C’est l’installation de Ninon Jamet qui accueille les visiteurs de la galerie L’Oeuvre de l’autre.

Une nouvelle bourse pour les étudiants

La galerie L’Oeuvre de l’Autre, située dans le pavillon des arts de l’UQAC, profite de la traditionnelle exposition des étudiants des programmes en arts de l’UQAC pour montrer le travail des premiers récipiendaires d’une toute nouvelle bourse donnée en collaboration avec le MAGE-UQAC.

Regroupée sous le titre Un pari sur l’imaginaire, cette exposition présente le travail sculptural et installatif d’une dizaine d’étudiants en arts. Pour la première fois, on accorde une place toute spéciale aux artistes dont le travail a su capter l’attention des juges d’un concours lancé par L’Oeuvre de l’Autre et le MAGE-UQAC.

« C’est une bourse qui a été créée par les étudiants, pour les étudiants », explique la coordonnatrice de la galerie, Nathalie Villeneuve. Cinq prix de 1000 $ ont été remis à des étudiants de premier et deuxième cycle.

« C’est un jury composé de professionnel qui a choisi les gagnants, à la suite d’un appel de candidatures qui a été lancé au printemps dernier », poursuit Mme Villeneuve.

Karl Gaven-Venet présente des photos numériques sur une image imprimée.

Exposition
Pour l’association qui représente les étudiants, cette bourse est l’occasion d’encourager le développement et la visibilité de la sculpture et de l’installation au sein de l’université.

Parmi ces oeuvres, on remarque celle de Ninon Jamet, à l’entrée de la galerie. Installation sonore et visuelle, cette forêt artificielle composée de piliers blancs, de fil lumineux accroché sur des formes de verres qui ressemblent à des globes accueille les visiteurs de la galerie.

Celle de Karl Gaven-Venet, qui s’appelle Mémo romance, joue habillement sur la frontière entre l’analogue et le numérique. Une image fixe d’un vieil homme regarde un livre de photographies dans lequel sont diffusées des photographies numériques qui ne sont présentes que quelques secondes.

Nature profonde, de Maxime Saint-Pierre, démontre la révolte de la jeunesse.

Best of
Un pari sur l’imaginaire propose aussi le travail de certains étudiants qui a été fait dans le cadre des cours universitaires. Pour Nathalie Villeneuve, il s’agit de la crème de la crème des oeuvres créées pendant la période scolaire.

La coordonnatrice regarde le travail qui est soumis par les étudiants et sélectionne le « best of » pour l’ouverture de la saison des expositions à l’Oeuvre de l’Autre.

L’exposition, qui a commencé avec un vernissage le 5 septembre, se poursuit jusqu’au 19 dans le pavillon des arts de l’université.