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CHRONIQUES

Des bracelets électroniques, ça presse

CHRONIQUE / Que faudra-t-il qu’il arrive encore pour qu’enfin on installe un bracelet électronique aux hommes violents, aux tueurs et aux criminels en libération conditionnelle ?

Il me semble qu’en 2020, il y a assez de gadgets électroniques et de GPS pour savoir en tout temps où se trouvent ces personnes violentes. On attend quoi, au ministère de la Justice, pour utiliser l’électronique pour protéger les femmes de la violence ?

Chroniques

Celui qui voit fondre l’Arctique

CHRONIQUE / Mario Cyr fait partie de ces rares personnes dans le monde qui captent des images sous-marines dans l’eau froide, comme il l’a fait à au moins 40 reprises depuis une quarantaine d’années sous les glaces de l’Arctique.

Le Québécois, originaire des Îles-de-la-Madeleine, est une sommité mondiale dans ce domaine et il présentera un spectacle-conférence le mercredi 29 janvier, au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi.

Chroniques

L’attrait risqué du hors-piste

CHRONIQUE / « Quand on faisait le tour du lac en motoneige, on ne passait pas par Alma. C’était trop long. En arrivant au club Les Amicaux de Saint-Henri-de-Taillon, on coupait de bord en bord du lac pour se rendre à Saint-Gédéon. Ça prenait moins de 15 minutes. En plus, cette année, le lac est beau. Il n’y a pas eu beaucoup de vent. C’est facile de rouler à 60 ou 70 km/h », m’a raconté un motoneigiste d’une cinquantaine d’années d’expérience que j’ai croisé à la Brasserie Mario Tremblay, à Alma, jeudi.

« Je suis sûr que c’est ça qui s’est passé », dit-il, au sujet de la tragédie de motoneige qui s’est déroulée mardi soir sur le lac Saint-Jean, dans le secteur de la rivière Grande Décharge.

Chroniques

Du flétan atlantique pour faire rêver

CHRONIQUE / Les promoteurs de la pêche au poisson de fond sous les glaces du fjord du Saguenay ont remis une pétition au député conservateur de Chicoutimi–Le Fjord, Richard Martel, lundi matin, en lui demandant de la déposer à la Chambre des communes pour demander à la ministre des Pêches et des Océans du Canada d’autoriser la pêche récréative du flétan atlantique dans le Saguenay.

Le flétan atlantique est un poisson plat, pas très joli, avec les deux yeux sur le côté droit du corps, le côté gauche étant aveugle. Normalement, un poisson, ça nage le ventre vers le bas, le dos au-dessus et les deux yeux devant de chaque côté de la tête. Le flétan, lui, allez savoir pourquoi, a décidé de vivre en nageant en rasant le fond des eaux avec un côté vers le bas, un côté vers le haut et a fait migrer un oeil sur le côté droit.

LE MAG

Les bas de Justin sont populaires

CHRONIQUE / Les bas colorés de notre premier ministre Justin Trudeau ont un impact direct sur les ventes de ces accessoires dans les boutiques et magasins de vêtements prêt-à-porter. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Ghislain Lavoie, un homme qui garde le secret de son âge, mais qui vient de prendre sa retraite après une carrière de 50 ans à vendre des vêtements.

« On voit souvent dans les médias un gros plan de caméra ou une photo des bas colorés de Justin Trudeau. Les commentaires se font entendre les jours suivants dans le magasin et les clients achètent aussi leurs bas colorés, il en a fait une mode », exprime Ghislain Lavoie que j’ai rencontré dans un café voisin du magasin Aux Quatre Vents dans le Carrefour Racine, à Chicoutimi.

OPINIONS

Plus de chicane dans la cabane

CHRONIQUE / Imaginez un instant : vous êtes députée de Chicoutimi à l’Assemblée nationale, vous êtes la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec, le gouvernement majoritaire au pouvoir a de l’argent plein les poches pour développer des projets, mais les élus qui gèrent votre ville mettent les projets sur la glace.

Imaginez encore un peu : vous êtes la ministre des Affaires municipales et la plupart des grandes villes dynamiques du Québec déposent sur votre bureau des projets pour leur ville avec des beaux plans, des études de faisabilité et des critères qui répondent parfaitement aux programmes en place. Vous aimeriez mettre les dossiers de votre ville sur le dessus de la pile, mais les élus de votre ville n’en veulent pas des grands projets, ils veulent attendre plus tard.

Chroniques

Il nous manque un festival d’hiver

CHRONIQUE / La semaine dernière, la mairesse de Saguenay, Josée Néron, annonçait, lors du souper de pêche blanche à La Baie, la nouvelle appellation stratégique pour l’activité de la pêche blanche, qu’on nommera dorénavant Les Glaces du Fjord. Il s’agit, nous dit-on, du premier jalon d’une stratégie de développement et de commercialisation orchestrée par Promotion Saguenay, Contact Nature, Promotion Pêche et Ville de Saguenay.

J’ai hâte de voir les autres jalons, parce que Saguenay fait figure d’enfant pauvre pour ce qui est des festivités d’hiver. On dort au gaz, alors que c’est ici que se trouvent les plus grandes ressources naturelles hivernales. Nous avons de l’or blanc à profusion et de la glace en masse sur nos plans d’eau, mais ces ressources sont sous-exploitées.

la page blanche à Black

Un procès à Chicoutimi en 1920

CHRONIQUE / L’équipe de la Société historique du Saguenay se met en mode production pour la prochaine édition du Procès à l’ancienne qui campera des personnages du Chicoutimi de 1920, après des années marquées par la conscription, la prohibition et le feu de la cathédrale.

En 1920, la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi est à son apogée et tourne à plein régime pour fournir de la pulpe à l’Angleterre d’après-guerre et aux États-Unis. On y compte 2000 employés dans une ville de plus de 8000 habitants. Les gens l’ignorent en ce temps-là, mais c’est le début des Années folles.

Chroniques

Centre récréatif En Équilibre: faire bouger les jeunes

CHRONIQUE / J’aurais tellement aimé ça, dans ma jeunesse, avoir un terrain de jeux intérieur comme celui du Centre récréatif En Équilibre du parc industriel de Chicoutimi. Dans un ancien entrepôt de bières, il y a des trampolines, une corde à Tarzan, un parc à planche à roulettes, un gymnase, un gros bac de blocs de mousse pour se garrocher dedans, un mur d’escalade et des équipements pour différents sports intérieurs avec des animateurs qualifiés et des entraîneurs certifiés pour s’occuper des jeunes.

Voilà un endroit rêvé pour se défouler, lâcher son fou et faire des prouesses acrobatiques. « Nous avons créé cet espace parce que nous aurions aimé ça, nous aussi, avoir ce genre d’endroit pour nous amuser quand nous étions jeunes », laisse tomber Simon Gagnon, un des cinq fondateurs du parc intérieur pour jeunes et ados.

Chroniques

Ramassez vos cabanes à pêche

CHRONIQUE / La dérive de quatre cabanes à pêche sur les glaces du Saguenay, le 1er janvier, a été prise très au sérieux par la mairesse de Saguenay, Josée Néron, et les responsables du Service de sécurité incendie de la Ville. « La Garde côtière canadienne a été obligée d’intervenir pour récupérer les cabanes qui flottaient sur des banquises et elle a dû aviser les navires marchands qui naviguaient sur le fjord de réduire leur vitesse pour éviter une collision. Ce n’est pas du tout l’image de sécurité qu’on désire montrer du Saguenay et des activités de pêche blanche à travers la province », a fait valoir la mairesse Josée Néron, lors d’un point de presse, lundi après-midi, aux bureaux de l’arrondissement de La Baie.

À compter de mardi, le Service de police de Saguenay sévira à l’égard des pêcheurs en infraction. « Les amateurs de pêche blanche qui ne respecteront pas la réglementation recevront des avis de la part des policiers et s’ils ne se conforment pas à la loi, ils recevront des infractions et des amendes de 250 $ pour non-respect de la réglementation », a indiqué Carol Girard, directeur du Service de sécurité incendie de Saguenay.

Chroniques

Un coup de coeur pour le 26 mars 1956

CHRONIQUE / Nos archives électroniques indiquent que j’ai écrit 173 chroniques en 2019, une année forte en rebondissements de toutes sortes. J’ai rencontré beaucoup de gens, des personnes âgées comme Gilberte Gilbert de Jonquière, une dame de 100 ans qui vivait encore dans son logement ; comme le peintre René Gagnon qui est toujours actif à 91 ans et qui a mis son domaine de L’Anse-de-Roche en vente sur les hautes falaises du fjord du Saguenay ou comme l’architecte à la retraite de 93 ans, Jacques Coutu, qui a réfléchi à l’aménagement du stationnement de l’autogare au centre-ville de Chicoutimi, alors que les grands projets sont remis en question par les conseillers municipaux.

C’est toujours un privilège d’entrer dans l’intimité de nos aînés et de se faire raconter leur histoire, comme cette rencontre avec Adrien Boivin, 96 ans, qui a participé à la libération de la France comme soldat canadien lors de la Deuxième Guerre mondiale en Normandie ; ou cette entrevue avec le peintre et sculpteur Jérémie Giles de Jonquière qui s’indignait encore une fois de la fausse image de Samuel de Champlain dévoilée lors de l’inauguration du pont du même nom à Montréal.

Chroniques

Redonner une âme au centre-ville

CHRONIQUE / Si vous étiez une famille avec de jeunes enfants, iriez-vous vous installer au centre-ville de Chicoutimi pour élever votre marmaille ? La réponse est non, évidemment. C’est le milieu de vie le moins invitant en ville ; c’est l’endroit où l’automobile est reine et la qualité des logements n’est pas toujours au mieux.

Avec ou sans amphithéâtre, le centre-ville de Chicoutimi doit redevenir un milieu de vie sécuritaire, accessible et où il fait bon vivre. « Le logement périclite, le nombre d’habitants est en régression et ceux qui habitent au centre-ville sont des locataires à 80 % », laisse savoir Julie Simard, de la firme Services conseils en gestion, marketing, développement socioéconomique et urbanisme de Chicoutimi.

Chroniques

Ces entrevues qui font du bien

CHRONIQUE / Quand je suis entré dans la maison L’Abord’Âge du Centre le Phare, sur la rue Morin à Chicoutimi, il y avait une douzaine de boîtes de Noël sur le plancher destinées à quatre familles du quartier. Autour des boîtes dans la maison il y avait les huit locataires souffrant de maladies mentales qui vivent ensemble sous la supervision de travailleuses sociales.

Ces huit personnes de 55 ans et plus vivent ensemble comme une famille et sont prises en charge par le Centre le Phare de La Baie, un organisme à but non lucratif. « Ça fait 30 ans que j’entends des voix dans ma tête », me dit l’homme assis près de moi à la table de cuisine, alors que je bavarde avec la responsable de l’hébergement, Louise Dufour, qui dirige la maison depuis 10 ans.

Roger Blackburn

Exploiter la vue et la verdure

CHRONIQUE / J’ai pris quelques instants cette semaine pour m’asseoir aux côtés de Jacques Coutu, architecte à la retraite maintenant âgé de 93 ans. C’est que l’homme réfléchit encore à son environnement et à l’urbanisme de sa ville, confortablement installé dans une chambre de la Maison Notre-Dame sur le boulevard Talbot à Chicoutimi.

Il a sorti, d’une grande enveloppe jaune, un plan dessiné à la main. Il me présente sa vision de ce qu’il appelle le «Parc de la gare public».

CHRONIQUE

Omble de fontaine: la saison prolongée d’une semaine

CHRONIQUE / Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a rendu public le plan de gestion de l’omble de fontaine 2020-2028 et propose des actions visant à protéger et à augmenter la productivité naturelle des populations, tout en adaptant l’exploitation à l’état des stocks. Le MFFP a également dévoilé les plans de gestion pour le cerf de Virginie, l’ours noir, le dindon sauvage et le touladi.

Parmi les changements réglementaires, les adeptes de pêche du Saguenay–Lac-Saint-Jean (zone 21) profiteront d’une prolongation de la période de pêche, qui s’étendra du 24 avril au 13 septembre 2020. La saison se terminait le 8 septembre en 2019.

Chroniques

Des escaliers en guise de montagne

CHRONIQUE / L’avocat criminaliste de Jonquière, Charles Cantin, s’est rendu à la résidence pour personnes âgées Villa Chicoutimi, mardi, pour prononcer une conférence sur ses expéditions en montagne. Ça prend juste lui pour comparer les 91 marches d’escalier qui mène au 7e étage de la résidence à l’ascension du Kilimandjaro.

Chaque mois, la Villa Chicoutimi organise un dîner thématique et invite quelqu’un pour élaborer sur le sujet. Le thème de mardi était le pôle Nord et Chales Cantin a été invité pour parler des montagnes qu’il a gravies dans des décors enneigés. L’aventurier criminaliste leur a parlé de ses ascensions de nuit, du mal des montagnes, de manque d’oxygène, de cécité des neiges, des porteurs qui transportent leurs bagages et de la préparation mentale et physique.

Roger Blackburn

Une miraculée des dons croisés pancanadiens

CHRONIQUE / Michèle Brassard se considère comme une miraculée. Elle a reçu une greffe de rein d’un donneur d’Alberta qui est venu au Québec pour donner son rein alors que, la même journée, son conjoint Carl Lachance faisait le don d’un de ses reins dans un hôpital de Winnipeg pour une personne en attente de greffe ; ça se passait en novembre 2017. C’est ce qu’on appelle des dons croisés pancanadiens.

« La veille, j’étais au bureau et pendant la nuit, je me suis retrouvée aux soins intensifs après un choc septique (infection générale du sang) et mes deux reins étaient dysfonctionnels, un état qui provoque la mort chez 95 % des gens », raconte Michèle Brassard, que j’ai rencontrée mercredi midi lors du dîner pour les dialysés à l’hôpital de Chicoutimi organisé par le chapitre régional de la Fondation canadienne du rein.

CHRONIQUES

Rencontres intergénérationnelles à La-Descente-des-Femmes

CHRONIQUE / « Je me souviendrai. » C’est le titre de l’événement hommage au temps passé qui se tiendra le samedi 14 décembre à la bibliothèque de Sainte-Rose-du-Nord.

La coordonnatrice de la bibliothèque a eu la bonne idée d’envoyer les jeunes du primaire piquer une jasette avec leurs grands-parents pour découvrir ce qui s’est passé dans leur passé.

Roger Blackburn

Voyage obligatoire à la Baie-James

CHRONIQUE / Un ami me faisait part récemment à quel point il a apprécié sa visite des barrages hydroélectriques de la Baie-James, l’aménagement Robert-Bourassa et la centrale La Grande-1, au mois de septembre dernier. « Au lieu d’organiser un voyage à New York, les élèves du secondaire devraient organiser un voyage pour visiter les barrages de la Baie-James. C’est tellement impressionnant et c’est chez nous. Ça devrait même être un voyage obligatoire à faire dans son parcours scolaire », m’a-t-il dit.

« Un beau voyage au pays de la techno et de notre plus grande force à nous, les Québécois : l’ingéniosité, la créativité et la débrouillardise ! Tu reviens de ce voyage avec un sentiment de fierté », a-t-il partagé. Excellente idée, que je lui dis avant de confesser que je n’ai jamais visité ces installations. J’ai pourtant vu de nombreux reportages télés sur cet ambitieux projet, j’ai toujours été impressionné par ces barrages géants, mais je n’y ai jamais mis les pieds.

Roger Blackburn

Le Lapeyrie vin vin

CHRONIQUE / L’année vingt-vingt a rendu le jeu de mots facile pour le guide Lapeyrie vin vin (2020). Le sommelier et porte-parole du Festival des vins du Saguenay, Philippe Lapeyrie, était de passage au restaurant Inter de Chicoutimi, mardi dernier, pour lancer son neuvième guide des vins.

Ça m’impressionne toujours de savoir qu’une personne a dégusté 2000 bouteilles de vin pour choisir 300 coups de cœur, qu’elle nous propose annuellement dans son guide des vins. « Je ne suis pas un critique de vin, je goûte, je recrache, évidemment, et si j’aime, j’en parle et si je n’aime pas, je n’en parle pas », lance le sommelier, qui n’est attaché à aucune maison de vins et qui publie ses coups de cœur en toute indépendance.

La page blanche à Black

Le défi des familles de Gérald Linteau

CHRONIQUE / «La loi de Dieu pardonne tout, il est uniquement amour. Et si l’enfer existe, il doit être vide ». C’est l’abbé Linteau qui m’avait dit cette phrase en conclusion d’une entrevue qu’il m’avait accordée, le 1er juin 2016, au sujet de la Fête de l’amour organisée dans la paroisse Sainte-Claire à Chicoutimi, secteur nord. Il est décédé subitement à son domicile cinq jours plus tard.

Son départ, à l’âge de 72 ans, a créé une onde de choc dans la communauté, mais son oeuvre est demeurée bien active dans le milieu communautaire et un groupe de personnes, sous la présidence du cardiologue Gérald Tremblay, se sont mobilisées pour continuer à soutenir son oeuvre en créant la Fondation Gérald Linteau.

Chroniques

Mangez et buvez-en tous

CHRONIQUE / Mangez et buvez-en tous, c’est le titre du dernier livre de recette du Saguenéen Sylvain Perron, mais notre vieux fond judéo-chrétien ne peut nous empêcher, en lisant cette phrase, de voir le curé de la paroisse derrière l’autel en portant l’hostie vers le ciel.

« La nuit même où il fut livré, il prit le pain, en te rendant grâce il le bénit, il le rompit et le donna à ses disciples, en disant : “Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous”. »

Chroniques

Semer des graines de pilotes

CHRONIQUE / Ils courent dans les corridors, la tuque toute croche, la morve en dessous du nez, ils sont tout excités, ils touchent à tous les boutons dans le simulateur de vol et ils ont le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Un groupe de 29 élèves de l’École primaire l’Horizon de Chicoutimi a été invité à visiter le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA) à Saint-Honoré et à vivre une première expérience de vol avec les élèves-pilotes du Cégep de Chicoutimi.

Il fallait les voir descendre de l’avion sur le tarmac de l’aéroport après leur vol au-dessus de la ville. Je les regardais au travers de la fenêtre alors qu’ils revenaient à l’intérieur du bâtiment après leur envolée. Ils discutaient tout au long pendant leur retour au bercail, les mains en l’air, en gesticulant pour décrire ce qu’ils avaient vécu.

Chroniques

Là où on célèbre la vie

CHRONIQUE / C’était ma première visite dans un CHSLD. Je me suis rendu à la résidence Sainte-Marie de Jonquière pour y rencontrer des bénévoles qui installent des décorations de Noël pour égayer ce moment de l’année tout aussi important pour ces gens qui reçoivent des soins de longue durée.

Je suis parti à cette rencontre avec tous les préjugés qui entourent ces centres d’hébergement ; ces endroits où on stationne nos vieux malades, là où les résidents bénéficient seulement d’un bain par semaine, là où on sert du manger mou, là où on manque de ressources pour donner des soins. Ces endroits qu’on appelle des mouroirs avec des employés à bout de souffle.

Chroniques

«Mais je suis bien»

CHRONIQUE / On passe le temps comme on peut quand on a 87 ans, qu’on habite dans un petit un et demi dans une résidence pour personnes âgées et qu’on souffre d’un manque d’équilibre dans ses déplacements. Il suffit parfois de peu de choses pour remplir sa vie et les journaux n’en parlent pas.

Rosaire Verreault a pris la décision de s’installer au Manoir Champlain il y a près de quatre ans.

Chroniques

Vers la Skiroute des bleuets

CHRONIQUE / Piquer une jasette avec Pierre Lavoie, ce n’est jamais anodin. Je lui téléphone la semaine dernière pour lui parler de Force 4, une initiative pour faire bouger les jeunes 60 minutes par jour dans les écoles primaires et il m’informe au sujet de la grande marche de nuit, la Nuit du Grand défi Pierre Lavoie, pour les élèves du secondaire, qui aura lieu le 17 avril.

Quelques minutes après l’entrevue, il me rappelle pour me dire qu’une de ses plus belles réalisations est La Petite Expé. « C’est un projet pilote qui a commencé chez nous, au parc de la Rivière-du-Moulin à Chicoutimi. On prête des équipements de ski de fond gratuitement aux jeunes et l’accès aux pistes est gratuit. Ça facilite la participation des élèves lors de classes des neiges alors que les écoles n’ont pas besoin de fournir les équipements ou de payer pour en louer », explique-t-il.

Chroniques

Pour qu’ils bougent encore et toujours

CHRONIQUE / Je me suis retrouvé au coeur d’une brigade de la Force 4, mercredi après-midi, à l’école Sainte-Claire de Chicoutimi-Nord. La Force 4 c’est une autre idée de Pierre Lavoie et son équipe du Grand défi pour faire bouger les jeunes dans toutes les écoles du Québec.

«En fait, c’est né d’un besoin et c’est le ministère de l’Éducation qui nous a approchés pour trouver une façon de faire bouger les jeunes au moins une heure par jour. C’est une recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière d’activité physique et nous avons monté un programme très inclusif pour faire bouger tous les jeunes en dehors des objectifs de performance», explique Pierre Lavoie, que j’ai joint au téléphone alors qu’il était sur la route, mercredi dernier.

Chroniques

L’histoire de l’imprimerie à La Pulperie

CHRONIQUE / La Pulperie de Chicoutimi tient une consultation citoyenne, le mercredi 20 novembre, à 18 h 30, pour recevoir les perceptions et les suggestions des gens sur le site actuel et son potentiel de développement pour réaliser une planification stratégique de développement.

Un collègue de travail me faisait remarquer qu’ici, dans les locaux du journal, nous avons une belle vieille grosse presse rotative qui sert à imprimer des journaux sur du papier fabriqué à partir de la pâte des usines de pulpe comme le faisait à l’époque la Compagnie de pulpe de Chicoutimi fondée le 24 novembre 1896 par Joseph-Dominique Guay (maire de Chicoutimi et propriétaire du Progrès du Saguenay) et le jeune banquier, Julien-Édouard-Alfred Dubuc qui en était le directeur-gérant.

Chroniques

Un gros merci !

CHRONIQUE / Nous allons savoir mardi ou le mercredi 20 novembre, si l’offre des employés de Groupe Capitales Médias pour sauver nos journaux régionaux sera acceptée par le syndic PricewaterhouseCoopers en vertu de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité. La rumeur semble positive.

Grâce à votre soutien, nous avons réussi à élaborer un plan d’action pour sauver nos journaux de la faillite et à mettre sur pied un modèle d’affaires avec des coopératives de solidarité. Sans le support de la population, ce projet n’aurait pas été possible.

Chroniques

Un agrandissement de fierté

CHRONIQUE / J’ai serré la main de la fierté saguenéenne, mercredi après-midi, au magasin Sports Experts-Atmosphère de Place du Royaume à Chicoutimi, quand je suis allé à la rencontre d’un jeune homme d’affaires, lors de l’ouverture officielle du commerce après six mois d’importants travaux d’agrandissement pour suivre les tendances de consommation.

On pourrait parler d’un magasin «Next Generation», pour faire référence à Star Trek, alors que les anciens propriétaires ont passé le flambeau aux plus jeunes. «On est content, les gens de la région n’auront pas besoin d’aller à Québec ou Montréal pour trouver un aussi beau magasin de sport. Tout a été fait et pensé en fonction des nouvelles tendances de mise en marché et d’expérience de consommation», a commenté Simon Turcotte, copropriétaire avec sa soeur Mélanie et leurs conjoints respectifs.