientèle et mène de front des dossiers complexes à valeurs élevées. Elle est également grandement impliquée dans le milieu des affaires et accorde une importance particulière aux œuvres philanthropiques. L’entreprise a d’ailleurs été grand partenaire de La Fondation de ma vie pour le dernier souper homards et moules.

Pour l’atteinte de vos objectifs et la réalisation de vos projets d’avenir, faites confiance à une équipe de professionnels accessible et humaine, pour qui le service client demeure une priorité.