Christian Bilodeau lance le roman Terre de souches dont une grande partie se passe à Sainte-Jeanne-d'Arc.

Un roman du terroir du Lac-Saint-Jean

L'auteur Christian Bilodeau est venu vivre à Sainte-Jeanne-d'Arc pour parfaitement s'imprégner du terroir pour écrire son nouveau roman Terre de souches.
L'homme originaire d'Arvida s'est promené du vieux continent à une maison située face au vieux moulin de Sainte-Jeanne-d'Arc au cours des deux dernières années. « Je suis comme ça. Je fais des rencontres de personnes qui ont connu cette époque. Je me déplace dans les lieux pour sentir le pays. Et là, je me suis retrouvé dans une maison située au coeur de la vie de mon roman. C'est incroyable, c'était une chance inouïe », s'est exclamé l'auteur enthousiaste.
Christian Bilodeau tenait à remercier la municipalité de Sainte-Jeanne-d'Arc qui l'a soutenu pour l'écriture de ce 5e ouvrage. Terres de souche sera lancé au Salon du livre de Saguenay le 30 septembre. Par la suite, une activité aura lieu à Sainte-Jeanne-d'Arc pour célébrer cette histoire qui dépeint l'aventure, pas toujours facile d'un couple. Émilie et Antoine quittent la France pour bâtir un pays, le Canada. « Elle a vécu au 13e arrondissement à Paris et se retrouve dans un camp en bois rond plein de toiles d'araignée. Elle pogne tout un choc en arrivant ici », raconte-t-il en laissant le suspense qui ponctue son histoire. 
L'histoire prend naissance en France puis se transporte au Lac-Saint-Jean, notamment à Roberval, à Péribonka et à Mistassini avec les pères trappistes. Le couple fera la rencontre marquante de Joseph Tremblay, un maquignon très dur.
C'est un peu en l'honneur de sa grand-mère Besson qu'il a décidé d'écrire cette histoire. Les Besson se sont installés au Québec et sont bien connus pour avoir développé l'entreprise Salaison Besson à Dolbeau-Mistassini. « J'ai lu une lettre de mon arrière-grand-mère et j'ai saisi toute la souffrance qu'a pu subir ma grand-mère qui est venue s'installer ici et qui a dû trimer dur pour se bâtir une vie ; un pays », se remémore-t-il.
Christian Bilodeau espère que son roman sera lu par des jeunes de la région. « Je considère qu'il y a une leçon d'histoire ludique. Il faut savoir d'où on vient pour savoir où l'on va », a-t-il philosophé.
Le roman est édité par la maison d'édition régionale Vivat. Il sera disponible dans plusieurs librairies au Québec. Une édition sera imprimée en France prochainement pour le marché de l'Europe.