Alex Jones, membre-fondateur du groupe WD-40

WD-40 | Après le déluge

LA FABRIQUE CULTURELLE / De passage au Saguenay la semaine dernière, le groupe punk francophone WD-40 « chante toujours comme il parle », avec franchise !  Plus de vingt ans après sa création, le trio d'Alex Jones revient à la maison, le temps de deux spectacles pour y présenter un rare et nouvel album, « La nuit juste après le déluge ». Les survivants poursuivent une route musicale avec liberté et caractère. À leur seule manière et à contre-courant, ils défient la vague. La Fabrique culturelle les a suivis.
« Tout a commencé en 1994... Ayant quitté Chicoutimi trois ans plus tôt pour conquérir le monde, il me vint l'envie de faire enfin la musique qui jouait dans ma tête depuis toujours. Tanné de jouer dans des groupes pas bons, je pris le contrôle de ma vie et, sans trop m'en rendre compte, je créai un monstre. De ma tête, sortirent des tounes captées ensuite sur démos (Le calvaire d'un cowboy suivi de Né pour être sauvage). Dès 1995, ces «cartes de visite» nous amenèrent vers les radios communautaires, puis vers les concours Polliwog et Francouvertes qui nous valurent nos premières Francofolies ainsi qu'un premier mini album, Hors Série, matrice du grand succès «Y'en aura pas de petites culottes ». Sans savoir, mon frère (Jean Loup Lebrun) et moi étions précurseurs de l'invasion rock saguenéenne et jeannoise qui suivit » dixit Alex Jones (Source : Facebook WD-40)
Crédits 
• Coordination : Télé-Québec Saguenay-Lac-St-Jean : Jocelyn Robert, Julie Pelletier
• Réalisation, caméra : Guillaume Langlois
• Montage : Guillaume Langlois, Sylvie Gravel
• Remerciements : Hugo Laplante, Martin Girard, Carl Gaudreault, Ann Jones, Ken Allaire, Bar à Pitons