­Le Ciné-club de Roberval ajoute une deuxième projection de ses films. La femme de mon frère est un des films à ne pas manquer, cet automne.

Une deuxième projection le dimanche au ciné-club Roberval

La concurrence des géants d’Internet n’épargne personne. Le Ciné-club de Roberval, dont la saison automnale commence cette semaine, ajoute une deuxième représentation des films qu’elle présente le dimanche à 15 h 30, pour tenter de pallier la compétition de Netflix.

Cette deuxième projection s’ajoute à celle du lundi soir, qui est toujours à 19 h. L’organisme, qui présente des films de répertoire au Cinéma Chaplin, est touché par la facilité d’utilisation des plateformes de diffusion de divertissement en continu. On espère ainsi attirer plus de cinéphiles en proposant une deuxième option.

Le responsable du Ciné-club de Roberval, Guy Lemay, explique que cette demande émane de ceux qui achètent des cartes de membre.

« Plus l’hiver approche, plus ça tournait au ralenti de notre côté les lundis soirs. Les gens, particulièrement les personnes âgées, ont parfois tendance à rester chez eux la semaine quand il fait froid ou quand il y a une tempête. Avec Netflix, c’est rendu très facile d’écouter un film américain sans sortir du confort de sa maison », explique M. Lemay, qui croit que les gens sont généralement plus disponibles le dimanche après-midi.

Le Ciné-club de Roberval possède un noyau dur de membres qui lui sont fidèles semaine après semaine. Autour de 45 personnes assistent à tous les films qui sont présentés. L’idée est de rejoindre plus de cinéphiles et de renouveler la banque de membres, pour garder le ciné-club en santé.

12 films au programme

Le Ciné-club de Roberval entame sa saison avec Edmond, une comédie issue d’une collaboration entre la France et la Belgique, du réalisateur Alexis Michalik.

Parmi les films à ne pas manquer, on remarque La femme de mon frère, une oeuvre de la réalisatrice Monia Chokri, avec Anne-Élizabeth Bossé, qui n’est pas passée inaperçue au dernier Festival de Cannes.

« On a des films qui proviennent de partout dans le monde, jusqu’en Asie. On essaie de varier et on se limite à deux films sous-titrés », explique Guy Lemay, à propos de ce programme de 12 films qui compte des oeuvres provenant, entre autres, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, de l’Australie et des États-Unis.

Grâce à une collaboration avec le festival REGARD, un court-métrage est présenté avant chaque film.


« Plus l’hiver approche, plus ça tournait au ralenti de notre côté les lundis soirs. Les gens, particulièrement les personnes âgées, ont parfois tendance à rester chez eux la semaine quand il fait froid ou quand il y a une tempête. Avec Netflix, c’est rendu très facile d’écouter un film américain, sans sortir du confort de sa maison. »
Guy Lemay