Les danseurs, les créateurs et l’équipe de production du ballet Casse-Noisette du Prisme culturel attendent le public à la Salle Michel-Côté d’Alma du 15 au 17 décembre prochain, pour la 19e édition du spectacle présenté sous la présidence d’honneur de la députée de Jonquière Karine Trudel.

Tradition de rêve et de magie

La tradition se poursuit pour le Prisme culturel qui présentera pour une 19e année son ballet Casse-Noisette à l’approche des Fêtes. Cette année encore, rêve et magie seront au rendez-vous du 15 au 17 décembre à la Salle Michel-Côté d’Alma.

L’équipe de production et les danseurs sont à pied d’oeuvre afin de permettre au public de revivre le rêve de Clara. Plus de 148 danseurs et danseuses âgés de 7 à 40 ans et issus de 12 municipalités permettront aux spectateurs de replonger dans le classique du temps des Fêtes au son de la musique de Tchaïkovski.

En plus d’envelopper le public de magie, le ballet Casse-Noisette permet aux élèves de vivre une expérience professionnelle de la scène. 

Cette année encore, la production réunira des élèves de l’école, des programmes danse-études et arts-études ainsi que des membres de Ballet Synergie. 

Sophie Larouche prendra les traits de Clara et Loïc Dionne ceux de Fritz. Le Prince sera interprété par Étienne Tremblay. Julie Turcotte incarnera la Fée Dragée. Émilie Boily-Lavoie, Anne-Sophie Mailloux, Florence Larouche, Marc-André Thivierge, Frédéric Doré et Marie-Laurence Tremblay font aussi partie de la distribution. 

L’absence de Clément Bouchard qui campe Drosselmeyer depuis la toute première version du Prisme marquera la présente édition. 

Après avoir campé Fritz alors qu’il était tout jeune en 1998, puis Arlequin, un soldat, le Prince des fleurs et plusieurs autres personnages, c’est Jean-Daniel Bouchard, le fils de Clément Bouchard, qui prendra le relais. 

« C’est de beaux souliers à chausser. Je veux garder les éléments clés que mon père a mis en place pour le rôle. Je crois que c’est une fierté pour lui et moi que je reprenne le rôle », estime celui qui admet que succéder à son père comporte une part de stress. « C’est un beau stress. »

Année après année, plus de 2500 spectateurs assistent aux différentes représentations du célèbre ballet offertes par le Prisme culturel. L’organisation met en place cette année un projet-pilote afin de rejoindre un nouveau public. 

« On a toujours voulu rendre le spectacle le plus accessible possible, c’est l’objectif du Prisme culturel. Cette année, on propose une heure du conte aux enfants d’un centre de la petite enfance situé à côté de nos locaux. On verra si on peut élargir à d’autres centres l’an prochain. En rejoignant les enfants, on crée un public qui va nous suivre longtemps en plus de rejoindre leurs parents », explique France Proulx, directrice artistique. 

Toujours dans l’optique de rejoindre différents publics, le Prisme culturel proposera également des représentations spéciales pour des groupes ciblés. 

Le 12 décembre en avant-midi, une représentation scolaire sera offerte. 

Le lendemain, les garderies seront attendues de 9 h à 10 h et de 10 h 30 à 11 h 30 pour une version écourtée avec animation du spectacle. 

Une représentation destinée aux aînées est aussi prévue le 12 décembre à 14 h. « Ça s’adresse aux groupes d’aînés, que ce soit des personnes qui vivent en résidence ou non », explique la directrice artistique. 

Cette année, la présidence d’honneur a été confiée à la députée de Jonquière, Karine Trudel.

« On apprécie le support. Avec un budget de 126 000 $ dont moins de la moitié provient de la vente de billets, nous travaillons tous ensemble pour chercher de nouvelles sources de financement afin de maintenir l’accessibilité de cette production », confirme Caroline Larouche, présidente du CA de l’organisation. 

Les représentations grand public sont prévues les 15 décembre à 20 h, ainsi que les 16 et 17 décembre à 14 h.

Les billets sont actuellement en vente via le réseau Réservatech.