Le texte de Maude Guillemin, Hôtel Paradoxe, s’est démarqué parmi la trentaine de participants.
Le texte de Maude Guillemin, Hôtel Paradoxe, s’est démarqué parmi la trentaine de participants.

Une étudiante du Cégep de Jonquière remporte le concours étudiant du Congrès boréal

Maude Guillemin, étudiante au Cégep de Jonquière, s’est illustrée lors de la troisième édition du concours littéraire étudiant du Congrès boréal. Sa nouvelle, Hôtel Paradoxe, paraîtra donc dans le prochain numéro de la revue Brins d’éternité.

Ce concours, qui s’intéresse aux littératures de science-fiction et de fantastique, a été organisé dans le cadre du Congrès boréal. Ce congrès, qui a vu le jour en 1979, est le principal événement au Québec qui touche la littérature de science-fiction, du fantastique et du « fantasy ». Même si l’édition de 2020 prévue en mai a été reportée, le concours étudiant a pu tout de même avoir lieu.

Maude Guillemin termine son programme de Sciences, lettres et arts au Cégep de Jonquière.

C’est grâce à l’auteur et enseignant du Cégep de Jonquière Gabriel Marcoux-Chabot que l’étudiante de 17 ans a participé au concours. Il a pris l’initiative d’inscrire ses étudiants de deuxième année du programme Sciences, lettres et arts au concours, puisque leur projet de fin d’études consiste à créer un univers de science-fiction. Il a vu dans ce projet une occasion unique de mettre les compétences des étudiants à l’épreuve dans un défi stimulant.

Maude Guillemin et ses collègues de classe ont dû, en 90 minutes, prendre connaissance du thème choisi par les organisateurs et rédiger une nouvelle littéraire appartenant aux genres de l’imaginaire, soit la science-fiction, le fantastique ou le « fantasy ».

Hôtel Paradoxe

La nouvelle de l’étudiante de Jonquière s’est démarquée parmi la trentaine de textes composés par les participants au concours. Elle y raconte l’histoire de jeunes mariées qui visitaient un majestueux hôtel suspendu entre ciel et terre. D’étranges phénomènes sont rapidement venus bouleverser le couple. Son professeur écrit, par voie de communiqué de presse : « Dès lors, l’écriture méthodique et efficace de Maude Guillemin entraîne le lecteur dans une spirale aux accents oniriques où le rêve devient rapidement cauchemar. »

La jeune écrivaine de 17 ans pourra, en ayant remporté le concours, voir sa nouvelle dans les pages du prochain numéro de Brins d’éternité, une revue consacrée à la littérature de l’imaginaire qui offre une plateforme aux auteurs et illustrateurs québécois professionnels et amateurs.