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Baie Saint-Étienne: une visite au pays de Lilas

CHRONIQUE ESTIVALE / Que faire pour charmer la visite de l’extérieur ? Nos journalistes ont réfléchi à la question et vous proposent des incontournables pour une première – ou une seconde – impression à la hauteur de la réputation touristique de notre région. Trésors cachés, attraits touristiques avérés, activités de plein air ou attractions farfelues... Bonne découverte !

 Le Bas-Saguenay regorge de trésors cachés. Parmi eux figure le chemin conduisant à la baie Saint-Étienne, accessible via le village de Petit-Saguenay. Il s’agit d’un lieu paradisiaque en raison de la présence d’une merveilleuse plage de sable sauvage qui constitue l’une des rares fenêtres sur le Saguenay face à l’Anse-de-Roche, mais aussi des gens qui l’habitent.

Le programme que je vous suggère permet de bien remplir une belle journée d’été avec la petite famille avec une courte visite à la ferme d’élevage de cerfs qui pourrait être suivie d’un calme pique-nique avec baignade dans les eaux du Saguenay. Le tout peut prendre fin avec une dégustation d’une consommation au bar du Village Vacances Petit-Saguenay.

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Un bijou à découvrir

CHRONIQUE ESTIVALE / Rouler à vélo sur la route du Horst de Kénogami sans véritablement craindre la circulation, en admirant de beaux paysages et prendre le temps de s’arrêter pour admirer le lac Kénogami ou la baie Cascouia, le détour en vaut le coup.

Moins connu que la Véloroute des Bleuets, le Horst de Kénogami offre des points de vue très intéressants aux amateurs de cyclisme.

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Secrets bien gardés des sites de pêche

CHRONIQUE ESTIVALE / La magnifique voix radiophonique de l’anthropologue Serge Bouchard raconte sur les ondes de Radio-Canada la découverte du lac Saint-Jean par les riches Américains qui en font une destination touristique de rêve. Un lac d’une eau d’une pureté exceptionnelle alimenté par de grandes rivières sauvages habitées par des ouananiches en abondance qui virevoltent dans les rapides au grand plaisir des pêcheurs munis de cannes de bambou...

Le lendemain matin, je prends place dans le «freighter» 18 pieds de la Corporation Lactivité Pêche en compagnie du guide Luc Girard à la hauteur de la halte des Draveurs sur la rivière Ashuapmushuan. Une petite balade de sept kilomètres entre les roches et nous accostons sur le banc de gravier à l’embouchure de la rivière du Cran, un lieu bien connu des pêcheurs et des Innus.

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Une région trop vaste

CHRONIQUE ESTIVALE / Si j’avais de la visite à la maison pour quelques heures et que ces gens en étaient à leur première présence dans la région, je serais bien hésitant à leur proposer un site qui représente le mieux notre région. Nous avons tellement de beaux endroits à découvrir et à visiter. S’ils sont ici pour quelques heures, disons une demi-journée, je devrais choisir entre le fjord ou le lac. Même si un fjord c’est plus inusité, je ne pourrais me résigner à ce seul aspect de notre royaume.

En partant de Chicoutimi, j’opterais pour une balade en voiture, en commençant par la croix de Sainte-Anne dans le secteur nord de Chicoutimi, pour leur montrer la ville et la rivière. Ensuite, j’irais nous virer au village de Saint-Rose-du-Nord pour une vue sur le fjord. Après cet aller-retour d’une heure et demie, je filerais prendre une bière sur la terrasse du Camp musical de Métabetchouan pour leur montrer l’immensité du lac Saint-Jean. Voilà les deux plus belles places à visiter en quatre heures.

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Rien à envier à la côte Est

CHRONIQUE ESTIVALE / En camping, la côte Est américaine demeure un endroit de choix. Les Bar Harbor, Provincetown et Cape Ann nous ravissent avec leurs plages, leurs eaux tempérées et les villages de pêcheurs. Mais année après année, depuis que j’ai acquis ma première autocaravane en 1994, « le tour du Lac » demeure mon coup de coeur incontournable.

Ne me demandez pas quel est le plus beau camping de la région. Même si je suis saisonnier à la Dam-en-Terre depuis 2009, ma conjointe et moi ne pouvons laisser passer un été sans parcourir le Saguenay-Lac-Saint-Jean, comme nous le faisions avec nos deux garçons à l’époque où nous étions plus nomades.

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L’anse à Poulette, un joyau méconnu

CHRONIQUE ESTIVALE / Le secteur du sentier Eucher, à La Baie, est bien connu, car il offre l’un des meilleurs ratios effort/panorama depuis le sommet où trône la croix du Centenaire sur la péninsule du cap à l’Ouest. Peu s’aventurent au-delà de la cime très fréquentée dominant la baie des Ha ! Ha ! Pourtant, la boucle qui se poursuit permet de visiter un endroit idyllique et sauvage aux abords du fjord du Saguenay : l’anse à Poulette. Entourée de murailles, elle se dessine entre une faille géologique et un bucolique ruisseau.

Accessible par le sentier de difficulté intermédiaire nommé Les berges, ce havre de mouillage est aussi une destination de prédilection pour les activités de nautisme au départ de La Baie, particulièrement le kayak de mer ou la voile. Le ruisseau qui s’y jette dans le Saguenay est magnifique, et le point de vue sur l’imposante paroi François-Xavier-Garneau et le cap Rasmussen est sensationnel.

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Le charme intemporel du rocher du Fantôme

CHRONIQUE ESTIVALE / La première fois que j’ai vu le rocher fantôme de Kénogami, c’était au milieu des années 1960, à l’occasion d’un pique-nique estival organisé par le terrain de jeux auquel je participais avec ma soeur Hélène. Nous avions mangé nos sandwiches au jambon sur le mont Fortin, un lieu dont l’existence nous était jusqu’alors inconnue.

Le rocher sur lequel nous étions assis m’avait impressionné par ses dimensions, ce qui est normal lorsqu’on n’a que cinq ou six ans. J’avais aussi remarqué le dessin du Fantôme, le personnage de bande dessinée imaginé par Lee Falk, peint en blanc dans une section pentue. C’est seulement plus tard que j’ai suivi ses aventures dans Le Progrès-Dimanche, mais son existence m’était familière.

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Dans ma BMW, je t’emmènerai

CHRONIQUE ESTIVALE / Steeve Fiset chantait il y a plus de 40 ans : « Dans ma Camaro, je t’emmènerai sur tous les chemins d’été. »

Moi, je n’ai pas eu de Camaro, mais plutôt une BMW 318i 1992 décapotable. Durant huit ans, j’ai eu l’occasion d’emmener l’amour de ma vie, mes enfants, mes petits-enfants, des amis et même ma belle-mère, qui avait plus de 90 ans à l’époque, pour une balade.

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Un retour aux sources

CHRONIQUE ESTIVALE / Il y a de ces paysages qui marquent, qui laissent un souvenir indélébile dans nos mémoires. Le site de L’Anse-de-Tabatière, à L’Anse-Saint-Jean, et la vue imprenable qu’il offre sur le fjord du Saguenay, fait partie, pour moi, de ceux-là.

L’endroit, offrant une vue sur l’anse du même nom et situé sur le territoire du Parc national du Fjord-du-Saguenay, a en fait été l’un de mes premiers contacts avec la région. Lavalloise d’origine, j’ai emménagé à 17 ans au Saguenay, afin d’y poursuivre des études en journalisme, au Cégep de Jonquière, en Art et technologie des médias.