: Marc Boily est un passionné de pêche blanche comme on en voit peu. Sur cette photo, il est accompagné de l’animatrice Alexandra Diaz.

La Pige

Pêche blanche: Marc Boily, un passionné de longue date

Mikaël Leblanc - Marc Boily est un grand amoureux de pêche blanche depuis belle lurette. Le Saguenéen de 53 ans, qui s’est doté d’un véritable chalet en guise de cabane à pêche, débourse depuis une dizaine d’années entre 2 000 et 2 500 $ annuellement pour sa passion.

Ce contenu est produit par les étudiants d'ATM - Journaliste du Cégep de Jonquière

«L’année dernière, je suis rentré dans ma cabane le 4 janvier et je suis rentré chez moi le 15 mars», raconte M. Boily, qui travaille dans une usine et en profite pour s’y laver. Difficile de ne pas le croire lorsqu’on voit la baraque qu’il s’est construite et installée chaque année à l’Anse-à-Benjamin: un lit superposé, un four, un robinet, de l’isolation à l’uréthane, des grandes fenêtres et une petite salle à manger rendent cette «demeure» pleinement habitable.

Tout ça lui aura coûté aux alentours de 10 000 $, mais c’est bien peu cher payé pour une passion qu’il pratique à l’année. «Je travaille sur ma cabane deux à trois fois par année. C’est comme une maison, il faut lui donner de l’amour, sinon elle va finir par dépérir», explique-t-il.

Cette passion a vu le jour il y a plus de 25 ans. À l’époque, M. Boily partait pêcher avec des amis et sa femme. «J’ai toujours aimé la pêche en général. Quand je me suis marié, j’y allais six soirs par semaine. J’y allais même avant d’aller travailler. Ma femme m’a toujours accompagné. Depuis une dizaine d’années, je préfère la pêche blanche parce que je passe plus de temps là-bas que chez moi et que je relaxe.»

Pas l’intention de s’arrêter

Aujourd’hui, le pêcheur de longue date ne semble pas avoir baissé de régime. À défaut de pratiquer sa discipline aussi souvent qu’autrefois, il s’implique grandement avec l’organisme à but non lucratif Contact Nature, qui s’occupe de la pêche blanche à Saguenay depuis 2018.

M. Boily apporte notamment son aide au directeur général de l’organisme Marc-André Galbrand et donne plusieurs heures de son temps comme bénévole. Il accueille aussi chaque année plusieurs touristes de nationalités différentes dans sa «maison» afin de leur faire découvrir les plaisirs de la populaire activité hivernale.