Cubi était évidemment de la partie, en ouvrant la Grande marche.

Le pouvoir magique du Grand défi

CHRONIQUE / L’organisation du Grand défi Pierre Lavoie a ce petit pouvoir magique. Ce pouvoir de transformer n’importe quel événement en quelque chose d’incontournable. Ç’a encore été le cas pour la Grande marche, qui avait lieu vendredi soir, dans le centre-ville de Chicoutimi. Le temps plutôt frisquet et les gouttelettes de pluie n’ont pas ralenti les 4000 marcheurs qui s’étaient réunis à la Zone portuaire de Chicoutimi, sur le coup de 18 h 30.

On s’entend pour dire que, règle générale, marcher cinq kilomètres n’a rien d’un exploit. Mais lorsqu’on participe à la Grande marche, grâce à toute cette énergie qui s’en dégage, on a un peu l’impression d’avoir complété un marathon. J’exagère, mais à peine.

Ça doit être l’effet Pierre Lavoie, cet homme qui est un peu devenu la rockstar des saines habitudes de vie du Québec. Les bénévoles sur le parcours qui nous encouragent, la musique, la ligne d’arrivée ; tout est mis en place pour qu’on se sente au coeur d’un grand événement sportif.

Ils étaient environ 4000 marcheurs, vendredi soir, à prendre part à la Grande marche du Grand défi Pierre Lavoie.

On avait décidé d’organiser l’événement en soirée, pour une première fois. « Je craignais qu’il y ait un peu moins de monde, en raison de la température et parce qu’on est vendredi soir. Mais vous êtes 500 de plus quand l’an dernier ! Vous êtes 4000 ! », a lancé Pierre Lavoie, qui prenait part à l’événement saguenéen.

Une telle décision comportait ses avantages, mais aussi ses inconvénients. L’ambiance était évidemment plus à la fête, après le spectacle de Vincent Vallières, qui lançait les activités sur la scène de la Zone portuaire. Marcher sur la rue Racine puis sur le pont de Sainte-Anne en soirée proposait également un décor bien différent que par les années passées. Mais les marcheurs auraient pu jouer le jeu davantage en s’illuminant, afin que le convoi de milliers de marcheurs soit plus étincelant.

L’organisation aurait aussi pu offrir des bracelets ou colliers lumineux, mais après le virage vert du Grand défi, on comprend la décision de ne pas donner d’article jetable aux participants. Et je salue ce virage. Mais tout de même, ça aurait été le fun que « ça flashe plus », puisqu’on avait décidé d’organiser cette marche en soirée.

Un bravo particulier à l’organisation, qui acceptait les poussettes et les animaux de compagnie. Les pitous étaient tout de même invités à marcher en queue de peloton.

Les sourires, les rires et les commentaires entendus tout au long du parcours de cinq kilomètres témoignaient du succès de l’événement. Mais bon, il est bien rare qu’un événement du Grand défi soit un flop.

Maintenant que le Grand défi a son événement de vélo de 1000 kilomètres, sa boucle, sa grande marche et sa course avec les élèves du Québec, je vote pour l’organisation d’une course de cinq ou dix kilomètres à la saveur Pierre Lavoie. Me semble que ça serait une bonne idée. Je lance cette suggestion dans l’univers.

En attendant, des marches sont également organisées à Roberval samedi et dimanche à Dolbeau-Mistassini. À Roberval, le départ se fera à 10 h 30, au Village sur glace, et à Dolbeau-Mistassini, le départ se fera à 14 h, au parc Jean-Dolbeau.

Vincent Vallières lançait les festivités.
Petits et grands étaient de l’événement prescrit par les médecins de famille.
Le Progrès était présent à la Grande marche, avec la photographe et caméraman Mariane L. St-Gelais, son garçon Olivier, et la journaliste Patricia Rainville.