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World Press Photo 2020: un monde d'émotions
World Press Photo 2020: un monde d'émotions
Il est possible de découvrir les photographies primées dans le cadre du World Press Photo à La Pulperie de Chicoutimi, tous les jours, de 10h à 16h, jusqu’au 1er novembre.
Il est possible de découvrir les photographies primées dans le cadre du World Press Photo à La Pulperie de Chicoutimi, tous les jours, de 10h à 16h, jusqu’au 1er novembre.

Un périple à travers le monde et les émotions 

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Zoom Photo Festival Saguenay a accoutumé ses festivaliers au contact des images du World Press Photo. Les habitués le savent, chaque année, l’exposition ébranle. Les images récompensées surprennent, touchent, émerveillent, attristent ou suscitent l’indignation.

L’édition 2020 de l’exposition, la 63e, ne fait évidemment pas exception. Plus de 150 images primées de l’année 2019 sont réparties en huit catégories, soit Actualités, Informations générales, Sujets contemporains, Portraits, Environnement, Nature, Sports et Projets à long terme. Un total de 44 photographes issus de 24 pays en sont les auteurs. Leurs images ont été choisies parmi 73 996 propositions en provenance de 125 pays.

La joie des partisans de l’équipe de soccer brésilienne Flamengo réunis dans un stade pour une diffusion sur grand écran à la finale de la Copa Libertadores en novembre 2019 est contagieuse à la seule vue de l’image captée par la photographe Silvia Izquierdo.

En parcourant la salle d’exposition de La Pulperie où sont réunies les photos, le visiteur effectue un périple accéléré autour du monde. Il en découvre quelques beautés, mais surtout les aspects plus sombres. Guerres, conflits, drames humains et écologiques sont au coeur de l’exposition.

Le courage de ce jeune danseur professionnel privé d’une de ses jambes est raconté aux visiteurs dans cette photo prise par Alon Skuy.

Les images sont assez fortes pour qu’on perçoive la souffrance, la joie ou la tristesse au premier regard. Les mots qui les accompagnent les placent en contexte. Ils nous révèlent des histoires, des réalités qui souvent nous échappent. Des faits parfois abstraits qui, soudain, prennent une forme beaucoup plus concrète.

Le regard d’une jeune Arménienne de 15 ans récemment sortie d’un état catatonique dû au syndrome de résignation atteint droit au coeur. La jeune fille a été atteinte du syndrome lorsque sa famille demandait asile en Suède et craignait d’être renvoyée en Arménie. Cette photo de Tomek Kaczor a remporté le premier prix de la catégorie Portraits.

Le regard d’une jeune Arménienne de 15 ans récemment sortie d’un état catatonique dû au syndrome de résignation atteint droit au coeur dans cette photo de Tomek Kaczor qui a remporté le premier prix de la catégorie Portraits.

La douleur transcende les images de Mulugeta Ayene, récipiendaire du premier prix dans la catégorie Actualités – Récits. Le photographe propose une série de clichés captés à la suite de l’écrasement du vol d’Ethiopian Airlines en mars 2019.

À l’inverse, la joie sur les visages des partisans de l’équipe de soccer brésilienne Flamengo réunis dans un stade pour une diffusion sur grand écran à la finale de la Copa Libertadores en novembre 2019 est contagieuse à la seule vue de l’image captée par la photographe Silvia Izquierdo.

La douleur transcende les images de Mulugeta Ayene, récipiendaire du premier prix dans la catégorie Actualités – Récits. Le photographe propose une série de clichés captés à la suite de l’écrasement du vol d’Ethiopian Airlines en mars 2019.

Le World Press Photo, c’est autant d’histoires que de clichés. Il est possible de se les faire raconter, tous les jours, de 10 h à 16 h, jusqu’au 1er novembre.

La peur se sent dans cette photo de Dai Kurokawa prise lorsque des femmes sont évacuées pendant que les forces de sécurité cherchent les auteurs d’une attaque perpétrée dans un hôtel de luxe au Kenya.
Il est possible de découvrir les photographies primées dans le cadre du World Press Photo à La Pulperie de Chicoutimi, tous les jours, de 10h à 16h, jusqu’au 1er novembre.
Les couleurs de cette photo de Matthew Abbott rappellent l’intensité des incendies qui ont ravagé l’Australie. Des personnes se réfugient sur une plage alors que le feu se rapproche.
Un jeune homme récite de la poésie en guise de protestation pendant que des manifestants clament des slogans pour l’instauration d’un régime civil au Soudan.