Pierre Brassard, Patrice L'Écuyer, Marc Labrèche, Véronique Claveau et Anne Dorval forment l'équipe de ce «Bye Bye 2017», qui sera présenté ce dimanche, à 23h.

Tour d'horizon de la fin d'année au petit écran

MONTRÉAL — Nous voilà aux derniers jours de 2017, année de grandes perturbations à différents niveaux qui nous laissent pour le moins à bout de souffle. Mais le dimanche 31 décembre, à 19h, Radio-Canada nous délivre, l’espace d’une soirée, de toutes nos préoccupations.

On commence avec En direct de l’univers - Spéciale Jour de l’an, 90 minutes de chansons dont certaines parviendront sans doute à nous tirer une larme, et raviveront les souvenirs d’invités dont on garde les noms secrets jusqu’à la dernière minute. Ce sera ensuite À l’année prochaine, à 20h30; l’équipe formée de Philippe Laguë, Pierre Verville, Michèle Deslauriers et Dominic Paquet résume de façon humoristique l’année 2017. Après Le Téléjournal de 21h30, au tour de Jean-René Dufort, MC Gilles et Chantal Lamarre de livrer leur perception de l’année à Infoman 2017.

Sur le coup de 23h, l’émission spéciale traditionnelle qui attire quelque 5 millions de téléspectateurs, Bye Bye 2017, en aura long à raconter. Dans le tohu-bohu des événements survenus cette année, Marc Labrèche, Anne Dorval, Pierre Brassard, Véronique Claveau et Patrice L’Écuyer auront-ils assez de 90 minutes pour rappeler, à la manière de Simon Olivier-Fecteau, le réalisateur, la somme des faits marquants de l’année?

Soirée country à TVA

Dimanche à 18h30, on fait place au spectacle de P-A Méthot Country, 90 minutes durant lesquelles chanteurs et humoristes bien connus défilent sur la scène du Centre Bell rempli au maximum de sa capacité. Cette prestation a été présentée en juin dernier.

Avec l’entrain et la bonne humeur qu’on lui connaît, P-A Méthot, avec chapeau, boucle de ceinture et chemise aux allures western, accueille, en premier lieu, Robby Johnson, un Beauceron d’origine devenu vedette aux États-Unis. Puis Dominic Paquet s’amuse à imiter Éric Lapointe, Martin Vachon exécute une danse en ligne plutôt tonifiante, et Peter MacLeod nous raconte une histoire du Far West. Puis survient Steph Carse, qui ne fait pas ses 52 ans, et qui ramène la Achy Breaky Dance au grand bonheur de l’assistance.

S’enchaînent ensuite les prestations de François Massicotte, Guylaine Tanguay qui enseigne à l’animateur l’art de «iodler» et Michel Barrette qui ramène les extravagances de Hi! Ha! Tremblay. Paul Daraîche, qui a semé l’idée de ce spectacle country à P-A, termine la soirée dans un tonnerre d’applaudissements.

Le diable de Michel Tremblay

Le diable en canot d’écorce de l’auteur de À toi pour toujours, ta Marie-Lou a remanié un vieux conte qui se passe dans un camp de bûcherons, la veille de Noël. Les hommes, rassemblés dans cet endroit perdu en forêt, aimeraient bien s’amuser comme s’ils étaient dans leur foyer. Et voilà qu’un mystérieux personnage semble pouvoir leur donner ce plaisir. Dans une mise en scène de René Richard Cyr, Laurent Paquin raconte l’histoire, accompagné de la musique interprétée par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Kent Nagano, samedi, 19h, à Radio-Canada et le lendemain, 18h30, à ARTV.

Le meilleur de la Fête de la chanson française (2016) se poursuit samedi, de 20h à 23h, à TV5. Dans la première partie, on peut entendre Renaud, Eddy Mitchell, Shy’m, Soprano, Julien Clerc, Patrick Bruel, Garou et Florent Pagny. Julien Doré, Olivia Ruiz, Vincent Niclo, Florent Pagny, Pierre Perret, Yves Duteuil, Laurent Voulzy, Francis Cabrel et Thomas Dutronc suivront dans la deuxième partie. Ces émissions, présentées par Daniela Lumbroso, ont été suivies par plus d’un million de téléspectateurs en France.

Lorsqu’elle débarque au milieu de nulle part, Sarah (Macha Limonchik), fuyant un homme qui veut attenter à sa vie, ne s’attend probablement pas à se retrouver dans un lieu en apparence paisible mais où bouillonnent certains esprits, dont celui de Jean O’Gallagher (Micheline Lanctôt), propriétaire d’une grande partie de la ville, qui n’apprécie pas l’arrivée d’une étrangère dans le patelin. Fatale-Station, qui comprend dix épisodes signés par Stéphane Bourguignon, met aussi en vedette Claude Legault et Denis Bernard. À ARTV, le jeudi 4 janvier, 21h.

À RADIO-CANADA: tous les secrets qui se trament dans Les coulisses du Bye Bye 2017 seront révélés tout de suite après la spéciale, soit à 0h30. On saura tout sur les maquillages, les effets spéciaux, les imitations et les bourbes vécues par les comédiens chargés de relever le défi du Bye Bye. En rediffusion le mardi 2 janvier, 20h. Puis, deux heures avec Leonard Cohen, le mercredi 3 janvier, 20h, alors que des artistes internationaux tels que Sting, Elvis Costello, k.d. lang, Courtney Love, Patrick Watson et d’autres étaient réunis en novembre au Centre Bell pour Tower of Song, spectacle-hommage initié par son fils, Adam Cohen. La semaine se termine sur Casse-Noisette, le célèbre ballet inscrit dans l’histoire des Grands Ballets canadiens de Montréal, présenté chaque année et nécessitant une soixantaine de danseurs. Dans ce ballet tiré d’un conte de E.T.A. Hoffmann, on partage le réveillon d’une famille où se mêlent rêve et réalité, le vendredi 5 janvier, 19h. À 1001 Vies / Amour cougar: au-delà du mythe, à 21h, on présente des cougars, ces femmes qui préfèrent des hommes beaucoup plus jeunes qu’elles. Défiant tous les tabous, ces chasseuses de 40 à 85 ans n’hésitent pas à affirmer leurs penchants pour les jeunes hommes et vivre pleinement leur sexualité.

À TVA: pour souligner le 25e anniversaire du film Le garde du corps (The Bodyguard), on rediffuse le drame réalisé par Mick Jackson mettant en vedette Kevin Costner, Whitney Houston et Gary Kemp dans lequel on fait appel aux services d’un garde du corps pour protéger une chanteuse ayant reçu des menaces. Samedi, 20h30.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Les malheurs de Sophie raconte le sort réservé à une petite fille gaffeuse, devenue orpheline et confiée à sa belle-mère qui, elle, décide de la corriger de ses étourderies. Avec Caroline Grant, Muriel Robin et Anaïs Dumoustier, le lundi 1er janvier, 20h.

À RDI: en huit épisodes, on récapitule Les années 70 alors que guerre, tueurs en série, crise d’énergie, terrorisme et révolution sexuelle marquaient déjà la décennie, il y a près de 50 ans. Dès le lundi 1er janvier, 20h.

À TV5: deux heures de rires avec Anne Rougemanoff, toute de rouge vêtue. Cette fois, elle se concentre sur l’égoïsme et la superficialité de notre époque. Le jeudi 4 janvier, 19h.