Stéphanie Gervais lance Le Village, son deuxième roman de la collection Frissons.

Un nouveau Frissons pour Stéphanie Gervais

Stéphanie Gervais s’offre un nouveau Frissons. L’auteure de Jonquière vient tout juste de publier Le Village, un deuxième suspense de la collection jeunesse qui effectue un retour après avoir marqué des milliers de jeunes lecteurs dans les années 90.

Quelques mois à peine après la sortie de Route 175, Stéphanie Gervais signe un nouveau numéro de la collection Frissons « sang pour sang québécois ». Après avoir bâti une première intrigue dans la Réserve faunique des Laurentides, l’auteure dirige ses nouveaux personnages dans un endroit fortement inspiré d’un autre site de la région.

« L’histoire se déroule dans un village fantôme du Lac-Saint-Jean. Les gens de la région reconnaîtront Val-Jalbert. C’est fortement inspiré de l’endroit, mais on ne l’a pas nommé, parce qu’on ne veut pas tomber dans le récit historique qui oblige à respecter certains faits », explique l’auteure.

Le Village raconte l’histoire d’Alexis, un jeune musicien de 18 ans obligé de jouer le guide touristique pour la fille de la patronne de sa mère en visite dans la région. « La jeune fille s’intéresse au Village fantôme. Elle est un peu étrange et elle a des idées bien précises. Ils se rendent camper au Village fantôme et à partir de là, ça brasse », raconte l’auteure sans rien dévoiler de l’intrigue.

L’histoire de Le Village a commencé à germer dans l’esprit de Stéphanie Gervais avant même l’apparition de Route 175 sur les tablettes. « J’ai rapidement eu l’idée pour un deuxième Frissons. Quand j’ai remis le premier livre, j’ai eu le ‘‘go’’ pour le deuxième. Ça faisait déjà des mois que j’y songeais. Je pense à mes histoires longtemps à l’avance, mais quand je me mets à écrire, tout se fait rapidement. »

L’auteure a déjà amorcé l’écriture d’un troisième roman Frissons dont l’histoire se déroule elle aussi dans la région. « Il devrait paraître l’été prochain. L’histoire se passe cette fois sur le fjord du Saguenay. Ça se passe sur l’eau, lors d’une excursion en kayak. »

Stéphanie Gervais lance Le Village, son deuxième roman de la collection Frissons.

La collaboration entre Stéphanie Gervais et Les Éditions Héritage est fructueuse. Route 175, d’abord imprimé en 3000 copies, sort tout juste de réimpression.

« Ça ne fait que quelques mois qu’il est sur les tablettes. Je suis vraiment contente », souligne l’auteure qui a pu mesurer l’intérêt pour son livre lors de son passage au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Ç’a tellement bien fonctionné que j’ai manqué de livres. Route 175 est super bien reçu. Les jeunes de la région aiment que l’action se passe ici. »

Ses livres s’adressent à des lecteurs de 10 ans et plus, mais son lectorat est beaucoup plus large.

Le Village est disponible depuis quelques jours seulement, mais plusieurs lecteurs ont déjà manifesté leur satisfaction à l’auteure.

« Les gens m’écrivent qu’ils l’ont encore plus aimé que le premier », affirme-t-elle.

Le Village de Stéphanie Gervais est sur les tablettes depuis quelques jours.

D’autres auteurs québécois pourraient écrire de nouveaux Frissons prochainement. Pour sa part, Stéphanie Gervais espère poursuivre sa collaboration avec la collection.

« J’adore écrire des Frissons. J’adore l’intrigue, créer des suspenses. C’est vraiment dans mon univers. Tant que la maison d’édition sera d’accord, moi je vais continuer. J’aime ce public et j’ai tellement d’idées. J’en ai trois ou quatre autres qui me trottent dans la tête. C’est sans fin », assure celle qui a aussi d’autres projets en parallèle.

Le sixième tome de la collection Olivier et Magalie destinée aux enfants sortira après les Fêtes. Elle travaille également sur deux autres livres de la collection qui sortiront au printemps. « Écrire des livres, c’est environ 5 % de ma vie pour le moment. Mais c’est tellement ma passion », souligne la maman de trois enfants qui espère s’y consacrer pleinement un jour. En attendant, elle possède toujours son entreprise de rédaction et poursuit l’enseignement, même si c’est à raison de quelques heures par semaine seulement.