Télé et radio

Choix télé Richard Therrien

Voici les choix télé de notre chroniqueur pour la fin de semaine.

VENDREDI

Y’a du monde à messe, Télé-Québec à 21h

Invités : France Beaudoin, Patrick Senécal, Mehdi Bousaidan, Michèle Ouimet et Hubert Lenoir

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SAMEDI

Ciné-Mollo : Le coq de St-Victor, Télé-Québec à 18h

Un coq est chassé d’un village, ce qui plonge les habitants dans la plus totale paresse.

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DIMANCHE

Tout le monde en parle, ICI Radio-Canada Télé à 20h

Invités : Marc Bergevin, Dany Laferrière, Marc Dupré, Chantal Machabée, François Arnaud et Colombe St-PierreVoici les choix télé de notre chroniqueur pour la fin de semaine.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

1res fois, ICI Radio-Canada Télé à 20h

Véronique Cloutier reçoit Julie Bélanger et Patrice L’Ecuyer.

Microphone, Télé-Québec à 20h

Rencontre entre Michel Rivard, Martha Wainwright et Tire le Coyote

Le show de Rousseau, V à 22h

Invités: Anthony Kavanagh, Debbie Lynch-White et Marc Hervieux.

Télé et radio

Netflix rencontrera les producteurs québécois

CHRONIQUE / Les producteurs québécois auront enfin l’occasion de vendre leur salade à Netflix. Dans les prochaines semaines, le géant américain déléguera plusieurs de ses directeurs à les rencontrer à Montréal pour discuter d’éventuels partenariats, a annoncé la directrice des productions originales jeunesse chez Netflix, Dominique Bazay.

L’ancienne directrice de la programmation de VRAK, qui a quitté le Québec pour œuvrer chez Netflix en Californie il y a bientôt trois ans, a procédé à cette annonce mercredi, durant une conférence du congrès de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) à Gatineau, devant un parterre de producteurs attentifs. Il s’agissait probablement de la conférence la plus attendue de ce congrès, où le nom de Netflix est sur toutes les lèvres. «On veut créer de bonnes relations avec vous. Le secret du succès d’une bonne série, c’est la qualité de nos relations», affirme Mme Bazay, consciente que la présence et le succès de Netflix ont pu créer des frustrations parmi le milieu de la télévision au Québec. Interrogés par l’ancienne patronne chez Astral, Judith Brosseau, qui animait la conversation, Mme Bazay et son collègue aux productions originales internationales, Felipe Tewes, n’étaient pas là pour aborder la question politique d’une éventuelle taxe imposée à Netflix, mais bien pour répondre aux interrogations des producteurs et de gens de l’industrie, qui souhaitent voir leurs émissions et leurs films atterrir sur ce service de vidéo en ligne.

Tout le monde était resté sceptique quand la ministre Mélanie Joly avoir conclu une entente l’automne dernier pour que Netflix s’engage à investir 500 millions $ sur cinq ans dans la production originale au Canada. Plusieurs s’étaient alors demandé quelle serait la part réservée au contenu francophone. Dominique Bazay ne voit pas pourquoi le Québec ne serait pas considéré à sa juste valeur lors de l’attribution de ces investissements au pays. «Nous avons un écosystème qui a créé des visionnaires, des passionnés de bonnes histoires, et c’est exactement ce que cherche Netflix», dit-elle. Sans pouvoir confirmer que cette somme sera entièrement consacrée à du contenu original, elle affirme que le nombre de 500 millions $ n’est qu’un minimum à ce que Netflix compte investir chez nous en production. On verra toutefois si ces rencontres seront fructueuses et se concrétiseront par de réels partenariats entre Netflix et les producteurs francophones du Québec, mais aussi de tout le pays.

Mais comment charmer l’empire avec nos humbles moyens? Felipe Tewes suggère aux producteurs de ne pas essayer de tenter d’universaliser leurs histoires, de se fondre à la masse, mais au contraire de rester authentiques, voire même d’aborder des enjeux très locaux. Dominique Bazay a cité le film Les affamés, de Robin Aubert, dont Netflix vient d’acquérir les droits internationaux, mais aussi la série documentaire Making A Murderer, un succès mondial qui a charmé ses adeptes par petits groupes au début.

LEGAULT AU CLUB ILLICO

Claude Legault sera la vedette d’Appelle-moi si tu meurs, une série produite par Zone3 pour le Club illico, qu’il cosignera avec son complice de Minuit le soir et de Dans une galaxie près de chez vous, Pierre-Yves Bernard. La présidente et chef de la direction de Groupe TVA et chef du contenu de Québecor Contenu, et la présidente et chef de la direction de Vidéotron, Manon Brouillette, ont profité du congrès pour dévoiler cette annonce, ainsi qu’un accroissement des investissements en production originale au Club illico. D’une seule série québécoise à sa création il y a cinq ans, la plateforme est passée à cinq par année. Aucun détail sur l’histoire de cette nouveauté n’a été révélé.

Fortes du succès de leurs grandes séries Blue Moon et Victor Lessard, et de leur contenu original jeunesse et documentaire, Mmes Lauzière et Brouillette ont aussi annoncé que le Club illico investirait désormais dans la production de longs métrages québécois, dont au minimum trois seulement cette année. Prête à recevoir les projets et surtout à la recherche de fictions, l’entreprise a déjà analysé certaines propositions. Ces films seront disponibles sur toutes les plateformes du groupe, en primeur sur le Club illico.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Voici les choix télé de notre chroniqueur pour la fin de semaine.

VENDREDI

Y’a du monde à messeTélé-Québec à 21h05

Invités : Beyries, Louise Forestier, Rafaële Germain, Kim Rusk et Laurent Turcot.

SAMEDI

En direct de l'univers, ICI Radio-Canada Télé à 19h

France Beaudoin accueille Brigitte Lafleur.

DIMANCHE

La voix, TVA à 19h

Pour le premier quart de finale en direct, Charles Lafortune reçoit Marc Dupré.

Télé et radio

Ça finit toujours mal

CHRONIQUE / Les saisons de nos séries dramatiques qui reviennent l’année suivante se terminent rarement bien. On en a eu un aperçu ces dernières semaines avec Charles qui roule à tombeau ouvert dans O’, le bébé de Donalda laissé sur une roche dans Les pays d’en haut, un coup de feu dans L’Échappée. Et ça ne s’annonce pas pour finir mieux dans District 31, oh que non, avec Amélie qui respire à peine, en sang après avoir été la cible de tireurs.

Avez-vous vu les dernières secondes de Ruptures lundi soir? On s’attendait à un drame, mais à une telle tragédie? Il faut dire que les auteurs de cette série, Daniel Thibault, Isabelle Pelletier et François Camirand, n’ont cessé de nous surprendre cette saison. Les rôles épisodiques donnent lieu à de grandes performances d’acteurs, dont celle de David Savard en père fou furieux. Toujours juste, Isabel Richer m’a jeté par terre dans cette scène où Claude touche le fond du baril d’alcool. J’espère que sa cure va fonctionner, parce que j’avoue avoir hâte de la revoir plaider.

La finale de lundi a fait parmi ses meilleurs chiffres de la saison, avec 834 000 téléspectateurs, sur ICI Radio-Canada Télé. En comptant ceux qui l’enregistrent, la série a retenu 924 000 fidèles cette saison, contre 1304 000 pour L’Échappée à TVA. Surprenant, mais c’est comme ça. Le père et l’enfant sont-ils morts dans l’explosion? Et Ariane (Mélissa Désormeaux-Poulin) a-t-elle été blessée? On n’aura pas à attendre neuf mois pour le savoir, mais cinq, puisque la série revient dès septembre plutôt qu’à l’hiver.

On a connu des finales d’Unité 9 bien plus tragiques, de la mort des enfants de Marie (Guylaine Tremblay) à sa tentative de suicide. Cette année, pas de blessés, pas de morts, c’est presque inquiétant. Kevin Anctil (Jason Roy-Léveillée) est certainement le personnage le plus détestable du moment, et je n’ose imaginer à quoi ressemblera l’ambiance la saison prochaine si Despins (François Papineau) décide de le mettre à la place de Choquette (Mathieu Baron). Tout le jeu de séduction, doublé d’un malentendu entre Anctil et Despins était intéressant.

On se demande où ça arrêtera d’aller mal pour la pauvre Jeanne (Ève Landry), tétanisée par la lettre d’un de ses agresseurs. La scène où Marie lui demande de lui confier son bébé était d’une grande intensité, celle où Jeanne virait de bord une Kim (Élise Guilbault) triste et blessée aussi. Au fait, est-ce que Suzanne (Céline Bonnier) la voleuse reprendra le chemin de Lietteville à l’automne? Et est-ce que notre Henriette (Danielle Proulx) pourra essayer de reconquérir son Momo (Gaston Lepage) en dehors des murs?

Bien sûr que ça n’allait pas finir mal pour Hubert et Fanny, classée dans les comédies dramatiques. Mais finir de façon prévisible, ça, oui. De toute façon, le public n’aurait pas pardonné à l’auteur de conclure sans laisser Fanny dans les bras du beau Hubert. N’attendez pas de suite, il n’y en aura pas. Sage décision, on aurait étiré la sauce.

LES AURORE, UN MOIS PLUS TARD

J’en étais venu à craindre qu’on prenait congé des Aurore cette année. Heureusement, Infoman remettra ses prix citron du cinéma le jeudi 26 avril à 19h30, sur ICI Radio-Canada Télé, un mois après la date habituelle. Le même jury décernera ses ronds de poêle, en hommage à la petite Aurore. Alors qu’ils étaient complètement absents au début, certains «lauréats» acceptent maintenant de venir chercher leur prix. Parmi ceux qui ont eu ce courage : Louis Morissette, Guy Jodoin, Maxim Gaudette, Patrice Robitaille et Christian Bégin.

Télé et radio

Mensonges 4... enfin!

CHRONIQUE / Vous dire à quel point je l’attendais, cette quatrième saison de Mensonges. J’ai suivi les trois premières avec passion, et toujours trouvé fabuleux le trio formé par Fanny Mallette, Éric Bruneau et Sylvain Marcel. Gilles Desjardins, un de nos auteurs les plus pointilleux et rigoureux, imagine les scénarios à la fois les plus tordus et les plus efficaces. Et vous savez quoi? Il ne regarde jamais de séries policières. Quel auteur brillant.

Sachez que la quatrième saison, qui démarre le mercredi 11 avril à 21h sur AddikTV, se déroule quatre ans après la troisième. Et croyez-moi, votre attente sera récompensée, avec la présence de Claude Legault en prime. Dès le générique d’ouverture, vous sentirez le changement de ton. La série de 10 épisodes se penche sur une grande enquête durant toute la saison, sans cas secondaires dans chaque épisode. L’auteur avait envie de quitter la salle d’interrogatoire où sont passés tant de suspects durant toutes ces années, pour plonger ses personnages dans une grande opération Mr. Big, qui consiste à coincer les criminels en élaborant des scénarios, et ainsi obtenir leurs aveux.

On nous prévient qu’il est possible de suivre la quatrième saison sans avoir vu les précédentes. Au moment où on la retrouve, Julie Beauchemin (Fanny Mallette) est à la tête de l’escouade Catharsis, dont très peu de gens connaissent l’existence. On a même réussi à faire croire au bon Bob Crépault (Sylvain Marcel) que Julie a été mutée aux ressources humaines. Celui-ci dirige maintenant les homicides, est marié à Cindy (Olivia Palacci), l’ancienne réceptionniste, d’une jalousie maladive, et avec qui il a eu des jumeaux.

Déjà dans la troisième saison, diffusée il y a déjà deux ans, on avait mis la table pour cette opération Mr. Big. C’est avec cette méthode controversée mais efficace que l’escouade Catharsis compte identifier un pyromane, qui allume ses victimes après les avoir aspergées d’essence, vêtu d’une combinaison qui lui cache le visage. Olivier Barrette, qui jouait le fils de Marie Lamontagne dans Unité 9, incarne un scénariste et acteur, sur qui pèsent certains soupçons.

Au moment où la troisième saison se terminait, Julie détenait sur une clé USB les aveux de Maxime (Éric Bruneau) pour le meurtre de Martin Champagne (Yves Jacques). Les deux ne se sont jamais revus depuis. Désormais affecté à la protection de diplomates, Maxime n’a encore jamais rencontré sa fille Florence, qu’il a eue avec Julie. Sans qu’on connaisse trop ses intentions, Julie décide de le contacter pour l’aider à redémarrer son enquête qui piétine. Jean-Marc (Gabriel Arcand), le père de Julie, s’oppose vigoureusement à cette reprise de contact.

Emprisonnée pour meurtre non prémédité, Carla Moreli (Mélissa Désormeaux-Poulin) est libérée au début de la série, avec en tête le désir d’être mère. Et qui pensez-vous désignera-t-elle comme géniteur? Dès sa sortie, «l’actrice» qui a lâché le porno devient un atout pour l’équipe de Julie, et un personnage très payant pour la série. Alors que Fanny Mallette joue la mère d’un ado transgenre dans Hubert et Fanny, son personnage de Mensonges voit sa fille Romane (Jade Charbonneau) éprouver des penchants pour une de ses amies, et suivre les traces de sa mère et de son grand-père en voulant devenir enquêteure, ce qui déplaît à Julie mais rend très fier grand-papa.

Autre atout majeur cette saison : l’arrivée de Claude Legault à la fin du second épisode, et de façon spectaculaire. Je ne vous en dis pas plus. Patrick Drolet, Julie McClemens et Mylène Mackay s’ajoutent aussi à la distribution, et Guy Nadon fait un retour, dans son rôle de romancier assassin.

Rappelons qu’à la réalisation, Francis Leclerc a dû prendre la relève de Sylvain Archambault en cours de tournage, celui-ci ayant été visé par des allégations d’inconduites sexuelles. Vous n’y verrez que du feu. Pour l’anecdote, Francis Leclerc avait dû remplacer au pied levé Luc Picard, d’abord désigné pour réaliser Apparences, la série de Serge Boucher. Pour Mensonges, il a travaillé presque jour et nuit pour visionner toute la série et coller le mieux possible à cet univers déjà installé.

Mensonges détient le record d’écoute d’AddikTV avec 452 000 téléspectateurs. Un soir, la chaîne est même arrivée deuxième derrière TVA dans les sondages. Au printemps, AddikTV propose plusieurs nouveautés, dont S.W.A.T., le remake de la série des années 70 avec Shemar Moore (Esprits criminels), et La pécheresse, avec Jessica Biel en mère de famille ayant commis un acte épouvantable pour aucune raison valable. La chaîne présente aussi la cinquième saison d’Histoire d’horreur avec Lady Gaga.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Voici les choix télé de notre chroniqueur pour la fin de semaine.

VENDREDI

Les grands reportages personnalités: Marc Laurendeau, raisonnable cynique, ICI RDI à 20h

Portrait de l’ancien Cynique, journaliste et homme de médias, signé Manuel Foglia.

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SAMEDI

L’Antichambre, RDS à 21h45

Pierre Houde anime ce rendez-vous des amateurs de hockey.

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DIMANCHE

La voix, TVA à 19h

Dernière ronde des duels.

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LUNDI

Les Morissette en spectacle, ICI Radio-Canada Télé à 21h

Première partie du spectacle humoristique de Véronique Cloutier et de Louis Morissette.

Télé et radio

La fausse vraie famille de François Morency

CHRONIQUE / Quartier Saint-Sacrement à Québec. Chaque semaine, François Morency rend visite à ses parents, chez qui il croise son frère, sa sœur, et leur entourage. Après avoir raconté ces conversations colorées dans un livre intitulé Discussions avec mes parents, qui s’est écoulé à 35 000 exemplaires, l’humoriste fera vivre à l’écran son histoire, entre fiction et réalité.

Pour cette comédie qui sera diffusée la saison prochaine sur ICI Radio-Canada Télé, François Morency jouera son propre rôle, Vincent Bilodeau et Marie-Ginette Guay ont été choisis pour jouer ses parents Jean-Pierre et Rollande, Blaise Tardif, son frère Raynald, un mécanicien, et Caroline Bouchard, sa sœur Judith. Le rôle de son neveu et filleul n’a pas encore été attribué, pas plus que celui de François, enfant, qu’on verra en flashbacks. Pour vous situer, Blaise Tardif jouait un agent correctionnel dans Unité 9, et Caroline Bouchard, celle qui se faisait «fucker son pH» dans Série noire.

Bien qu’inspirée du livre et de la vraie vie de François Morency, la série, aussi intitulée Discussions avec mes parents, se permet plusieurs libertés. De sorte qu’à peu près 70 % de ce qu’on peut lire dans le livre se retrouvera à l’écran, dont une scène où le père décide de prendre un autre chemin au retour d’une pratique de baseball pour expliquer au petit François les mystères de la vie. Morency, qui a deux frères et une sœur dans la vie, a laissé tomber son deuxième frère dans la série, un actuaire trop près de sa propre personnalité. À part François, tous les prénoms ont été changés.

Écrite en collaboration avec son complice Pierre Prince, et produite par Guillaume Lespérance, de A Média, Discussions avec mes parents sera tournée à partir de la fin mai. La série n’est pas à proprement parler une émission à sketchs; chaque épisode sera bouclé, avec un fil conducteur qui reliera chacune des scènes.

François Morency remarque qu’on présente toujours des familles torturées et dysfonctionnelles dans nos fictions. La sienne n’entre pas dans cette catégorie. De la même façon, la série ne sera pas peuplée de malaises, souvent créés par des non-dits. Les membres de cette famille s’expriment et ne gardent rien en dedans, c’est la franchise absolue. 

Contrairement à Grosse vie ou La vie rêvée de Mario Jean, Discussions avec mes parents ne s’intéresse pas vraiment à la vie professionnelle de son personnage principal. «C’est pas un show sur ma carrière», confirme François Morency, qui veut plutôt décrire des situations très personnelles, dans lesquelles plusieurs d’entre nous pourront se reconnaître.

C’est en publiant sur Facebook ses discussions avec ses parents que François Morency a eu l’idée de les transposer dans un livre. Facebook a mauvaise presse ces jours-ci, mais l’humoriste y voit du bon, notamment pour ce lien que le réseau social lui permet de maintenir avec ses fans. «Si ça n’avait pas été de ce statut-là, écrit il y a trois ans, il n’y aurait ni livre ni série», insiste-t-il.

Réalisée par Pascal L’Heureux, à qui on doit les deux dernières saisons des Pêcheurs, la série se déroulera dans la capitale, où vivent toujours les parents de François. Ajoutez à cela que Marie-Ginette Guay est une actrice de Québec, et que Vincent Bilodeau en est originaire. Mais seulement quelques scènes extérieures seront tournées à Québec, l’essentiel du plateau étant à Montréal. N’empêche, on attend toujours un projet de série de fiction tournée et produite entièrement à Québec, ce que Radio-Canada ne nous a pas donné depuis La chambre no 13 en… 2006!

On parle pour l’instant de 13 épisodes d’une demi-heure, même s’il y a un potentiel pour plusieurs saisons. La série prendra-t-elle la case horaire laissée vacante par la fin des Pêcheurs, le mercredi à 21h? Trop tôt pour le dire, même si ce serait logique. François Morency ignore encore si Ouvrez les guillemets, son rendez-vous du vendredi à 21h, sera renouvelé pour une deuxième saison, mais le diffuseur est satisfait de l’émission.

Télé et radio

L’antichambre est là pour rester à RDS

CHRONIQUE / Contrairement aux rumeurs qui ont circulé ces derniers jours, l’émission «L’antichambre» sera de retour cet automne à RDS, ai-je appris. Selon la chaîne sportive de Bell Média, il n’a jamais été question de mettre fin au rendez-vous quotidien des amateurs de hockey. On ne comprend d’ailleurs pas pourquoi une telle information ait pu circuler.

Bien entendu, Stéphane Langdeau n’animera plus L’antichambre, puisqu’il a donné sa démission il y a quelques jours. Jusqu’à la fin de la saison, plusieurs animateurs prendront la relève, dont Chantal Machabée et Pierre Houde, déjà en poste en alternance le samedi, de même que François Gagnon et Luc Bellemare. Aucun animateur n’a encore été choisi pour piloter l’émission cet automne.

Par ailleurs, le journaliste Stéphane Leroux demeure à l’emploi de RDS et poursuivra ses interventions au 98,5. Le Journal de Montréal rapportait mardi que le journaliste affecté à la couverture de la Ligue de hockey junior majeur du Québec poursuit l’ex-animateur de radio Gary Daigneault, pour des publications diffamatoires sur Facebook. Celui-ci alléguait que Leroux était «un prédateur» et que «deux de ses victimes étaient mineures au moment des faits», ce que la poursuite qualifie d’«accusations fausses, dégradantes, et totalement diffamatoires».

Stéphane Langdeau a été mêlé à cette histoire, bien malgré lui, Gary Daigneault ayant utilisé les initiales S.L. pour désigner Stéphane Leroux, ce qui pouvait faire croire qu’il s’agissait de Stéphane Langdeau. Quand celui-ci l’a contacté pour lui faire savoir qu’il était mécontent de la situation, Gary Daigneault a porté plainte à la Sûreté du Québec, disant s’être «senti ultra menacé», rapporte Le Journal. RDS n’a pas voulu confirmer que la démission de Stéphane Langdeau est reliée à l’incident, et n’émettra aucun commentaire.

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Télé et radio

Sophie Lorain, de Béatrice à Florence

CHRONIQUE / Florence anime l’émission matinale la plus écoutée à la radio de Montréal. Militante féministe et mère de deux adolescents, elle ne se gêne pas pour faire passer ses messages dans sa tribune quotidienne. La vie la rattrape quand sa fille de 15 ans décide de commettre l’irréparable.

Voilà la prémisse de la deuxième saison de Plan B, tournée à partir du mois de mai, et qui verra le jour sur Véro.tv, dans l’Extra d’ICI Tou.tv, la saison prochaine. Pour incarner l’héroïne de cette nouvelle histoire, la maison de production de Louis Morissette, KOTV, n’est pas allée chercher n’importe qui: Sophie Lorain, l’une de nos meilleures actrices, qui vient tout juste de dire adieu au personnage de Béatrice à TVA.