La poterie est ce qui attire le plus de gens aux Ateliers d’arts plastiques de Jonquière.

De l’art plastique pour tout le monde

Les Ateliers d’arts plastiques de Jonquière ont observé une importante augmentation de leur clientèle depuis qu’ils offrent des camps d’été. L’organisme reçoit aujourd’hui environ 350 inscriptions pour les camps estivaux contre 17 à leur première année, il y a huit ans.

Marie-Michèle Bourassa - Ce contenu est produit par les étudiants en ATM – Journalisme du Cégep de Jonquière.

«Les participants en parlent à leurs familles, qui elles à leur tour en parlent à d’autres personnes de leur entourage. Juste le deuxième été, on avait une centaine d’inscriptions», explique l’un des membres du conseil d’administration de l’organisme, Simon Deschênes. Durant la semaine, environ une centaine de personnes se rendent quotidiennement aux Ateliers pour y effectuer plusieurs cours d’arts plastiques. «Quatre-vingt-quatre d’entre eux sont des étudiants en Arts Études qui viennent tous les jours», précise M. Deschênes. Les samedis, ce sont environ 80 personnes qui se présentent pour bricoler et 20 personnes les dimanches.

Selon M. Deschênes, la poterie est l’activité qui attire le plus de gens. «C’est différent et les gens reviennent toujours pour s’inscrire, affirme-t-il. Le cours de sculpture sur bois est aussi assez populaire.» Celui qui donne également un cours de poterie affirme qu’il y a également une clientèle constante aux Ateliers. «Il y a des gens que ça fait 35 ans qui s’inscrivent ici chaque session», indique-t-il.

Simon Deschênes enseigne la poterie aux Ateliers d’arts plastiques de Jonquière.

Un chemin pas toujours facile

L’organisme à but non lucratif n’a pas toujours eu autant d’achalandage. C’est lorsque la Ville de Saguenay a enlevé les dépliants de loisirs par la poste que les choses sont devenues plus difficiles. «C’était très essentiel pour nous. Après, les gens devaient aller directement sur Internet pour avoir des informations. La clientèle a quasiment diminué de moitié», dit Simon Deschênes.

L’emplacement des Ateliers est aussi un problème pour M. Deschênes. «On est situé dans un quartier résidentiel où il n’y a pas beaucoup de circulation. On n’a pas beaucoup d’affichage non plus, donc on fonctionne beaucoup avec Facebook pour la publicité», souligne-t-il.