En juillet et en aout, 12 jeunes pourront profiter d’un nouveau camp de jour à la Pulperie.
En juillet et en aout, 12 jeunes pourront profiter d’un nouveau camp de jour à la Pulperie.

Une nouveauté pour les jeunes à la Pulperie

Pour la première fois de son histoire, un nouveau camp de jour fera son apparition à la Pulperie de Chicoutimi qui élargit ainsi son expertise. Elle offrira la possibilité à des jeunes âgés entre six et douze ans de venir passer deux semaines sur le site durant l’été afin d’être immergés dans des thématiques différentes.

Félix Laroche - Ce contenu est produit par les étudiants d’ATM-Journalisme du Cégep de Jonquière.

La première semaine se déroulera du 5 au 9 juillet, sous le thème artistique. Chaque jour, il y aura une dynamique spéciale. La deuxième semaine sera du 2 au 6 août et le camp s’appellera « explore action ». Les enfants seront transportés durant les cinq jours à travers des thèmes différents comme l’archéologie, la muséologie et la science.

Pour la technicienne au programme public à la Pulperie de Chicoutimi, Denise Pedneault, ce mini camp de jour vise à éduquer les jeunes dans le plaisir avec près de 20 ateliers par semaine. « C’est une nouveauté qu’on essaie afin de donner de la qualité à nos interventions. C’est un camp qui est assez relevé, on pourrait même dire que c’est presque de l’enseignement individuel. Par contre, oui il y a de l’apprentissage, mais on veut toujours que celle-ci se fasse par le jeu », explique Mme Pedneault qui souligne que les groupes seront très restreints.

En effet, ce sont six jeunes qui pourront participer chaque semaine aux activités, pour un total de douze jeunes inscrits en tout. Pour ce qui est des prix, Denise Pedneault avoue être en compétition avec les autres camps de la région. « Comme on est le musée régional, on a décidé de relever le niveau. Alors, un camp de jour pour une semaine va coûter 160$ par jeune », précise-t-elle.

Pour les prochaines années, la Pulperie souhaite offrir plus de semaines d’activités avec des interventions de meilleure qualité.

Le Patro doit encore couper 

Même s’il doit encore attendre les directives pour les camps de jour cet été, le Patro de Jonquière, qui accueille à la base près de 900 jeunes durant l’été, s’attend à pouvoir recevoir seulement 350 à 400 enfants.

Comme l’explique la directrice aux opérations du Patro, Émilie Caron, le Patro qui est un organisme communautaire, priorisera sa clientèle cible.

« En premier, ce seront les familles vulnérables qui sont recommandées par les organismes partenaires. Ensuite, les autres places seront réservées à nos membres actifs au Patro, et pour finir, les places restantes seront disponibles au public. »

L’an passé dans les mêmes conditions, le Patro a pu accueillir près de 300 jeunes du public, outre les jeunes déjà inscrits et les enfants des familles vulnérables.