Adepte de l’acrylique et de la peinture à l’huile, Angèle Gosselin assumera la présidence d’honneur du symposium Vauvert-sur-le-lac-Saint-Jean, dont la troisième édition aura lieu du 24 au 26 août.

Une Dolmisssoise comme présidente d’honneur du symposium Vauvert-sur-le-lac-Saint-Jean

Associée au symposium Vauvert-sur-le-lac-Saint-Jean depuis sa création il y a deux ans, l’artiste Angèle Gosselin assumera un double rôle dans le cadre de la troisième édition, tenue du 24 au 26 août. En plus de présenter son travail, la Dolmissoise vivra sa première expérience en tant que présidente d’honneur d’un événement de cette nature.

« J’en suis très fière. Je prendrai soin de bien accueillir mes collègues, dont plusieurs proviennent de l’extérieur du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Je veux qu’ils soient contents d’être venus », a-t-elle mentionné il y a quelques jours, à la faveur d’une entrevue accordée au journal. Le comité organisateur s’attend à recevoir 32 peintres le 24 août, un nombre un plus élevé qu’en 2017. Le vernissage constituera l’unique activité de la journée, l’équivalent du calme avant la tempête.

Les amateurs d’art afflueront le lendemain, de 9 h 30 à 17 h 30, puis le dimanche, de 9 h 30 à 16 h 30. Beau temps, mauvais temps, les artistes les recevront dans leurs petits abris situés à l’extérieur du Centre touristique, près de la magnifique plage donnant sur le lac Saint-Jean. L’objectif consiste à dépasser le plateau de 900 entrées enregistré l’été dernier.

Depuis trois ans, Angèle Gosselin prend plaisir à peindre des loups. Celui qu’on voit sur cette photographie émane d’un tableau intitulé Méfiance du loup blanc, lequel fera l’objet d’un tirage le 26 août, dans le cadre du symposium Vauvert-sur-le-lac-Saint-Jean.

« Les gens viennent voir ce que produisent les artistes et ils en profitent pour jaser avec eux. Certains de mes collègues ont réalisé des ventes sur place, tandis que moi, j’ai effectué un contact qui a mené à une transaction un peu plus tard. Depuis trois ans, ma thématique principale est liée aux loups », raconte la présidente d’honneur.

C’est ainsi que la toile qui fera l’objet d’un tirage à la fin du symposium représente l’une de ces bêtes. Intitulée Méfiance du loup blanc, elle s’inscrit dans la foulée d’une démarche dont l’origine remonte à une visite effectuée chez un éleveur. Éblouie par ses loups, Angèle Gosselin a entrepris de les représenter sur des toiles. Le processus commence par la réalisation d’un croquis. Suit l’application de la peinture à l’huile ou de l’acrylique.

« Le plus difficile, c’est de respecter la forme de l’animal, de lui donner l’expression que je désire. S’il s’agit d’un loup bêta, il doit avoir une certaine prestance, tandis qu’un couple alpha, dont l’objectif consiste à se reproduire, dégage obligatoirement une impression d’unité », explique l’artiste, qui a baptisé sa série Une vague de blanc.

Consciente que les échanges avec les visiteurs ralentiront son rythme de production, elle profitera du séjour à Vauvert pour compléter une toile déjà en chantier. « Je veux montrer des bébés loups évoluant parmi des roses sauvages », annonce Angèle Gosselin. Si elle ne la finit pas sur les rives du lac Saint-Jean, d’autres symposiums lui en fourniront l’occasion, notamment ceux du mont Lac Vert à Hébertville, ainsi que de Val-Jalbert, les prochains à son agenda.