Denis Gratton

Les zinzins et les morons

CHRONIQUE / «Check le moron qui se prend pour Gilles Villeneuve !».

Cette phrase est une réplique que la Sûreté du Québec (SQ) a récemment publiée sur sa page Facebook. Lorsqu’un internaute a écrit « Check le zinzin sur le radar » en parlant d’un policier, la SQ y est allée du tac au tac en lui répliquant: « check le moron qui se prend pour Gilles Villeneuve !».

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Votre sauveteur à la maison

CHRONIQUE / Alexa et Sabrina Nadeau, de Rockland, sont sauveteuses certifiées.

Cet été, ces sœurs jumelles âgées de 17 ans et étudiantes à l’école secondaire catholique L’Escale ont lancé leur propre entreprise qu’elles ont baptisée : Book a Lifeguard. 

Traduction : réservez un sauveteur.

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«Le garage pour les femmes»

CHRONIQUE / Valérie Tremblay a un garage. Un gros garage. Le garage Tremblay du boulevard Saint-Joseph, l’un des plus vieux garages indépendants du secteur Hull.

Le 1er juin dernier, Valérie et son cousin, Marc-André Tremblay, ont pris la relève de ce commerce vieux de 69 ans. Fondé par Hector Tremblay en 1950, il est passé aux mains de son fils Paul en 1975. Celui-ci l’a ensuite légué à ses deux fils, Pierre, le père de Valérie, et André, le père de Marc-André. Et le mois dernier, ces deux hommes l’ont à leur tour vendu à leurs deux enfants.

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60 ans dans les patates

CHRONIQUE / La famille Charette est dans les patates. Dans les patates depuis 60 ans.

Si vous êtes déjà passés sur la rue Saint-Louis dans le secteur Pointe-Gatineau, vous vous êtes peut-être arrêtés chez les Charette pour une frite, une poutine ou un pogo. Le nom de l’endroit : Gaga Patates. Un casse-croûte qui célèbre cette année ses 60 ans d’histoire. Une véritable institution gatinoise.

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Assez, c’est assez

CHRONIQUE / Combien d’accidents mortels sur l’autoroute 50 devrons-nous compter avant que Québec bouge ?

Je ne veux pas verser dans la démagogie, mais il me semble que… assez c’est assez !

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« La classe moyenne disparaît »

CHRONIQUE / Après une carrière de 32 ans à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Outaouais, dont les onze dernières comme directrice, Michelyne Gagné a récemment pris sa retraite.

Quelques semaines avant qu’elle quitte ses fonctions, un drame est survenu à Granby. 

Un drame qui a secoué tout le Québec. 

Une fillette de sept ans connue de la DPJ trouvait la mort après avoir été victime de mauvais traitements. 

Comme tout le monde, Michelyne Gagné a été profondément bouleversée par cette tragédie.

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Michelyne Gagné, une carrière dévouée aux enfants

CHRONIQUE — LA GRANDE ENTREVUE / Par conviction et par amour des enfants, Michelyne Gagné a choisi de leur consacrer sa vie professionnelle, particulièrement aux plus vulnérables d’entre eux.

Originaire de Val d’Or, en Abitibi, Michelyne Gagné a été embauchée comme travailleuse sociale à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Outaouais dès sa sortie de l’université, à l’âge de 23 ans, et elle y a œuvré pendant 32 années, dont les onze dernières comme directrice et directrice provinciale.

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La murale S.O.S. Montfort: le legs de Marie-Hélène Lajoie

CHRONIQUE / Je reviens sur la question de la murale S.O.S. Montfort du secteur Vanier qui a été retirée il y a deux ans pour restauration.

Comme on l’apprenait lundi, le Muséoparc Vanier a décidé de remplacer cette murale plutôt que de la rénover. Les coûts de restauration s’élèvent à près de 80 000 $, une somme que le Muséparc n’a tout simplement pas. On a donc décidé d’en créer une toute nouvelle tout en conservant l’esprit de l’originale, ainsi que les personnes qui y apparaissaient, soit les leaders du mouvement S.O.S. Montfort.

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S.O.S Itinérance Zéro

CHRONIQUE / Est-ce le début de la fin pour Itinérance Zéro ?

Cet organisme sans but lucratif qui offre des repas gratuits aux itinérants de Gatineau depuis maintenant cinq ans annoncera jeudi qu’il est dans l’obligation de réduire ses services, faute de bénévoles et de financement adéquat.

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Une nouvelle murale S.O.S. Montfort

CHRONIQUE / La murale S.O.S. Montfort est morte, vive la murale S.O.S. Montfort !

On apprenait la semaine dernière que la murale S.O.S. Montfort qui se trouvait à l’angle de la promenade Vanier et du chemin McArthur ne sera pas restaurée, faute d’argent. Elle devait l’être. Mais le Muséoparc Vanier, qui a hérité de cette murale et des 37 autres qui décorent le quartier Vanier, n’a tout simplement pas les 80 000 $ nécessaires à la restauration de cette œuvre sur laquelle on pouvait voir les leaders du mouvement S.O.S. Montfort. Les Gisèle Lalonde, Gérald Savoie, Michelle de Courville Nicol, Ronald Caza et Michel Gratton. Et derrière eux, une foule qui brandit fièrement une pancarte « Montfort toujours ».

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S.O.S. Murale Montfort

CHRONIQUE / Alors ? On la sauve cette murale ou on ne la sauve pas ?

Il y a deux ans, au printemps 2017, on apprenait que la murale S.O.S. Montfort, qui se trouvait à l’angle du chemin McArthur et de la promenade Vanier, devait être retirée et restaurée avant d’être affichée à nouveau. Le coût pour cette restauration : 80 000 $.

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Le coût de vieillir

CHRONIQUE / Le jeudi 20 juin, il y a deux semaines.

Je me trouvais à la caisse de l’épicerie de mon quartier. Et j’ignore si vous faites comme moi, mais en déposant devant la caisse les articles que je me procure, je fais le calcul dans ma tête du coût total de mes achats. Je me trompe parfois de quelques sous, mais je suis habituellement pas mal sur le piton. Je devrais d’ailleurs me faire soigner pour cette légère manie, je sais.

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Une entente risquée

CHRONIQUE / Honnêtement, je ne sais trop quoi penser de tout ça.

On apprenait mardi que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a signé un protocole d’entente avec la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et le groupe porte-parole des Anglo-Québécois, le Quebec Community Groups Network (QCGN), « pour l’avancement et la protection des droits linguistiques ». « Une entente historique ! », a clamé le président de l’AFO, Carol Jolin.

À LIRE AUSSI : Appui de groupes francophones en milieu minoritaire

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Steve Penney et le hockey d’aujourd’hui

CHRONIQUE / L’ancien gardien de but Steve Penney a connu une gloire éphémère avec le Canadien de Montréal.

Arrivé avec l’équipe à la fin de la saison 1983-84, il a surpris le monde du hockey en menant les Canadiens jusqu’à la finale de conférence. 

L’année suivante, il terminait la saison régulière au troisième rang dans la Ligue nationale de hockey (LNH) au chapitre des buts accordés. 

Il a cependant été ralenti par les blessures durant la saison 1985-86, et il a dû céder sa place devant le filet au jeune Patrick Roy, qui lui a mené le Canadien à sa 23e conquête de la coupe Stanley. 

Penney allait être échangé aux Jets de Winnipeg l’année suivante où il a joué pendant deux ans avant d’accrocher ses patins.

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La bague perdue de Steve Penney

CHRONIQUE / En 2006, il y a 13 ans, l’ancien gardien de but des Canadiens de Montréal, Steve Penney, a perdu sa bague de la coupe Stanley à Gatineau.

Lui et Bernard Duguay, de chez Duguay Sports, dirigeaient à l’époque une école de gardiens de but à l’aréna Robert-Guertin. Un soir, alors que Steve Penney se trouvait sur la glace du « vieux Bob », quelqu’un est entré dans le vestiaire et lui a subtilisé sa précieuse et inestimable bague, symbole de l’avant-dernière conquête de la coupe Stanley du Canadien, en 1986.

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Pas de cadeau pour la Fête du Canada

CHRONIQUE / C’était trop beau pour être vrai…

Elles allaient enfin se rencontrer et se parler dans le blanc des yeux. Un miracle de la Saint-Jean, rien de moins.

On apprenait mardi dernier que la ministre des Affaires francophones de l’Ontario, Caroline Mulroney, a finalement accepté de rencontrer la ministre fédérale du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, pour discuter du financement de l’Université de l’Ontario français (UOF). On sait déjà qu’Ottawa est prêt à offrir des millions de dollars pour le lancement en 2020 ou 2021 de cette université franco-ontarienne que le gouvernement conservateur de l’Ontario a mis sur la glace jusqu’à ce que les finances de la province soient rétablies dans quatre, huit, seize ou 32 ans… Mais jusqu’à lundi dernier, Mme Mulroney semblait ne rien vouloir entendre de cette ingérence du fédéral dans un domaine (l’éducation postsecondaire) qui est de compétence provinciale.

Puis cette semaine, ô surprise !, le gouvernement Ford s’est dit prêt à entamer la discussion avec le gouvernement fédéral sur leurs contributions financières respectives en ce qui a trait au financement de l’UOF.

La communauté franco-ontarienne a poussé un long soupir de soulagement. Enfin ! Ils allaient enfin mettre la politique — pour ne pas dire la politicaillerie — de côté, pour ensemble travailler à l’avancement et l’épanouissement des francophones de l’Ontario. Une lumière au bout du tunnel. 

La présidente du Conseil de gouvernance de l’UOF, Dyane Adam, a même rêvé à une entente de principe entre Mme Joly et Mme Mulroney d’ici quelques jours, ce qui serait, selon elle, un beau cadeau de la Fête du Canada.

Mme Adam avait le droit de rêver à une entente rapide entre les deux ministres puisque ces deux dames allaient se croiser à la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne qui a débuté jeudi à Iqaluit.

Mais voilà qu’on apprenait hier que Caroline Mulroney, pour une deuxième année consécutive, est absente de cette conférence qui réunit les ministres responsables de la francophonie dans leurs provinces et territoires respectifs.

À LIRE AUSSI: L'UOF se réjouit des progrès avec Queen's Park

>> Mulroney absente de la conférence sur la francophonie

Pourquoi n’y est-elle pas ? À Queen’s Park, on dit que Mme Mulroney, à titre de nouvelle ministre des Transports de l’Ontario (après s’être fait retirer son poste de Procureure générale de la province), doit demeurer à Toronto pour des réunions imprévues.

Ah bon. Elles doivent être importantes en joual vert ces réunions imprévues. Si importantes seraient-elles, ces réunions imprévues, qu’elles empêcheraient la ministre des Affaires francophones de la province qui compte le plus de francophones hors Québec à participer à une conférence sur… la francophonie canadienne. Cherchez l’erreur.

Non, Mme Adam, pas de cadeau de la Fête du Canada. Pas d’entente de principe. Même pas de rencontres. Rien. Le statu quo.

Alors quand cette rencontre entre Mme Joly et Mme Mulroney aura-t-elle lieu ? Je devine à l’automne, pas avant. Parce que l’été, les ministres se transforment en « flipper » de boulettes de steak haché et éplucheurs d’épis de blé d’Inde. Surtout pour Mme Joly, qui a des votes à aller recueillir dans les barbecues de son patelin à quelques mois des élections fédérales. Donc, peut-être à l’automne, cette rencontre Joly-Mulroney. Un gros peut-être.

C’était trop beau pour être vrai.

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Combattre le cancer à 3 ans

CHRONIQUE / Alexi Martel a trois ans. Un jeune garçon enjoué, plein de vie, un peu taquin et drôle comme pas un.

En avril dernier, il a combattu une pneumonie qui l’a beaucoup affaibli pendant quelques semaines. Et l’enfant avait beaucoup de difficultés à s’en remettre. Même que sa santé semblait se dégrader de jour en jour.

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Des risques minimes, mais bien réels

CHRONIQUE / « Pour savoir si vous êtes l’un des 2,7 millions de membres chez Desjardins affectés par la fuite de renseignements personnels, allez sur le site Accèsd et cliquez sur messages », a écrit un ami « Facebookien » cette semaine.

Alors je suis allé voir sur ce site du Mouvement Desjardins. J’ai cliqué sur message et… voici un court extrait du long, très long message qui est apparu à l’écran :

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Plus ça change…

CHRONIQUE / « Le train léger roulera en septembre », titrait-on à la page 3 de notre édition de mercredi.

Non, ce n’était pas une blague. C’est ce que le maire d’Ottawa, Jim Watson, a laissé entendre lors d’un point de presse à l’hôtel de ville, mardi. Le O-Train sera inauguré en septembre.

Et si vous croyez vraiment que cette prédiction du maire se réalisera, appelez-moi, j’ai un terrain marécageux en Floride à vous vendre « beau, bon, pas cher »…

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«Le Canada dans une ville»

CHRONIQUE / Ainsi, la Ville d’Ottawa a un nouveau slogan. Je ne savais pas qu’elle en avait déjà un. Mais celui dévoilé lundi pour souligner le cap franchi du million d’habitants a été présenté comme le «nouveau» slogan.

Je connais bien le slogan sarcastique et légèrement mesquin que les anglophones ont collé à la Ville d’Ottawa. «The city that fun forgot», s’amusent-ils à surnommer la capitale fédérale. Mais ce n’est évidemment pas le slogan officiel.

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Se joindre à la parade

CHRONIQUE / Pour certains, la nouvelle peut sembler plutôt banale. Certainement rien à tuer la une. Mais chez les Franco-Ontariens, c’est une nouvelle renversante.

Et en lisant le communiqué de presse que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a publié mercredi, les mots « on en a fait du chemin ! » me sont venus en tête.

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La bibitte du basket

CHRONIQUE / C’était le 12 mai dernier. Un dimanche soir.

Un petit dimanche soir tranquille à la maison. Il était environ 22 h quand j’ai décidé d’aller au lit tôt, question de débuter une nouvelle semaine du bon pied. Ah puis, tiens, une autre dizaine de minutes pour regarder les manchettes du bulletin de nouvelles, et dodo ensuite.

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Chasser le ballon-chasseur?

CHRONIQUE / J’ai bien ri en lisant cette nouvelle. Comme un peu tout le monde, je devine.

La nouvelle ? Le ballon-chasseur est de « l’intimidation légalisée » et ce jeu ne devrait plus se jouer dans les gymnases et les cours d’école du pays, selon une professeure en pédagogie de l’Université de la Colombie-Britannique.

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Courir dans les corridors - suite et fin

CHRONIQUE / Je vous ai parlé dans ma chronique de jeudi de deux adolescents de 15 ans d’une école secondaire de l’Outaouais qui ont écopé chacun d’une contravention de 220 $ pour avoir couru dans les corridors de leur école.

Ils ont ignoré les deux avertissements du directeur de l’établissement qui leur demandait de cesser de courir, et c’est enfin un policier-éducateur de la Sûreté du Québec qui est intervenu et qui leur a remis les contraventions.

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Leçon de savoir-vivre

CHRONIQUE / TVA Gatineau-Ottawa a ouvert son bulletin de nouvelles de 18 h, mardi, avec une histoire qui, à première vue, m’a semblé en être une d’excès de zèle de la part d’un policier de la Sûreté du Québec. J’ai vite changé d’idée après avoir écouté le reportage…

C’est l’histoire de deux adolescents de 15 ans de l’école secondaire Sainte-Famille, à Thurso, qui ont écopé chacun d’une contravention de 220 $ en octobre dernier pour avoir troublé la paix. Leur crime ? Ils couraient dans les corridors de l’école.

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Lennon en photos pour la postérité

CHRONIQUE / Pour le jeune photographe Pascal Barrette, c’était une affectation comme les autres. Rien de bien spécial.

Le 3 juin 1969, il y a 50 ans, Le Droit le dépêchait à l’Université d’Ottawa pour capter une photo du passage du membre des Beatles, John Lennon, et de son épouse, Yoko Ono. Ce couple devenu légendaire venait de mettre fin à son « bed-in pour la paix » de huit jours à l’hôtel Le Reine Élizabeth de Montréal, et il se rendait dans la capitale, à l’invitation du président de la faculté étudiante de l’Université d’Ottawa, Allan Rock, pour assister à un forum sur la paix qui se tenait sur le campus. John Lennon venait aussi à Ottawa dans l’espoir de rencontrer le populaire premier ministre du Canada de l’époque, Pierre Trudeau. (Mais Trudeau était à l’extérieur du pays ce jour-là).

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Le légendaire Obama Cookie

CHRONIQUE / Février 2009. L’hiver s’éternisait pour les commerçants du marché By d’Ottawa. Les affaires étaient au ralenti, voire au point mort.

Beaucoup moins de touristes visitent le Canada durant la saison froide. Et une grève de 51 jours des chauffeurs d’OC Transpo qui venait de prendre fin avait tenu un grand nombre d’Ottaviens et de Gatinois loin du marché By.

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Hommage à l’ami René

CHRONIQUE / On a inauguré une plaque commémorative dans la cabane à sucre du Muséoparc Vanier vendredi dernier. Une plaque à la mémoire de René Doré, un Vaniérois bien connu qui a rendu l’âme en 2003 à l’âge de 60 ans.

C’est un beau geste qu’on a posé. Parce que René Doré avait Vanier tatouée sur le cœur. Cette ville était son lieu de naissance, son lieu de travail, sa communauté, sa famille, sa vie.

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Dix ans de mystère

CHRONIQUE / Le 10 juin approche. Une triste journée pour Cynthia Thibault-Paradis et Jacques Gauvreau. Un anniversaire qu’ils aimeraient bien mettre derrière eux une fois pour toutes.

Il y a 10 ans, ce jour-là, la mère de Cynthia et conjointe de Jacques, Christine Thibault, disparaissait mystérieusement. La dame, alors âgée de 58 ans, avait quitté son domicile de Messines dans la Haute-Gatineau au volant de son véhicule, une Ford Focus. Elle aurait été vue une dernière fois vers 18 h 30 sur le pont de la rivière Désert, à Maniwaki. Et elle n’a jamais été revue depuis.