Les membres d’Orloge Simard se préparent pour une série de spectacles. Une prestation à La Baie figure sur la liste de leurs arrêts.

Un album et une maison de disques pour Orloge Simard

Orloge Simard se joint à la boîte L-A be et lance un nouvel album. À chacun son Waterloo sortira le 14 février et le public du Saguenay–Lac-Saint-Jean devrait être en mesure d’en découvrir les titres sur scène dans les jours suivants.

Olivier Simard, auteur-compositeur-interprète et personnificateur d’Orloge Simard, a le vent dans les voiles. Il y a quelques semaines, les discussions des derniers mois avec la boîte de développement culturel L-A be se sont soldées par une signature officielle. Orloge Simard, qui a produit ses deux premiers albums lui-même, est maintenant supporté par la maison de disques.

« C’est l’fun. Avant, on s’occupait de tout, on travaillait vraiment fort. Là, on est avec une gang l’fun. Ça change les choses. On a un bon soutien et on peut donner de la visibilité à l’album. Les gens de L-A be nous aident dans tous les départements », affirme le chanteur et guitariste, au cours d’un entretien téléphonique.

Le groupe de La Baie, également composé du bassiste Guillaume Bouchard, du batteur Maxime Bouchard à la batterie, du guitariste Jimmy Descôteaux et du claviériste Andy Ellefsen, préparait déjà un nouvel album quand L-A be est arrivée dans le décor.

Plus sage, mais...

Olivier Simard évoque un album « un peu plus sage » pour la formation qui ne laisse personne indifférent. « Je ne répète pas mes vieilles chansons. J’ai essayé d’explorer plusieurs autres sujets. C’est peut-être un peu plus sage, mais l’album a quand même son lot de provocation. Cette fois, le coup de poing vient de la musique plus que des textes, même si les textes sont vraiment bons. Je me suis plus appliqué, il y a plus de subtilité dans les textes. On a essayé d’évoluer avec ça, mais le choc n’aura pas lieu. Ça s’inscrit dans la continuité. Il y a encore de la vulgarité, mais moins. »

Orloge Simard s’est inspiré de la formation, mais aussi de la mascotte Roxan Puppetville, pour créer l’album de 11 titres. « Il y a beaucoup d’autodérision, quelque chose que je n’avais pas vraiment fait avant. Je parle du groupe, de notre réputation. L’album se base aussi beaucoup sur notre mascotte, Roxan, le petit pantin qu’on traîne avec nous depuis les dernières années. L’album est concentré sur lui et on raconte des histoires par rapport au personnage. »

Un spectacle de lancement aura lieu au Club Soda le 14 février. Orloge Simard se produira à Gatineau le 25 janvier, à Saint-Hyacinthe le 15 février, à Shawinigan le 21 et à Joliette le 7 mars. Il promet qu’il trouvera le temps de faire une incursion à La Baie.

« C’est sûr et certain qu’on va faire un spectacle. C’est super important et même si on est rendus avec une maison de disques, on va essayer d’en faire le plus possible dans la région », promet-il.

À chacun son Waterloo, nouvel album d’Orloge Simard, sortira le 14 février. Plusieurs pièces sont consacrées aux péripéties de Roxan Puppetville, personnage qui apparaît sur la pochette illustrée par Andy Ellefsen et qui prend l’allure de sixième membre de la formation.