Un minimum de cinq postes ont été attribués à l’interne depuis l’accord entre la Commission scolaire De La Jonquière et le Syndicat des employés de soutien.

CS De La Jonquière : du changement dans l’attribution des postes

Les revendications de la présidente du Syndicat des employés de soutien, Nancy Gagnon, ont porté fruit. La Commission scolaire De La Jonquière a apporté des modifications au processus d’attribution des postes.

Michaël Fréchette — Ce contenu est produit par les étudiants en ATM – Journalisme du Cégep de Jonquière

Rappelons qu’en septembre 2019, le Syndicat des employés de soutien avait reproché à la Commission scolaire De La Jonquière de privilégier l’octroi d’emplois à l’externe plutôt qu’à l’interne, et ce, malgré les termes de la convention collective.

«Il y a eu une entente de conclue. Malgré le fait que les postes sont affichés à l’interne et à l’externe simultanément, les curriculum vitae internes ont toujours la priorité dans le processus de considération pour le poste en vue des entrevues. C’est donc une solution qui a satisfait les deux parties», a assuré le responsable des communications de la Commission scolaire De La Jonquière, Dominic Arseneau.

Depuis cet accord, les retombées positives se font sentir au sein des troupes. «À la suite de la rencontre, il y a eu des changements. C’est un minimum de cinq postes qui ont été attribués à l’interne», a confirmé Mme Gagnon.

Malgré ce vent d’optimiste, cette dernière affirme qu’elle restera aux aguets lors de l’attribution de futurs emplois.

Le recours à des tests psychométriques par la commission scolaire avait également retenu l’attention. Le syndicat déplorait l’impact négatif de la surutilisation de ces tests qui menait à un climat négatif au sein des troupes. «Les tests sont toujours en vigueur. Nous avons donc pris la décision, la vice-présidente et moi, d’aller les passer afin de constater ce qui en relevait», ajoute la présidente du syndicat. Elle affirme que c’est un dossier qui est toujours sur la table et qu’elle continue à le travailler.

La commission scolaire, soutient quant à elle, que rien ne laisse présager des changements en lien avec ces tests psychométriques, dans un avenir rapproché.