Les amateurs de plein air sont de plus en plus nombreux à adopter le Norvégien.

La Pige

La neige hâtive sourit au Norvégien

Samuel Duchaine - Le centre de plein air Le Norvégien est en voie de réaliser une première en plus de 40 ans. Le nombre d’inscriptions aux activités hivernales du Norvégien pourrait dépasser le cap du millier de membres pour la saison 2019-2020.

Ce contenu est produit par les étudiants d'ATM - Journaliste du Cégep de Jonquière

Le Norvégien a tenu sa préinscription aux activités hivernales dont celles du Club de ski de fond, et déjà, il y a plus de membres que lors de la dernière année complète. Ce sont 860 personnes qui se sont procuré un laissez-passer pour l’hiver 2019-2020 à la suite de la vente présaison qui s’est terminée le 17 novembre, soit 25 de plus que pour l’ensemble de l’hiver 2018-2019.

La directrice générale du Norvégien, Anne Fortin, croit que le millier devrait être atteint bientôt. «Normalement, on a une grosse vague d’inscription à l’ouverture du site et dans les semaines suivantes. On devrait dépasser le mille pour la première fois depuis les années 70.»

Elle est heureuse de l’engouement des amateurs de plein air. «Je dois dire que je m’attendais un peu à une augmentation, mais peut-être pas autant que ça. Ce qui nous réjouit le plus, c’est de voir qu’il y a beaucoup de nouveaux», avoue Mme Fortin. Elle croit que les deux principales raisons sont la variété offerte par le Norvégien et la neige hâtive.

Depuis l’été 2018, Le Norvégien est devenu un centre de plein air quatre saisons. Cet ajout a été amplifié l’été dernier alors que les services estivaux ont été bonifiés. «Avec le chalet ouvert et plus de services pour les vététistes dans nos pistes, on a eu beaucoup de gens qui ont découvert le site. C’est aussi le cas pour les skieurs qui ont commencé le vélo de montagne ou le fatbike en raison de notre plus grande offre», explique Mme Fortin.

Dans le cas de la neige, il est à noter que depuis trois ans, les mois de novembre ont été bons pour les centres de ski avec de la neige et des températures froides pour conserver cette poudre blanche.

Cette fluctuation ne fait pas partie de la tendance anticipée par Environnement Canada. «Si j’étais une compagnie qui œuvre dans ce domaine, je ne me fierais pas trop là-dessus pour les années à venir. Je souhaiterais voir une tendance climatique favorable, mais il faudra plus que trois ou quatre ans pour en établir une vraie», explique le météorologue chez Environnement Canada Simon Legault.