Sophie Lebeuf a hâte au 18 juin, jour de la reprise des activités à la Galerie 5. «Je serai contente de revoir les amateurs d’art et d’accueillir une exposition de Louis Tremblay, un artiste urbain, dynamique et dont les oeuvres parlent aux gens», fait-elle remarquer.
Sophie Lebeuf a hâte au 18 juin, jour de la reprise des activités à la Galerie 5. «Je serai contente de revoir les amateurs d’art et d’accueillir une exposition de Louis Tremblay, un artiste urbain, dynamique et dont les oeuvres parlent aux gens», fait-elle remarquer.

Sophie Lebeuf a hâte au 18 juin

Le vernissage de la prochaine exposition de Louis Tremblay marquera la reprise des activités à la Galerie 5 de Jonquière. Fermée depuis le début de la crise sanitaire, elle accueillera une vingtaine de tableaux réalisés par le peintre chicoutimien, une perspective qui réjouit la propriétaire Sophie Lebeuf.

« Ça va faire du bien, reprendre la vie normale. Pour moi et pour bien des gens, c’est important d’avoir un contact humain avec les artistes, a-t-elle confié au Progrès. Je crois aussi que cette réouverture sera bonne pour la rue Saint-Domnique. Dans notre secteur, la plupart des établissements semblent avoir survécu à la crise. »

Tenu le 18 juin, à l’occasion d’un 5 à 7, le vernissage sera rehaussé par la présence du compositeur Marc Deschênes, qui interprétera ses oeuvres en compagnie de l’altiste Luc Beauchemin. Il y aura également des surprises, mais Sophie Lebeuf assure que ce jour-là, comme à tous les autres, les normes imposées par le gouvernement seront scrupuleusement respectées.

« Un nombre maximal de dix personnes pourront visiter la galerie en même temps. Je vais distribuer des masques et pour faciliter la distanciation, des pastilles seront posées sur le plancher », fait-elle remarquer.

Ajoutons que pour une fois, on ne dira pas que les absents ont eu tort. Le vernissage sera ainsi diffusé en direct sur le site Internet de l’établissement. On y présentera aussi des photos des toiles, captées par Johanne Cormier.

Après le séjour de Louis Tremblay, qui durera un mois, le calendrier des expositions reprendra comme si de rien n’était. Néanmoins, Sophie Lebeuf travaille fort pour accommoder les artistes qui n’ont pu emménager à la Galerie 5 en raison de l’interruption des activités. « Ils sont huit, au total, et j’examine la possibilité de les réunir dans le cadre de duos ou de collectifs », mentionne-t-elle.

Quant aux expositions virtuelles de Rocket Lavoie, Johanne Cormier, Janie Gautier et Chantale Desbiens, mises en ligne plus tôt ce printemps, elles font partie du côté positif de la pandémie. « La réponse des gens a été bonne, puisque nous sommes rendus à 2000 visiteurs. Cette dimension de nos activités n’aura pas de fin », assure la Jonquiéroise.

À propos des cours donnés sous le giron du Sofia Art Studio, enfin, ils reprendront en août. C’est à ce moment qu’on va compléter la session d’hiver, avant de passer au volet automnal dès septembre. Puisque les groupes comprennent un maximum de neuf élèves, pour un total de 65, ces formations cohabiteront sans peine avec les nouvelles consignes émanant du gouvernement.