La Pige

L'actualité en bref

Ce contenu est produit par les étudiants d'ATM - Journaliste du Cégep de Jonquière

Baisse des mariages religieux 

Laurent Théoret - Le nombre exact d’unions religieuses célébrées dans le diocèse de Chicoutimi lors de l’année 2018 est de 190. Cela ne représente que 29 % de tous les mariages de la région. Pourtant, le nombre de célébrations a quand même augmenté comparativement aux deux dernières années en raison de l’essor des mariages civils.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la baisse de popularité des unions à l’église. «Il y a une diminution de la pratique religieuse. Les Québécois se marient de moins en moins et souvent plus tard», explique l’archiviste du diocèse de Chicoutimi, Nathalie Lévesque. Elle ajoute que les gens demandent maintenant souvent à un proche d’officier la célébration, ce qui contribue à ce déclin.

«La tradition du mariage change et évolue, mais ne va plus vers le religieux. Les gens recherchent davantage un lieu qu’une croyance», raconte Mme Lévesque.

«Nous nous sommes mariés à l’église plus pour la tradition. Nos parents, grands-parents, arrières-grands-parents se sont tous mariés à l’église, nous voulions perpétuer la tradition.  Je trouve aussi qu’il y a un côté spirituel au mariage à l’église, la musique, l’orgue, le fait de se recueillir, c’était important pour nous.  De plus, on ne peut se marier qu’une seule fois à l’église contrairement à un mariage civil», témoigne Christine Belley, qui s’est mariée en 2017.


Le retour en région tentant pour les 45 ans et plus

Pierrick Pichette-  Les 45 ans et plus ayant quitté la région pour les études et le début de leur carrière seraient de plus en plus portés à effectuer un retour en sol saguenéen. C’est du moins ce qui est ressorti d’une étude réalisée par l’Institut de la statistique du Québec portant sur la migration interrégionale au Québec en 2017-2018. Les chiffres récoltés démontrent que les 45-64 ans forment le seul groupe d’âge de la province où le bilan migratoire est positif.

Le même constat a été fait par l’organisme Avantages Saguenay, chargé de rehausser le bilan migratoire du territoire par l’implantation de différents programmes mettant en valeur la ville. Devant cette situation l’organisme aimerait d’ailleurs orienter une partie de ses activités vers cette tranche d’âge.

« Avantages Saguenay aimerait beaucoup se pencher sur l’acceptation des personnes âgées de 35 ans et plus qui, de plus en plus, démontrent une volonté de revenir. Souvent, ils souhaitent s’établir, mais ils ont des enfants grandissants qui auront besoin d’emploi et de formation », mentionne l’agence de développement de l’organisme, Isabelle Lavoie.

Le Cégep de Rimouski inaugure une technologie de la région

Olivier Savard- Ali, tout comme l’est déjà VIGO, qui est destiné aux élèves du primaire et du secondaire, est un «robot» avec qui les étudiants pourront communiquer, que ce soit pour recevoir des conseils, du support ou des encouragements.

Les deux logiciels, lancés par Optania, sont des assistants virtuels scolaires, qui font un suivi personnalisé avec chaque élève ou étudiant. Les robots peuvent guider les étudiants vers les ressources appropriées en cas de problème, que ce soit pour de l’intimidation, de l’anxiété face aux notes, etc.

Ali, qui fait suite à l’assistant VIGO, implanté dans sept commissions scolaires dont la CS Rives-du-Saguenay, fera ainsi ses débuts à Rimouski en février prochain. L’assistant, qui vise les étudiants au niveau collégial et universitaire, est basé sur le principe d’intelligence artificielle bienveillante, et agit comme intermédiaire entre l’utilisateur et l’intervenant.